SÎ
(xrv* s.) pour abriter les émigrés de i empire germanique. 11 a été restauré avec soin. C'est uu spécimen fort remarquable d'architecture militaire. On en attribue les plans et les constructions premières à un architecte français, Mathias d'Arrus.
KAULWEISS - KEMPTEN
KARLWEISS (Cari Wbiss, dit), romancier e« auteur dran,at,4ue aulricluou, né à Vienne en '8.f • ">°" f '^°'- Observa our et esprit mordant, il traduisit dans ses écrits, avec une verve coniiuuo, les défauts et les travers do ses compatriotes, ce iui '" «' "PP"'"-- '■Aristophane viennois'- Romancier,' il fut le créateur en Autriclio du r^mîrB réaliste Auteur dramatique, il a tait jouer avec Ks,c.nt"e autres pièces /■,•?« J.an. le PetU Homme, le Numeau Hamson, Cœur d or, etc.
KaRMŒ, lie do la Norvège {prov. de Christiansund Iditir do sùivansei-l), au milieu du fiord de stavangor; lî 000 hal). Elevage; aux environs, pêcheries. *KarNAK tTi:.Mi>i.i-: i.E), en Egypte, près des ruines de ran^.que v.ilo de Thèbes. - Le temple fameux d Amon que lU premiers archéologues, et même Mariette, ne crovaioot pas possible de déblayer et de restaurer, a été néanmoins ren.is au jour, à partir de 1898, par l''s soins de IV-gyptologue fiançais G. l.egrain.et consli lie àl heure préseiue une des ruines les plus curieuses de la région îhébaine. On a notamment déblayé '""S"''"'^" P^^^noir de Touihmès m, le centre de la salle hypostylo, la statue et lu temple de Ramsès III.
KÀROLYI (AipaJ), historien hongrois, né à Budapest en 1853.11 fil ses études à Budapest et à Vienne on ra aux Archives impériales et royales de la cour, dont il de- V nt sous-directeur. Ses travaux portent principalement sur les XVf et xv.l- .siècles hongrois. On lui doit : laPmx de .\ag„-Varad en IS3S d»") i '" '''''•7»^°""'"" ^f- MarllnVzzi (16S1|; (a JteprUe de Bude et de Pejl eulOSi, (1886)- la Diète de Korpona (WM). H rédige les «Actes dos Diètes hongroises ., édités par l'Académie.
KARRENFELDER I ka-rèn-fél-dér) D. m. Terme par lequel on désigne, dans la Suisse allemande, la corrosion superhcielle de certains calcaires. (Il en résulte d innombrables rigolos et coupures, dues â l'influence dissolvante des eaux atmosphériques; un grand nombre de ces rigoles rcpréscntenî l'élargissement des cassures naturelles do la roche.) Syn. laime et rascle.
*Karsten I Gustave), physicien allemand, né à Berlin en 1S20. — Il est mort à Kicl en 1900.
KARYOMÉRITES (du gr. kariion, noyau, et j/Kiros, partiel n m lil. Biol. Fragments globuleux, entourés d une aire propre, nui apparaissent dans l'œuf de certains animaux, après la disparition du noyau et à son détriment, car ils sont formes de chromatine et de substance nucleolaire. (Ils disparaissent ensuite eux-mêmes partiellement Dour former les globules polaires, puis réapparaissent au moment de la fécondation. Le noyau du spermatozoïde subit également uue fragmentation en karyomerites.) —
t'il KAKYOMÉKITE.
KASCHER, KASHER, ou KACHIR adj. Relig. judaïque. V. cAWCiiËR au t. 11.
KASS n. f. pi. Cymbales en bronze, en usage en Egypte.
(Elles servent pour les fêtes
religieuses et dans les cérémonies funèbres.)
Kathrein (Théodore), homme politique autrichien, né à Salurn (Tyrol) en 1842.
11 étudia le droit et les sciences politiques à Innsbruck, servit pendant les guerres de 1859 et do 1866 comme volontaire contre l'Ita- iva=3.
lie, devint en 18C7 rédacteur ,, ,,.
de la . Voix du peuple tyrolien », puis s établit comme avocat à Kaltern (isls) ci à Hall (Tyrol) en 1878. Il se rallia au parti catholique, fut élu député au Landtag tyrolien et à la Chambre autrichienne en 1883 et combattit avec véhémence les libéraux allemands. Il se modéra ensuite et devint un des chefs du centre droit des conservateurs ou club Hohenwart, qui le porta à la vice-présidence do la Chambre en 1891. Elu président en 1893, il joua un rôle prépondérant dans la coalition des conservateurs, des catholiiiues et des Polonais qui soutint les ministères antidémocratiques do Windisrhgraitz et de Badeni, mais ne put dominer en 1897 l'obstruction des Allemands contre les ordonnances reconnaissant la légalité de la langue tchèque et donna sa démission.
KATIUS (si-uss) n. m. Genre de crustacés ampliipodes, de la sous-famille des gammarincs, créé en 1905 pour des formes découvertes dans les abysses de l'Atlanticiue par le prince <lo Monaco.
