L. Forrtr
FORRKST — lOUQUERAY
fiour orpaiiisor, en Suisse, l'assuranoo obligatoire contre a malauio et les accidents. Il rudif^ea sur l'iudicaiion des vœux populaires cl ù la reijuélo du conseil fédéral un projet qui, adopté par le Parlement à la presque unanimité, fut rejeté par le peuple à une grande majorité, à la suite d'un rofcrcndum, eu l'JOO. forrcr quitta lo Parlemont et accepta lo poste do directeur du bureau international des cliomins de fer. Entré au conseil fédéral en 1902, il on fut élu vice-président en VJû\ et devint président do là Confédération suisse en 1905, succédant à Rucbet. FORREST (sir John), homme d'Etat australien, né près de Penh (W. Australia) en 18 17. Entré au service topographiquo, il dirigea, do 1809 à 1871, à l'intérieur alors inconnu du pays, diverses expéditions, qui lui valurent, en 1876, la médaille d'or do la Société do géographie do Londres. Contrôleur général adjoint (1870), il dirigea les importants relevés trigonoinéiriquos exécutés do 1878 à 188'i, entra au conseil exécutif et devint premier ministre eu 1890. C'est lui qui forma lo premier cabinet après la proclamation de l'autonomie gouvernementale do l'Australir. 11 y !)rit lo portefeuillo dos finances. En IS9", il fut nomme président du conseil fédéral d'Australie. Il a publié divers ouvrages, entre autres : Explorations in Australia (1870); JVotes in Western Austraiia (1883-1885).
FORSBERG (Nils). peintre suédois, né à Riescbcrga (Suéde}. 11 lit son éducation artistique en France. Elève de Bonnat, il obtint à Paris toutes ses récompenses : en 1888, avec la Fin d'un héros, souvenir (ht siéye de Paris {fS70-IS7i)] en 1900, avec Oîts lave- Adolphe, roi de Stièdef exhortant son année avant la bataille de Liitzen, le 6 novembre fOSS. — Son iils, NiLs Forsberg, élève do Cormon i-t Humbert, a exposé on 1900 un sujet parisien : le Marché aux pommes, i/ittti de i'//ôtel de-Ville.
FORSMAN. lîiogr. V. KOSKINKN.
FORSMAN (JaakUo Oskar), homme politique finlandais, né à LillUyro en 1839, mort à lïelsingfors en 1899. Il soutint devant "la faculté do droit d'ilclsiugfors la première thèse en langue finnoise (i87-i}i devint (1879) professeur à ladite faculté, doyen do la faculté de droit (1882-1896), vicc-recteur, président delà section centrale de l'Association juridique. 11 a publié de nombreux travaux sur le droit finlandais. Fennomane militant, représentant du clergé de Kuopio au Landtdag (1883-1899), membre do nombreuses commissions, collaborateur de divers journaux, il exerça une grande influence sur son parti.
Fort (.Paul), poète fran»^ais, no à Reims en 1872. 11 fonda en 1890 lo ihéâtre do l'Art, qui dura jusqu'en 1893, et où il fit représenter des œuvres dramatiques nouvelles ou peu connues, collabora au » Mercure do France n,à r 11 Ermitage », etc. (1895), et so fit connaître par des poésies, plus tard réunies sous le titre do Ballades françaises (189i-1896). Elles sont écrites en alexandrins rimes ou assonances, et disposés à la fagon de la prose. 11 a composé dans lo mémo genre : Moutarpie (1898}; le Jioman de Louis XI (1899J; les Idylles antiques (l^oo); l'Amour marin (1900); Paris sentlmt-ntal on le lioinan de nos vingt ans (1902); les Htjmnes de feu (1903).
FORT Chabrol, nom qui fut donné plaisamment, en 1899, à 1 lioU'l du n" 51 do la rue do Chabrol, à Paris, où le journaliste Jules Guérin, menacé des poursuites de la Haute Cour (V. cour), s'était réfugié et barricadé avec quelques amis, annonçant son intention do résister par tous les moyens possibles à une arrestation. L'hôtel était lo siège de la Ligue antisémitique « le Grand-Occident de France» et de la rédaction de r.4H/ij)(j/. La résistance 'lesassiégés dura trois semaines; des coups de fusil furent tirés sur les agents qui surveillaient rimmeuble, sans que lo gouvernement se décidât, dans un but d'humanité, à tenter l'assaut du fort Chabrol. Sur l'intervention du député Lucien Millevoye, Guérin et ses compagnons se décidèrent à capituler sans condition.
FORT-COPPOLANI, antérieurement Tidjikdja, localité de l'Afrique oc<-identalo française (Mauritanie [Tagantj), où fut assassiné eu 1905 lo secrétaire général des colonies, X. Coppolani.
