ANCON.V
ANG-KIlAlv
— Encvcl. Les ancislt'oclatiaci^ea sont dos arbustes grimpants so (ixant aux supports h l'aido do rameaux dilléreiiciéson crocluMs. Cotte particularité do l'appareil végétatif, s'ajoutnm à la prôsoncod'un seul ovulo dans le pistil ot à la pprsisiQiice do raDmnieu, sépare noitemoiit les aocistrocladactios dos combr<iiac6os au voisioage dosquelles on doit les placer.
*AnCONA Al<'ss;iiidro W). litt<-rat<Mir italien. — Il prit sa retraiie <i»- prol<"-seur ù ruiiiviTMU- de Pise eu i'JOO, tout eu restant iliar^'O par ses collé^'ues do la direction des travaux entrepris par luiiiversitù sur Dauie. Il a été fait SL^iateur du royaume d Italie on ïîin* ; il est correspondant do l'Acadéinio -l'-s inscriptions. Aux œuvres déjà mentionnées, on piut ajouter: tes Odes lic O. Farini (ï881'; Wirift^s histofiquM et littéraires [i sùrics, Ï883- 1885^; .\lichd de Montaigne, &\'cc un essai bibliograpliinuo sur ses voyaj;es on Iialio {\»i9); Poéstes populaires itatiennes, recueillies et annotées {1889); uno seconde édition en 2 volumes des Origines ilu théâtre italien (t89l\ uno édition dos poésies do Slanzoni ; un volume sur I-'ettv~ rico Confiilonieri (1898); nu petit Mnnuel de littérature i7a/i>Mrie; des Lettres de Franraii illustres (M*"" do .Staél. Sismondi, Lamennais, 0/anaiii, Miohelet. Sand. Kenan) à des amis italiens (i'Jui; un volume do Souvfnirs {fticordi edaffetii, I90i). et plusieurs travaux critiques importants dans le • Journal nés Voya<?es .>, la « îSuova Antologîa » et autres publications pé"riudh)UOs.
ANCORABOLE on ANCORABOLUS (htss) n. m. Genro de cni'^lacfs copépudes, do la fainillo des harpactidés, vivant dans les mers du nord do IKurope (aacoraifolus
mirabifis).
ANCOUMÉ ',do Ancoumé, nom indigène) n. m. Genre de burséracées.
— Encycl. h'aneoumé de Ktnîne {anconmea Klaineann) est un arbro du Gabon, à grandes feuilles composées pennées. Los Heurs itentamères ont dix étamincs, avec un disque extrasianiinal épais, très développe. I^e fruit est un drupe A cin-j anjjles. La plante fournit une résine odorante jaune, à reflets vordùtros, qui est utilisée par les indigènes et constitue une sorte d'encens. Le bois, léger, so laissant bien travailler, est importé en Europe : il est utilisé en ébénisterio, ainsi que dans la construction dos bar(|ues.
*ANCRE n. f. — .\érost. Engin servant au moment de l'atterrissage pour arrêter les ballons.
— Ilorlog. Piéco on forme d'ancro do marine, qui règle réchappeinent.
ANCUDITE Q. f. Sorte do terre à porcelaine ou kaolin.
ANGYLITB n. f. Carbonate hydraté naturel de cérium et stroutiane.
ANDASTE (dassl') ou ANDASTA (dass) n. m. Genre d'araclinnlos aranéides, de la famille des argiopidés. propres à Ceyian. {l/andasta semiargi'ntea est une petite araignée de la tribu dos tboridiosomatôs, noire et grise, avec l'abdomeu argenté.)
*ÂNDERLONI (Faustin), graveur italien, né à Brescia en iTt.'i. — Il est mort à Pavie en 1817.