( I.,o katius obesus , dragué dans les pa- ^^ rages dos Açoros ^ par 3.400 mètres do fond, no mesure que 12 millimètres; épais, convexe , nettement segmenté, il n'a que des yeux imparfaits; ses cinq dernières paires de pattes sont armées de grilfes recourbées). KAUrMAN (Constantin Pctrovich), général russe, né en 1818, mon en 1882. Il servit au Caucase, prit part au siège de Kars (1855), fut chef de la chancellerie du ministère do la guerre. Nommé, en 1865, gouverneur du Turkeslan, il dirigea des expéditions heureuses contre lioukhara, prit Samarkando (1868), soumit Khivaet le Kiiokaiid.
*Kaulbach (Frédéric), peintre allemand, né à Arolseii en 182'.'. — Il est mort à Hanovre en 1903. *Kaulbar3 (Nicolas, baron ok), officier et diplomalo russe, né en 1842. — En 1899, il fut rappelé à Saint-Pétersbourg et nommé membre du comité d'instruction du grand état-major. Il a publié plusieurs ouvrages militaires géographiques.
*Kaulbars (Alexandre-Vassiliévilch, baron), général russe, né en 1814. — En 1904, il reçut le commandement en chef d'une des armées de Mandchoiirie. Lors des événements de Monkden, il commandait la gaucho russe et no put réussir A briser l'attaque des divisions japonaises du général Nogi.
KaULEN (François), théologien allemand, né à Dusseldorfen 1827.11 fut prêtre et chanoine dans plusieurs villes de la Piusse-Ubèuaue, puis répétiteur au séminaire do
Katius obèse.
Bonn fut chargé, en 1863, d'un cours d exégèse de 1 Ancien Testament et devint professeur en 1880 à 1 université de Bonn. Il acquit un grand renoin par ses travaux bibliques, où il défendit l'orthodoxie catholique contre les libres penseurs et lo protestantisme libéral, lut écarte do l'épiscopat par le gouvernement prussien â cause de son mtransigeance, mais fut nommé en 1892 par lo pape Léon XIII prélat de la cour pontilicale. Il donna une nouvelle édition considérablement augmentée du célèbre Otclionnaire eccUsiuslwue, de Wetzer et Weltes (1882), et une traduction allemaiido des Antiquités juives, do Josèpbe (1852). Ses principaux autres ouvrages sont : Histoire ae ta Vulfiale (1870); Introduction à Vhcriture suinte de l Ancien et du Nouveau Teslame,it(lsW. qui est un des ouvrages ,1e théologie catholique les plus répandus; l Assyrie et la Uabi/loiiic daprés les dernières découvertes (}»]V. CO'nmciilaire explicatif des récits bibliques de la création (1902). Kautsky (Charles-Jean), socialiste allemand, né à Pracue en 1854. Il étudia d'abord à Prague, puis de 1874 à W-t. à l'université de Vienne, adhéra en 1879 au parti socialiste allemand, dirigea avec Edouard Beruslein, de 1880 à 1882, à Zurich, le « Sozialdemokrat ., organe central du parti, fonda en 1883 à Stuttgart, avec Uietz Henri Braun et Liebknecht, le Temps nouveau vovao hebdomadaire qui devint ensuite la revue officielle du parti, et en garda la direction. Expulsé de l'Allemagne il vécut à Londres de 1885 à 1888, retourna ensmto à Stuttgart et se fixa en 1895 à Friedenau, près de Berlin. Il s attacha surtout à vulgariser les théories de Karl Marx, et lit triompher au congrès socialiste d'Erfurt. en 1891, le marxisme pur. Il fit condamner la présence des socialistes dans les ministères . bourgeois .., au congrès socialiste international do Paris, en 1900. Il est violemment attaque par les socialistes réformistes, qui lui reprochent ses tormules trop rigides et trop abstraites, et son autoritarisme. Il a publié, en dehors de très nombreuses études dans la . Neue Zeit .. : Vlnfliience de l augmentation de la population sur le progrés socm((1880); les Doctrines économiques de Karl Marx (1887); Thomas More et son utopie (1887)- le Programme d'Erfurt. Commentaire de la partie théorique (1892); le Parlementarisme, la législation directe mr le peuple et le socialisme (1893; trad. franc., par Edouard Bert; préface de J. Jaurès, sous le nom de : Parlementarisme et socialisme (1900); la Lutte des classes en France en 1789 (1889, trad. franc;., par Edouard Berth, 190U ■ Bm-nstein et le Programme socialiste. Une anticritique (1899; trad. franc., par Martin Leray, sous le titre de : le Marxisme et son critique Bernstein {1900); Parti politique et syndicats (1901; trad. franc, par Camille Polack, 1903) • la Question agraire. Etude sur les tendances de iaqrîcullure moderne el de la politique agraire du socialisme {IS9T, trad. franc, par Edgard Milhaud et Camille Polack, 1900). Il a collaboré à une Histoire du socialisme en monographie (1894), et a édité l'ouvrage de Marx : Critique de l'économie politique (1897).
