XIX
=*< Comme les Juifs craignaient que les corps ne restassent sur la croix pendant le sabbat, — car c'était la Préparation, et ce jour du sabbat était un grand jour, — ils demandèrent à Pilate qu'on rompit le^ jambes aux crucifiés et qu'on les détachât. ^^'Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes au premier brigand, puh à l'autre qui avait été crucifié avec lui. =»^ Etant venus à Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; ^* mais un des soldais lui ouvrit le côté avec sa lance, et aussitôt il on sorlit du sang et de l'eau. ^^Et celui qui l'a vu en rend témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous aussi, vous croyiez. ^'' Car ces choses sont arrivées afin que l'Ecriture ffit accomplie : « Vous ne briserez aucun de ses os. » 3*^ El il est encore écrit ailleurs : « Ils regarderont celui qu'i!s ont transpercé. »
N* 81. Jésus mis au tombeau iXIX, 38-42).
^^ Après cela, Joseph d'Arimalhie, qui était disciple de Jésus, mais en secret, par crainte des Juifs, pria Pilate rte lui permettre d^enlever \v corps de Jésus. Et Pilate le permit. Il vint donc et prit le corps de Jésus. ^''Nicodème, qui était venu la première fois trouver Jésus de nuit, vint aussi, apportant un mélange de myrrhe et d'aloès, d'environ cent livres. **Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent dans des linceuls, ivec les aromates, selon la manière d'ensevelir en usage chez les Juifs. 'Au lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans le jariin un sépulcre neuf, on personne n'avait encore été mis. ** C'est là lu'ils déposèrent le corps de Jésus, à cause de la Préparation des Jalfs, parce que ce sépulcre était proclie.
N« 88. Résurrection (XX, 1-18).
1 Le premier jour de la semaine, Marie-Madeleine se rendit au sépulcre, dès le matin, avant que les ténèbres fussent dissipées : elle vit qu'on en aYait ôté la pierre. * Elle courut donc et vint Irouver Simon-Pierre et l'autre disciple que Jésus aimait et leur dit : « Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l'ont mis. » •' Pierre sortit avec l'autre disciple, et ils allèrent au sépulcre. ^ Ils couraient tous deux, mais Tautre courut plus vite que Pierre, et arriva le premier au sépulcre. ^Et s'étant penché, il vit les linceuls posés à. terre ; mais il n'entra pas. ^ Simon-Pierre, qui le suivait, arriva à son tour et entra dans le sépulcre ; il vit les linges posés à terre, '^et le suaire qui couvrait la tète de Jésus, non pas avec les linges, mais roulé en un lieu à part. "Alors l'autre disciple qui était arrivé le premier au sépulcre, entra aussi ; et il vit, et il crut : 9 car ils ne comprenait pas encore que, d'après l'Ecriture, le Christ devait ressusciter des morls. '^Les disciples s'en retournèrent donc chez eux.
^^ Cependant Marie se tenait près du sépulcre, en dehors, versant des larmes ; et en p!eurant elle se pencha pour regarder dans le sépulcre ; ^^ et elle vit deux anges vêtus de blanc, assis à la place où avait été mis le corps de Jésus, l'un à la tète, l'aulre aux pieds. ^^Ils lui dirent: « Femme, pourquoi pleurez-vous? » Elle leur dit : « Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où i's l'ont mis. » ^< Ayant dit ces mots, elle se retourna, et vit Jésus debout ; et elle ne savait pas que c'était Jésus. ^^ Jésus lui dit : a Femme, pourquoi pleurez-vous ? Qui cherchez- vous? » Elle, pensant que c'était le jardinier, lui dit : « Seigneur, si c'est vous qui l'avez emporté, dites-moi où vous l'avez mis, et j*irai le prendre. » *<' Jésus lui dit : « Marie! » Elle se retourna et lui dit en hébreu : « Rabboni ! » c est-à-dire Maître. "Jésus lui dit : « Ne me touchez point, car je ne suis pas encore remonté vers mon Père. Mais allez à mes frères, et dites-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu. » i* Marie Madeleine alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit ces choses.
K^ 83. Jésus apparaît à ses apôtres (XX, 19-23).
