HAUTEUR
(1871); le Culte domestique (mOl); le Duc Albert de Pruue et le Prédicateur de sa cotir (1879).
HaSLE ou HaSLI, comni. de .Suisse (cant. de Berne [di^tr. do Berilioud ), sur la rivo gauche de t Emine : 2.400 hab. Agriculture; fromageries; tissage d'éiolfcs; fabrique do cigares. — Commune du cant. do Lucoroe (distr. d'Enilebuch), entre l'Euime et son aftlucnl l'Euilon ; 1.300 bab. Elevage de bétail ; industrie laiiièro.
HaSLEBERG, comm. do Suisse (cant. de Berne [distr. d'OberhasIi ;, dans un site bien exposé au-dessus de la rive droita do lÂar, i 1.209 m. d'altitude; I.IOO bab.
Haswell, bourg d'Angleterre (comté do Durham), sur lo Wcar; o.OOO hab. Houille.
Hatfield (BishoP's), bourg d'Angleterro (comté de Ilertford), ù. quehiue distance du Lea, petit afâucut do la Tamise ; 5.000 han. Scieries, lllatures.
HATT(Pbilippo-Eugènc), ingénieur hydrographe fran- V*ais, né ù Strasbourg en 1840. Il a été chargé d effectuer de nombreux et importants levés géodésiques ot hydrographiques, en Cocbiuchiue et sur les côtes do Corse. Attaché au ministère de la marine pour diriger le service des instruments scientifiques, il fut élu membre do l'Académie des sciences en 1897. Depuis 18»3, il dirigea la publication do {'Annuaire des marées. On doit à Hait de nombreux mémoires insérés dans les Comptes rendus et les Annales hydrographiques. Il a publié à part: Usage du cercle méridien (1880) ; Notions sur le phénomène des marées (18>i5).
HatzidakiS (Georges), linguiste grec contemporain, né eu Crète (^prov. de Rothymno) en 1848. Il étudia la philologie à Athènes et alla en Allemagne (1878) compléter ses études aux universités do Leipzig ot Berlin. De retour à Athènes (1882), il fut nommé professeur à l'Ecole normale, puis à l'université nationale d'Athènes Ses princi> paux ouvrages sont : Contribution à l'histoire de la langue grecque moderne (1881); Introduction à la grammaire néogrecque (on allom., 1892); Etudes glosso\ogigues (1901); Leçons académiques (1902-1904); etc. Il a soutenu avec Krumbacher une vive polémique au sujet de la langue littéraire des Grecs modernes : il n'admet pas, en effet, ({ue les écrivains de la Grèce contemporaine tloivent abandonner la langue « scolasiique » généralement en usage jus- 2u'à présent. On lui doit on outro de nombreux articles ans les revues savantes.
HAUCHECORNITE [ôch') n. f. Sulfure double naturel de bismuth, d'antimoine avec du nickel, de l'arsenic, du fer, du cobalt, qui se présente en prismes pyramides.
* Hauer (le chevalier François de), géologue et paléontologiste autrichien, né à Vienne eu 1822. — Il y est mort eu 1899.
Haug (Martin), orientaliste allemand, do à Ostdorf, près do Baliugen (Wurtemberg), en 1827, mort à Ragaz en 1876. Il étudia le sanscrit aux universités de Tubingue et de Gœttingue, puis il s'établit à Heidelberg, où Bunsen lo fit collaborera ses travaux bibliques. Il partit pour l'Inde en 1859 en qualité de professeur de sanscrit, avec le litre do " surintendant des éludes sanscrites ». .Sa connaissance des livres sacrés des Parsis et des Hindous lui gagna la confiance des prêtres de Tuno cl l'autre religion, ce qui lui permit de publier des travaux originaux sur
10 Zend-Avcsta et les Védas. De retour en Allemagne (1866), il devint, en 1868, professeur de sanscrit et de Tinguistiqiio comparée à l'université do Munich. On lui doit d'importants ouvrages sur le Zend-Avcsla : les Cinq Gâthas (1858-1862); Essais sur la langue sacrée, les écrits et la religion des Parsis (1862). Son œuvre capitale, dans le domaine de rindiauismc, est une édition avec traduction d'un des plus anciens rituels védiques, r.4iaeya Bràhmana du Rig- Veda (1862). Au pehlvi so rapnorlent les ouvrages suivants: Sur la langue pehlvte et le Jiundehesh (1854); uu Ancien Glossaire zend-pehlvi (1867); un Ancien Glossaire pehlvi'pâzand, accompagné d'un Essai sur la langue pehlvte (1870) ; le Livre d'Araà Viràf, eu collaboration avec West
(1872-1874); etc.