Kavalsky (Alfred), peintre polonais, né en 1849. Elève do l'académie de Municli, il y est devenu professeur. Il a peint surtout des scènes de la vie rurale en Pologne, notamment des effets de neige. Un certain nombre de ses tableaux sont à la Pinacothèque de Munich et à la Cîulerie de Dresde.
KawadiaS (Panagiotis). Biogr. V. Cavvadias. KAZOO (zou) n. m. Sorte de mirliton en usage en Angleterre. (Une douille de cuivre percée de quatre trous protège la membrane placée sur un trou latéral ; trois autres trous sont percés sur le côté de l'instrument, sans autre but que de lui donner l'aspect d'une flûte.)
KÉDROSTIDE (rfross) n. m. Genre de cucurbitacées.
— Encïcl. Les kédrostides sont des herbes grimpantes ou rampantes, plus oa moins charnues. Les fleurs sont petites, verdàtres ou jaunâtres, avec une corolle campanulée et un androcéo de trois étamines; elles sont dépourvues de disque. Le fruit, charnu, est indéhiscent. (Les kédrotides, an nombre d'une quinzaine d'espèces , se retrouvent eu Inde et en Afrique.) KÉGÉLIE {H) a. f. Genre d'orchidées-gongorinéos, représenté par une espèce de la Guyane hollandaise, la kegelia Houtteana, parfois cultivée
KÉHOÏTE n. f zinc et chaux
K.'uoo.
Phosphate hydraté naturel d'alumine,
Keil (Alfred), compositeur et peintre portugais, né à Lisbonne en 1854. Il se rendit en Allemagne et étudia à Munich et à Nuremberg. Tandis que, de retour dans sa patrie, il voyait ses tableaux récompensés dans diverses expositions, il faisait ses débuts à la scène en donnant, au théâtre de la Trinité de Lisbonne, un opéra-comic|ue en un acte, intituléSutaim (1883); publiait ensuite un beau recueil de mélodies vocales, faisait exécuter une grande cantate intitulée Patrie, ainsi qu'une Ode sijmphonique. et abordait en 1888 la scène du théâtre San Carlos avec un drame lyrique en quatre actes et un prologue, Ooiio Branca, dont le succès fut complet. En ls93, il faisait représenter au Théâtre-Royal de Turin Irène, légende mystique et, en 1899, il reparaissait au théâtre San Carlos avec tin nouvel opéra .SciTona. On connaît de lui des compositions d un autre genre et non moins importantes : une messe, trois suites d'orchestre, une Marche portugaise, plusieurs clioMirs, des recueils de mélodies, etc. *KÉKULÉ (Frédéric-Auguste), chimiste allemand, né à Darmstadt en 1829. — Il est mort à Bonn en 1896.
KelemeN, petit massif montagneux d'Auslro-Hongrie dans lo gouvernement de Transylvanie, au nord du Mar'os naissant. C'est un des principaux controlorts occidentaux do la grande chaîne des Karpathes. Culmine par 2.102 mètres.
* KelleR (Gérard), journaliste et romancier néerlandais, né à Gouda en 1829. — Il est mort â Arnheim en 1899.
KellER (Fédor Edouardovitch, comte), général russe, né en Conrinnde on 1850, tué en Mandchourie en 1904. 11 lit son éducation militaire, d'abord dans le corps dos pa«es do l'empereur, puis à l'académie Nicolas, servit au régiment dos chevaliors-gardos, se distingua â maintes reprises au cours do la campagne russo-turque, notamment
au combat livré sous Plevna le 30 juillet. Un moment chef détat-major de la milice bulgare, il remplaça ensuite lo lioutonant-colonel Kouropatkine, blessé comme cliet d'état-major de la colonne avec laquelle Skobelef franchit les Balkans; puis il revint, en janvier 1878, à ses fonctions de chef d'état-major de la milice bulgare, mais fut bientôt rappelé en la même qualité à lavant-garde de l'armée russe, où il resta jusqu'à la fin de la campagne. Appelé ensuite â la 1" division de grenadiers, nomnié aide do camp de l'empereur en 1879, il nt partie de la commission internatiouale de délimitation de la Bulgarie, fut promu colonel la même année et appelé à commander en 1883 le bataillon de . tirailleurs de la famille impériale ». Promu général major en 1890, il dirigea la mobilisation des troupes cosaques et, en 1893. ceUe du corps des pages de l'empereur. Général lieutenant en 1899, il commandait, en 1904, un des corps de 1 armée de Mandchourie, quand il fut tué au combat de 1 an-tse-Ling. KELLOOGIE (kél'-logh-j!} n. f. Genre de rubiacées-
colTéées. . . ,
— EscYcL. La kelloggie galioîde est une petite herbe dressée, vivace, qui rappelle par son port les gaillets do nos régions. ditTérents par leurs stipules. Les fleurs, rouges en petites cymes, sont articulées sur leur pédoncule ; le calice est épiûeux; les étamines sont soudées par leurs filets â la corolle iufundibuliforme ; l'ovaire, velu, est surmonté d'un style biparti. La plante croit en Californie.