FORT-DONELSON, bourg des Etats-Unis (Tennessee), sur le Cumberland, sous-afnuent du Missîssipi par l'Ohio ; 2.000 Iiab. En IStî-j, un corps de confédérés, corné par le général Grant, y fut fait prisonnier.
FORTIS (Léon FoRTi, dit), littérateur italien, né à Tricste en 1828, mort à Milan en 1898. Il commença l'étude de la médecine, puis so tournant vers les lettres, publia un petit poèmo en cinq chants, Luii/ia (1847), et un drame, la Duchesse de Praslin (ls47). 11 prit part en 1848 à la révolution de Venise, se réfugia ensuite à Rome, so rendit à Padouo, où il fit jouer un autre drame, CamotJns, rjui, à cause do ses allusions politiques, le fit rechercher par la police autrichicnno (1850). Forcé de fuir, il gagna Turin, puis Gènes. Un drame do lui, le Cœur et l'Art, et une comédie. Industrie et spéculation, furent néanmoins représentés à Milan (1853-18:14). Journaliste, Forlis collabora ù la feuille humoristique « Quel che si vedo et cpiel che non si vedo » ; puis, do retour à Milan,
f[râco à lamnisiie, il y fonda lo Pungolu, qui sn transorma en Panorama. Il créa ensuite la Ciarla à Tricste, ressuscita lo Puni/ulo après la guerre d'Italie, fonda lo Carrière délia Vcnezia (186(1), la Xuova lioma i'187o), et collabora activement ù 1' « Illustraziono italiana ". Il était considéré comme un des premiers journalistes do l'Italie.
FORTIS (Alessandro), homme politique italien, né à Forli en 1811. Avocat, il entra à la Chambre en 1880 comme député de Forli; il y fut toujours réélu. En 1887, il entra datjs le cabinet Denretis, comme sous-socrétaire d'Etat à l'intérieur; mais il démissionna on 1890, ne voulant plus suivre la politique de iilns on plus antiradicale do Crispi. Il devint alors lo chef de la " gauche légalitaire ». Lo '^8 mars 1905, il était appelé à la présidence du conseil, avec le portefeuille de l'intérieur. Il eut à faire faceàdesdil'ficuliésfjraves : crise des chemins tic fer, crise économiquo do l'Italie méridionale, tremblement de terro des Calabres. 11 se maintint au pouvoir grâce à des marchandages qui finirent par dislocjuerna inajorité. En décembre 1905, it fui obhgé de remanier son cabinet; mais les divergences d'opinions qui subsistèrent et même s'accrurent parmi ses collaborateurs alfaiblirent de plus en plus sa situation et. mis en minorité do 33 voix ù la Cliambrc, il fut remplacé lo 8 février looo par Sonuiuo.
FORT-MONROE, place forte des Etats-Unis (Virginie), ;\ l'entrée du -i<-troit de Ilampion-Road, établie dans une. situation lies l'urte, et à peu près entièrement entourée par l'eau.
FortnighUy Review (tue), une des plus importantes revues anglaises, fondée en 1805 par G. H. Lewes, Anthony TroUope et Frédéric Chapman. Elle fut d'abord bimensuelle, cmnmc rindi(iue son nom, qui signifie " Kevue de quinzaine « . Mais, en 1807, elle devint mensuelle. Elle a eu, depuis sa création, cinq rédacteurs en chef, qui tous occupent un rang élevé dans les lettres : George II. Lcwes, John Morley, T. II. S. Escott, Frank Harrisct, depuis 1894, W. L. Courtnej;. La « Fortniglitly lleview » est le grand organe do l'opinion libéralisie et do la doctrine positiviste. Mais elle n'a rien d'exclusif. Elle suit avec sollicitude le mouvement des idées sur le continent et s'est montrée particulièrement accueillauto pour les écrivains français.
* Forum romain. — Archéol. Les fouilles faites à Rome
do 1882 à 1884 avaient laissé le Forum romain tel qu'il a été décrit au t. IV. Guido Baccidli étant redevenu ministre de l'Instruction publique, les fouilles furent reprises et continuées de 1898 à 1903, sous la direction elfectivo do l'architecte Boni. La dernière campagne avait mis au jour un forum complet, mais do basse époque. Sans négliger détendre lo champ des fouilles, on poursuivit les recherches en profondeur jusqu'au sol républicain et plus bas encore, puisque, sous les fondations du temple d Antonin et Faustino, on rencontra une nécropole antérieure à la Rome historique et mémo aux Grecs d'Evandro-
La plus curieuse découverte, la plus obscure aussi, est celle du prétendu tombeau do Romulus, près de l'arc de Septime-Sévère. L'ensemble du monument consiste en un dallage de marbre noir sous lequel, à plus d'un mètre plus bas, sont deux bases archaïques, un côuo et une pyramide, incomplèto malheureusement, couverte sur les quatre côtés do caractères très anciens, écrits en bous- Irophédon, c'est-à-diro do droite à gaucho, puis de gauche à droite. C'est la plus antique inscription latiuo cjuc l'on connaisse. Uno tradition populaire qui ne fut d'ailleurs jamais acceptée par les érudits anciens eux-mêmes plaçait dans ces parages le tombeau de Romulus.
