‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 17 sur 363 · U ARLES · texte numérisé non relu

U ARLES

Né 1785. m. 1853.

Ep. l-» 1808 Antoinette, princesse Murât; née 179Ï. m. 1847. 2" 1848 Catherine, princesse de Hohenlofac-\Valdenbourg-SchiUiDgsfurst ; veuve, depuis 1845, du comte François-Erwin-d'lngclheim; née 1817, m. 18'.t3. 1

10 Victoire-Marguerite, nécl89U.

2o Frédéric-Sigismond, né 1S91.

3" Frédéric-Charles, né 1893.

4" Frédéric-Léopold, né 1895.

Charles- A.NTOINB Ep. 1834 Joséphine, princesse de Bade;

Frédériqub Née 1820.

Ep. 1844 Joachim-Napoléon, marquis Pepoli; m. 1881.

Léopold

Né 1835.

Ep. 1861 Antonia, infante

de Portugal; née I8V5.

Charles

Né 1839.

Roi de Roumanie 1881.

Ep. 1869 Elisabeth, princesse

de Wied ; née 1843.

GiiiLL.MJME Ferdinand

Né 1864. Né 1865.

Ep. 1889 Marie-Thérèse, prin- Prince de Roumanie.

cesse de Bourbon-Siciles ; Ep. 1893 Marie, princesse do

née 1867. | Saxe-Cobourg-Gotha ; née

10 Augustine-Vict-, née 1890. I» Charles, né 1893. 2o Frédéric- Victor, né 1891. 2o Elisabeth, née 1894,

30 François-Joseph, né 1891. 3o Marie, née 1899. 40 Nicolas, né 1903.

Coarles-Antoine

Né 1863.

Ep. 1894 Joséphine, princesse

de Belgique; née 1872,

10 Stéphanie, née 1895.

2o Marie, née 1896, 30 Albert, né 1898.

Frédéric

Né 1843.

Ep. 1879 Louise, princesse

de Thurn et Taxis; née

Marie

Née 1845.

Ep. en 1867 Philippe, prince de Belgique . comte de Flandre ; né 1837.

motioD fut rejeté© par le Bundesrath à la presque unani mité, en juillet 1894.

Des projets de nouveaux impôts, qui n'aboutirent qu'en partie, occupèrent encore le Reichstag à la fin de 1893 et rencontrèrent l'opposition des partis de gauche. Ce fut au contraire avec leur appui que le comte de Caprivi contiuua ses négociations do traités de commerce, malgré les résistances des agrarieiis, qui poursui\aient une politique protectionni.ste. Le traité do commerce avec la Russie, conclu en février 1894, fut ratifié par le Reichstag, le 15 mars.

La position du chancelier de Caprivi semblait ainsi fortifiée. Cependant, il lut attaque de divers côtés ; on prétendit notamment que son indulgence faisait courir de graves périls à l'empire, menacé par la propagande des socialistes ; de son côté, le comte Eulonburg proposait contre eux des mesures draconiennes. Le chancelier de Caprivi et le comte Kulenburg donnèrent l'un et l'autre leur démission. L'empereur les accepta toutes deux, le 26 octobre 1894. L'évolution du souverain, qui paraissait avoir eu une contiance absolue en sou chancelier, s'expliquait surtout par un retour à la guerre déclarée contre le socialisme.

Guillaume II remplaça do Caprivi par le prince de Hohenlohe-Schillingsfiirst, stattiialter de l'Alsace-Lorraine, qui réunit de nouveau aux fonctions do chancelier celles de président du conseil des ministres do Prusse. Le nouveau ministre do l'intérieur, do Kœller, présenta un projet do loi très rigoureux contre les socialistes ; il suscita beaucoup de discussions et, finalement, fut rejeté le 11 mars 1895. Les grands projets de réforme financière de Miquel, qui devaient notamment couvrir les dépenses exigées par la loi militaire, n'eurent pas uu meilleur sort. Sur les questions économiiiues, les conservateurs agraricns, dont la politi.juo s'inspirait d'une défiance profonde contre toutes les classes non vouées au travail de la terre, ne virent pas non plus se réaliser les espérances qu'ils avaient conçues à l'avènement du nouveau gouvernement.

L'année 1895 vit aussi la célébration du quatro-vingtième anniversaire du prince de Bismarck, qui reçut les félicitations do Guillaume II , puis l'inauguration du canal do Kiel (jninl. Un projet de code civïl, destiné à remplacer les nombreuses législations en usage dans l'empire, fut adopté par le Reichstag, le i" juillet 1896.- L'Allemagne poursuivit avec grand zèle, particulièrement en 1893, 1894 et dans les années suivantes, le développemont do ses colonies d'Afrique, en en faisant explorer

l'hinterland. De grandes fêtes marquèrent, en 1897, le centenaire de l'empereur Guillaume I".