19 Le soir du même jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermas, parce qu'ils craignaient les Juifs, Jésus vint, et se présentant au milieu d'eux, il leur dit : « La paix soit avec vous ! » ^^ Ayant ainsi parlé, il leur montra ses maius et son côîé. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. *' Il leur dit une seconde fois: « La paix soit avec vous! Comme mon Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. » ** Après ces paroles, il souilla sur eux et leur dit : « Recevez l'Esprit-Saint. *^Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. »
N" 84. Jésus se manifeste à Thomas (XX, 24-29).
*^ Thomas, l'un des Douze, celui qu'on appelle Didyme, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint. ^sLes autres disciples lui dirent donc : « Nous avons vu le Seigneur. » Mais il leur dit : « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt à la place des clous et ma main dans son côté, je ne croirai point. »
^" Huit jours après, les disciples étant encore dans le même lieu, et Thomas avec eux, Jésus vint, les portes étant fermées, et se présentant au milieu d'eux, il leur dit : « La paix soit avec vous ! » '^ Puis il dit à Thomas : « Mets ici ton doigt, et regarde mes mains ; approche aussi ta main et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais Qdèle. » ** Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » **• Jésus lui dit :
584 ACTES DKS APÔTRBS
■ Parte <|ue lu m'oevq, Thomas, tu as cru. HEurei
< Après ccU. Jésus c
e la mer de Tlbérie.. . . ^
'homs!', appeJéDidyme, .Natbanaé], qui Ëtalt de Cani en GaJilée, les fils
e ZAbMée et deux autres de ses disciples, élnieot ensemble. * Slmon-
re leur dll : • Je «sis pteber, ■ Ils lui dtreDl : > Houa y allons aassi
: toi. • Ils soiiireot donc el manièrent dans la banque : mais ils ne
eut rien celte nuït-là. ' Le matin venu, Jésus Be trouva sur le riraite ;
I les disciples ne savaient pu que c'élall lui. >J^ub leur dit : liants. n'avei-Tous rien à manger? — Non, > répandirent-Ils. 'Il
dit : • Jelei te Hlet à droite de la barque, et vous Irouverei du pois- D Ils le |etèrenl ; et ils ne pouTalenl plus le lir«r à cause de la ide quantité de poissons. ^Alors Je disciple que Jésus aimait dit à re ^ • C'eat le Seignear! ■ Simon-Pierre, ayant entendu que c'était
lia mer. < Les autres disciples vinreutavec la barquefcor ils n'étaient !nés de la terre que d'environ deui cents coudées), en tirant le Hlet a de poissons. ■Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent sur le les cnarbons alluma, du poissnn mis dessus, et du pain. ^Jéfin£
dit : I Apportez de res poissons que vous venez de prendre. • mon-Pierre moula dans la barque, et tira à terre le filet, qui était n de cent cinquante-trrris gros poisaona ; et quoiqu'il y en efit un si kI nombre, le lilet ne ae rompit point, "Jésus leur dit : > VeneKel isei. • Et aucun dea disciples n'otall lui demander : ■ Qui Eleaiî • parce qulls savaient nue c'était le Seigneur. " Jésus s'appivcha, renant le puin, 11 leur en donna ; il fit de même du pulsaon, '' Celait
la troisième fuis que Jésus apparaissait à aes disciples, depuis qnll
N» se. Pierre, suprême pasteur (XXI, IS-19).
Lorsqu'ils eurent manne, Jésus dit à Simon-Pierre : ■ Simon, fils de I, m'aimes-lu ^lua que ne font ceux-ci? > Ij lui répondit; «Oui, neur. vous savez que je vous aime. • Jésus lui dit : t Pais mes taui. I "Il lui dit nue seconde fois : i Simon, fils de Jean, m'aimes- ■ Pierre lui répondit : s Oui, Seigneur. t. 1 Jésus lui dit : • Pais mes agneaux • <' : • Simon, fils de Jean, m'aimestn ? ■ Pierre mi cumnaie ue cl- que
>ndit ; I Seigneur, vous connalssci toutes choses, vous savex biôi Je TOUS aime. ■ Jésus lui dit : ■ Pals mes brebis. "En vérité, en te, je te le dis, quand tu étais plus jeune, In te ceignais loiiuéme,
II allais où lu voulais; mais quand lu seras viens, tu étendras les ns, el un autre le ceindn et te mènera où tu ne voudras pas. » — dit cela, indiquant par quelle mort lierre devait glorifier Dieu. — El a avoir ainsi parlé, 11 ajouta : ■ Suis-moi. •
Actes des Apôtres.
