‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 18 sur 363 · ALLUMETTE — ALVAREZ · texte numérisé non relu

ALLUMETTE — ALVAREZ

watts est de 8.1 à 85 p. loo; mais, pour ceux d'une puissauce supérieure, il s'est élevé jusqu'à 95-97 p loo

Lesallernatours à courants pohjphasés (surtout lri'„l,at,}> se construisent aujourd'hui pour de^ puissances de I ooo à 3.000 kilowatts et au-dessus, avec des différences' de potentiel dépassant souvent 2.000 volts. Ces machines aux variétés innombrables, permettent une foule de cora-^ binaisons et de transformations répondant aux besoins croissants de l'élcctrotechnique. V. colrant dynamo

INDL-CTllR. ■ '

Althaldenslebem , bourg d'Allemagne (rov. de russe [prov. de Saxe, présid. do MagdebourgH, sur lo ever, sous-affluent de l'Elbe par l'Ohrc ; 4.018 lialj. (18951 ombreuses usines. '"

Sulfate hydraté naturel. Syn.

Pru__. „,..

Bever, sous ...„„v.«i Nombreuses usines.

ALTICOLE n. m. Sousgenro de campagnols comptant

sept espèces propres k •

à l'Himalaya et au ^ ^^' Tliibet.

— Encycl. Les alticoles sont, comme leur nom l'indiùue, descam- l* pagnols des grandes '^.-

altitudes; certains, ^

comme rrt//ico/a mon- tf-- '.^

losa, du Cachemire central, vivent entre

3.000 et 4.000 mètres d'altitude. Cette espèce a été découverte en 1894.

AltOFTS, localité de la Grande-Bretagne ( \nglcterre) cointé d'York (West-Kidingi, faisant parue de la commune de Newmanton, sur la CalJer ; 4.000 hab.

Altringham ou Altrincham, localité de la Grande- Brctague (Angleterre ^comié de Chesier'i, faisant partie de la commune de Bowdon, près de la'Mcrsey, sur le canal de Bridgewatcr; 12.500 hab.

*Altom (Bernhard), naturaliste allemand, né à Munster (Westphahe), en 1821. — Il est mort à ELerswalde

en 1900.

ALUMINILITE n.

de ALUNITE.

"aluminium n. m. — Papier d'aluminium. L'emploi de feuilles cxlra-minces d'aluminium, en remplacement des feuilles d éiain dans le paquetage des produits alimentaires, a pris une certaine extension, qui augmentera certainement avec la production plus grande de l'aluminium, tn procédé pratique consiste à recouvrir mécanitiuement de poudre impalpable d'aluminium et à laminer ensuite un papier ordinaire recouvert dune couche de gomme laque préparée spécialement. On obtient ainsi très économiquement des papiers métalliques inaltérables, propres à l'ameublement, à l'industrie, à l'impression, aux préparations alimentaires, etc.

ALUMINOTHERMIE {tér-mC — de aluminium, et du gr. thermos, chaleur) n. f. Application do l'aluminium à la production des températures élevées et à la préparation des métaux.

— ExcYCL. Bien que l'aluminium fût capable de réduire un grand nombre d'oxydes métalliques, cette réaction n'était pas employée, comme étant d usage dangereu.\-. Goldschmidt (1900) a réussi à rendre celte action pratique en mélangeant l'oxyde à réduire avec de l'alurninium en poudre, amorçant avec une cartouche facilement infiammablo susceptible de produire une température élevée (mélange d'aluminium et de bioxyde de baryum). Aussitôt'allumé, le mélange réagit; le métal réduit se sépare en fusion, tandis qu'une scorie tenant du corindon cristallisé et propre au polissage vient surnager. Point n'est besoin de four; un simple creuset de plombagine brasqué d'alumine suffit. Cette invention a éié appliquée à 1 industrie pour préparer des métaux (chrome, molybdène). Le mélange aluminiumsesquioxyde de fer (Ihennite) réagit en donnant une très haute température. Le fer réduit entre en fusion ; aussi l'eniploie-t-on pour souder économiquement sur place les rails, les tulies, etc.

ALUMNAT (lom'-na) ou ALUHNBUM llom'-néom' — du lat. alumnus, nourrisson, élève) n. m. Mot emplové en Allemagne et aux Etats-Unis pour désigner des internats scolaires, ii En Franco, Mot appliqué par quelques ordres religieux, spécialement par les assomptionnistes. à certains de leurs établissements d'instructiou secondaire, réservés à leur propre recrutement.

Alva ou Alvab, village de la Grande-Bretagne (Ecosse [comté do Stirling]), au pied de la colline de Craigleigh; 5.400 liab. Fabrication de tartans et de châles écossais.