Le parti socialiste répondit, en 1897, à la politique de répression, eu organisant des grèves. Les agrariens obtinrent une loi de la Bourse, rédigée selon leurs vœux. Un code de commerce vint s'ajouter au code civil pour préparer l'unité de législation à partir de l'année 1900. considérée par l'empereur comme la première du xx" siècle A la suite d'un massacre de missionnaires allemands, l'Allemagne se fit céder par la Chine, à la fin de 1897, la baie et lo territoire de Kiao-Tchéou. Une grande loi rela tivoà l'augmentation do la dotte fui, en marslS9S, le der nier acte au Reichstag qui allait être renouvelé.

Les élections générales se firent au mois de juin 1898 : la question agraire et la réforme sociale furent les questions qui eurent le plus d'influence dans la lutte électorale. Il y eut peu de déplacements de voix, mais le nombre ties socialistes s'accrut encore. A signaler encore, pour 1898, la mort de Bismarck survenue le 30 juillet et le voyage retentissant de l'empereur en Orient, marquant un* rapprochement entre l'Allemagne et la Turquie.

Un projet de loi militaire, augmentant considérablement les effectifs, fut voté, en 1S99, par le Reichstag. Ensuite, ce fut une nouvelle loi sur l'augmentation de Ta flotte, qui fut présentée comme complément et comme moyen d'application de la loi précédemment votée ; elle fut adoptée en juin 1900.

Une crise intérieure amena, en mai, la démission do Miquel. ministre des finances, et quelques remaniements ministériels. Le 18 octobre, le prince de Hohenlohe donna sa démission de chancelier; il tut remplacé pardeBulow, depuis 1897 secrétaire d'Etat à l'office des Afi'aires étrangères de l'empire.

L'une des questions capitales qui dominèrent la politique allemande, en 1901 et en 1902, fut celle du renouvellement des traités de commerce. Certes. !e gouvernement aurait voulu ce renouvellement, mais il voulait aussi satisfaire la majorité agrarienne. Il présenta un projet de tarifs douaniers, qui augmentait considérablement les droits, risquait de susciter des guerres de tarifs avec les autres pays et entraînait pour l'Allemagne un renchérissement des denrées. La gauche pratiqua l'obstruction vis-à-vis des compromis entre la majorité agraricnne et le gouvernement ; il y eut des séances très tumultueuses. Néanmoins, le projet de tarifs fut adopté à une grande majorité, le 2 décembre 1902. Il rendait très difficile la conclusion de traités de commerce et il avait amené une orientation nouvelle des

partis en rapprochant les libéraux des socialistes. Ceuxci venaient, peu de jours auparavant, d'être l'objet de violentes attaques dans un discours prononcé par l'empereur à l'occasion do la mort de Krupp. Le gouvernement se trouvait donc, dès lors, dépendre étroitement des conservateurs et des agrariens.

Les élections, en juin 1903, se firent dans cet état d'esprit, et ce fut la question économique qui servît de plate-forme aux socialistes et aux libéraux alliés. Une loi volée avant la clôture de la session, à l'instigation des gauches, assura le secret du vote. La victoire du parti socialiste dépassa toutes les prévisions; il gagna 25 sièges, ses députés étant désormais au nombre de xa. Le succès moral dépassa encore la réalité des faits, les suffrages socialistes ayant atteint 3 millions, au lieu de 2 millions en 189S. Le nombre des élus socialistes aurait été encore plus considérable, si les libéraux, etfrayés, n'avaient fait volte-face au second tour de scrutin. Il y avait recul du libéralisme bourgeois et défaite de la ligue des agriculteurs.

Le gouvernement so trouva amené à s'appuyer sur le centre et sur les catholiques. Le conseil fédéral approuva, le 9 mars 1904, l'abrogation de la loi contre les jésuites déjà votée par le Reichstag. Il y eut un 0 péril clérical » qui succéda à la poussée socialiste.

La germanisation entreprise par le gouvernement prussien dans les provinces polonaises se fit sentir assez durement en 1001 et en 1902. Par contre, l'empereur montra des sentiments plus bienveillants à l'égard de l'Alsaco- Lorraine et signa nn rescrit supprimant la dictature.

A l'extérieur, l'Allemagne acheta les Carolines et les Mariannes à l'Espagne, par le traite du 12 février 1899. Lo conflit avec les Etats-Unis et l'Angleterre au sujet des îles Samoa fut réglé par les conventions du H novembre et du 2 décembre 'iS95 qui consacrèrent le partage de ces îles entre l'Allemagne et les Etats-Unis, l'Angleterre recevant d'autres compensations. *

L'assassinat du baron Kettelcr, ministre dWllema^e, par la populace de Pékin, le 18 juin 1900. détermina renvoi en Chine d'un corps expéditionnaire qui prit part, avec les troupes des autres puissances, aux opérations contre les Boxeurs.

L'empereur d'Allemagne, qui avait, en 1896, témoigne sa sympathie au président Kruger par un télégramme retentissant, refusa de le recevoir. lo2 décembre 1900, et ce revirement ne fut pas sans soulever des mécontentements en Allemagne.