KelSCB (Achille-Louis-Félix), médecin militaire français, né à Schiltigheim (Bas-Rhin) en 1841. Il fit ses études médicales à Strasbourg et fut reçu docteur en 1866. Fn 1870, il fut nommé professeur agrégé et, après la mierre, devint professeur d'anatomie et de pathologie générale à la Faculté de Lille, puis, en 1882, entra au Val-de- Grâce (Paris), où il fut chargé de la chaire d épidomio ogie et de maladies des armées. Il a été directeur de 1 école du service do santé de Lvon et de l'école d application du Val-de-Grâce, a publié' de nombreux mémoires dans les recueils de médecine militaire et a fait éditer les ouvraces suivants : Eludes sur l'anatomie pathoionique delà diisenteriellMi): Mémoires sur l'anatomie pathologique des aicès du foie et l'hépatite des pays cAiiirfs (1885) ; Traité des maladies des pays chauds (1889), en collaboration avec le professeur Kienor; Traité des maladies épidemiquet, éliologie et pathogénie des maladies infectieuses (1894-1906). Elevé au grade de médecin inspecteur général, il a été élu en 1893 membre de l'Académie de médecine et y a été chargé de la direction du service de la vaccine. Kelvin (lord). V. Thomson (sir WiUiaml au t. VII. KeMAL (Namik), poète et écrivain turc, né à Gallipoli ou dans les monts Tekfur (Rodosto) en 1840, mort à Chio en 1888. Petit-fils de Chems-ed-Din-bey, chancelier de Selim III, il publia ses premières poésies à seize ans. De retour à Constantinople en 1857, il ne tarda pas à s'enrôler sous la bannière de Chinassi, qui luttait alors contre la vieille école littéraire, et il collabora au journal « Tasswir Efkhiar ... Enthousiaste, patriote ardent, il ne tarda pas à se tourner vers la critique politique, que l'amende et l'emprisonnement ne firent que rendre plus âi>re. Dans son cachot de Chypre, il écrivit cependant une œuvre pleine de bonne humeur : AhifBey. Libre, il se rélugiaàParis, où il traduisit Bacon, Montesquieu, Rousseau. Namik Kemal est le plus populaire des écrivains turcs. La caractéristique véritable de sa poésie, comme de sa prose, est un lyrisme brûlant, uni à une belle forme. Son œuvre très diverse, forme un ensemble harmonieux, riche varié, où le culte du beau tient la première place. Outre ses 50.000 vers en arabe, persan, turc, il faut citer ses drames : Silistré yakhod Vatane, glorification de 1 idée de patrie; Gui Nihaî, l'Enfant pauvre, etc., des romans comme Vigilance. Jntibah Djezmi; quatre volumes de biographies, Erraki-Périchane ; nne Histoire des Jures; son célèbre Barrika'i Zaffer (foudre de gloire), discours héro'ï-
3ue sur l'origine es Turcs, et beaucoup d'articles de politique et de sociologie dans les nombreux journaux turcs fondés ou dirigés par lui, commelenMuchbir », le • Huriott ",1'" Ibret», le « Bassiret » le a Uadikah»,etc.
KEMAS (këmns.î) n. m. Sous-
genre de némorrhèdes, comprenant, outre I espèce type (kenias goral). le kemas caiidaïus, des moniagnes de la Chine septeiiirionale. qui s'étend jusqu'à l'E. de la Sibérie, cf deux autres espèces chinoises. V. gobal, t. H .
Kemmel, comm. de Belgique (prov. de Flandre-Occi- .leiiiale arrond. d'Ypres]) ; 1.560 hab. Toiles.
Kempf (Paul), astronome allemand, né A Berlin en lK-,6. Il fut nommé en 1878 prép.araleur, en 1894 direcleur de robscrvaloire de Potsdara. Il a faît des études très importantes sur le svstème du soleil et sur divers autres pro- Llèmes capitaux de l'astronomie. Ses principaux ouvrages sont : Eludes sur In théorie de Ptoleince de la rotation de la /une (1878) ; Eludes sur la masse de la planète yii;ii/cr. dans les publications de l'Observatoire de Potsdam (1887) ; Déterminations de la hauteur du pâle de l'Observatoire de Polsdam (18S7); 06.teri'n/ioiis rfe taches nébuleuses ri «astensmes (1893); Ob.iervalions météorologiques à Potsdam ISSI-IS93 (1884-1895); Déterminations des ondulations des trois cents tinnes dans le spectre solaire, en collaboration avec G Mueller (1895V, Heiue photométrique delà roAie étoilée septenirionale. comprenant toutes les étoiles de la revue faite à Bonn, en collaboration avec G Miiellcr (1894- IS'191; Bccherches sur l'absorption de la lumière siel aire par l-alinosphère terrestre, faites sur Ihlna el o Çatane, en collaboration avec G. Mueller (1898); Jiexue photométrique du ciel septentrional {1903).