ANDERSONIE [dér, nt) ou ANDERSONIA {dèr) n. f. Genre do poissons iiliysostuinos, de la famille des siluridôs, des eaux stagnantes du Soudan. {L'andersonia lepluru est un petit silure allongé, déprimé, à. pédoncule caudal mince, grisâtre, marbré de noir on dessus, blanc en dessous. Cette nouvelle espèce a été découverte à Kosbec;
ANDINOBfTS (tiiiss) n. m. Genre do mammifères rongeurs, de la famille des muridés, établi en 1902 pour une espèce nouvelle des Andes do Bolivie [andinomys edax).
ANDIODRILE OU ANDIODRILUS [luss] n. m. Genre d'annélidos oligocbètes terricolcs, de la famille des lonibricidés, comprenant quelques espèces propres à l 'Amérique méridionale. (L espèce type do ce genro est un lombric des Andes [an(//orfn7iM*/Jojo/ac«si«J.)
AndLER (Charles), professeur et socialiste français, né à Strasbourg en 186^. Maitro de coiiférences pour la langui- alleniandc à l'Ecole normale supérieure, chargé du cuurs de langue et de littérature allemandes à la laculté des k'ttres do Paris, il a pul)lié sur les (juestions sociales des ouvrages remarqués. Citons de lui ; Quidad fabulas h^roicas (iermauorum Hiùerni contu/erint (thèse, ISOT) ; les (trîf/ines du socialisme d'Etat en Alletnagne (thèse. 1897) ; le Prince de //(«mnrcfr (1899).
ANDORITE n. f. Sulfure naturel d'argent, plomb el anlimoine.
AnDRADE ;Ignacio), général vénézuélien, né vers i"*:.!. a t ucuia (Colombie}; président du Venezuela, du 1'' mars IHDS au 10 septembre 1899. Il Ht preuve d'utio extrême incapacité adminisirativo. Le service de ta dette ayant fa;t banqueroute, il en résulta des troubles graves. I,es liluTaux, appuyés par ceux de Colombie, mirent â leur t^io Castro, qui s'emparait de Valencia et do Marncalbo. Andradu s enfuit et passa à l'étranger. V. Castro.
ANDRJCA [dré-a) n. f. Genre d'épongés hexactinellides, de la famille des molliiionid(.>s, fossiles dans le turonicn. i\é'andr.ra lirx'ii/onniia a été découverte dans la craie à
beUnntitrll'i •fiiadmtn d'Allemagne.)
ANDRAHOUANUS (nuss) n. m. Genre d'insectes coléoptères bctéromères, do la famille dos anihicidés, voisins des ftjrmicumus, découverts à Madagascar [andrahomanus
André I.ouJA-Jules). architccto français, né ot mort a Pir i-i" iv-m . Elève do H Le Bas. il remporta lo ("■i -n sur lo sujet: une Cltamlnc des
''' 'in voyage en Gréi:e, en Ï85l. il
'■'■' i H' .!ii Ti>ii/,lf du Thésée (Exposi-
iinn uiii\i rsi 1 'vemeni architecte
dioci-Naiii du 1 et architecte dn
Mii-furii d liisf- Me bàliment des-
tint- aux reptiles, ks uuir.-i;. s sirr.'-s et la galerie do /oulogio. Il fut nommé profosscnr chef d'atelier à l'Ecole des beaux-an» ou 1867 et eiitr.i A 1 Institut en I88L
André l^um-JoHcpli-Nicolas), général français, né A Nmis-Saint fl'-nrc'*^ 'rAto f^'0^^ rn irts. \ii. ion élève de
l»oh' I io Met/.