N* 87. &iceusîou de léstis (I, 913).
IpriB qu'il eut ainsi parié. Il tu) élevé en leur présence, et une nuée léroha k leurs yeui. "Et comme ils avalent les regards Biés vers le pendant qu'il s'éloignait, voici que deui bommea partirent aupi^s
d'eux, Tèlus de robes blanches, ^^ et dirent : « Hommes de Galilée, pourquoi vous arrêtez- vous à regarder au ciel ? Ge Jésus qui, du milieu de TOUS, a été enlevé au ciel, en viendra de la même manière que vous l*y avez vu monter. »
^> Ils revinrent alors à Jérusalem, de la montagne appelée des Oliviers, laquelle est près de Jérusalem, à la distance du chemin d'un jour de sabbat. ^^ Quand ils furent arrivés, ils montèrent dans le cénacle, où ils se tenaient d'ordinaire.
N* 88. Descente du Saint-Esprit (II, i 4).
1 Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils étaient tous ensemble en un même lieu. ^Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent qui souffle avec force, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. 3 Et ils virent paraître comme des langues de feu, qui se partagèrent et se posèrent sur chacun d'eux. * Ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils se mirent à parler diverses langues, selon que l'Esprit-Saint leur donnait de s'exprimer.
N'' 89. Pierre guérit un boiteux (III, Ml).
'' Pierre et Jean montaient ensemble au temple pour la prière de la neuvième heure. ^ Il y avait à la porte du temple appelée la Belle-Porte un homme boiteux de naissance, qui s'y faisait transporter et poser chaque jour, pour demander l'aumône à ceux qui entraient dans le temple. ^ Cet homme, ayant vu Pierre et Jean qui allaient y entrer, leur demanda l'aumône. * Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui et dit : « Regarde-nous. » ^ Il les regarda attentivement, s'attendant à recevoir d'eux quelque chose. ^ Mais Pierre lui dit : « Je n'ai ni or ni argent ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche. » "^ Et le prenant par la main droite, il l'aida à se lever. Au même instant^ ses jambes et ses pieds devinrent fermes ; ^d'un saut Il fut debout, et il se mit à marcher. Puis il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant et louant Dieu. <> Tout le peuple le vit marcher et louer Dieu. ^^Et reconnaissant que c'était celui-là même qui se tenait assis à la Belle-Porte du temple pour demander l'aumône, Hs furent stupéfaits et hors d'eux-mêmes de ce qui lui était arrivé. '•^ Comme il ne quittait cas Pierre et Jean, tout le peuple étonné accourut vers eux, au portique dit de Salomon.
N» 90. Martyre de S. Etienne (VII, 54-59).
î»<En entendant ces paroles, la rage déchirait leurs cœurs, et ils grinçaient des dents contre lui. ^ Mais Etienne qui était rempli de l'Esprit- Saint, ayant fixé les yeux au ciel, vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de son Père. Et il dit : « Voici que je vois les cieux ouverts, et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu. » ^ Les Juifs poussèrent alors de grands cris, en se bouchant les oreilles, et se jetèrent tous ensemble sur lui. 57 Et l'ayant entraîné hors de la ville, ils se mirent à le lapider. Les témoins déposèrent leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme nommé Saul. ^Pendant qu'ils le lapidaient, Etienne priait, en disant : « Seigneur Jésus, recevez mon esprit ! » ^^ Puis, s'étant mis à genoux, il s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur imputez pas ce péché. » Après cette parole, il s'endormit dans le Seigneur.
Sanl avait approuvé le meurtre d'Etienne.
N" 91. Phi ippe et l'eunuque éthiopien (VIII, 26-40).