On a retrouvé la base de l'autel érigé à César par le ])euple à l'endroit où il fut brûlé ; ou a achevé le dégagement do la maison des Vestales, exécuté celui de la basilique .'Emilia, poursuivi celui de la Regia, déblayé sur plusieurs points la Voie sacrée, retrouvé le sanctuaire de Vénus CJoacina, l'autel de Vulcain, achevé enfin lo déblayement d'une foule d'autres monuments et découvert, chemin faisant, nombre d'inscriptions et d'œuvres d'art, ainsi qu'un trésor do 397 pièces d'or, à fieur de coin, des W et v" siècles après J.-C.
La démolition de la petite église de Sainte-Marie-Libératrice, au sud du Forum, a amené la découverte d'un groupe très important ilo monuments païens et chiétiens : la fontaine do Juturne, si célcbro dans l'antiquité; un édicule à Esculape, une statio aqua7ntm (administration des eaux), mais surtout la basilique célèbre et très complète de Saucla Maria Anti'/ua, précédée de la chapelle des Quarante Martyrs de Sébaste, le tout établi dans les restes du palais de Caligula. Les peintures qui couvrent les murailles de ces deux édifices datent du vu" au IX* siècle. Empruntées à l'Ancien et au Nouveau Testament, aux légendes des saints, elles présentent en outre l'effigio de plusieurs papes contemporains et leur cxèculion. C'est un document d'un prii inestimable pour l'histoire de l'art chrétien.
Un musée spécial au Forum a été constitué dans le couvent et le joli cloître de Sainte-Françoise-Romaine.
Forum (the), importante revue politique américaine, créée en 1880, à New-York, et publiée par la ■■ Forum Publishing Company ». Sa ligne politique est républicaine avec tendance, en ce (|ui concerne les relations commerciales internationales, à l'établissement d'un tarif de réciprocité. Le w Forum », d'abord mensuel, est devenu trimcstiicl depuis 1902.
FORVILLE, comm. de Belgique (prov. et arrond. de -\anmr); 1.l'30 halj. Tisseranderies.
FOSSEY (Charles), assyriologue français, né à Cambrai en 1809. Entré en 1S91 à l'Ecole normale supérieure, il en sortit agrégé des lettres (1894), et fut nommé membre do l'Ecole française d'Athènes (1894-1897), puis de l'Institut français d'archéologie orientale du Caire (1897-1899). En 1895, il explora le Haouran et l'Anti-Liban; on 189G, la Syrio du Nord; en 1898-1899, il parcourut la Mésopotamie et fit des fouilles à llatra. En 1899, il fut appelé à faire ù l'Ecole des hautes études [section des sciences religieuses) un cours sur la religion assyrienne. En 1902, il fut reçu docteur es lettres, avec une thèse sur la Mat/ie assyrienne. Elève <rOppert, il lui succéda dans sa chaire de philologie et d'archéologie assyriennes au Collège de France, eu 1900. Outre diverses études sur les inscriptions do Syrio, sur la question sumérienne, sur l'assyriologie, il a publié : Voyaye dans la 6'yr/e du Nord (1897) ; Grammaire ttssifrienne (en collaboration avec lo P. Schcil, 1902); Syllabaire cunéiforme (190i); Contribution au dictionnaire sumérien-assyrien (1905); Textes assyriens relatifs à la divination {IdOô) ; Manuel d'assyrioloyit l,t. I", 1905).
FOSTER i.îosopb), généalogiste anglais, né à Sunderland en I8n. mort ù Londres en 1905. Issu d'uno famillo do quakers, il fit ses études à Newcastle-on-Tyno, et s'intéressa de bonne heure aux études généalognjues et héralditiues. Ses savantes recherches lui permirent do compléter et do reconstituer la généalogie dos grandes familles. Parmi ses principaux ouvrages, nous citerons : Pedigree of the Counly Familirs of /Tufl/iUM/ (1873-1874^ ; SIemmata iîritunnica : a (icnealoijical Account of unti/led Xobility (1877); the Peernf/e, liaronetage, and Knightage uf the British Empire (1879); Collectant'a Geuealoqica (1881- 1888); Membcrs nf J'ariiamnit for Scotland {lSr>7-tSS0] (1882); Onr Noble and Gvnlle /'amiiics of lioyal Descend [ 1882) ; Mm-at-the- liar {\^%^) \ .Mumni Oxonienscs, the membcrs of the Cnivcrsity of Oxford (1887-1888), etc.