Une action commune de l'Allemagne et de l'Angleterre

\LI,i:.N — AM.LM.Vr.K

au Vcuojuela, oii Jcs allciiitoi avaieut *t* causées aux droiis de k-urs nationaux, abouiil ù un arraugunifnl du 13 février 1903. s.'araiiiis8anl sur les douanes vénézuéliennes les cn-ami's ili'S iiiiiTossi's. ,,11

Mais le |)lu» uraml sujrt de iiréoccupation do la . i|)lonialiu allc'niande fcii le nMiniivellonieul de la lri|de-alliancc, uui ven.iil il expirali.m eu mai lllo;l. Lu rapprochement de la Traiice avec lllalio. latteiiite portée aux intérêts eomuierciaux de l'Autriche- Hongrie pui; le projet do tarif douanier, alors en discussion, faisaient craindre des li.'silations. Cependant, le traité do la

Triple-.VIIiaiicc fut reienivelé à Berlin, lo Î8 juin 19l)i, pour pro.luire ses effets ]US.iu'eu mai lUlS. , . ,

Les déii. I linaires laites pour larniéo et la

marine av micile léiiuilibro du liudget. La

victoire d. ne periuetlait (,'uéie I établisse-

ment dBn"liv..lll^ imiiils. f.e niojen aui|uel on recourut fut une aURnienlalion des contributions malnculaires des Etats confédérés. Un mai 1901, fut votée nue loi modi- (ianl en ce sons les bases do la politiquo linaiiciéro do lompirc. au risuue de forlitier l'esprit particularisle.

1^ faveur des cléricaux auprès du youverucment lit revenir la question scol.iire.eo oui provocpia une cam-

Sagno d'opposition. La question dos traités de comiuerco ovenait aussi priinordinle ; celui avec la Russie lut renouvelé lo 28 juillet 1901, ce qui aclionuna vers do nombreux autres renouvellements, en février 19o5.

Une autre préoccupation du youvernemenl lut la nécessité do trouver des ressources nouvelles pour parer aux charges de plus eu plus lourdes du budget. Ln attendant do nouvelles demandes do crédits, un emprunt fut fait on 1905. 1,

Dos dépenses imprévues s ajouteront encore a celles, déjà si fortes, de l'armée et de la marine, par suite du soulèvement des Hereros, dans l'Afrique occidentale; l'insurrection s'étendit aux divers peuples de la colonie, et il lallut entreprendre une lutte sans relâche depuis le début de 1901 et pendant toute l'année 1905. sans aboutir à pacilier lo pavs. A leur tour, les iudigénos de r.\friquo orientale se soulevèrent en 1905. et do ce coté aussi, do nouvelles expédilions coloniales durent être entreprises. A l'extérieur, la politique allemande a montré en 1905 une activité nouvelle, et quelque pou imprévue, daus lo règlement dos affaires marocaines.

A la suite du rapprochement franco-italien et des accords conclus entre la Kranco d'une part et l'Angletorro et l'Espagne de l'autre, touchant les réformes à accomplir au Maroc, la presse allemande a manifesté, sur un ton parfois violent, sa craiuto de voir so fermer au commerce germanique cet important débouché. Et. tandis que l'empereur Guillaume II. dans une visite solennelle à Tanger (31 mars), semblait se porter garant du respect des droits souverains du sultan, la diplomatie allemande prenait prétexte de la forme imparfaitement ollicielle, à son avis, dans laquelle les accords conclus par la France lui avaient été communiqués, pour demander la réunion d'une coiiféronco internationale chargée do discuter le modo d'exécution des réformes marocaines. Après des négociations laborieuses, la Franco, qui d'ailleurs n'avait. jamais abandouné le principe do la porte ouverte, s^est ralliée (2» septembre) à ce projet, et la conférence, s'est réunie à Algesiras le 16 janvier 190G. V. Maroc

— Empire colunittl. 1, 'empire colonial do r.Mlemagno s'est accru, depuis l'année 1897. d'un certain nombre de territoires. A la suite do la guerre hispauo-américaine, 1 Espai;iie a vendu à l'empire allemand, en l'olynésie. les lies Carolines et les iles Mariannes. Gnam excepté (1899). A la faveurde laguerro anglo-transvaalicnno, l'Allemagne a acquis un peu plus tard les terres les plus importantes do l'archipel des Samoa (1899). l'ar l'adjonction de ces iles à son ancien domaine, l'Allomague est devenue une puissance océanienne de premier ordre, admirablement placée pour profiter des éventualités do l'avenir. Enfin, on Asie, elle a tire parti du massacre do deux missionnaires catholiques allemands au Chan-Toung pour se faire céder à bail par la Chine, on 1898, lo territoire environnant la baie de Kiao-Tcheou, sur la mer.Iauoo.

— Laiigw. Une nouvelle orthographe allemande simplifiée, adojiléo on juin luol par les dilférents Etats de l'empire, est employée, dopuis le l" janvier 190'3, dans toutes les administrations publiques et les écoles on Allemagne ot on Suisse, et, depuis le 1"' avril, dans les écoles d'Alsaco-Lorraine. Les principaux changemonts sont : lo remplacement du Ih ot du ph dans tous les mots d'origine allemande par t et f; la substitution du k ou Is au c, dans les nombreux mots commouçant par cotte dernière lettre, et $>h à cli, daus les mois étrangers commentant par ch,

— Maison lie Uolicjizotteni. Souabo d'origine. la maison do HohenzoUern possédait le margraviat (te Nuremberg dès le XII* siècle. La ligne aînée, subdivisée en trois branches, n'a pas participé i^ la fortune extraordinaire de la ligne cadette : elle est actuellement représentée par la )>ranclie des princes do Ilolienzollorn-Sigmariugen ot l'un de ses membres occupe depuis 1881 lo trône do Roumanie.