Il éUit ;^7„. Il prit
part an -^ i ,^ dt. ciiam-
pigny et du Bourgot. Chef d'escadron on Ï877, liculenantcoTonol en 1885, colonel on 1888. général do brigade en 1893, il fut appelé au commandement do l'Eculo polytechnique, dont il s'oll'orva do modilior les programmes d'enstMgnement, et qu'en ISi»? il quitta puur alU-r cuinrnander au^Ians l'artillerie du i* corps il'armée. Divisioiuiaire en 1899, lo général André commanda la 10' division d'infanterie à Paris, pendant une année, et fut appelé au ministère do la guerre en 1900. Comme ministre, il a introduit dans l'armée : la suppression des inspections générales ot l'institutiun de nouvelles règles pour rétal)lissement des tableaux d'avaucement; rcndivisionncmeut do lartillerie, pour rattacher, dès le temps do paix, aux divisions, les batteries (lui leur seraient
atfectées en temps de guerre ; ^
puis uno série de mesures di-s- - ,•'
tinées à améliorer la situation morale et matérielle des niililaires : liberté du mariage pour les ofliciers; intordiclion do la André,
vente do boissons alcooliijues
dans les casernes ; suppression du minimum do taille pour les conscrits, encouragements aux sociétés de gymnastique et de tir, etc. Atteint par la limite d'âge en 1903, il n'en resta pas moins ministre do la guerre et reeut à cette occasion la médaille militaire. An cours do sa carrière, le général André s'est occupé d'études scicntiliques et littéraires. Il fut, pour les ipiestions militaires et lessciences mathématiques, un des collaborateursde Littré. Comme ministre, le général Aiulré s'est associé à la politique du cabinet Waldcck- Rousseau (oîi il remplaça le général de Galliffet), et surtout à celle du cabinet Combes. Des polémiques do presse et des débats à la Chambre des députés, provo(iués par lu parti naiionaiiste
— en particulier par Guyot de Villeneuve — révélèrent l'existence au ministère de la guerre de fiches sur la vie privée et les opinions politiques des officiers. Les incidents parlementaires et l'agitation dans le pays, auxquels donna lieu la divulgation de ces faits, finirent par entraîner la démission du ministre, qui eut pour successeur Berteaux.
— Sa femme, née Marguerite Chapuy, l'ut uue cantatrice do valeur. V. Chapuy.
André (Gaspard), architecte français, né à Lvon en 1840, mort à Cannes en 1896. Elève de Queslol, il obtint le second grand prix de Rome, fit un voyage en Italie en 1867 et retourna so fixer dans sa ville natale. On lui doit le théâtre des Célestins, à Lyon, la fontaine des Jacobins, le temple du quai de la Gnillotiére. 11 était chargé, quand la mort le surprit, do la construction do l'Université de Lausanne. Gaspard André fut un artiste d'un goû( fin et sûr. On lui a élevé une statue à Lyon en 1905. — îSon fils. I''rançois-P.\ll-Pierke, architecte français, né à Paris eu 1860, fut son élève. Il remj)orta lo prix de Rome en 188:. sur un Edifice destiné à une académie de médecine. Il a exposé uno Restauration du théâtre et du forum d'Ostie. qui obtint une médaille de première classe au Salon de 1S91 et, à l'Exposition universelle do 190û, valut à son auteur uue médaille d'or.
Andréa (Zoanj, graveur italien, disciple de Mantegna. Ou connaît de lui une pièce datée de 1505, qu'il a signé dn monogramme A. Z. On cite aussi trentc-cintj planches d'après Mantegna, Diirer, Léonard et des compositions anonymes. Ses estampes sont très recherchées.
Andréa DALL' Aquila, sculpteur italien, né à Aiiuila au dél)ut dn xv* siccle. Il rei^ut les leçons de Donatello et a égalé son maître par ses sculptures du monument de Maria Pereira et de sa fille érigé dans l'église de San Bernardine A Aquila. Le décor en est de la plus grande beauté. On cite aussi d'Andréa l'arc de triomphe à rhouneur d'Alphonse I"", à Naples.
Andrée (Salomon-Auguste), explorateur suédois, né à Grenna(l)alécarlie)en 1854, murt dans les régions arctiques en 1897. Après avoir fait plusieurs séjours dans les régions boréales et exécuté en ballon diirérentcs ascensions, cet ingénieur conçut le projet do gagner le pôle noi'tl en ballon ; vingt- trois heures devaient, dans les conditions les plus favorables, suflire pourl'atleintlre :iu départ du Spiizberg. Parti en juillet 1897, sur l'Aigle, de l'île aux Danois (Spitzberg), avec ses compatriotes Frankel et Strmdberg, Andrée n"a plus reparu depuis lors ; son ballon, poussé vers le sud-est, est prol)ableinent tombé dans les eaux liljres qui séparent le Spitzberg de la iSouvelle-Zenible.
