‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 178 sur 363 · GRIESBACH · texte numérisé non relu

GRIESBACH

GROSJEAN

oï^

Gripcnbcrg.

le capitaine norvégien Svcrdrup et par ses compagnons, qui avaient auparavant, dans leur premier hivernage U898-1899), précisé la connaissance do la partie littorale occidentale do GrinncII, située immédiatemoul au N. du Ilayes Sound. V. carto Pôlks, t. VL

GriPENBERG ( Oscar Ferdinand Casimiruvitch), général russt', né en 18J8, U entra au service militaire en 1854, et, de Hj63à 1808, prit partit diverses oxpédiiions en Asie. Colonel en 187i, il fit partie, pendant la gucrro rttssoturque, du corps commandé par lo général Gourko. Il prit une part très active à tous les combats livrés par ce corps : assaut de Pravetz, bataille d'Arab-Kouak, combat de Baba-Kouak, et occupation, lo 21 novembre (3 déc. 1877), de la hauteur qui garde le nom du régiment do Moscou. Le mémo jour, il fut nommé général major. Général lieutenant en 1890, il cummanda la l" division d'infanterie do la garde, puis fut mis ù la t<He du 6* corps d'armée et nommé général d'infauterio en 1900. Enfin, en 1901, il fut nommé adjoint au commandant des troupes de la circonscription militaire do Vilna, et, en 1902, il fat lui-môme appelé à exercer ce haut commandement. Plus tard, il fui nommé aido de camp général de l'empereur, et, lorsnu'cn septembre 1904, fut organisée la 2' armée de Mandcnourie, c'est lo général Gri])enberg qui re^-ut le commandement des quatre corps d'armée augmentés d'une division de réserve et do plusieurs divisions cosaques réunies pour la constituer. GRIFHITE n. f. Phosphate hydraté naturel do fer, d'aluminium, de manganèse et de sodium.

"^Geusebach (Edouard), littérateur allemand, né à Gccttingue en I8i5. —11 est mort à Charlotlenbourg, près

de Berlin, en 1906.

GriSÉLIDIS 0. f. Planète télescopique u« 493, découverte en 1902 par Max Wolf.

Grisëlidis, conte lyrique en trois actes avec un prologue, pùémo d'A. Silvestre et E. Morand, musique de J.Masscnet (Opéra-Comique, 20 nov. 1901). —Les auteurs du livret l'ont tiré du mystère qu'ils avaient fait représenter à la Comédie-Française, le 15 mai 1891, sur la légende de Grisélidis. {V. t, IV.) Sur ce livret, le compositeur a écrit une partition élégante et gracieuse, poétique et fraîche, tendre et pathétique. Nous signalerons en particulier : le charmant prologue; au premier acte :1e fableau archaïque de Bcrtrade, I ariette d'entrée du diable; la cantilène touchante du marquis : Traiter en prisonnière Gn5t=/irfis; le serment de Grisélidis: Devant le clair soleil; au second : lair bouffe du diable; son duo vif et comique avec sa femme; le chant caressant de Grisélidis : /l partit au printemps : voici venir l'automne ; la prière de son fils, avec les échos d'un chœur invisible; l'évocation du diable et la valse des esprits, pleines de couleur et de caractère; le duo passionné d'Alum et de Grisélidis; au troisième acte, le dno du marquis et do Grisélidis, et leur prière devant le triptyque de sainte Agnès.

'^GRISER V. a. — Couvrir une surface (gravure, épreuve imprimée, etc.) d'une teinte grise obtenue au moyen de traits parallèles.

Grisi (Carlotta), danseuse italienne, née à Visinada ilstrie) en 1819, morte à Saint-Jean, au-dessus de Genève 1 Suisse), en 1899. Elle était cousine des deux cantatrices Giuditia et Giulia Grisi. (V. t. IV.) lies l'âge de dLx ans, elle était, à la Scala de Milan, première danseuse du corps de ballet d'enfants. Eu même temps, elle étudiait le chant. Elle reçut des leçons du maître de ballet Pcrrot, et vécut avec lui, portant le nom do M"' Perrot. En 1840, Carloita débutait à Paris à la Renaissance dans un ballet de Sauvage, le Ziiigaro, dont Funtaiia avait écrit la musique, et où il avait intercalé pour elle un morceau de chant. Pillet, directeur de l'Opéra, l'engagea à ce théâtre, où elle parut sur l'affiche sous le nom de Carlotta Grisi, qu'elle ne devait plus quitter. Elle débuta par un pas de deux dans lesecond acte de la /'a'^on/e (18ll). Cette même année, Théophile Gautier, à qui Carlotta inspira un amour aussi profond que durable, écrivit pour elle le scénario do Giselle, dont Adolphe Adam fit la musique. Carlotta créa le rôle de Giselle avec grand succès. Elle créa ensuite : la Jolie Fille de G'ind. musi(|ae d'Adam (1842); la Péri, musique de BurgmeillerasiSi; le Diableà quatre, musique d'.Vdam i,l84ô;; Paquita, musique de Deldevez (1816). On la vit ensuite en Belgic|UP. en Angleterre. Elle s'était séparée de Perrot; elle quitta le théâtre en pleine gloire et so retira en Suisse.