Fouace (Guillaume-Romain), peintre et sculpteur français, né ù Réville (Manche) en 1827, mort en 1895. Elèvo d'Yvon, it s'adonna au paysage, au portrait et à la nature morte. Citons, parmi ses œuvres : les Gorges de Piémont ^ile de Jersey), Convive inattendu. Déjeuner de chasseurs, » Ma chasse », Coup double, Eruits de mon
jardin, etc. Au Salon de 1*90, lo jury de sculpture lui avait décerné une récompense pour sa' statue funéraire: ic Dernier Sommeil, marbre sévère et de grand aspect.
FOUARRE n. m. Autre forme du mot foarre ou fetirre, qui sjyiiific ■■'■ paille u . V. i-'EtERU, au t. IV.
FOU-CHOUN, localité de la Chine septonlrionale, dans la province de Slandcliourie, sur lo Houu-ho, affinent du Liao-IIo, que grossit à cet endroit un jMîtit affluent venu du Sud; c'est le point de départ d'uno route so dirigeant vers lo Nord, sur Tieline, à travers un petit massif montagneux; par là, après le désastre de MoukdoD, s'échappa do l'étreinte des armées japonaise, l'aile gaucho do i armée russe, aux ordres du général Liniévitch.
Fouettard (le Père). V. Noël au t. VI.
FOUETTÉ ifou-è-té) n. m. Au billard, Attaque très vivo d'une bille.
Fougères (Gustave-Adolphe- François), professeur et archéologue français, né à Baumc-lcs-Dames en 1863. Elèvo de l'Ecole normale supérieure en 1882, il en sortit agrégé des lettres (1885). puis, après un séjour à l'Ecole française d'Athènes ( 188.-i-1889), fut nommé maître do conférences à la faculté des lettres de Lille (1889). Docteur es lettres en 1898 avec une thèse remarquable sur Matitinée et VArcadie orientale, il venait de recevoir le titre de professeur adjoint, quand il fut nommé maître do conférences de langue et de littérature grecques à la faculté des lettres de l'université de Paris. Ou doit i Fougères de fructueuses fouilles archéologiques à Délos, à Mantinée, en Thessalie, en Asie Mnieure, etc., et notamment la découverte des bas-reliefs de Mantinée, par Praxitèle. En dehors de nombreux mémoires dépigrapnic et d'archéologie grecques dans le « Dictionnaire des antiquités » de Daremberget Saglio, nous citerons de Fougères un Album de la vie pttblique et privée des Grecs et des Ilomaiiis (1900), et un Guide en Grèce (1900).
^Fouillée (.-l/p-crf-Jules-Emile), philosophe français, né à La l'ouëze en 1838. — Depuis 1898, son attention semble s'être portée plus spécialement sur les questions de psychologie collective et de morale sociale : la France au -point de vue moral (1900) et l'Esquisse psycJiologique des peuples européens (1903) ont complété la Psychologie du peuple français, tandis que Nietzsche et /' " immoralisme » (1903) et lo Morahsme de Kant et Vamoralitme contemporain (^1905) ajoutaient une contribution importante à la Critique aes systèmes de morale. A signaler, en outre, xm article sur la Psychologie religieuse dans Michelet, paru dans la « Revue philosophique » en 1899, et un plaidoyer retentissant en faveur des études classiques, publié également en 1899 sous le titre (es Etudes classiques et la Démocratie. Dans tous ses ouvrages Fouillée, qui rappelle fréquemment les doctrines altruistes de Guyau, tend vers la synthèse éthico-métaphysique que sera sans doute sa Moi'ale des idées-forces.
FOUINEUR n. m. Chass. Homme se livrant uniquement à la destruction des bètes puantes : putois, fouines, etc. (On dit aussi fouimer.)
FOULQUIER (Jean-Antoine- Valentin), dessinateur et graveur français, né et mort à Paris (1822-1S96). Elève d Abel do Pujol, il est principalement connu par ses eaux-fortes sans nombre destinées à l'illustration. Rappelons, parmi les plus connues : Ealaise du Dourg-d'Ault. une Barque, les Adieux, d'après Mcissonier ; J/f Guibert, archevêque de Tours ; une suite d'eaux-fortes pour les Eables de La Fontaine; etc.
