‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 185 sur 363 · HAUTEVILLE-SUR-MER — HEDIN · texte numérisé non relu

HAUTEVILLE-SUR-MER — HEDIN

du 23 mars 1812 permet de réduire jusqu'au vingtième les amendes do 3.000 et de l.ooo fr. précitées; elles ne peuvent ôtre abaisst^es au-Jessous do Ï6 fr. Ko dehors do l'amende, le conseil .le prûlVcture doit onionncr la démolition des parties du bâtiment clevûes eu contravention le long de la voie publiquo. ...

La hauteur et les dimensions des cucmmées peuvent également rtro limitées par le maire.

Hauteville-SDR-MER, bourg du département do la Manche, arrund. ei à 12 kilom. de Couiances; 500 hab. Jolie pï-d'^e do sable. Bains de mer.

Haut-NIL (province du), nom donné en 1901 parle sirdar do l'armée égyptienne, sir Rcginald Wingate, à l'ancieniin province soudanienne de Facboda.

HautRAGE, comm. de Belgique (prov. de Haiaaut [arrond. de Monsj), sur l'Hainin, sous-affluent de l'Escaut par l'Haine; l.ooohab. Fabrique de creusets réfractaires; laïencerio.

Haut-SÉNÉGAL-NIGER colonie française créée par le décret du 18 octobre 1904 dans les territoires de l"Afriquc-Occidentale française, et composée des cercles d'administration civde situés au delà de Ka3'es sur le haut yén(%'al et le moyen Niger, ainsi que des différents territoires dont la réunion constituait le " troisième territoire militaire ». Cette colonie, à laquelle se rattache le tt territoire militaire du Niger », est administrée par un lieutenant gouverneur, dépondant du gouverneur général dorAfrique-Occidentale française. C'est la reconstitution de l'ancienne colonie du Sou<lan français. Cb.-l. Bammako.

HauvETTE (Amédée), helléniste français, né à Paris en 1856. [Son père, Hauvette-Besnault (1820-1888), fut professeur de sanscrit à l'Ecole pratique des hautes études et traduisit les tomes I^V et V du Bkàgavata Puràna dans la Collection orientale.] Après avoir fait ses études au lycée Louis-lc-Grand, Amédée Hauvette entra à l'Ecole normale supérieure, fut reçu premier à l'agrégation des lettres (1878) et nommé membre do l'Ecole française d'Athènes (1878-18S1V De retour en France, il fut d'abord professeur' au collège Stanislas, à Paris, se fit recevoir docteur es lettres en 1885 et entra la môme année à la Sorbonno comme maître de conférences de grec. En 1S95, il devint professeur adjoint et, en 1899, fut nommé maître de conférences à l'Ecole normale supérieure. En 1906, il succéda à P. Decharme dans la chaire de poésie grecque de l'Université de Paris. Ses principales publications sont : les Stratèges athéniens [lèSh] ; De archonte rege (18851 [ce sont ses deux thèses]; Hérodote historieri des guerres médiques (1894); les Epigrammes de Simonide (1896); Archilogue, sa vie et ses poésies (1905); etc.

*HAVAGE n. m. — Encycl. Min. Autrefois, le havage se pratitjiiait à la main, notamment dans les mines de houille. On avait recours, comme instrument d'aide, au piCf à la rivelaine, à. la barre à mine simple ou double et à la massette. A l'heure actuelle, ce mode de procéder est à peu près universellement abandonné. On emploie des machines spéciales dites haveuses, mues mécaniquement (hydrauliquement ou électriquement). Ces machines exécutent le navage, même dans les roches les plus dures, d'une manière automatique et rapide.

*Havard (Henry), littérateur et critique dart, né à Charolles iSaône-e't-Eoire) en 1838. — Outre les ouvrages cités et la France artistique et monumentale, il a publié depuis: Léopold Mameng (1904); le Bon vieux temps (1904). Il a collaboré à la « Revue de l'Art ancien et moderne ". HavelangE, comm. de Belgique (prov. do Naraur ^arrond de Dînant]); 1.620 hab. Carrières.