^''Unange du Seigneur, s'adressant à Philippe, lui dît : « Lève-toi, et va du côté du raidi, sur la roule qui descend de Jérusalem à Gaza, celle qui traverse le désert. » =^' Il se leva et partit. Et voici qu'il y avait là un Ethio-
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pien, un eunuque, ministre de Candace, reine d'Ethiopie, et surintendant de tous ses trésors. Cet homme était venu à Jérusalem pour adorer. ^ li 8*en retournait, et, assis sur un char, il lisait le prophète Isaîe. ^ L'Esprit dit à Philippe : « Avance, et tiens-toi près de ce char. » ^Philippe accou rut ; et entendit l'Ethiopien lire le prophète Isaïe. Il lui dit : « Comprendstu bien ce que tu lis? » ^^ Celui-ci répondit : « Comment le pourrais-je, si quelqu'un ne me guide? » Et il pria Philippe de monter et de s'asseoir avec lui. ^^ Or le passage de l'Ecriture qu'il lisait était celui-ci : « Comme une brebis, il a été mené à la boucherie, et, comme un agneau muet devant celui qui le tond, il n'a pas ouvert la bouche. '^ C'est dans son humiliation que son jugement s'est consommé. Quant à sa génération, qui la racontera ? Car sa vie a été retranchée de la terre. » ^^ L'eunuque dit à Philippe : « Je t'en prie, de qui le prophète parle-t-il ainsi ? Est-ce de luimême, ou de quelque autre ?» 3» Alors Philippe, prenant la parole, et commençant par ce passage d*lsate, lui annonça Jésus. ^Chemin faisant, ils rencontrèrent de l'eau, et l'eunuque dit : « Voici de l'eau :qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé? » ^' Philippe répondit : « Si tu crois de tout ton C'jbur, cela est possible. — Je crois, dit l'eunuque, que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. » ** En même temps, il fit arrêter son char, et Philippe étant descendu avec lui dans l'eau, il le baptisa. ^ Quand ils furent sortis de Peau, l'Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus, et il contmua tout joyeux son chemin. *<> Pour Philippe, il se trouva transporté dans Azot, d'où il alla jusqu'à Césarée, en évangélisant toutes les villes par où il passait.
N° 98. Conversion de Saul (IX, 3-19).
3 Comme il était en chemin et qu'il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui. * Il tomba par terre, et il entendit une voix qui lui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?» °Ii répondit : « Qui étes-vous. Seigneur? » El le Seigneur dit : « Je suis Jésus que tu persécutes. Il te serait dur de regimber contre l'aiguillon. » ^Tremblant et saisi d'etTroi, il dit : « Seigneur, que voulezvous que je fasse ? » '^ Le Seigneur lui réi)ondil : « Lève-loi et entre dans la ville ; là on le dira ce que lu dois faire. » Les hommes qui l'accompagnaient demeurèrent saisis de stupeur ; car ils entendaient la voix, mais ne voyaient personne. «Saul se releva de terre, et quoique ses yeux fussent ouverts, il ne voyait rien ; on le prit car la main et on le conduisit à Damas ; " et il y fut trois jours sanjs voir, et il ne mangeait ni ne buvait.
10 Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Le Seigneur lui dit dans Une vision : « Ananie ! » Il répondit : « Me voici, Seigneur. » 1* Et le Seigneur lui dit : « Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul, de Tarse ; car il est en prière, ^^ et il a vu un homme nommé Ananie, qui entrait et lui imposait les mains afin qu'il recouvrât la vue. » ^^ Ananie ré{>ondit : « Seigneur, j'ai appris de plusieurs tout le mal que cet homme a fait à vos saints dans Jérusalem. ^^Et il a ici un mandat des princes des prêtres pour charger de chaînes tous ceux qui invoquent votre nom. » ^^ Mais le Seigneur lui dit : « Va, car cet homme est un instrument que j'ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois et devant les enfants d'Israël ; i<^ et je lui montrerai tout ce qu'il doit soufirir pour mon nom. » '^Ananie s'en alla, et lorsqu'il fut arrivé dans la maison, il imposa les mains à Saul, en disant : « Saul, mon frèra, le Seigneur Jésus, qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit. » 'i* Au même instant, il tomba des yeux de Saul comme des écailles, et il recouvra la vue. Il se leva et fut baptisé ; ^^ et après qu'il eut pris de la nourriture, ses forces lui revinrent.
ACTES DBS APÔTRES
N> 93. Apostolat de Paul à Damai |IX,
ec les disciples qui ëtslei
aussi Ut 1
Dieu. "T
daient éUJent dan. IV
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1 il canlondait les Juils .
1 que Jésus est le Chr
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