Depuis le xiii* siècle^ la ligne cadette a poursuivi ot réalisé avec une morveilloiise ténacité l'extension do ses domaines ot son accession à des litres ou dignités de ]ilus on plus élevés. Elle a obtenu, recueilli, ou conquis par la puerrc le plus souvent les territoires qui constituent aujourd liui la nionarchie puissante ot 1 hégémonie (lu'elh* exerce sur l'AUenKigne ; margraviat de Brandebourg (1150. 1250), rang de prince du Saint-Empire (l3G;i), électoral de nranl.'l.niir- 1115, UI7), grande-maitriso de l'ordr'- . - duché do Prusse (1018, 1618), par-

tii' *, ,ie la Pologne, de la Saxe, la

l'r ::.*, Ictitrede roi (1701), sous les

u'i ■ I''rédéric-Guillaume I" (mort

en iiUauuie I" (mort on 174o), et

II"' ' >ii de Frédéric II, le grand

hoiniiiu do la laniilio vi7 10-1780). Los victoires do Napoléon aiiioindrireiit do moitié les territoires de l'Etat prussien iii;iis le l'nii/r.K .b. Vi..n,,,. lui rendit les possessi par rincorporation au

f". ^ du Uhin ot do mor-

cc . ..1 1' <■. Li's guerres do 1861

C" le isnoconlre 1 Autriche et do 1870

C" .■ accru le r.>yannie tie Prusse du

Slci:. ■". i ., ,1 antres Emis ou villes libresd'Al-

leinugiie, en iiièino temps qu'ell<>s ont l'ail empereur Ouillauinel", la doscundaut des margraves de Nuremberg.

*AiAjEU (Grant), écrivain anglais, né à Kingston (Cauadal. en 1818. — Il est mort il sa résidence do Hindhead. on ls'.»9.

Allier (Achille), graveur et écrivain, né à Moulins ou isoii, mort à Bourbou-l'Arcbambault ou 1830.11 fut 1 un des prumoteuis dans sa province d'origine du mouycmciït aicbéologiquo si profitable il la conservation des

monuments do''uolro pays. Il fonda, à Moniluçon. le pé riodique I Album de I Allier, puis à

loglquo

, navs. 11 lonua. S- - - . .

, j... Bourbon-l'Archaiii

bault'/c( Ksquisses bourbonnaisex, dans lesquelles il sufli sait au texte et à l'illustration. Il entreprit : l'Ancien lluurbimnais, publication des plus précieuses que sa mort précoco l'ompécha de terminer. Il a pris part au Salon de 1835 avec un dessin ; la Julie J'ille de la garde (ballade bourbonnaise), et au Salon do 1836 avec la Vie e( les Miracles de saint l'ortianiis (dessins).

* Allier (Antoine), sculpteur et homme politique français, né à Embrun (Hautes-Alpes) eu 1793, mort A Paris on 1870. — Aux ouvrages mentionnés dans la notice du sculpteur, il convient d'ajouter lo médaillon de son père, Antoine-Jean-François Allier, mort en 1838, placé sur lo monument funèbre de l'honimo politique au cimeticro Montparnasse. On doit aussi à Allier le buste en marbre du iJocleur Cliaussier, au ciniotièro du Pcrc-Lachaiso.

AlLŒR (/JnouJ-Scipion-Philippe), philosophe français né à Vauvert (Gard) on 1862. Ancien élève do 1 Ecole normale supérieure, agrégé do philosophie, docteur en théologie, il a été professeur do philosophie au lycée do Montauban (1880), puis chargé du cours de philosophie à la faculté de théologie protestante de Montauban (1887'. entin nommé avec lo mémo titre à la faculté de théologie protestante de Paris (1889). Il a été activement mêlé, do 1886 i I89S. aux tentatives d' .. extension universitaire » qui OUI précédé la fondation des universités populaires.

Outre de nombreux articles dans divers journaux ou revues, il a publié, dans un stylo clair ot brillant : la Chanson huquenole au xvi' siècle (1886) ; la Pédarjogie sociale (1887); J\''les de /is/jcliologie criminelle (1887); la Notion de la mort chez l'animal (1858) ; les Défaillances de la volonté au temps présent (1891) ; Science, pliilosopliie, religion (1893) ; la Plùlosophie d'Ernest Renan (1895. 3" éd. 1906) ; Voltaire et Calas (1898) ; les Troubles de Chine et les missions chrétiennes (1901); la Cabale des déaots, 1637-1066 (1902); le Bordereau annoté (1903); l'Enseignement primaire des indigènes à Madagascar (1904); la Séparaiion des Eglises et de l'Etat (1905); la Séparalion au Sé7ial (1906); wiie Réiiolution (1906). Il a donné do nombreux articles do philosojdiie au Nouveau Larousse illuslré.