Kempten, comm. do Suisse (cant. de Zurich (dislr. d'HinwiIji. au pied du StolTcl, sur lo Kemptnerbach;
Kciiuiâ.
l.scft hab. Tissage do coton et do soie; atoliors mécanî* qufs; broderie.
Kemseke, comm. do Belgique (prov. de Flacdro- Onc'iitalo [arrood. do Saint-Nicolasj) ; 2.000 bab.
KENDALLlTE(Ar(n-(/a-/(0 n. f. Variété do for météorique,
KENDANG n. m. V. KANDANG.
KÈNITC n. f. Kocho éruptive, caractéristique du massif du molli Kenia. (C'est une trachydolérite so rapprocbant à la fois des andésites à baii^uo du Mout-Dore et des syéiiUcs à néphéliue.)
KcNYON (Frédéric Goorgo). philoloeue anglais, né à Londivs en 1863. II fit ses études au winchester Collège et au New Collège d'Oxford, de\-int on 1888 • fellow ■• au Magdalen Cullego do la mémo ville, puis adjoint au dépariotnent dos manuscrits du Uritish Muséum (1889), doiHour lionorairo du l'université de Mail (1894) et docleur en littérature do l'uni versiiù de Durbam (1895). C'est un dos plus célolires hellénistes contemporains : il s'occupe surtout do papyrologie et d'éditions. Il a publié la Constitution d'Allivne's, d'Aristoto (I8'.tl); les Aiimes, d'Hérondas (1891); deux Discours d'Hypéride {1891); les Poésies do Bacclivlido (1897). On lui tioit aussi : Textes classiques tifés des papyrus du liritish Muséum (1891); Catalogue des papyrus grecs du liritish Muséum (1.S93- 1S98); iXotre Bible et li's anciens manuscrits, histoire du texte et de ses traductions (1895) ; lettres d'Elisaheth liarrett Browning (1897) ; Paléographie des papyrus (1899,1 ; Fac-simdés des manuscrits de la Bible conservés au Brttish Muséum 1 1^00); la Critique textuelle du Nouveau Testament (19Ù1J, ouvrage qui fit sensation; etc.
KerassundE. Géogr. V. Kirezun, t. V.
RÉRATINISÉ, E adj. Qui devient somblablo à la corne. Il Qui so translurme en kératine : Epiderme kbratinisk.
KÉRATODERMIE {dèr-mî — du gr. kéraSf atos, corne, et dcrinu, peau) n. f. Méd. Affection cutanée, caractérisée
Far un épaisisusement considérable do la couche cornée de épidémie, avec ou sans hypertrophie des papilles du derme, n Kératodermie symétrique des extrémités. Variété de kératodermie, localisée à la paume des mains et à lU plante dos pieds et qui est considérée géncraiement comme congénitale et héréditaire. (Quand elle est acquise, ou la désigne plus ordinairement sous lo nom de Kératodermie érythémateuse.)
KÉRATOLVTIQUE {lik' ~ du gr. kéras, atos, corne, et lusis, dissolution; adj. Qui dissout la kératine, li Propriété kératoly tique, Propriété que possèdentcertains agents thérapeutiques (acide sulfhydrique, etc.), de modifier, de ramollir et de détruire l'épaississemont do la couche cornée de l'épiderme qui so produit daus certaines dermatoses (ichtyoso, kératose, etc.).
KÉRATOPHTTE D. m. Polype transparent, ayant laspeot d'une substance cornée.
KÉRATO PLASTIQUE (plass-tik' — du gr. kéras, atos, corne, et jt>/asfès, qui forme) adj. Qui durcit la peau, ii Propriété kératop las tique, Propriété que possèdent certains agents théraneuiiques(ichtyoI, thlgéuol) de hâter la cicatrisation des lésions de la peau et des muqueuses et d'activer la kéraiini^ation des cellules épithéliales.
*Kératry (Emilo, comte de), homme politique et publiciste français, né à Paris en 1832. — Il est mort dans cette villo en 1904.
*KergkH0FF3 (Auguste-Guillaumo), lexîcologno, né à Maestncht on 1835. — Il est mort en 1903.
KerKXKEN, comm. do Belgique (prov. do Flandre- Orientale [arroud. d'.-Vlost]); 1.900 hab. DentoUes.
KerMORGANT (Alexandre-Marie), médecin do la marine fran«;aise, né à Brest eu 1S43. Après avoir participé à l'cxpéditiou du Mexitjue, observé une épidémie de typhus dans un voyage de circumnavigation à bord do 1 Unie, eu 1875, et une épidémie do variole à bord du Coétlogon, eu 1809, il eut à combattre le choléra à Toulon en 1881 et 1885. Dlreeteur des « Annales d'hygièno et do médecine coloniale », recueil publié par lo ministère dos colonies, il v a publié de nombreux articles. On lui doit des Instructions pour le service de santé en campagne et dans les colonies, et des Instructions au sujet des mesures à prendre contre les maladies épidémigues et contagieuses {tnalaria, fièvre jaune^ fièvre lyp/ioîde, peste, variole, tuberculose, lèpre, béribéri). Inspecteur général du service de santé, il a été nommé en 1903 associé libre de l'Académie de médecine.