*F0UQUÉ {Ferdinand-AH(//'tî). géologue et minéralogiste français, né à Mortain i^Manche) en 1828, mort à Paris en 1904. Elève, puis préparateur à. l'Ecole normale supérieure, il fut attaché dès 1869 à l'Ecole pratique des hautes études comme répétiteur dirigeant les travaux du laboratoire de géologie du CollôL'O do France, et chargé à deux reprises de la suppléance du coursd histoire naturelle des corps inorganiques au même étanlissement. 11 devenait en 1877 titulaire de cette chaire. En 1880, it était appelé à faire partie de la commission chargée de dresser la carte géologique détaillée do la France; 1 année suivante, il entrait à l'Académie des sciences. On doit à Fouqué, entre autres travaux remarquables, de savantes analyses des manil'estations volcaniques actuelles, notamment l'examen des produits volatils des éruptions. Il démontra l'existence de flammes dans les cratères au maximum de la période éruptivo. fait jusqu'alors contesté parles savants; il étudia lo mode de formation des principaux tyjies de crntères, le niode d'émission des laves, etc. Dans lin autre ordre do recherches, il introduisit en Franco l'usage du microscope dans les études nétrographiques, et put ainsi démontrer le caractère cristallin de la plupart des roches que l'on considérait jusqu'ici conmie amorphes. Avec la collaboration de Michel Lévy. il reproduisit artificiellement, par fusion ignée et recuit prolongé, un certain nombre de minéraux (labrador, grenat. i>éridot. fer oligiste, e*c.) ot exécuta la syntlièse de diverses roches Volcaniques (andésistes, opliites, labradorites^; son princilial ouvrage, on collaboration avec Michel Lévy. est uno reinarquablo Introduction à l'étude des roches cruptivcs frauiiust'S.
FOUQUERAY (Charles), peintre français, né au Mans en 1870. Elèvo de Cabancl et de Cormon, cet ariislo exposa au Salon de 1897 un grand tableau do couleur sombre, qui fut très remarqué : 'îrafalgar, ^ioctobrc 180^ : Ep'sodé du vaisseau V n .Vchillo ». Ce tableau roparui à l'E-xposition universelle do 1900 (Paris), avec une autre loilo sanglante : Episode des guerres de religion. Depuis, lartistc a donné, toujours dans lo mémo caractère dramatique : Le Vengeur du peuple à la journée du fS prairial an II (1900); en 1901, les .Xanfragés ; en 190», Algésiras, 6 juillet ISb) ; en 1903, autre épisode maritime de 1798 : A l'abordage! (la corvette française la Bayonnaise abor-
dant la frégaio anglaise V E mhuscadc] ; on 1004, le Soir de Négapainam (5 juillet ilSi), épisode de la victoire de Simren sur les Anglais ; et Auhe à La fiochelle, le Port d'échouage de Saint-Sauifiur; en 1905, le i^' Prairial an III à la Convention (la t<Uo do Kéraudjuromenéo dans la sallo au bout d'une pi<|uo): on l'JOÔ, la ConftWence dAlgésiraa; la Marine et la rade, Alyêsiras.
FOUQUES (Iletiri-Amédée), sculpteur français, né et mort à Paris {I8r>3-1903). H exposa au Salon à partir do 1881 dos siatucseidos morceaux roprcsontant dos aaimaux. Parmi ses couvres, citons un Ùrame au désert, au square Cambronne (Paris), et Five o'clock (chiens do cnasbc}, au musée Gallicra.
*F0UQUIER ;Jacquos-Françots-^enry), publicisto et homme poliii.juo français, né à Marseille en 1838. — Il est mort  Paris en 1901.
rOUQUIÉRACÉES {/«-*•') n. f. pi. Petite famille de dicotyl»-'luii<-s i;.imopoialos, réduites aux genres fouguiérie, bronnir, uh'n-. du Mcxi([uo et de Californie. (Co sont des arbustes ù feuilles isolées, caduques, laissant sur la tige, après leur chute, une partie du pétiole formant épine. Les fleurs, pentamèrcs, à corolle gamopétale, ont dix ou quinze étamincs et trois carpelles indépendants fermés. Cette famille se place non loin des ébénacées.) — Une
FOCQUIÉRACÉB.
*FOUR n. m. — Encycl. Dr. Celui qui veut construire un four ou un fourneau près d'un mur mitoyen ou non est
obligé de laisser la distance prescrite par les règlements ou usages particuliers sur ces objets, ou à faire les ouvrages prescrits par les mûmes règlements et usages, cour éviter de nuire aux voisins. (C. civ., art. 67i.) Les tours à chaux ou à piatre. ceux en usage dans les briqueteries ou tuileries, sont l'objet de dispositions spéciales.
D'après la plupart des usages ou coutumes, la distance du mur au four est d'environ 0™,16; l'épaisseur du mur du four, nommé conlreinur, est d'environ 0'",33.
L'autorité municipale est tenue do faire, au moins une fois par an, la visite des fours de tous bâtiments éloignés de moins do 200 mètres d'autres habitations. La réparation ou la démolition des fours peut être ordonnée lorsqu'ils se trouvent dans un état de délabrement qui pourrait occasionner un incendie ou d'autres accidents.
Los habitants qui négligent d'entretenir, de réparer ou do nettoyer leurs fours peuvent ctro condamnés à une amende de simple police de i à 5 francs et à un emprisonnement de trois jours au plus, au cas de récidive.