ANDREIUS (dré-i-uss) n. m.
(ienre d'insectes hyménoptères Andrc-c.
porte-aiguillon de la famille
des spliégtdés, dont l'espèce type {andreitts AbboW) est uno métboqne nouvelle du Congo.
ANDREMIUS [dré-mi-uss] n. m. Genre d'insectes coléoptères béténirnères, de la famille des ténébrionidés, voisins des asidesthes et propres à Madagascar t^andremius crispatus).
AndRIEU (Bertrand), graveur en médailles, né à Bordeaux en 1761, mort à Paris en I8*.»î. Il se rendit dan> cette ville en 1786 ot reçut les leçons de Gatteaux. Il débuta en 1789 par une médaille, la Prise de la liasliUe, qui eut un immense succès. Il donna pour pendant à cette première (ouvre: /'AiTà't'e du roi à Paris. La paix de l.unévillc lui inspira une composition des plus ingénieuses. Viomient ensuite les médailles : liatatllf de Marenqn, le fiétafdixsptnent du culte. Entnn'ue des deux Empereurs, la Paix de Presbourq , lu llntaittr d'Austrrlitz, d'après un dessin .le Cliaudet. la J'aix de Titsit. Afontenotfe, Jéna. Sommosierra. .\aissnnci- el baptême du roi de Jiome, l'entrée
du duc d'Angoutéme à Bordeaux, etc. Andrieu n'eut pas do rival ù son épocjue au point do vue de l'habileté, mais beaucoup de ses compositions se rapi»rochent du tableau. AndriMONT, connu, de Belgique ((»rov. de Liège, arr. de Vcrvicrs), sur la Vesdro, al'tluent de rOurthe, o "0(1 h;tb. l-'ilainres do laine; carrières.
ANDROMMA n. m. Genre d'arachnides araocides, famille des ilrassidés, comptant deux esjièces propres a r.-Vfrique. (I>es andrornmas sont des iieiites araignées de la famille des cybéodinés, fauves et grises. Vandromma Itaffrayi vil au Cap avec les fourmis.)
ANDRORRHOPIE {dro-ro-pi — du gr. andreios, mâle, et rhopé, prépondérance) n. f. Biol. Prépondérance du mûlo dans l'évolution des espèces [Packard. (On a établi, en elFel, que la femelle est plus conservatrice, le màlc plus progressiste. Le mâle indique mieux f|UO la femelle la direction du développement et revôt plus lot qu'elle les caractères futurs do l'espèce.) V. moMÊTRigt" e.
ANDROYNA {dro-i) n. f. Genre d'insectes coléoptères carnivores, de la famille des carabidés, comptant queh|ues espèces projires à Madagascar. (Ce sont des féronics du groupe dos cbétodactyliens ; de taille movenne, noires, à antennes grêles et assez courtes, etc. L'espèce type rst Vandrojjna Alhtaudi, de la montagne d'Ambre.)
ANDRYALE n. f. Gonro de composées chicoracées. de la tiibu des crcpidécs.
— Encycl. Les andryalcs sont de petites herbes vivaccs ou bisannuelles, à port d'épervière, caractérisées par leur réceptacle présentant des fossettes à bords hérissés ou ciliés. On en compte uue douzaine d'espèces habitant la région méditerranéenne.
ANÈCHE n. m. Cépage blanc, particulier au département de l'Lcre.
ANÉMO-CINÉMOGRAPHE n. m. Indicateur enregistreur de la vitesse moyenne du vent par seconde.
ANEMOP^GMA {né) n. f. Genre de hignoniacées. comprenant plus de 2î> espèces indigènes du Brésil, qui sont pour la plupart de belles plantes grimiianles.