GritsenRO (Nicolas), peintre russe, né à Kouztnetsk (Sibériel en 1856, mort à Menton en 1900. Elève de Cormon, Bogolubof ot Lagorio, il débuta dans la marine, mais donna sa démission d'officier pour so consacrer à la peinture. C'est à lui que Ion doit l'Entrée du président Félix Faure dans la rade de Cronstadt, â bord du <» Pothuau ». toile ofl*erte par le tsar à la ville de Paris, et qui figura à l'Exposition universelle de J9ù0. Gritsenko fut un aquarelliste éminent. Citons de lui : l'Fioile polaire en ïWe de Cherbourg ; une Xuit sur le Paci/iijue; Setastopol ; Dieppe; aquarelles d'une exquise finesse et de grand aspect.

Griveau (.;l/auWce-Henri-Julien), littérateur français, né à Versailles en 1851. Bibliothécaire à la bibliothèque Sainte-Geneviève, il s'est consacré spécialement â restliétique, et a fait â la Sorbonue un cours libre sur ce sujet. Outre des articles publiés dans diverses revues, il a écrit : les Eléments du beau (1892), où il étudie les notions esthétiques dans les termes ou épithètes qui servent à exprimer l'idée de beau; les Feux et les Eaux 1899), où il montre ces deux éléments dans les manifestations de leur activité utile; la Sphère île beauté : lais dévolution, de rythme et d'ha^tnonie dans les phénomènes esthétiques (1901), où il cherche, en s'appuyant sur les principes des sciences physiques et naturelles, â déterminer lo deeré d'expression et de perfection dos œuvres. II a inauguré Ses

séries do conférences-promenades dans la nature, aux mo- Dumenls, aux musées.

Grivolas Pierre, peintre français, né et mort à. Avignon ;i>-;:':j-r.'.j:,;. Elevé de Charles Cornu-. dln^Tes et do Mandrin, il avait dubuté au Salon do IfcOi par u:.. ■ ■! dont lo su^el était emprunté au poème de Mis[r:i. cent blesse par Ouirias at apporté M'ii'i,/.int au Mireill'- fi "■ ■■' ensuite exposé s : Procr\ . ntê en Provence,

XI V'« /<. Mnrch-i ff^ l't

se coiisa'-ra a\'.': -ij'.tCi a. '.h. . de lui : le Trottoir fleuri ; les I de roses; Dans le parc , demièrr [églantiers); le Malin sur le quai 'auj; /Îku.* ; vie. ' ' "

GrivOT (François-Antoine), acteur franf-a:^ r,-^ ft Paris en 183G. Comédien excellent -io presque fait un chanteur, il comm' .

18(î0, dans les petits théâtrrs de k. Vaudeville qu'il cou rôles créés dans :

ses, et.;. l'.r\ :«•':'. , so fait ,.,i i'ii^rcùi dû ia L

un VU". . il revient à la '^

parOll. '..: : Orphée aux E>

le Vogatjc uu'.i .a Lune. La Gaiié éla: théâtre lyrique, Grivot se trouva appi :■

dcslaructies,c'est-â-<hro l'emploi desc;

et créa ainsi : l'Aumônier du régiment, la Ce

gnifique. A la suite de cet essai lyrique, il i

18S0 à rOpéra-Comique, ou il créa uf! "

rôles dans : Jean Je Nivelle, les Contes >i i

Aventure, la Nuit de la Saint-Jean, lA'