*AllmerS (Ilermann). poète et artiste allemand, né à Recbteiifleih, près do Brème, en 1821. — Il est mort dans la mémo ville en 1902.

ALLOCHORDEUMA [kor) n. m. Genre de myriapodes chilognallies, de la famille des chordeumalidés, dont l'espèce type habite la Suisse {allochordeuma pallidum).

ALLOCHTONE [klon — du gr, allas, autre, et khthon, terre) adj. Qui n'est pas originaire du pays qu'il habite.

— Anton. Autochtone.

ALLOCINÉSIE {zî — du gr. allos, autre, et kinèsis, mouvement) n. f. Méd. Trouble de la motilité, consistant eu une inversion des mouvements des membres, dans laquelle, par exemple, le malade remue la jambe droite quand on lui a commandé de remuer la jambe gaucho.

ALLOCINNAMASE {sin') n. m. Sel de l'acide allociuuamique.

ALLOCINNAMIQUE [sin') adj. m. Se dit d'un acide isomère do l'acide cinnamique, tiui fond à 68** et se transforme en acide cinnamique ordinaire, par l'action de la lumière.

ALLOGONIE {ni — du gr. allos, autre, et 90110s, génération) n. f. Biol. Coexistence d'un double état de maturité sexuelle sur des individus dilférents, mais de même origine.

— Encycl. Le terme d'allogonie a été créé par Alfred Giard on 1898, pour designer l'ensemble des phénomènes observés par lui dans la reproduction de la campanularia caliculata, méduse de nos côtes. Cet animal marin présente deux formes reproductives différentes : l'uno progénétique par gouothèques lixes, comme chez la plupart des autres campanutaires ; l'autre anthogénéliquepar méduses libres imparfaites. Quand ces deux éléments reproducteurs coo.'cistent, il y a allogonie.

ALLOGONIQUE adj. Zoûl. Qui se rapporte àrallogonie : Ln campanularia caliculata n'est pas le seul hijdraire à reproduction ALLOGONIQUK. (Alfred Giard, 1898.)

ALLOMUCATE n. m. Sel de l'acide allomucique.

ALLOMUCIQUE adj. So dit d'un acide que l'on obtient en chauffant l'acide muciiiuo avec do l'eau et do lapyridine.

^Allongé (Auguste), paysagiste, né à Pans on 1833.

— Il est mort à ^larlotto en 1898. Il n'a cessé d'exposer au Salon jus(|n'il sa mort. En 1878, on vit de lui : le Lac de Gérardmer et /Jans tes bruyères, forêt de t^'ontainebteau, deux a<|Uarollos d'une grand© fluidité. Allongé, qui au début do sa carrière avait si puissanmient contribué A faire connaître les sites do la Bretagno dans ses tableaux à l'huile, s'était voué presqiio exclusivement, peu après 1800, a la pratique du fusain ot avait cherclié ses sujets à travers l'Ile-de- France ot le Maine. Plus tard, il cultiva l'aquarolle ot, sous ceito forme, il a laissé des pages exquises d'après des Vues d'Alsace, des Aljies, etc.

* ALLONGEMENT n. m. — Période d'iillongemcnl. Colle qui est comprise outre la limite d'élasticité et lo point de rupture.

Allonge.

ALLORYTHMIE (mf) u. f. Arythmie périodique du pouls (pouis Iji- ou iriyémiué).

^Allouard iHenri-Emile), sculpteur, né à Paris en 1844. — Aux œuvres de cet artiste mentionnées dans sa nuticc s'ajoutent le monument do Charles- Alexandre Laclo'ud, à Treignac (Corrèzcj ; Barpignies, buste bronze; la Hëpiibligue bol/vienne, érigée à La Paz (Bolivie); Jiic/ittieu à La fiochelle, statue plâtre; et le monument du gouverneur (jénf'ral Haiîay, érigé à Kouakry (Guinée irançaise). AUouard, qui s'est acquis une très légitime réputation par ses œuvres do sculpture liistorrque, s"est vu décerner une médaille d'or à l'Exposition universelle de 19ûo (Paris). II a été cbargé du monument do Pierre Curneille.

ALLOXANTHE OU AL- LOXANTHA n. f. Genre d'iusecies coléoptères hétéromères, de la famille des œdémérides, comprenant des espèces propres aux Canaries. (Les alloxanihes sont voisines des ditt/lus.)

ÂLLSCHWIL, comm. de Suisse (caat. de Bâle-Campagne 1; 3.200 liab. Agriculture. Fabriques mécaniques de briqueteries. Tuiles et poteries.

^Allston (Washin^rton), peintre et poète américain (177'J-1S43). — Cet artiste, avant tout peintre d'histoire, s'est aussi fait remarquer par d'excellents portraits, dont le plus célèbre est celui du poêle Sainuel-Taylor Coleridye, qu'Allston avait connu à Rome. Ce portrait est à la !Vational Gallery. On cite aussi le portrait de Benjamin

West à l'Athénéum de Boston. Dans le même établissement, on conserve encore l'Etudiant et haac d'York; à Yale Collège de New-Haven, on voit d'AUston Jérémie ; à l'Académie des beaux-arts de Philadelphie, un Mort ressuscité par Elisée.