— Tcc\v^o\. /'"ours éfeclriques. Depuis l'invention de Moissan, les fours électriques ont fait de grands progrès au point do vue industriel. (V. klectrométalluiïgïk.) Ils dilfèrent des fours électrolytiques, en co sens qu'ils produisent eux-mêmes l'énorme température nécessaire à leur fonctionncmonl, température qui atteint et dôj^asse même 3.000 degrés. Les tours électriques peuvent se diviser en trois types : !■> fours à arcs; 2" fours à résistance; 2" fours à induction. Le four à arcs est le plus utilisé pour la fusion directe do n'importe quelle matière; sa ousiruction est fort simple, et on peut le considérer comme une énorme lampe à arc en vase clos; parfois dos électrodes sont constituées par la matière à fondre, surtout dans les appareils servant dans la métallurgie du fer. Le four à résistance consiste dans l'emploi d'un sys-
tùmo de résistances calculées do -„„„ zi«„.,.:„,.* a^ i„ façon à sêcl^.ffer au besoin ius- b„?ru4!m'odéTe%ertiJï qu au blanc éblouissant sous 1 m- mobile,
nuence du courant : on retrouve co
procédé appliqué sur une petite échelle pour le chauffage électrique. ( V. chai;ffa«e klkctriquk.) Le four à induction a une grande analogie avec les transformateurs ; la masse mémo du fourconstitue le secondaire d'une bobine d'induction, qui agit comme un véritable transf 0 rma te ur .
Appliqués à la fabrication des carbures métalliques et à rélectro-raétallurgic. les fours électriques subissent tous les jours do nouveaux perfectionnements.
Après avoir employé uniquement les générateurs à courants continus pour leur fonctionnement, on utilise aujourd'hui les courants alternatifs monophasés et polyphasés. Les principales applications du four électrique sont la fabrication des carbures métalliques, lélectro-métallurgie et la fabrication des produits chimiques. (V. èlf.c- TROLYSE.) On a utilisé pour' la fabrication du verre des fours à arcs disposés en cascade. Le four électrique a même été appliqué à la boulangerie, mais avec des éléments analogues à ceux employés pour le trhaulTago électrique.
Fours électrolyti(jncs. On appelle ainsi des appareils permettant l'électrolyse de sels en fusion ignée. A l'aide d'un four électrolytique de très petites dimensions, lêlectrolyso du chlorure de plomb fondu est des plus faciles, à la condition de maintenir la température invariable pendant l'opération pour conserver le même degré de fluidité. Dans le four électrolytique les électrodes agissent comme dans un voltamètre ; ils sont formés par des cylindres en charbon, de diamètres variables selon l'intensité du courant nécessaire.
*FoORCAUD (Louis DE BoussÈs de), littérateur et critiq^ue, né à Beaumarchés (Gers) en 1S53. — Aux œuvres déjà citées, il convient d'ajouter : François Rude,, sculpteur; ses oeuvres et son temps (1904, avec planches) ;'£"»»7e Galle (1903, avec planches); Siméon Chardin (1900, avec planches). On lui doit encore une refonte de Tristan et Jsolde, traduction d'Alfred Ernst, précédée d'une rcmar-
Four électrique de laboratoire, avec tubes pour expériences sur les gaz.
quaMe préface, ainsi que d'importantesétades sur Wa'teau, parues dans la « Kovuo de l'art ancien et moderne ', et un opéra, Itenaud d Arles, représenté sur lo Uiéàtrc do Monte-Carlo et à Marseille. lia collaboré pour la partie artistique au • Nouveau Larousse illustré*.
FOURCHET {ché; n. m. Chass. Abcès qui se forme parfois entre les doigts de la patte d un chien.
*FOURCHETTE n. f. — Mécan. Organe employé dans les machines pour déplacer le long dun arbre une pièce tournant avec cet arbre (fig. l).
— E.NCYCL. Généralement cette pièce porte une gorgo circulaire G, dans laquelle pénètrent deux doitjta D portés à l'extrémité d'une fourche ou fourchette, qui a donné son nom à l*or<^ane tout entier.
La fourchette est soit placée à l'extrémité d'un levier oscillant L (cette disposition fort simple suffit quand le déplace- i ic. i.
ment nécessaire est faible, par
exemple dans les embrayages). soit déplacée parallèlement a l'ai-bre au moyen d'un coulissoau C (Jig. 2). Cette disposition qui permet de grands déplacements LSl particulièrement employée pour conduire lo train baladeur des changomentsde vitesse dans les automobiles.