ILern (Johan Hendrik Caspar). orientaliste néerlandais, né à Poorworodjo (Java) en 1833. U étudia à Leyde, fut reçu docteur es lettres, enseigna le grec au gymnase de Maesiricht de I85S à 1SG2, fut nommé en 1863 professeur do sanscrit au Queen's Collège à Bénarôs et en 1865 appelé à la chaire do sanscrit et de langues comparées à l'université de Leyde. Il a publié un Manuel pour l'enseignement de la langw» hollandaise; Çakountala , pièce indienne do Kalidasa; Histoire du bouddhisme dans l'Inde; liània^aria, épopée en vieux javanais: une traduction anglaise du livre bouddhique : Sadharma Pundarika, etc. Il devint en 181*0 membre correspondant do l'Institut de France.
KERNÈRE (de Kerncr, bot. allem.) n. f. Genre de crucifères sinapées, tribu des cochléariées.
— E.NCYci.. Les kernères sont des herbes très voisines des cochléaires; elles en diffèrent principalement par des éiamines à filets courbés, à angle droit vers le tiers supérieur, et par des fruits à nervure dorsale distincte seulement vers la base des valves. On compte cinq espèces de kernères habitant les montagnes de l'Europe centrale et méridionale; la kernère des rochprs se rencontre dans les Pyrénées, lo Jura, les Alpes, les Cévonnes, jusque dans les Karpathes, la tige est haute de 15 à 2.'> centimètres, les feuilles sont embrassantes, à oreillettes aiguës; la kernère àrévicaule habite les Alpes du Tyrt)l.
Kerns. comm. de Suisse (cant- d'Unterwalden [demicant. d'Obwald]), surunplateauduStanserhorn ; 2.400 hab. Vastes pâturages, industrie laitière; fromageries. Fabrication de chapeaux de paille.
*KÉR0DL Henri Qcékol'L, dit), auteur dramatique français, ne à Corte (Corse) en 1837. — Il a fait jouer avec
Kctipœog.
grand snccéaon 1901 le Billet de logement fPolies-Dramatiaues), et on 1903, la Auit de noces; puis il a donné : te Chopin, Toison d'or (Palais-Koyal, 1905)etu/itf Veine de... (Folies-Dramatiques. i90G/;ces quatre dcruiéres pièces ont été écrites avec Albert Barré. Comme romancier, H. Kéroul a publié depuis 1898: le Jtevenant ; le Secret de Madeleine; la Faute de Juliette ; le Premier Baiser et /{ose d'avril.
Kerry (monts de), massif montagneux do l'Irlande sud-ooeidentalo, qui a donné son nom au comté de Kerry. Il est très noticment encadré do trois côtés par la mer, ot de l'autre par le Lanne, de manière à dessiner un quadrilatère à peu près parfait. U culmine, par 1.0 10 mètres, au Carran Tuai. Belles forêts.
Kerzers ou GhièTRES, comm. de Suisse (cant. de
Fribourg [district do Lac]), sur le Mariabrunnenbach; 1.300 hab. Conserves alimentaires; ateliers de coutoUorie, ferblanterie, horlogerie.
KESBATE (kèss) n. f. Ftûlo algérienne percée do cinq
Kcsbatc.
trous, et faite d'un roseau ouvert aux deux bouts. (On voit en a dépasser la plume do paon, dont so servent les indigènes pour nettoyer l'instrument.)
KÉTIPŒNG (ping) n. m. Tambour javanais, dont la caisse est en bois oi dont les deux membranes sont munies de conios de tension. (On en joue avec des baguettes.)
KetteleR (Clément) , diplomate allemand, frère do l'évêquo de Mayence (v. t. V), né à Potsdam en 1853, assassiné à Pékin eu 1900. Il so destina d'abord à la carrière militaire, mais donna sa démission et entra dans la diplomatie. Envoyé en Chino en 1881, il se signala comme interprète, géra en 1883 lo consulat de Canton, et défendit avec courage et sang-froid les négociants européens contre les émeutlers chinois.
Il fut nommé secrétaire de légation à Pékin, puis secrétaire d'ambassade à Washington en 1893, ambassadeur allemand au Mexique en 1896, et en Chine en 1899. Il se montra arrogant et hautain vis-à-vis de la cour de Pékin et des Chinois, et contribua ainsi à provoquer le terrible soulèvement des Boxers contre les Européens. Lorsque éclatèrent les premières hostilités contre les légations européennes à Pékin, il se dirigea vers le palais impérial pour sommer le gouvernement chinois de réprimer les troubles. U fut assassiné dans la rue, par des soldats chinois L'empereur allemand obtint le châtiment des coupables et lo payement d'une indemnité à la famillo de la victime.
KeteM, comm. de Belgique (prov. de Flandre-Occidentale [arrond. de Dixmude]) sur ITser, tributaire de la mer du Nord; 1.300 hab.