^ALLUMAGE n. m. — Mécan. Action d'enflammer, au moyen d'un brûleur ou d'une étincelle électrique, l'air carburé dans un moteur à explosion.

— Encycl. Dans tous les moteurs à explosion, c'està-dire empruntant leur puissance motrice à l'explosion (ou plutôt combustion rapide) d'un mélange de gaz ou de vapeur combustible et d'air, il faut, au moment voulu, produire l'inflammation du mélange. On l'a résolue parfois par autoinflammation due à l'écliautremeut produit par la compression (v. briquet « air); mais le plus souvent ou la détermine par l'intervention d'un allumage.

L'allumage par brûleur, peu usité aujourd'hui, consiste en un tube de platine (ou de porcelaine) maintenu au rouge par une lampe extérieure. Ce tube reste, à cause do son étroitesse, i)Iein de gaz brûlés, qui ne se mêlent pas aux gaz frais introduits par l'aspiration. Pendant la compression, ceux-ci refoulent devant eux les gaz briilés eu les comprimant au fond du tube. Quand les gaufrais parviennent à la partie incandescente du tube, ils s'enflamment. Dans certains moteurs fixes, une sortie réglable, pratiquée au fond de ce tube, permet d'obtenir une variation de l'époque d'allumage utile pour varier la puissance et la vitesse du moteur. (V. avance X l'ai^lu- MAGE.) L'allumage électrique est plus employé. Il utilise soit une étincelle d'induction, soit une étincelle de rupture dite aussi d'arrachement.

L'étincelle d'induction est produite par une bobine de Ruhmkortf sous une très haute tension, qui lui permet de franchir l'intervalle des pointes de la bougie. ( v. ce mot.)

Il existe deux moyens d'utiliser cette bobine :

1" Moteurs à faible vitesse de rotation (jusqu'à 1.200 tours à la minute). Un contact commandé par le moteur ferme le circuit

primaire à basse tension de la bobine, ce qui permet à celle-ci d'actionner son trcmbleur magnétique. Celuici produit des interruptions rapides du courant jirimairo , auxquelles correspondcntdesétincclles à l'interruption existante du circuit secondaire, cest-à-dirc aux pointes de la bougie. Du pôle positif Pde la batterie, le courant primaire à basse tension se rend à la bobine A, ou N est le noyau de fer doux, puis au trcmbleur comprenant une lame vibrante en acier R. une lame vibrante en cuivre C. une vis i>latinée V; de là au distributeur D, comprenant le frotteur M', i|ui parcourt la couronne isolante D; lo courant n'est établi que lorsque ce frotteur passe sur la borne en cuivre D, reliée à la vis platinée V, et enfin le courant se rend à la masse M. Le pôle négatif des accumulateurs est réuni à la masse.

2" Moteurs à grande vitesse (au delà de 1.200 tours). On supprime le tremblcur magné tujuo, et c'est le moteur lui-même qui fait vibrer par une came (C) une lame courte et raide vibrant beaucoup plus vite (L).

Dans ces doux systèmes, la masse du moteur M est utilisée à la fois pour réunir le pôle négatif de la sourco d'électricité et l'un des pôles du secondaire au circuit prim.iiro et au circuit secondaire. Pour employer au contraire l'étincelle de rupture ou d'arrachement, plus proprement appelée étincelle do self-induclion {v. ce mot), il suflit d'un faible voltaire. (V. ce mot.) La bougie est alors remplacée par un innanmiateur mécanit|uemont commandé i>ar lo moteur, et qui repose sur le cylindre au

SchOma de l'allumage par accumulateurs.

a — Oft

moyen d'une base qui a fait appeler i'easemble tampon U'allumai/e. Une tige isolée traverse le cylindre. Elle est constituée comme une bougie massive. On l'appelle souvent iii/lauimnleiii- (A). Klle est réunie à l'un des pôles de la source d'électricité , l'autre étant réunie à la masse du cylindre.

Une pièce mobile non isolée électriquement du cylindre, appelée rupteur ou palette i l.,\ est coiumandée par le moteur au moyen d une came.

l'our produire l'étincelle, le moteur amène L au contact de A, ce qui permet à un courant do

roiirt cirririt (v. Ce mot)

do se produire. Puis la

canie C écarte L do A,

ot le courant interrompu

se iiroloMgo un instanl

par une étincelle de seif-

induction, dont la puissance dépend précisément de la self-induction

fou capacité d'aimanter

l'espace environnant) du

circuit parcouru par le

courant.

On emploiera donc

d a'n s ce cas comme

source d'électricité une

Schéma d'un allumage par cîtincelle do rupture.

maijnMo (v. ce mot), qui possède de la self-induction, ou bien on ajoutera au circuit une bobine de self constituée par un simple gros électro-aimant.

L'étincelle d'induction correspond à un débit d'électricité beaucoup plus faible que l'étincelle de rupture, bien qu'elles possèdent toutes deu.'c la même quantité d'énergio dans les appareils usuels. Aussi, la seconde rongot-elle beaucoup plus vite les extrémités do la palette et do l'inflammateur que la première n'use ses pointes.