*F0UREAU (Fcrnand), explorateur français, né à .'Saint- Barbant (Haute- Vienne) en 1850. — Après neuf expéditions successives au Sahara (1888-1896), F. Foureau, qui n'avait jamais pu franchir la ligne do parcours occupée par les Touareg, fut mis à même par la Société de géographie, grâce au legs Ronoust des Orgeries, de pouvoir organiser une expédition capable de forcer le passage. Partie d'Ouargla en octobre 1898, elle gagna Temassinin, puis lo massif rocheux du Tassili des Azdjor, le Tadjenout, lAïr, le Tagama et le Damergou; arrivée ù Zinder le 2 octobre 1899, elle opéra sa jonction avec la mission do l'Afrique centrale (mission Joalland-Meynier) en contournant une partie des rives du Tchad, et, en remontant le Chari, s'unit à la mission Gentil venue de rOubangui. Tandis que Foureau lui-même regagnait la côte, son escorte, mise à la disposition du commissaire Gentil, engageait à Koussri, contre Uabah, une bataille où périssait le principal collaborateur de Foureau, le commandant Lamy |22 avr. 1900).
Fernand Foureau a publié :
D'Alger au Congo par le Tchad (1902), et les résultats des travaux scientifiques de son exploration de 1898 ù 1900, sous le titre : Documents scientifiques de la mission sahai'ienne (1903-1905, avec cartes et pt. et un atlas). En 1906, il a été nommé gouverneur de .Mayottc et des Comores. •
Fourneau (Alfred-Louis), administrateur colonial et explorateur français, né en 1800. Après avoir, en I8S8-1889, exploré la région comprise entre l'Ogooué et le rio Campe, il fut chargé en 1890 do compléter l'étude de la Sanglia commencée par Cholet, qui avait bien constaté l'existence des deux branches supérieures do ce cours d'eau, la Massa et la Ngoko, mais n'avait pu les remonter complètement. Fourneau, en faisant connaître avec exactitude la direction générale de la Sangha cl de ses principaux affluents, ouvrit vers le Nord une voie navigable de pénétration. Quelques années après, il fut charge de rechercher, avec Pondère, une voie de communication entre la haute Sanga et Libreville. Partis de Ouesso (fév. 1899), ces administrateurs atteignirent Libreville, après avoir levé environ 1.400 kilomètres d'itinéraires dans une région presque inexplorée. Alfred Fourneau n'a pas publié un récit d'ensemble de ses vovaçes. — Son frère, Luciks Fourneau, ofticier d'artillerie, a commandé l'escorte de la mission Fourneau-Foudère pendant l'expédition do 1S98-IS99.
♦fourneau n. m. — E.scYCL. Hauts foumea^ix. L'industrie métallurgique est en progrès croissants, et de nombreuses améliorations sont apportées chaque jour soit dans la construction même des fourneaux, soit dans leur exploitation : c'est ainsi qu'une des plus récentes consiste à priver complètement de vapeur d eau l'air envoyé par les tuyères dans l'ouvrage. On refroidit l'air dans des chambres oii ta température est abaissée à o», la vapeur d'eau qu'il contient s y résout en neige et l'air qui passe ù la tuyère est parfaitement sec: cette modiflcation permet d'obtenir un rendement supérieur, avec économie de force motrice et amélioration de la fonte produite. L'industrie métallurgique peut aussi fournir une source d'énergie électrique, et, de fait, en diverses régions (Allemagne, Suisse. Belgique>, on a songé à utiliser les gaz des hauts fourneaux pour actionner de puissantes machines productrices d électricité ; des moteurs de 200. 300. 600 chevaux, accouplés à des dynamos, fonctionnent d'après ce principe. Des installations importantes distribuent au loin l'énergie et la lumière. D'autre part, on a industrialisé le principe du four électrique de Moissan. et dans les régions où l'énergie peut être obtenue à boa compte fonc-
Fourcau.
FOUQUES - FOURMIiR
tiennent des hauts fourneaux électriques. V. éijictru-
METALLUncIB.
— Dr. Il y a lieu d'obscn'cr pour la c-m ^
fourneaux les mêmes règles que pour > ■ >
(v. fol'r). a Pari«. uno ordonnanrc dur:' ('*?2; iuter' ■ .'es lourr,. a^n. , ., s
cloisons da: du bois, à moins do
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oxtérieur du ur.r ^
Les fourneaux ] ,'
sorte que les cen-:.- ..g
cendriers rixes cui.siru.i^ i:ii luatcnaux iiiCoaibui.iiMc& et ne puissent tomber sur les planchers.
FOURNETS [H'- ■ .^^.
çais, né a Pau en . ^
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Engagé aussitôt a i "| . ra i -jhh m. ^
dans le rôle de frère Laurent de / i
prend bientôt possession, dan?? 1-^ r ,{
de basse chantante, tout en .\
dans: le Jtoi Jcnn, S/altre Ai .
Engueirande, Dimitri. P-- 1' 'x
l'Opéra, où il débute, ■ j
Faust, et se montre ens-. \
crée divers rôles dans ;.^ ^ ,liriséis, Lanceht, etc. Eu Jjoi. iourneib quiiiâ J Opéra et a continué sa carrière en province et à l'étranger.