Haulleville (baron Prospcr-Charles-AlexandroDE'. publicisio et historien belgo, né à Luxembourg en 1830. mort à Ettorbeek, prés de Bruxelles, en 1898. Nommé, en 1856, professeur de droit naturel à l'université de Gand, il écrivit r///5/o»Vc des communes lombardes depuis leur origine jusqu'à la fin du xiii* siècle (1857-1858). Ayant perdu sa chaifc sous le ministère Rogier (1857), il collabora à diverses revues catholiques, fut rédacteur en chef de r ■ Universel », organe des catholiques libéraux, puis devint directeur do la « Revue générale » (1874), et enfin rédacteur eu chef du « Journal de Bruxelles » (1878), où il publia de nombreux articles sous le pseudonyme de Félix de Breux. On lui doit diverses brochures et un livre intitulé : l'Avenir des peuples catholiques (1876).
HaUPT (Paul), assyriologuc allemand, né ù. Gœrlitz en 185S. Professeur à Gœ'ltiugue, puisa l'université de Baltimore, il a publié, dans la Bibliothèque assyrienne, éditée par lui et Delitzsch: les Lois familiales sumériennes {W19) \ Textes cunéiformes akkadiens et sumtfriens (1881-1882) ; l'Epopée babylonienne de Nemrod (1884 et suiv.). On lui doit, en outro : le liécit du déluge dans les textes cunéiformes 11881); la Langue akkadienne ilèS3] \ Contributions à la phonétique assyrienne (1883]; la Voyelle assyrienne (1887); Prolégomènes à la grammaire comparée de l'assyrien (1888 [ces doux derniers ouvrages sont écrits en anglais]); etc.
11 a publié avec Delilzsch les Contributions à l'assyriologie (1SS9 et suiv.), ot collaboré à plusieurs revues savantes de rAméri((ue.
*Hauptmann (Gerhard), poète et auteur dramatique allemand, né ù. Salzbrunn (Silésie) en 1862. — H publia eu 1S93 le drame social le Cocher Hentschel, où il peint la misère d'un ouvrier; le Pauvre Henri (1902); Bose Bernd t,1903). Il sesl attaché, dans ces dernières œuvres, comme dans les Tisserands, à montrer la misère profonde du monde ouvrier, ses efforts et ses rcvoltos. dans dos scènes rapides et émouvantes, dans une langue populaire et riche, et a obtenu des succès retentissants.
HauPTWIL, comm. do Suisse (cant. de Thurgovie [distr. de BischofszellJ); 1.500 hab. Agriculture, lissage de la soie; grande teinturerie d'étoffes; fromagerie.
HauSEN, comm. de Suisse (cant. do Zurich [distr. d'Affoltcrnj),sur le versant sud-ouest de l'Albis: 1.420 hab. Tissage do la soie; c'est une ancienne colonie alamane.
HausER (Walthcr), tiomue politique suibbo, né a Wacdeus-Urit (Zurich) en 1837, mort à Beraç en I90?. Directeur d'une lauoerio, il devint i: ' états il Zurich, puis du conseil {> .
avi.-c habileté le département dpri-'^es, eu 1892 et 1900, il fut président de la L'ul-Il ::r.xi.u:-.
HauSER iEdmond-/'c/-/i«/((/j, bommo do lettres français, né à Toulon (Var) en 1869. <' '■'■ ' ■■ - ' * • journaux parisiens, il a publié : Z- (18'.'1 ;/'i Viedlf^n»' df l'i^rrot. t] Château, des < ' en prose (189:
Geht p( son tj
Pierrot, ':: auTbéatru d appu'jau-ju /a L-j.u^diumc.
HauSRÙCK, petit massif mont at'neux.i" A UKtro-HnnfiTÎe
dans la province do Basse * -
moDLs alpins les plus sep'
de riuu, le limite à 10.; ...
marque sa limite méridioiiau-. Ari .>,
ment sur la plaine do Riod. dans la
auquel il envoie deux petits aldueuts. tu .
Beaux pâturages.
*HauSSONVILLE (Gabriel- Paul -Othenin db Cléron vicomte, puis corato p"), né â Gurcy-Ie-''' •'■■' ^•■■ne-el- Marno) en 1843. — II fut élu en 1904 inen/ émio
des sciences morales et politiques. II à la
liste de ses ouvrages, parmi les études dres
el inisércs de femmes (190u,i. Comme étu- ■. il a
achevé : la Duchesse de Bourgogne et T.* ,itrde
(1898-1903). et a publié avec G. Hanotaux : .-^ouiinirt sur Madame de Maïuttnon (1903-1904).
HaussOULUER (Guillaume, dit 'William . ^Tarcur français, né et mort à Paris (1818-1891 ''rons
de Paul Delarochc et débuta par des j 1838,
mais ne tarda pas à so consacrer t à la
gravure. On lui doit de remarquables ; turiii
d'après Ingres : Bomulus vainqueur d'À 'que,
la Semaine, etc. H a également gravé -< aj-.v^ ... .j. Bézard, Chasseriau, Baudry, etc. II a été on traductear habile des peintures en vogue à son époque.