Alvarez (Luis), peintre espagnol, né et mon à Madrid (1836-1901). 11 passa trente ans à Rome, où il acquit par ses tableaux do genre, ses pages d'histoire et ses portraits, une réputation très méritée. Rentré en Espagne en 1898, sa vogue s'accrut encore. Ses Intérieurs lumineux, où so meuvent des personnages en costumes du XVII' siècle, ne sont pas sans quelque similitude avec ceux de Meissonier, mais Alvarez n'est l'imitateur d'aucun maître. L'artiste avait été nommé, en 1898, directeur du musée du Prado. Parmi ses œuvres, nous citerons particulièrement : le Camaial du Prado en ISSO ; le Mariage d'une princesse romaine ; le Carnaval de Venise à la fin du siècle passé ; Fiqaro et Èartholo ; Marché aux fleurs; Soirée espagnole ; l'Embarquement du roi Amédée à la Spezzia ; la Chaise de Philippe II, considérée comme son chef-d'œuvre et popularisée par la gravure.

Alvarez (.Vlbert-Kaymond GocRRON, dit), chanteur dramatique français, né à Bordeaux en IS6I, Il fut d'abord musicien militaire, et tenait l'emploi de cornet au caféconcert de la Pépinière, lorsqu'on l'engagea à tirer parti de sa superbe voix de ténor. Il travailla dans ce but et, après s'être produit à Lyon d'abord, à Marseille ensuite, il fut engagé à l'Opéra, où il débuta dans Faust en 1892. Sa voix claire et puissante et ses heureuses qualités de comédien lui valurent la faveur du public, et Alvarez prit possession successivement de tous les rôles du répertoire, jouant tour à tour : Bornéo et Julie'te, Lohenqrin, Samson et Dalila, la n'alkqrie. TannIUiuser, Aida, Iligolelto, la Favorite, Sigurd, les Huguenots, Patrie, le CiJ, le Prophète, etc. En même temps, il en créait de nombreux

SUPPL

AI.VAHi:Z (Jl INTKUO

AMKIllCAMSMK

tlans ; TItnU, In Montivjnt noi/v, Frédètfonde. HAli, Met' aidor, iei Muilrrt r/tantrurs, Attartt^, les Barbare». Entre temps, Alvan'X se pruduisuit ik Lontires, uu tin'iàtri' Cuvnii- Gardoii. «lans le ri-pcrioin- italien. Un dirU-riMi'i. i|iii Bt'lfva oDtro lui l't radiiiiiiistruiiuu do rOpi^ra, lui lit iiuitur co thàfttrf ft a.'ef|iliT un oiifc;autMUfiii pour rAiiu'Tiiiue, où il fut aconMlli avL'C cnihousiasmc. I>o retour ou l-'raiM e, il iloiina une si^rio •!<• r-'iTi'-soutjitloiis A r*':

où i) jrtua '■<!' puis iMiliii il r< I

Al.VARX:Z QuiNTCRO ^i-s

iVi-iTs .Seniuii i-i Joa<|uiul, autours <iraniaiii|ucs o^pai^nols i-oittoinporains, nés tk l'trora Iprov. do SiH' Ue) , Sorariii eu 1871 et Joa>|iiin L>ii 1873. Ilsouuiinonctirent u st* faire oounaitre  Sévillo dans Icsdertiiércs années du xix* siècle, ei ne lanlèrenf pas à occuper une place disitnfjuée parmi les -i. i spagnols. Leur

.euvrv est ruusi>iérable. Tarri los proprement

. ilit.'s. il fnii- riMT ■ ! ■' Ct • ' P'ilio (190X);

las/ r-pif.t /te yes {1903);

ri .\ ut dans lo satnete, le

Alvarez.

-dire dans les courts ial iiariiviilicrimeut ompruDiès à la vie

anii I (Uelnues uns sont des chels-d'œuvre : la

Hej< ' ''ircfiOfhs firopos, el Chn/itil/'i. los iior-

raehoi, t.i Autfu Scrtidor, el Aial de anu,res, Manayta de sol, Aimnie»^ y ptinderttas, el Flechazoj etc.

AlVASTON, hour;; de la Grande-Bretagne (Angleterre 'comté cl fonun. do Derbv]) : 3.i00 hab. ♦alVÉOLAIRC a-lj. — Kncycl. Biol. Théorie ahi-olaire du ri//'-/»Mi"i(i. Kunsilor et Bùtscliii croient avoir démontr.' nuc la strtiLiuro lîvo du protoplasma se pressente S'ius lorriio d*alvi>oIes semblables à ceux des gâteaux de miel, polyt^driiiues et à angles plus ou moins arrondis et dans l'iniériour desiiuels est log:ée une gouttelette d'un lii|uido appelé chtjUma ; ce serait là la partie rêclloment active, les parois de l'alvéole étant proioplasmi- 4U0S ; les alvéoles d'ailleurs sont mobiles. On sait que Hûtsclili a pu imiter dune manière parfaite, à l'aide d'émulsions huileuses, l'aspect alvéolaire du cytoplasma lie certaines foraminifcres et même reproduire les mouvements que les alvéoles de ce cytoplasma exécutent. Cette théorie, toutcrois, est aujourd'hui peu en faveur.

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