Comme sources d'électricité, oei emploie le plus souvent des accumulateurs (batterie de 3 éléments, soit i volts et 20 à 60 ampères-heure) ou une magnéto.

La magnéto est quelquefois combinée avec une bobine d'induction pour fournir directement un courant de haute tension permettant l'allumage par bouqie pour éviter les pièces mob]|es du rupteur dans le cylindre. C'est alors une magnéto haute tension à boiujips.

Enfin, et surtout comme secours, on emploie les piles sèches, ou des piles i liquide, mais préparées sans liquide, qu'on met eo action en y ajoutant l'eau nécessaire.

On a remarqué qu'à l'énergie plus ou moins grande de I étincelle correspondait une indammation plusou moins rapide du mélange détonant.

* ALLUMETTE n. f. — Pâtisserie sèche, dont la forme allongée rappelle celle des allumettes chimiques.

ALLUMEUR n. m. Appareil servant à l'allumage.

— En'cvcl. Ce nom s'applique à divers appareils. (V. au mot ALLIJMAC.K les allumeurs employés pour les moteurs à explosion.) L'industrie du gaz emploie divers allumeurs qui portent le nom de self-altnmeiirs, parce qu'ils enflamment le gaz par eux-mêmes sans intervention d'un corps enflammé. La plupart de ces appareils sont basés sur l'action catalytique (v. c.italvsk) de la mousse de platiiie. D'autres allument le gaz par la production dune étincelle électrique au moment de l'ouverture du robinet. Ils sont alors basés sur les mêmes principes que les allumeurs employés pour les moteurs il explosion.

ALLYLPYRIDINE n. f. Base C'H' (C'HM Az, que l'on obtient en eliaull'ant un mélange de picolino et de paraldéllyde.

ALLYLPYRROL {pi-rol) a. m. Composé C'H'(C'H') Az, que l'on obtient en traitant le bromure d'allyle par le pyrrol potassique.

ALLYLSÉNÉVOL n. m. Composé

CH= = CH — CH= — Az = C = S. qui se forme lorsqu'on dédouble le myronate de potassium sous l'influence d'un ferment, la myrosine. (V. sénévol.)

Syn. ISOStJLFOCYAX.lTE D.VLLÏLE. ESSE.XCE DE MOUT.IRDE, ESSENCE DE RAIFORT.

ALMAMI ou ALMAMY n. m. Titre que portent les chefs de grandes tribus ou les souverains indigènes dans certaines régions du Soudan. On dit, par exemple, Valmanvi du Fouta-ÛJallon.

*Alma-TADEMA (Laurens), peintre hollandais, né à Donryp en 1336. — Cet artiste s'est tenu éloigné du Salon de Paris depuis 1893, mais il a pris part à l'Exposition universelle de 1900 avec lo t^rintemps et le Baiser. Le jurv l'honora d'un grand prix. — .Sa femme, Lauba-Theresa Epps, de nationalité anglaise, née en 1852. fut élève de Madox Brown ; elle obtint uoe médaille d'argent à la même Exposition (1900), où elle avait envoyé Contentement, charmante toile de genre, a peint des scènes de genre et des natures mortes: les Adieux; Befeisi un Toast; Aide-toi toi-même; Dans un bois de jacinthes ; Une porte de chttiuniére ; etc.

Almodovar del Rio (duc DE), homme politique et diplomate espagnol, né en 1859. Issu (l'une des plus hautes familles do l'Espagne, possesseur de riches Alma-Tadema.

domaines dans la région de Xérès,

il fut élevé en Angleterre, où il a longtemps vécu. Elu membre des Cortès, il a fait partie de la droite libérale, et occupé trois fois le poste de ministre d'Etat (AlTaires étrangères), notamment dans le cabinet Moret (1905). Il eut, dans ces fonctions, à négocier avec la France les accords franco-espagnols relatifs au Maroc : à ce titre il fut délé-. gué par l'Espagne à la conférence d'Algésiras, dont les membres relevèrent à la présidence le n janvier 1906.

Alphonse XIII.

ALONE n. f. Nom générique désignant un composé renlerniant une lonction cétono et une fonclion aldéhyde.

ALOPHINUS Inuss] D. m. Genre d'insectes coléoptères rhyn.hophores, de la famille dos curculionidés, comprenant une nouvelle espèce do Tunisie (alophinut trianqntifer), petit charançon voisin des sciapliilus.

Alpes australiennes, chaîne de montagnes de 1 Australie méridionale, parallèle au littoral du Victoria etde la iNouvello-Galles du Sud, s' élevant par gradins jusquà 1 altitude culminante de 2.237 mètres, qu'elles atteignent au mont Kosciusko. Le fleuve Murray sort du versant occidental dos Alpes australiennes, du rebord oriental desquelles no partent que des rivières do médiocre étendue.

Alphen (Ilieronimus Vax), né à Gouda en 1746, mort en 1803. Avocat, procureur général à Utrecht, pensionnaire de Leyde, il fut trésorier général de l'Union jusqu'à ce que la révolution do 1795 lui fit perdre son emploi. Il s adonna alors à la littérature, composa des chants néerlandais, des poésies pour les enfants souvent réimprimées, des cantates. Ses poésies complètes ont eu au xix" siècle trois éditions : en 1838, en 1857 et en 1872.