Havers (canaux de). Histol. Petits canaux cylindriques du tissu osseux, do 1 à 2 dixièmes de millimètre de diamètre et autour desquels les lamelles osseuses se disposent coDContriquement, formant une unité structurale appelée o système de Havers o. Les os sont formés par la réunion d'un grand nombre de ces systèmes. V. os et

TI.SSU OSSEUX.

Havinnes, comm. de Belgique (prov. de Hainaut [arrond. de TournayJ), sur un ruisseau tributaire de l'Escaut et sur ie ch. de f. do Lille à Bruxelles ; 1.200 hab.

Havxjcek ou HavliczeK, littérateur tchèque, né CD 1821, mort en 1850. Après avoir été précepteur en Kussie, il collabora aux journaux do Prague, et fonda la Gazette nationale, qui fut en quelque sorte l'organe de la Révolution tchèque en 1847. Ce journal fut suspendu q^uanU survint la période de réaction : Havlicek, qui s était retiré à Kutna Slova, d'où il écrivait des lettres restées célèbres, fut interné à Brîxen, dans le Tyrol. C'est un pamphlétaire et uu poète satirique remarquable.

Hawkhurst, comm. d'Angleterre (comtés de Kent et de Sussox), non loin du Rother, petit âouvo côtier, tributaire do la Manche ; 3.000 hab.

Hay (John), diplomate américain, né dans l'Indiana en 1S38, mort à Washington en 1905. Avocat, puis secrétaire et aide do camp du président Lincoln , il conquit dans l'armée, pendant la

fuerre de Sécession, le grade 0 colonel. La campagne llnio, il fut envoyé à Paris comme secrétaire de légation. Chargé d'affaires à Vienne, puis à Madrid, il quitta la carrière diplomatique en 1870, pour retourner aux Etats-Unis et se consacrer â la profession d'avocat et de journaliste. Do 1870 à 1874, il dirigea le grand organe républicain de New-York, la Tribune, nu'il abandonna pour s'occuper d'une entreprise iodustrielic à Cloveland. Mac-Kiuley le rendit à la vie publique on 1879, mais pour peu do temps. Toutefois, en 1897, il accepta le poste d'ambassadeur ù Londres, et, en 1898, il fut nomme secrétaire d'Etat des affaires étrangères, fonction qu'il remplit sans interruptlou jusqu'à sa mort. H fut do ceux qui contribuèrent A donner à la politique extérieure de I.1 Répuïdimio américaine une orientation nouvelle on la faisant intervenir dans les affaires mon-

Hny.

diales. Au nombre des événements d'ordre international le^ plus importants auxquels il fut mêlé, citons le traité de paix avec l'Espagne (10 déc. 1898), les mesures organisant l'indépendance cubaine, l'annexion des Philippines et de Porto-Rico, l'intervention des puissances eu Chine en 1900. Lorsque les hostilités éclatèrent (févr. 190i) entre la Kussie et le Japon, il adressa une note aux puissances invitant ces dernières à joindre leurs efforts à ceux des Etats-Unis pour défendre la neutralité de la Chine et localiser le conflit dans dos limites territoriales aussi restreintes que possible. — John Hay avait composé des contes et deux volumes de vers. Les plus connues de ses oeuvres sont les Journées de Castille, étude de la vie madrilène, écrite lorsqu'il représentait les Etats-Unis en Espagne, et surtout la Vie â'Abraham Lincoln, ouvrayc de longue haleine, qui compte dix volumes.

