ŒILLET
Aimable Œillet, c’est ton haleine Qui charme et pénètre nos sens ; C’est toi qui verses dans la plaine Ces parfums doux et ravissants.
Les esprits embaumés qu’exhale La rose fraîche et matinale,
Pour nous sont moins délicieux ; Et ton odeur suave et pure Est un encens que la nature Elève en tribut vers les cieux.
G. Dubos.