FOURNIER DE SaRLOVÈZC (Fr.i: ,n-
çais, né en Périgord en 1775, mort < ; .is
encore terminé ses études -îo ■irilt. ..•
1792 en iit un soldai. A ■■ o
hussards; mais son ave; ,.
chise un peu rude de soei ■ ^
Bonaparte lorsquec-Iui-ci.uL uoiuiuc côi'ibid â wc. De-.:itué, il fut incarcéré au Temple, puis exile en Périgord. -t suivit Villeneuve en Amérique. De retour en France, il se couvrit de gloire à Eylau et à Friediand, et fut enfin nommégénéral de brigade ; mais, malgré sa bravoure, il n'en déplut pas moins de nouveau à l'Empereur par son esprit indépendant ei frondeur. Destitué encore une fois de son grade et mis en sur\cillance, il ne dut qu'à l'avêncmcni de Louis XVIII d'être nommé inspecteur général de la cavalerie. On a de lui des Considérations sur la lé'jislntwn militaire, dans lesquelles il propose l'application du jury aux tribunaux de l'armée.
FouRNIER (Hugues-Marie-Henri), diplomate français. né en 1801, mort au château des Pâtis, prés do Vouvray ;Indre-et-J-oire;, en 1S98. U entra en XH\\ au ministère des affaires étrangères, fut secrétaire d'ambassade en Allemagne et en Russie, puis devint ministre plénipotentiaire à Stockholm (18C0}, à Rome auprès du Quirrnal (1872-1875) et enrin ambassadeur à Constaniiuople 1878- 1880). Dans ces dernières fonctions, il lit preuve l'uiio grande habileté pendant la dernière période de la guerre russo-turque (1878), puis pendant la période d'exécuiion du traité do Berlin. Sénateur d'Indre-et-Loiro du 5 janvier 1879 au 5 janvier 1888, il vota avec le centre gaucho républicain.
*F0URNIER (Jean-Alfred), médecin français, né à Paris en J832. — En 1903 il a quitté le professorat et les hôpitaux. On lui doit une broclmre: En guérit-on ? où il montre qu'une personne ayant contracté la syphilis peut cependant, par un traitement approprié, éviter les accidents. V. SYPHILIS.
*F0URNIER (François-Ernest), vice-amiral français, né en 1S42. — Après le passade au cadre de réserve du viceamiral Gervais, il le remplaça daas son rôle de commandant éventuel do la principale flotte française en cas de guerre. Il présida aux grandes manœuvres navales de 1903, où il fit expérimenter diverses formations tactiques. La même année, il fut di'signé comme représentant du gouvernement français à la conférence internationale cliargée de régler l'incident du Dogger Bank. (V. HtLL.) H fut élu président de la coofércnce et apporta dans la direction des débats et le règlement de l'atTaire des ([ualités de modération et de tact qui furent unanimement appréciées.
FoURNIER I Paul-Eugène- Louis:, jurisconsulte français, né à Calais en 1853.
Elève de l'Ecole des chartes, puis abrégé des facultés de droit, il devint professeur de droit romain à la faculté de droit de Grenoble et correspondant do l'Académie des inscriptions et belleslettres- Il a publié : fts Offitialités du moyen âge de USO à mS (1880): la ',■ aire en Irlande {my : la
Question des fauss< '.S87) ; Sotice sur la tntUo*
thèque de la Grw w au moyen âge {ISSS, : le
Boyaume d'Arles et de Vit^nne. tfSS-fSJS (1891).
*F00RNIER (Louis-Edouard', peintre français, né à
Paris en 1857. — Cet artiste, li'
gent à l'Exposition universelle
avec sa frise du Grand Palais. !•
a donné depuis aux Salons annuels !o n'i.-'.r' i\ ci eaux
Portraits; en I90r>. ta Vision du moujtk, et Hernani,
Vice-amiral i-ouri-i
nier acte. Ce dernier morceau, qui appartient à la Ville do Paris, a été destiné au musée Victor-Hugo. En 1906, il a donné au Salon un Portrait et l'Assaut de Sotre-Dame par
les truands. '
FoURNiER PauP, sculpteur et auteur dramatique français, né à Paris en 1859. Après être passé par l'atelier Joufl'roy, il exposa en 1882 une Ltda, puis une Ophélie musée do Nice). Parmi ses œuvres sculptées, on peut rappeler la Danseuse orientale, Mignon, Olhelto et Desdémoue, la Victoire, Idylle bretonne, Gringoire (1892), Salomé ^1893\ le Pardon (1895. VHommage (1897\ et des bustes. Il est aussi l'auteur de la statue de Shakspeare, inaugurée en 1888 à Paris, boulevard Haussmann, et de celle de Balzac, érigée à Tours en 1891. Comme auteur