KOM-EL
Komafouye.
CHOGOFA, butte près d'Alexandrie, et à quelque distance Uu canal N'ahmoudieh, qui a été explorée depuis 1901 par le D' Botti, conservateur du musée d'Alexandrie. C'est une immense et curieuse nécropolo, dont les quatre étages, taillés en plein grés, étaient ensevelis sous un amas do débris d'une vingtaine do mètres d'épaisseur. La nécropole doit remonter au ii" siècle de notre ère, c'est-à-dire à l'époque romaine, et paraît avoir été surtout destinée aux esclaves et aux alfranchis. L'architecture en est des plus composites, ainsi que la religion dont elle rend témoignage. Une galerie circulaire, un escalier monumental, un petit temple funéraire, puis, disposés eu fer à cheval autour d'uno lar^o galerie, un grand nombre de petits caveaux ou loculi en sont les parties les plus curieuses. On y a retrouvé environ 500 squelettes, mais peu d'inscriptions, sinon de grossiers graffiti.
KOMMABACILLB n. m. Un des noms du bacille du choléra, dit aussi bacille virfjule.
KOMURA (Jutaro, baron), homme d'Etat japonais, né dans la province do Hûga, do l'île de Chiu-îsiu, près de Satzuma, on 1853. Il lit ses études à l'école de Kaisegako,
aui devint plus tard l'université de Tokio. A sa sortie 0 cet établissement, il fut envoyé en 1874 aux Etats- Unis, oii, pour compléter son instrui-'tion, il entra à l'école de Harvard eu 1875. î5orti de cette école en 1 s*7, il retourna à Tokio en ls7s et entra au ministère de la Justice, ou il resta jusqu'en 1S81. Kn lS82.il fut nommé juge au tribunal d'Osaka ot démissionna au bout d'un an pour devenir professeur à l'université de Tokio. Après quoi, il entra en 1885 au ministère des all'aires étrangères, au titre do traducteur pour la langue anglaise et y devint ensuite chef du bureau do traduction. En 1893 il fut envové ù Pékin comme secrétaire (}e légation do V* classe et devint, en 1894. cli.irgé d'affaires à celte môme légation. En cotte qualité, il eut à. conduire les négociations qui précédèrent la guerre sino-japonaise, et à fermer la légation quand ta guerre éclata. Il retourna au ministère des atrairos étrangères ou il s occupa encore des pour-
f:arlers qui eurent lieu pendit a guerre. Quand celle-ci fut i' ■
minée, on 1895, Komiira lut nom- >?'
mô gouverneur civil en Mantl- ' '
cliourie. Puis il rentra au Japon et devint directeur des atfaires Komura.
politiques au ministère des af-
taires étrangères. Et, en 1896. quand éclatèrent en Corée les événements qui nécessitèrent le rappel de Mésaraa, Komura l'ut envoyé 'ians ce pays, comme ministre résident, et y resta jusqu'en 1897. "De retour au Japon, il fut iiommé vice-ministre des affaires étrangères et. en 1899, ■envoyé à Washington eu qualité de ministre plénipotentiaire. L'année suivante, il quitta les Etats-Unis pour aller occuper le même posto ù Saint-Pétersbourg, puis fut envoyé à Pékin, en 1901, toujours eu la mémo qualité. Maïs cette même année, il fut appelé à Tokio et nommé mioistro des affaires étrangères. Il eut donc à conduire, en 1903, les négociations qui précédèrent la guerre russojaponaise et cacha si bien alors la politique do son pays 'qu'un moment ses ardents compatriotes crurent qu'il manquait d'énergie. Il no fut pas moins habile, d'ailleurs, dans la conduite, à Portsraouth, on Amérique, des négociations de 1905 qui rciabhrent la paix. Ayant dû quitter le ministère des affaires étrangères. !ors de la chute, en janvier 1906, du cabinet dont il faisait partie, il fut i|ueh(ues mois après nommé ambassadeur à Londres, oi quitta Toldo, pour prendre possession de son poste^ en juillet 1906.