HaussouiXIER (Bernard), archéologue français, né à Paris en 1853. Elè»'e ù. l'Ecole normale supérieure (1873J, puis de l'Ecole d'Athènes (1876;, il fui, en cette qualité, chargé do diriger les fouilles de l'Ecolo à Delphes, oii il découvrit le célèbre Portique de» Athéniens et UQ coin de la voie Sacrée ;i8S0). A son retour de Grèce, i] fut nommé maître de conférences, puis professeur à la faculté des lettres do Bordeaux. Docteur es lettres en 1884, il devint un peu plus tard maître do conférences à la section historique de l'Ecole des hautes études, dont il fut ensuite l'un des directeurs. En 1895-1896, chargé do reprendre les fouilles do Rayet et Thomas au temple d'Apollon Didyméen, près do Slilet, il y déblaya les deux façades et y découvrit de nombreuses inscriptions, des sculptures, une curieuse série de bases sculptées cl de chapiteaux à figures. Entre temps, il avait donné, en collaboralion avec d'autres membres de l'Ecole d'Athènes, une nouvelle édition, complètement remaniée, du Guide en Grèce de la collection Jeanne. Il a été élu, à fin de 1905, membre do l'Académie des inscriptions. Il est devenu l'un des directeurs de la « Revue de philologie •. Sans parler d'une série d'études épigraphiqucs, il a publié plusieurs ouvrages : la Vie municipale en Altique, cssat sur l'organisation des démes au i\- siècle {\iS\: ; Quomodo sepulcra Tanagrxi décorât erint {\%%\); Guide en Grèce (1888- 18911; Etudes sur l'histoire de Milet et du Indymeion (1902); Didymes, en collaboration avec Pontremoli (1903,. *HauteFEOILLE (Paul-Gabriel), chimiste et minéralogiste français, né à Etampes (Seine-et-Oisej en 1836. — Il est mort à Paris en 1902.
HAUTE rEUILLITE [h asp. — ôte-fcuHl [Il mil.]) n. f. Miner Phospliatc naturel hydraté de chaux et de magaésic.
HaUTE-GOOLAJNE, comm. delà Loire-Inférieure, arrond. otà 12 kilom. de Nantes, dans une contrée marécageuse, que draine lo canal de Goulame, tributaire de la Loire; 1.5GÛ hab.
*HAUTEUR n. f. — EscTCL. Hauteur des maisons. La limitation de la hauteur des bâtiments peut être légalement établie par un arrêté municipal. Ct'ite limitation est faite en principe suivant la largeur des rues. L'arrêté peut s'appliquer aux constructions édifiées dans l'intérieur des propriétés et ne donnant pas sur la voie publique, à raison des inconvénients de la privation d'air, de jour et des dangers dincendie. L'infraction au règlement municipal qui limite la hauteur des maisons est une contravention do petite voirie passible d'une amende de 1 à 5 francs G. pén.. art. 471, § 15}. Le trilmnal de simple police, compétent pour en connaître, doit ordonner la démolition des travaux exécutés au mépris du règlement.
Pour la ville de Paris, les règles spéciales à la hauteur des bâtiments et à la hauteur de leurs étages sont actuellement contenues dans un décret du 13 août 1902. La hauteur des bâtiments doit être, aussi exactement que possible, en rapport avec létenduo d'espace libre au droit de chaque bâtiment: pour les bâtiments bordant les voies pubuques et pour les bâtiments bordant I. s ■-urs elles courettes, leur hauteur varie suivant la voies
publiques ou des cours et courettes. ^ jans
aucun cas, excéder 20 mètres. Quant ■■ leur
nombre n'est point limité par le décret au i.; auùt 1902, mais ce décret prescrit, pour chaque étage, une hauteur minimum : la hauteur du rez-de-ch3i:>-- .- .t nile de l'étage placé immédiatement au-dessus : iniais
être inix-rieures à 2",80, mesurés sous ; ■. en
fait, l'abolition des entresols ; la haulti.. --^ . ■ ^^Is et celle des autres étages no doivent pas être intérieures à 2*,60, mesurés sous plafond.
Les contraventions à ces dispositions sont sanctionnées par le conseil de prélecture lorsqu'il s'agit de bâtiments bordant la voie publique (amende de 3.000 fr. contre le propriétaire et de l.ooo fr. contre les maîtres maçons, charpentiers et autres ouvriers. Art. 7 de la déclaration de 1783) et parle tribunal de simple police lorsqu ils agit de constructions élevées dans l'intérieur des propriétés (amende de l à 5 fr. Art. 471, § 5 et 15 du C. pén.). La loi