Hay-Pauncefote (convention), nom donné au traité signé ù. Washington, le 18 novembre 1901, entre la Grande- Bretagne représentée par lord Julian Pauncefote, et les Etats unis d Amérique, représentés par John Hay, secrétaire d'Etat, relativement à l'établissement d'un canal interocéanique. Il annule le traité Clayton-Bulwer du 19 avril 1850. Il stipule quelon prendra pour base de la neutralisation du canal les règles établies dans la convention de Constantiuople {I8S8) pour la libre navigation du canal do yuez, la garantie de la neutralité étant laissée aux Etats- Unis sans aucune réserve sur leur droit de construction, do contrôle, de protection et môme de fortidcation. De son côté, la Grande-Bretagne-obtient que le commerce de toutes les nations sera traité sur le pied d'égalité, sans tarifs préférentiels pour les navires américains. Le droit de passage sera réduit au minimum pour toutes les nations. En cas de guerre, le canal deviendrait territoire neutre.

HayaSHI (vicomte Tadasu), diplomate japonais, né en 1850 à Sakura, Shimosa (Japon). Il fit ses études en Angleterre et fut secrétaire de l'ambassade japonaise envoyée aux cours européennes en 1872. Successivement gouverneur de la province de Kobé (1889), vice-ministre des affaires étrangères (1891-1895), ministre plénipotentiaire et extraordinaire auprès de la cour de Chine (1895- 1896) et ensuite auprès de la cour de Russie (1897-1899), il fut élevé à la dignité de baron en 1896 et à celle de vicomte on 1902. Il négocia et signa le traité de commerce entre le Japon et la Chine après la guerre entre les deux pays, et les traités d'alliance entre le Japon et l'Angleterre en 1902 et 1905. Entin, il assista comme délégué à la Conférence de la Paix eu 1S99. Il a contribué fortement à répandre en Europe le goût des objets d'art japonais, dont il possédait une magnifique collection. Il a été de nouveau ministre des affaires étrangères en 1906.

Hayer (Francesco), peintre italien, né à Venise en 1791, mort à Milan en 1882. Elève de Cicognara, il fut le promoteur du mouvement romantique. Coloriste brillant, il a produit des œuvres nombreuses et très diverses, décorations murales, scènes mythologiques, pages d'histoire et portraits. Son chef-d'œuvre est les Deux Foscari. Son tableau la Soif des croisés est une page d'une rare puissance et d'une habileté consommée. Citons encore : le Baiser de lioméo et Juliette, A fax, le Laocoon, Portrait du comte de Cavour, Portrait de l'auteur, le Conte du garibaldien, la Bataille de Magenta, etc.

Hazelius (Artur Emmanuel), philologue et ethnographe suédois, né et mort à Stockholm (1833-1901). Docteur de l'université d'Upsal. il fut professeur de lycée, publia d'importants travaux sur la réforme de l'ortliographe suédoise, puis se consacra à l'élude des civilisations Scandinaves. Il sut créer (1873), un musée etlinographique, grouper des concours publics et privés, développer son œuvre et en faire une grande institution nationale installée à Stockholm : le « Siusée nordique >• (1879). On doit à Hazelius de nombreux travaux ethnographiques.

Head (Barclay Vincent), numismate anglais, né à Ipswich (Suffolk) en 1844. Docteur en philosophie de l'université d'Heidelberg (1887), docteur en droit civil de Durham (1887), il fut nommé en 1893 conservateur du département des monnaies et médailles au British Muséum. Docteur en littérature d'Oxford (1905), il a été élu en 1905 correspondant de l'Académie des inscriptions cl belles-lettres. Parmi ses ouvrages, nous citerons ; Bistory of the coinage of Syracuse (I874i; the Coinage of Lydia and PersiaiM",!); Ifistory ofthe coinage of Epnesus (1880'); History of the coinage of BtEotia (1881); Guide to the coins of the ancients (1881); Historia yiummoriim (\S%~)', Catalogue ofgreek coins in the British Muséum (1873-1906).