ANÈM0TR0PISME(/*;s5»(' — du gr. anemos, vent, et Iropus, action de tournerj n. m. Position que prenneut les animaux volants par rapport au vent.
ANEPIUS {né'pi-uss) n. m. Genre d'insectes coléoptères brachélytres, de la famille des staphylinidés, créé pour quelques espèces nouvelles d'Australie. (Uaiiepius raucus est le tyi^e de ces petits staphylins, voisins de nos proteinus.)
ANÉRYTHROPSIE {psî — du gr. an priv.. erullwoSy rouge, et opsis, vue) n. f. Syn. de ankbythboblepsie.
ANEUROPS {ropss) n. m. Genre d'insectes coléoptères clavicornes, de la famille des nitidulidés, dont l'espèce est propre au Guatemala [aiteurops Championi).
Ange du foyer i.'), pièce en trois actes de G.-A. de Caillavet et Robert de Fiers (Nouveautés, 1905). — Ce coureur de Jacques Chardin néglige sa femme Marianne : mais son ami le baron Sigismoud des Oublies la cultive. Il est convenu ([ue Marianne ira visiter la garçonnière de Sigismond dès que les obligations mondaines et les occupations de coquetterie lui laisseront une minute. En attendant, elle y envoie sa femme de chambre, dûment voilée... afin de sauver les apparences vis-à-vis du concierge de cet excellent baron. Celui-ci, pour que rien ne dérange son existence organisée avec une jiarl'aite science de la volupté discrète, surveille les frasques du mari, leur impose une sage retenue, les endigue au besoin, accomplit les ruptures nécessaires, rs'empéche que Marianne, lors- ((u'elle se rend enfin chez lui, y découvre la preuve que Jacques la trompe avec la petite Chouquette, du théâtre des Capucines. Colère do la jeune femme, projet de divorce (assez invraisemblable, à vrai dire), et. comme conséquence, suppression de l'emploi de suppléant auquel aspirait Sigismoud... car uno femme qui se respecte n'a d'amant que si elle est mariée. Mais l'atige du foyer — c'est le nom qu'a mérité des Oublies — ne va pas laisser sans lutte désorganiser ainsi sa petite existence. Il s'entremet, et, comme la vertu est toujours récompensée, il mène à bien cette bonne action : réconcilier deux époux. Des jours heureux s'annoncent pour le gentil ménage.
Les scènes, spirituelles ou burlesques, ne sont point <lépourvucs d'observation. Finesse, folle gaieté, philosophie, voilà plus qu'il n'en tant jiour former un tout amusant.
^ Angeli (Henri de), peintre hongrois, né â Oedenburg en 18J0. Cet artiste a pris part à l'Exposition universelle de 1S7S (Paris) avec douze Portraits, qui lui valurcul une médaille de 3' classe; eu 1900, le peintre exposa le portrait do l'Impératrice Frédéric, et so vit décerner une médaille d'or.
Angellier {Auguste-Jean), professeur et poète français, ne à DunUerque en 1848. Agrégé d'anglais (1874). professeur au lycée Cbarleniagne (1874-1878), rédacteur au " Temps " (1879-1880). maître de conférences à la faculté des îottres do Douai (1881). il passa le doctoral èslct^ très CD 1SP3, avec une thèse remar(iuablo : la Vie et les Ouvrages de Hubert liurns, dans lat|uelle, réagissant conlrc les théories de Taine, il s'est attaché surtout à exprimer dune manière complète l'individualilô d'un poète. II fui nomme professeur à la faculté des lettres de Lille (IS93>. dont il devint doyen (1897-1900), puis maître de conférences à l'Ecole normale supérieure (1901). Il a publié : Etude sur ta chanson de Hutand (1878) ; Etude sur Henri Hegnault (1879) ; Etutte sur Owen's CV/rflC (I880>; Pe Kcatsii vita et carminibus [thèse latine] ^1893). Poète, il s'est fait connaître p:tr lo recueilli l'amie perdue 'i AmtssspAmicjt] (1896), roman d'amour en sonnets irréguliers, œuvre d'une harmonie adoucie, d'une inspiration l'ersonnelle et sincère, enrichie de fines descriptions, animée d'une émotion forto et pure. Il a compo-é d'autres recueils : le t'hemin des «ut'soiis (1903); Dans ta lumière antique : dio-togues d'amour (1905).