ALPHITONIE (ni) n. f. Bot. Genre de rhamnacées, comprenant quelques espèces d'Australie et de Nouvelle- Calédonie.

* Alphonse xm (Léon-Feroand-Marie-Isidore-Pascal-Aiitoine;, fils posthume d'Alphonse XII et de Mario- Cliristine, archiduchesse d'Autriche, roi d'Espagne, né à Madrid en 1886. — Alphonse XII s'éteignit, le 27 novembre 1885, d'une maladie de poitrine, laissant la reine enceinte de tros mois. Devenue veuve, Marie-Christine, régente du royaume, mit au monde un fils,'qui fut proclamé roi sous lo nom d'Alphonse XIII. Le jeune monarque était d'une santé débile : sa mère remplit ses doubles devoirs de mère et de régente de manière à s'attacher le respect de tous les partis. Alphonse XIII reçut une solide éducation militaire, et se développa corporellement par des exercices physiques. Ayant atteint, le 17 mai 1902, sa majorité de seize ans, il prêta serment à la constitution devant les Cortès et prit possession eff'ective du pouvoir suprême. Il a fait en France, en 1905, un voyage officiel, et au mois de janvier 1906 furentannoncées ses fiançailles avec la princesse Ena de Battcnberg.

ALPININE n. f. Alcaloïde extrait de la racine de galanga. V. galangine.

ALPINOL n. m. Chim. Principe extrait du galanga {alpinia ^/ulanija).

Alsace (Thierry -Arno-Baudoin, comte d'), prince dllénin, député français, né à La Haye en 1853. Entré dans 1 armée, il servit dans la cavalerie et démissionna avec le grade do lieutenant. Il s'occupa ensuite d'agriculture. Maire de Frébécourt, conseiller général pour le canton de Neut'châtoau, il se présenta sans succès dans les Vosges aux élections législatives de 1893. Le 20 mai 1894, Il fut élu député de l'arrondissemenl de Neufchâteau, en remplacement de de Ponlevoy, devenu sénateur. Il fut réélu en 1898, en 1902 et en 1906. Membre de la commission do l'armée, il s'est occupé activement des questions mihtaires. A signaler ses rapports sur les missions Foureau-Lamy et Gentil (1901).

ALSTONIDINE (sto) a. f. Alcaloïde que l'on rencontre en même toiiips que la porphyrine dans l'écorce dalstonia *Alt (Rudolf d'), peintre autrichien, né à Vienne en 1812. — Il est mort dans la même ville en 1905. * Altaï. — il résulte des observations faites par lo professeur V. Sapojnikov que le point culminant de l'Altai, le mont Biélouka, atteint l'altitudo de 4.500 mètres, et non pas seulement la cote de 3.000 mètres que les cartes lui donnent encore fréquemment.

*Altamura (FrancescoSaverioRafl'aele), peintre italien, né à Fc.ggias en 1826. — Il est mort à Naples, en 1897. Cet artiste a pris part à l'Exposition universelle de 1878 (Paris), avec deux tableaux : Jésus, lié, écoute la leçtui-e du jugement qui le condamne ; et le Carnaval à Florence, au temps de Jérôme Savonarole,

"ALTERNANCE n. f. — Biol. Alternance des générations. Cycle évolutif, comprenant deux modes de génération différents, qui se suivent et alternent régulièrement.

— Encycl. Des deux générations du cycle, la seconde, exécutée par l'être parfait, est toujours" sexuelle: la première souvent ne lest pas, d'où plusieurs modes d'alternance de la génération sexuelle : i" avec la scissipariié (nais, méduses); 2° avec le bourgeonnement (vorticelles, polypiers, hydraires, siphonophores, ascidies, salpes, iseiiias,écliinocoques,trémades, bryozoaires, etc.); 3' avec la sporulation (fougères, mousses, hépatiques); 4" avec la parthénogenèse (pucerons); 5» avec une autre forme do reproduction sexuelle amphimixique (rhobdonema)

A . HETÉROGONIE.

-- UiBLioGR. : E. Perrier, Traité de zoologie (Paris, 18901 ; Y. Delage, la Sti-ucture du protoplasma, les théories sur l hérédité et les grands problèmes de la biolooie oénérale (Paris, 1895). " "

ALTERNATEUR n. m. Générateur d'électricité à courants aliernatifs : Dans les alternateurs, les bobinespeurent être couplées en tension ou en quantité. (J. Laffargue.)

— Encycl. Electr. On a récemment apporté d'importantes modifications aux alternateurs, qui tous peuvent se ramener maintenant à un seul type à inducteurs intérieurs mobiles et à induit fixe extérieur en tambour. La puissance des alternateurs, utilisés principalement pour transmettre l'énergie électrique à grande distance, varie do 10 à 5.000 kilowatts. Leur intensité efficace, peu élevée, atteint de 10 à 300 ampères, suivant la puissance. Le rendement industriel pour les machines de 10 à 50 kilo-

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