HearN (Lafcadio), écrivain anglais, né d'un père irlandais cl d'une mère grecque, dans l'île do Leu':ade ou Sainte-Maure, une des îles Ioniennes, en 1850, mort en 190i. Il fit son éducation en Angleterre et en France, puis alla au Japon, où il se fit naturaliser sous le nom de Yakumo Koisumi. Ses ouvrages ont beaucoup contribué à nous faire connaître véritablement l'extrême Orient. Citons : Stray Leaves from slrangc JJlerature (1884'i; Some chinese Ghosts (1887) : Tvo years in the French West fndies (1890); Glimpses of unfamiliar Japan (1894); Ont of the East (1895); A'oAv*ro (l896j ; Gleaninqs in Buddha-J-'îelds (1897); Japanese /«ne?* Zi/e (1897); Shadowings {\000); a Jupatiese M iscellany [lOOl] ; Kotto {1002); A'oA'oro (1905); etc.

HEAZLEWOODITE (iz-le-ouou) n. f. Sulfure naturel do nickel et de for, voisin de la pentlaudite.

HÉBÉPBRÉNIE {nî — du gr. hêbé, puberté, et phrén. esprit) n. f. Accès de folie qui surviennent au moment de la puberté, et qui se caractérisent surtout par des idées ambitieuses et des colères sans causes.

HebeRDEN (nodosités d'). Méd. Nodosités ou épaississemout des os (les doigts, que l'on observe au niveau do l'ariiculation de la phalangine et de la phalangette, et qui est considéré comme symptomatique du rhumatisme clironiquo. (Ces nodosités sont dues ù un trouble dystrophique, dont le mécanisme n'a pas encore été bien exjdiqué.)

HÉBERT (Pierre), sculpteur français, né à Vîllabé Seinc-ct-Oise) en 1801, mort à Paris en 1869. Elève do Jaciiuot, on lui doit les statues d'Olivier de Serres, & Villoneuvo-de-Borguo (.Vrdèche); Pormcntier, ù. Paris; Boissy d'Auglas, ù Annonay ; l'Amiral Duperré, à La Rochelle ; le Comte de Gasparin, A Oranpo. Hébert a égale- : ment sculj.ié d'importantes figures pour les églises de

Saint-Eustache, la Trinité, Saint-Etienne-du-Mont. Il a laissé un certain nombre do bustes. — Son fils Pierbe- Elgène-Emile Hébert, sculpteur français, né et mon à Paris (1828-1893), reçut les leçons de son père et de Feu chère et débuta au Salon de 1850. On lui doit principalement des bustes, plusieurs tigures allégoriques : la Comédie et le Drame, au théâtre du Vaudeville; Œdipe, statue bronze ; l'Oracle, bas-relief marbre, acquis par I Etat ; Bellérophon vainqueur de la Chimère, groui»e bronze ; et enfin les deux bas-reliefs qui décorent le piédestal do la statue de l'amiral Duperré, sculptée par son père : l'Embarquement du Jeune Duperré sur tt » lienri-lV a et l'Amiral Duperré recevant une épée d'honneur après la prise d'Alger. Il est l'auteur de la statue de Habelais, érigée à Cbinon.

* Hébert (Antoine-Augusle-£'rnes/). peintre français, né à Grenoble en 1817. — Depuis 1897, il a exposé la Vierge au chasseur. Fleur d'oubli, l'Addolorata (\906) et différents portraits de femmes ou d'enfants, peints en général sur fonds verts à la manière des vieux maîtres français, modelés avec de très lé^^èrcs différences de valeurs, et traités dans des gammes blondes de coloris fin, selon la méthode chère à la plupart de nos peintres.

HÉBRA (maladie de). Méd. Variété de prurigo, qui fait généralement son apparition au moment de fa première dentition, revêt une forme chronique, mais s'atténue et guérit à l'époque de la puberté. (Elle est caractérisée par un prurit intense et une éruption polymorphe, urticairienne, eczémateuse, etc. Pour le traitement, v. lichen.)