Angerburg, ville d'.\Ilemagno (Prusse orientale). sur lAngerapp. aflluent du Pregel : 4.r)09 hab.
ANO-KHAK n. m. Matière colorante rouge, employée en Chine pour les matières alimentaires.
— Encyci,. l.'anij-khak. ipii est le produit de sécréiioQ d'une bactérie, est surtout employé dans la province do Canton. Pour sa préparation, on étend sur une assiette une légère couche do bouillie de riz ; on l'ensemence avec
une préparation anlérieiirc, et on dépose l'assiette clans un liou frais et aéré. Au bout do huit jours, la surface du riz est couverte d'une riche végétation de bactéries. L'addition d'un peu d'arsenic empêche la formation d'autres bactéries.
Ang:lla docet {l'Angleterre enseit/ne), formule latine par laciutîllo on exprime brièvement le rôle d'é<lucatrico aii(|uel r.Vngleterro prétend parmi les nations modernes.
AnGOL, ville du Chili, capitale de la prov. de Malleco. dans uru' vallée du versant occidental des Andes; 7. 18K liah. <"h.-l. du Ué/Hirt. d'Anyol, peuplé de 19.0y5 hab.,
sur ;;.3i)ii kilum. carr.
Angostura uu Ciudad Bolivar, ville de la ré-
pnlilii|Ui' <li' VfiiL'ZUfla, ch.-l. du la i-rov. d'Orénoque ou (;u v;inc véiiézuélRMiuc. sur l'Orénoquo ; environ G. 000 hab. ANHÉMATOCHROMIE {kvo-mi — du gr. rt priv., haima, sanp, ei Idtrùma, couleur} n. f. Méd. Modincaiion plus ou moins prolondo de la coloration des hématies, observée dans diverses maladies {chlnv.sc) et fjuo l'on mesure ù Taidc do riiématochrunoniêtre d'IIayom.
ANHIDROSE ou ANIDROSE (du gr. 0 priv., et idrôs,
sueur) n. f. Diminution notable ou disparition do l'excrétion sudorale. [V. sukijb. yKWe existe dans ([uclques rares maladies et plus rarement encore succède par période à ï'hyperklruse. fV. ce mol,.)
ANHYDROBIOSB (du gr. a priv., hudôr, eau, et bios, vie) n. f. Vie latente, déterminée par la privation complète d'eau, par la dessiccation lente des tissus [Giard\ (Les organismes en anhydrobiosc sont à l'état d'inditl'crence chinii(|ut!, mais ils peuvent manifester l'activité vitale si on leur rend 1 eau dont on les avait privés. [V. revivisciïnci;].;
ANHYDROFERRITE [frr') n. f. Oxydc naturel de fer.
S\ li. de oïli-Vlsi K.
ANILPYRUVATE n. m. Sel de l'acido anilpyruvique. ANILPYROVIQUE \rik') adj. m. Sc dit d'un acido C^IP.Vz = C(CH')-COMI qui se forme dans l'action de l'acide pyruvique sur l'aniline. ANILUVITONATE n. m. Sel de l'acide aniluvitonique. ANILUVITONIQUE [nik') adj. m. Se dit dun acide C"H">Ai!0%H^O que l'on obti(.'nt eu décomposant l'acide anilpyruvique par
I eau Ijouillante.
ANISIEN, £NNE {zi-in, en) adj. Sc dit du sous-étagc géologique apparieuant à la base du triasiquo moyea et caractérisé par cerutites biiiodosus et irinodusus.