KHANTCHIN n. m. Eau-de-vie chinoise, fait© avec du grain de millet, douée do propriétés enivrantes très puissautes et caractérisée par une saveur et une odeur très
particulières.
^Khartoum. — Au début do 1900, le gouverneur général du Soudan égyptien décida la reconstruction, le long du Nil Bleu, d une ville nouvelle, qui est la ville administrative, la ville anglaise, logée au confluent des deux Nils dans la presqu'île sud. Khartoum est accompagnée de deux faubourgs : Omdurman, la ville indigène, peuplée de 50.000 âmes en 1904, sur la rive gauche du Nil, cl Halfaya. la ville commerciale, terminus du chemin de fer de Ouadi Halfa, dans la presqu'île nord.
KHAYA n. m. Bot. Genre de méliacées-swiéténiées.
— En'cycl. Ce genre ne comprend qu'une espèce, le khaya du Sénégal, originaire de la Gambie et du Cap- Vert, et introduit dans un certain nombre de pays chauds. Le khaya du Sénégal, vulgairement callcédrat (de call, nom donné par les indigènes de la Gambie , est un bel arbre de 30 à 35 mètres de haut, à feuilles alternes, composées-pennées. Les fleurs sont tétramères; l'androcée forme un tube présentant huit échancrures, à l'intérieur duquel on trouve huit anthères sessiles. L'ovaire esc à quatre loges et devient à maturité une capsule laissant échapper de nombreuses graines ailées. Le bois dur, serré, rouge vineux, contient une gomme résine; il résiste bien à l'eau, et est employé dans do nombreux travaux de charpente. U est connu dans lo commerce sous le nom iVacajou du Sénégal ou bois de Mahagoni. L'écorce, très amère, jouit do très remarquables propriétés fébrifuges.
Khilkov (Michel Ivanovitch, prince), ingénieur et homme d Ktat russe, né en 1843. V. Cbilkcv.
KhnOPFF (Fernand) peintre belge, né au ch&teau de Grembergen. prés de Termonde (Flandre-Orientale), en 185S. Elève do Xavier Mellery, il fut l'un des fondateurs du cercle des Vingt, et il exposa successivement un plafond représentant la peinture, la poésie et la musique; un Portrait de son père (1881): un Portrait de sa mère (1388); En écoutant du Schumann (1883); une Sphinge (1884); un Ange {ISSG); Portrait de sa sœur(lS87): Memories (1889, musée de Bruxelles); le.*iilence; I lockmydoor upon niy«//" (1892, Pinacothèque de Munich); l'Aile bleue, l'Isolement (1897); l'Encens {is^i); l' Impératrice d'Autriche, Blanc, noir et or (musée do Bruxelles); le Secret (1899); En souvenir d'oeuvres rêvées et perdues (1903); Souvenirs de Bruges (1904) ; D'autrefois (1905) ; l'Idée de justice (1906). Dessinateur très remarquable, il excelle à rendre l'expression de charme énigmatique des visages féminins. Fernand Khnopff est également l'auteur d un certain nombre d'œuvres sculptées : Sybil. Vivien, d'un masque en ivoire et de quehjues bustes de marbre.
KhdEN-BÉDERVARY (Charles, comte dr), homme d'Etat hongrois, né à Freiwaldau (Silésiel en 1849. Il fit ses études à Pécs et à Zngràb, entra dans la carrière administrative au comitat de Verôcze, devint député de Croatie, puis préfet du comitat de Gyfir (1879), et fut nommé, en 1883, ban de Croatie. 11 so distingua par sa
KF-MSEKE — KILMACOOÏTR
fermeté, orgaaim les partis politiques, l'admiaistratioD et les écoles. En lus*, le roi voulut lo charcer de former le cabinet hongrois, mais lo parti lib<!ral lui refusa son concours. Apr^s la df^missîon du cabinet .Széil l\'.'ti3\ il fut nommé prési'lcut du coiueil, mai£ do put so maintenir quo quelques mois fjuin-uov.).
KlAO-TCHÉOn, ville rt baie .!.• l'.mijiro rbinoi».
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KiBDRG ou KvBOURa, comm. <le de
Zurich [dislr. do Pfidikouj, pr6s do la 1 uno
Château de Kîburg.
le beau château féodal do KiburL- l'i,
capitale du comté du même nom, : [-os-
session de la ville do Zurich, ot S' r .i ses
baillis et d'arsenal; il fut attaqué par le peuple de celto ville eu 1489.
Ktrr.rR (I*anra- Anna-Sophie MCller\ femme do lettres norvégienne-danoise, née À Tromsœ en 1849. Ses premiers essais (18G9) trahissent l'influence d'Ibsen, qu'elle étudie surtout ai Copenhague où clic va habiter en 1870. Elle voyage sur le continent, épouse (18*3, le professeur danois Kieler, et publie dès lors des romans,* pièces de théâtre, articles do journaux, remarquables par la vigueur' avec laquelle l'auteur aborde les problèmes psychologiques et sociaux : Everil (1876); André de Kantokejno, récit de ÏL'ltima Thule (1881); Mon frère l'Amlmand (1882); Silhouettes (1887); Homme d'honneur, pièce en trois actes ; Bécits (1894) ; etc.