HÉCATÉROMÈRE (du gr. hékatéros, l'un et l'autre, et mêros, partie; adj. Histol. Neurone hécatéromère. Neurone d'association médullaire, dont le corps cellulaire émet un cylindraxe qui se divise en deux branches. '— Encycl. L'une des branches de ce cylindraxe reste et se termine du même côté de la moelle, l autre passe et se termine du côté opposé, mettant ainsi on communication un neurone sensitif avec des neurones moteurs des deux côtés de la moelle. Grâce à cette disposition, l'impression sensitive ]>eut se traduire par réflexe, soit du côté même où l'impression s'est produite, soit du côté opposé, soit des deux côtés à la fois et sans qu'interviennent les neurones centraux.

Hechtel, comm. de Belgique (prov. de Limbourg [arrond. de Maeseyckîi, près de la source de la Grande- Nèthe, branche mère du Ruppel; 1.550 hab.

Hecker (Isaac-Thomasi. prêtre catholique américain, fondateur de la congrégation des paulistes, né et mort à New-York (1819-1888). — Les idées religieuses que son nom représente, ont été condamnées par le pape Léon XIIÏ au mois de janvier 1899. V. americanis.me.

HECTOGRAPHE n. ni. Syn. de chromographe, t. II.

HECTOWATTHEURE n. m. Travail effectué pendant

une heure par une machine ayant une puissance de 1 hectowatt. ,L'hectowattheure équivaut à 36x10" ergs, 3ÔÛ.000 joules, 36.GS4 kilogrammètres.)

Hedberg (Tor), écrivain suédois, né à Stockholm en 1862. Ses études terminées à Upsal, il débuta par des essais d'un sombre réalisme (1884), mais manifesta bientôt une aptitude remarquable àapprofondirles problèmes psvchologiquos fJohannes Karr, Èistoire d'un parvenu [18S.>^; Judas, une Histoire de la passion [I886j, etc.). Auteur de nouvelles, de romans et de pièces de théâtre, il défendit dans la brochure la Joie, fantaisie (1889), l'école réaliste contre les attaques de V. von Heidenstam. D'un voyage en Italie, il rapporta (1893) un agréable volume do souvenirs, suivi d'une comédie {la Bobe de chambre), qui annonçait une sorte de détente de son talent laborieux et concentré. Outre des Poèmes (1896\ etuu vaste poème dramatique {Gerhard Gri}n [1897] ; trad. franc, de Lévy- 1,'llmann); etc., on lui doit de nombreux articles de critique littéraire et dramatique publiés dans le « Svent^ka Dagbiad » depuis 1897.

Hedenstiern A {Charles - Joseph - Alfred) , écrivain suédois, plus connu sous le pseudonyme de Sigurd, né à Skeda en 1852. Rédacteur en chef du journal de Vexid « Smalandsposten •-, il y écrivit des chroniques hebdomadaires qui accrurent considérablement la clientèle et la notoriété de ce journal. Depuis 1884. il a publié un grand nombrede volumes dont plusieurs sont traduits en diverses langues. Ses romans et récits, qui témoignent parfois d'un certain sens d'observation, doivent à une humour souvent burlesque et à une seutimentaiité facile leur extraordinaire popularité.

*HÉDÉRINE n. f. — Glucoside C" H'^'O'*, qui se trouve dans le lierre.

— Encycl. 'i'hêdérine s'obtient en aiguilles fines et longues, solubles dans l'alcool; lorsqu'on la soumet pendant douze heures à l'action de l'acide sulfurique bouillant, elle se décompose en sucres, r/mmnose C*H'*0', hé- ^.. , v*- ^

dérose CMP'O* et en hédéri- ■* J..tof^iftî'

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HÉDÉROSE n. f. V. HCDÈ- RlNi:.

*Hedin (Svcn). Biogr.

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