ICONDRATENKO (Roman Isidorovitch), général russe, Dé en 18Ô7, tué au siège de Port-Arthur en 1901. Il fut
SUPPL
élève du Gymnase militaire 'le Polotsîc. pniç ^îe l'Ecole !n génie Nicolas, dont il - . .
l" bataillon du sapeur^ successivement par 1 A ..
d'étal-major, il lut nonain; 1icuIc;;-li cj.o;,t.t t.. ia:;.-, commanda divers régiments, noiamnient le 2o» tirailleurs, avec lequel il prit part en ï'jut) à l'expédition de Chiue, ce qui lui valut eu lUul le grade do géo<-Tal major, avec lequel il fut attaché H l'état-major d« la circonscription militaire de l'Amour. Il rL-<;ui. en i '•( i<- . ..tmmandemcnt de la "• brigade de tirailleur orientale qui, renforcée, devint l'un des j mcnts do la garnison do Port-Arthur. Le ^. ., . Kondratenko prit, avec cette brigade, la part la , rieuse à la défense de la place et re^ut, Im 3 novcu: le grade de général lieutenant. 11 fut tué, le 15 Uci.r.-i;iui'--. daus un des torts de la place.
KONDRAU, bourg d'Allemagne (roy. de Bavière Tcercle de Waldasseuj), sur un petit sous-afâucnt du Danube; 1.500 hab. Source minérale froide, chlorurée sodique.
KONER (Max;, peintre allemand, né et mort à Dcrlin (1854-1900). Elève de lacadéraie de sa ville natale, il se consacra, après de longs voyages k l'étranger, à. la peinture de portrait. Ses nombreuses représentations de l'empereur Guillaume II len pied, en buste, à cheval, etc.) contribuèrent beaucoup à mettre son nom en vedette. L'un de ces portraits figura à 1 Exposition de 1900 (Paris) et obtint une médaille d'or. Citons encore, parmi ses portraits qui ont attiré l'attention, ceux du prince de Pless, du prince de Lichnovsky, du ministre des lîaances Miuocl, do Vamiral Von der Goltz, d'Erosl Curtius, do Dubois- Reymond, etc. Professeur à l'Ecolo des beaux-arts depuis 1893, il fut élu l'année suivante membre de l'Académie de Berlin. — Sa femme, Soi-uie Koner, s'est distinguée dans le portrait et le genre.
Kong C^i'i-Sin, prince), homme d'Etat chinois, ué en 1831, mort en 1898. Ouclo de l'empereur de Chine, sixième (ils de l'empereur Tao-Kouanget père de l'empereur Ilicn- Kong (1850-1861), le prince Kong mena les négociations qui aboutirent, après la campagne angle -française contre la Chine, à la signature des traités de Pékin (25 et 26 oct. 1860). Président du Grand Conseil à la mort de son frère (1861), dont le lils et successeur, l'empereur Tong- Tchi, n'avait que cinq ans, il s'assura, pour lui ot pour les deux impératrices douairières (l'une, Tsen-Aji, femme légitime de l'empereur défunt, et l'autre, Tsen-Chi, sa concubine et mère du jeune empereur), la jouissance exclusive du pouvoir. Le gouvernement du prince Kong et des deux impératrices fut marqué par le rétablissement de l'ordre dans les provinces, la conclusion do nombreux traités avec les puissances étrangères, l'organisation des douanes, le règlement des questions soulevées par les massacres de Tien-Tsin et par l'expédition des Japonais à Kormoso, l'envoi do ministres eu Europe. En 1S61 fut institué le Tsong-Li-Yamen ou Conseil des affaires étrangères, dont le Kong .
prince Kong fut président. En
1870. il appela au gouvernement du Pc-Tcbi-Li le fameux Li-Hong-Chang, désormais son principal collaborateur. Déclaré majeur le 23 février 1873, l'empereur laissa aux impératrices et au prince Kong la réalité du pouvoir. Quand il mourut (1875). la régence leur revint. Le prince Koug réussit à réeler le conflit russo-chinois (1877-1881) et ht accomplir à la Chine de réels progrès En 1884, ses ennemis profilèrent des affaires du Tonkin pour le faire disgracier et dégrader; son frère, le prince Thoun, lui succéda. C'est en 1894 seulement qu'il revint au pouvoir comme président du Tsong-Li-Yamen et de l'amirauté (l" oct.). 11 eut ainsi à diriger, d'accord avec Li-Hong- Chang, les affaires de l'empire pendant la guerre sino-japonaiseT Malgré son titre de président duTson^-Li-Yamen, il dut, en 1897, laisser Li-Iiong-Chang conduire les négociations engagées avec les légations européennes.
KoPLIC (signe de). Méd. Symptômes de la rougeole, apparaissant le premier ou le second jour de l'inteciion, par conséquent avant l'éruption, et consif^taot. dans l'apparition sur la muqueuse buccale, particulièrement à la face interne des joues, de petites taches blanchâtres de 2 à 5 millimètres de diamètre, entourées d'une auréole rouge inflammatoire. Ce signe parait assez constant, mais on ne le voit bien qu'à la pleine lumière du jour.
