‹ Nouveau langage des fleursChapitre 63 sur 69 · ŒILLET · texte numérisé non relu

ŒILLET

Aimable Œillet, c’est ton haleine Qui charme et pénètre nos sens ; C’est toi qui verses dans la plaine Ces parfums doux et ravissants.

Les esprits embaumés qu’exhale La rose fraîche et matinale,

Pour nous sont moins délicieux ; Et ton odeur suave et pure Est un encens que la nature Elève en tribut vers les cieux.

G. Dubos.

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