Gilles, Diana, Manon, le Légataire u/mti '. i. i ..:;,. jp;.- au

jeu délicat, plein do finesse, Grivot sut so servir do son

mince filet de voix avec une habileté reninr-juabe — Sa

femme, Marie LACRiiNT, connue sous 1-

Grivot, née à Versailles en 1848, mo

Thomery iSeme-et-Marnc), en 1890, :

comédienne fine et une chanteuse de [<.

eu 1863, au théâtre des BaiiguoUcs, S'

BENCE. so rit applaudir ensuite au '■

Chercheuse d'esprit, puis dans le Sa^

en 1869; joua à la Gaitë (1»71), aux :

au Caire (1872, de nouveau â Paris à la L

où elle créa la Jolie Parfumeuse, aux Varictcs yiûTû^, a

1 Odéon (1880), enfin, au Gymnase, où elle liât l'emploi

des mères.

GRIZZLI u. m. Ours de lAmériquo du Nord. V. OCRS.

Grobbendoncs, comm. de Belgique {prov. d'Anvers [arroud. de Turnhoui',), sur la Pclite-NCaUo, l'une des branches du Kuppel, tributaire droit de l'Kscaai; l.îoobab.

Grodzisko, bourg d'Auslro-Hongrie (prov. do Galicie [cercle de KzeszovJ, sur un petit sous-afâuent du Danube ; ."«.Oiio hab.

GrOIZARD y GomEZDE la SerNA Alexan ire}, jurisconsulte, homme j.oiitique et di]domato espagiiu!. né à. Madrid en 1830. .Successivement magistrat près le tribunal suprême (1836) et ù. l'audiencia de Séville, procureur à l'audicocia de Valence, il devint ^isGSj substitut du procureur près le tribunal suprême, puis procure:d'appel de Madrid (1869). 11 fut ministre du 1 ■ Sagasta comme président du conseil en i87l. en 1874. A cette époque, qui fut celle de . parti constitutionnel, Groizard s'éloigna pcn temps des fonctions publiques. Prtsi !'nr 'e : provinciale de Madrid, il <.■■.■ tion qui fut présenté aux < Saint-Siège en lg<i r-t r-n : ■ Fomente en 1>' â vie. ce jur; la réforme de i notamment : < tado. Il a été ] la comniis^iun ^

GrOLLERON (Paul), peintre français, né à Scignelay CVot.nei eu 18 iS, mort à Paris en 1902. ï! fut é!^v*» /io Bonuai et se consacra avec un rapide ture militaire. Son œuvre la plus ci-. {870, mais il faut au.ssi mentionner: ' usine sous les murs de Paris; Episode de ii i.i/j .'t de Loigny; le Sergent Tanviray; Frères d'armes.

GrootenbeRGE, comm. de Belgiûue (prov. de Flaodrc-OiiLUiak- ^arroud. d'Alosi]) ; 1.320 hab.

GrOPEANO (Nicolas), peintre roumain, né à Bakau eo 1865, élève de Th. Aman et C. Sianresco, à Bucarest. S'étant rendu en France, il débuta au Salon de 1895 par : les Deux Ans de Marguerite, fut repré^eniè i ar . ;:i'.; tableauN à l'Exposition universelle de isou ' \ oya

au Salon une Fileute roumaine. L'un do lida-

tears du Salon d'automne, il y exposa J 1904

et CD 1905 : les Amis, Au piano, etc. N- ■ la

vie, il a traduit en de fins pastels dt ^ > se

jouent des ofleis de clair-obscur, des lins

animes de figurines de fillettes. Nicolas >■ cbt

lo chef de la jeune école roumaine, a j Ho

portrait de la rei;ic de Houmanie (Carme;. .:,,.^ . c. il a donné au ■ Figaro a une suite d'illustrations sur les légendes et ballades de son pays.

GRORUDITE n. f. Hoche éruptive appartenant à un type porphyruïde do la famille des granités.

Grosjean (Ilenry^ paysagiste français, néàGondrecourt (Meuse eu 1S6G, élève de J. Lefebvre ctT.-Robert Fleury. Sun jiremicr envoi au Salon date de 1894; il obtînt une seconde médaille en 1902. avec un Coucher de soleiL Dès lors, il s'abandonna complètement à sa prédilection pour le paysage, et il s'affirma avec une série de toiles peintes aans le Jura : Catiany (1903) ; Collines de l'Ain (musée d'Angers) ; le Pré du May (1904) ; Premières collines du

. de t&'.ù CuitCi,:Uiidu ^ C-....1;.-

a section de droit pénal dans udificatioo.

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