KOPP (Georges^, cardinal et homme politique allemand, né à Du'ler^tadt (Hanovre "i en 1837. Il entra en 1855 dans l'administration des postes et télégraphes, puis on 1858 se tourna vers la théologie, fît ses études à l'Institut catholique et au grand séminaire de llildcsheim et fut consacré prêtre en 1S62. Il fut vite remarqué pour son éloquence et sa science théologique. En 1872, il devint vicaire général à Hildesheim, entra en relation étroite avec Bismarck et l'empereur Guillaume I", sut gaçnor leur contianre et, pendant le Kulturkompf ea Prusse, s'effor. :i de modérer l'opposition caiii^ lique. d'obtenir du gouvernemei, prussien des concessions à rEglise et do le réconcilier avec la papauté. Il fut nommé évêquc do Fulda en 1881, et en I887princeévèqne de Breslau. Nommé conseiller d'Etat en 1S84 , et membre viager do la Chambre des seigneurs de Prusse en 1886, il prit une lai^ part à la politique sociale, d'accord avec le pape Léon XUI et les empereurs Guillaume V ot Guillaume II, préconisa des réformes ouvrières au nom de la charité chrétienne, et détermina le parti du centre catholique à les voter. En
Prussr. il t.r-^-o ■la avc^ lîi-
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; 1.100 hab.
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Koj-i.^L; , ,
de Bcnliuuuj^ aur i i±,5cu, trn Fromagorie, manufacture Hu :.:
KOPRAONIK-PLANINA, r
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aitluent du Daoube. cl de la -
cipaux aftluenu. C'est uoc arciu ca>caire, ùreobcc uu
.N. au .S. ot culmioant au Suro Kidiclitc, par Z.106 mètres
daliiiudc.
KORA ou CORA (mot mandingue ^Séoégaiy) a. t. Sorte
harpf ic i ;t copJ
nt'fo SUT uû résonoat.ex loi
. uiiC :.cau { laquelle ec
de doul
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timètrcs it minée, fort' .
presque ver!
atteint quclqu(.;'u,^ ;^o t .
hauteur suivant le nombr cordes. Le (:).• va:.- <■-.' appuyé sur peau. Trois i
ticaux, s'entrt .....,..,. ^.^^^ ,. ^.^,. ... min pour consohacr cette tableatiarmouic.
Un long bâton, qui peut aller -
1», 25 de hauteur, traverse laça de part en part, le bout inféritant d'environ 10 ccntim>!':
de ce manche est garni :
cordes — cuir, boyau, i.i sont fixées au moyen d a ; tac dç s cuir qui jouent le rôle de chevilles; l'autre extrémité des cordes s'attache solidement, au bas de la table d'harmonie, à un anneau de fer.
Les cordes portent sur le chevalet, à droite et à gauclie, se subdivisant, par moitié, en deux groupes. Une ouïe carrée ou losangulaire est percée dans la calebasse manche, et joue le rôle des /"de nos insirun.-
L'instrumentiste place la kora devant lui, faisant face. Il les pince des deux nK'"-faisons de la harpe. Le complément kora e';t un morceau de métal. 50U^ anneaux do fer, c^; • ■ ■ ^^ "■•' * iiiaiiche. ou sur le niaiictie. Dans ce • quelquefois, c'est au.\ yj nabule ct^t appareil.
On joue sur la kora des dansés et des marches guerrières.
KORABfiUS (/iti-uxs) n. m. GeoTO d'insectes lépidoptère^, rhopalocère.s. de la famille des papilionidés, comptant quelques espèces
rropresau nord de Inde.
— Enctcl. Les koramius ne sont connus que depuis p''n d'at'n'^A*!; ces
Kora.
. -U-rrière lo
cit-cii^au'. ^■■m iimin*
Il entsurlesp: : csdaCacbe-
miru \^kuratui\j^ .Ukiaiùnit) et du Yarkaïui \koramiu» Stùliczkanut).
KORCTTE n. f. Miner. Syn. de agalmatolitue.
KORITE u. f. Silicate hydraté naturel, Toisia delà pala-
gonite.
KOBNÉLITE n. f. Sulfate hydraté naturel de fer.
KORNER (Anioine\ chevalier pe M*p'' "'■'■ i •-■ -'" et professeur allemand, né à Mautei en 1831, mort à Vienne on lfi9S- II
professeur dnr^ '■ — -
fesseur de t pest, pui*:. O!
versitë ' ' sance de h'.-
reiits dtiHS U\^ pollen contre lurée [IS'Z); i'.-.-y..
des espèces (lS74j; .
de iaurieitle (1875^:
et orientale et de la
KORNÉRUPINE