— n. m, : A'o.msibn.
ANISILATE n. m. Sel de l'acide anisilique.
ANISILE n. m. Composé
iCI1^0j-(C*H*)-(CO)-(CO}-(C«H*)-{OCH') que l'on peut considérer comme le radical de l'acide anisique et que l'on obtient par oxydation de lanisoïne.
ANISILIQUE Uik') adj. Se dit d'un acide
(H'CO-C*H'}'-C = [OH.COUI) que l'on obtient en traitant l'aniline par la potasse chaude, puis en précipitant par l'acide chlorhydriquc la masse •iissouie dans l'eau.
ANISOCORIE \ri) n. f. Inégalité des deux pupilles.
ANISODONTE n. m. Gcuro de reptiles ophidiens, de la l'amille des colubridés, créé en 1905 par Kosen pour une nouvelle espèce découverte ;i Java.
— Encyol. h'anisodon LiUjeborgi est un serpent venimeux, dont la morsure est peu dangereuse tant ses crochets sont placés en arrière long de 50 à 60 cenlimètres. cylindrique, avec la tête petite, distincte du cou, il est d un gris brun lâcheté de jaunâtre et de noir, avec le ventre jaune marqué de brun.
ANISOLINE n. f. Composé que l'on obtient par la réaction de liodure de méthylo sur la rhodamine. (Ij'anisolinc, rl'une belle couleur bleue, est employée pour la teinture du coton mordancé au tannin.)
ANISONCHINÉS {ki) o. m. pi. Paléout. Sous-famille de luaminiferes ongulés condylarthrés, de la famille des ptériptychides . renfermant les genres anisonchus , hemiihlœus, coiiacu'iuH et haploconus. — 6'» anisonchi.nê.
ANISONCHUS (kuss) n. m. Genre de mammifères ongulés, type de la sous-famille des anisonchincs, comptant deux espèces fossiles dans le tertiaire éocène de l'Amérique du Nord, ih'anisonc/ius serturiiis est le type de ces animaux éteints, découverts vers la fin du xix" siècle dans les riches gisements fossilifères du Nouveau-Mexique par les commissiuns américaioes.)
ANISOTONIE {ni — du gr. a priv., isos, égal, et tonos, tension) n. f. Propriété de solutions dialysables qui ne sont pas en équilibre moléculaire. V. anisotonique.
ANISOTONIQUE {nik') adj. Se dit d'une solution qui
II est pas en éi|uilibre moléculaire avec le milieu. (Les solutions auisotoniques sout, au point de vue biologique, toxiques, car elles tendent à l'isotonie et détruisent en conséquence l'équilibre du milieu intérieur et auquel sont adaptés les éléments cellulaires.) V. isotonie, sërum isotooique, etc.
^ Amker, peintre, né à Ins (Suisse) en 1831. — A ses
oeuvres mentionnées dans sa notice, il faut ajouter : Dans ks bois et lu Leçon d'écriture [IS'àii) ; lu Convalescence {ISIS).
Anklam, ville de l'empire d'Allemagne (roy. de Prusse Ipi'ov. de Pomérauie, présid. de Stettiuj), sur la Peene, un pou en amont de son embouchure dans le Kieines Ilaff; U.G17 hab. Raffinerie de sucre et fabrique de savons ; brasserie.
ANKYLOCHEILIE (kp'li — gr. agkiilos. recourbé, et kheilos, lèvre 1 n. f. Soudure des lèvres d'origine accidentelle.
ANKYLORRHINIE {lo-ri-nî — du gr. tujkulos^ recourbé, eT rhis, inos, nez) n. f. Soudure des narines.
ANNAL1STIQUE {an'-na-liss-tik') n. f. Partie de la critique histoiii|ue, relative aux annalistes.
Annapolis, comté du Canada (Nouvelle-Ecosse), à la rive est de la baie de Fundy ; 3.3S8 kilom. carr. ; 19.000 hab. Peu d'Acadions-Français.