Kielhorn fGuilIaumeV statuaire allemand, né à Lunebourgen 1843. lls'établit en 1858 et vécut à Munich. U est l'inventeur du compas à braucbes ovales ou circulaires, qui rend do si grands services aux statuaires pour la mensuration des volumes. On lui doit le modèle de l'église Saint-Nicolas àLuneboiirg; divers travaiLx dans le style gothique primitif pour la Maricnbourg; la synagogue 'de Hanovre; un autel sculpté dans la cathédrale de Strasbourg; UD^ Lore le i en bronze (muséo de Municb\ deux flgures colossales à Luncbourg ; deux bas-reliefs de marhro pour le Johanncum de cette ville; les boiseries sculptées de la salle dos magistrats dans l'hôtel de ville de Slunich, etc.
KlELLAND ou Kjelland (Alexandre Lange), écrivain norvégien, ne à Uavanger en 1849. — 11 est mort à Bergen en 1906.
BllELBIANSEGG Erich, comte DE), homme d'Etat antrichien, né en 1S47. Originaire de Hanovre, il alla s'établir
à Vienne en 1866 et entra dans I'.-: ■ — -■' " ■ - vin-
ciale. En 1889, il devint chef de ^ do
l'intérieur, puis gouverneur de la I .. ^:'j.
il fut mis, du 18 juin au 2 octobre, a .:i s- *• ^ un t auinet d'affaires qui fit place au cabinet BaJeni. Sous son administration, la ville do Vienne s'annexa un certain nombre de localités de la banlieue. Il a publié quelques travaux historiques.
KIETZOITE n. f. Phosphate naturel de chaux, voisin do
l'apaiite.
KIF ou ^IFF n. m. Au Maroc, Poudre de feuilles do chanvre indien mélangée au tabac que l'on fume.
BjLGHBERG, comm. de Suisse -"cant. de Zurich [distr. de Horgenl), sur la rive gaucho du lac de Zurich et sur une hauteur d'oii Ion jouit d'un magnifique panorama; 2.000 hab. Menuiseries mécaniques, tissage du coton, construction de bateaux.
KiLIA n. f. Planète télescopiquo n« 470, découverte en 1901 par Carnera.
KiLIAN (Charles-Constant-Wilfrid), géolocne et professeur français, né à Schilti^heim, près de Strasbourg, en 1862. Il fit à Paris ses études scientifiques et prit en 1888 lo grade de docteur es sciences naturelles. Préparateur de géologie à la Sorbonne. pui-^ 't-iT* Je s travaux pratiques, il fut ensuite appelé c du cours
de géologie à la faculté des scier .ont, puis
en la même qualiUî à l'université ■ oii îl est
devenu professeur titulaire. Il a étc uù ue s principaux collaborateurs de la carte géologique détaillée de la France, et a reçu difl"érentf^ m -^ ,-■,■; notamment eu 1885, en Andalousie, pour : r-mblements de terre. II a été plusieurs fois K. . - . îtut. On lui doit de nombreuses et romarquab.^ .> ^ «. ... 'HS sur la géologie de la France, sur le Jura, la vaiiee du Doubs, la montagne de Lure, les terrains jurassique supérieur et crétacé intérieur du sud-est de la France, etc. Il a créé à l'université de Grenoble une collection précieuse de céphalopodes du crétacé inférietir, et établi auprès do la lacaho des sciences une station sismologîquo. Il a été le fondateur du recueil spécial : • Travaux du laboratoire de géologie de l'université de Grenoble. ■
EUJSACOOÏTE n. f. Substance minérale, résultant du mélange de la blende cl do la galène.
KILOWATTHEURE — KLAMATII
KILOWATT- HEURE D. m. Uoiiô do travail qui équivaut au travail ext^cut«i ppn'Jani une houro par utio machine dont la puissauio est de uu kilowatt : Cn kilowatt-ueurk équivaut à StîXfO'* ergs, S.liOO.OÔO joules, 360 840 kilogrammêtres. PI. f)csi kilowatt-heubes.
*IClMBERLEY fJohn Wodehouse, comto de), homme poliliquo anphiis, ué eu I82G. — 11 est mort à Londres en 1902.
KINASESn.f. pi. Biol. Ferments découverts par Pavlov, do Saiui-Pétersbourg, et Schépowalkinoir, dans le suc intestinal et l'extrait de rate. — Une kinase.
— Encycl. Los kinases ont pour propriété caraciérisiiquo, non pas do déterminer dos actions fcrmentatives
Sropres à olles-mémos, mais seulement de réveiller ou 'accroître l'activité des ferments prt-Lwistants. C'est ainsi qu'une kinase, ajoutée àdusuc [jancrcatique inactif, est capable do rendre à ce dernier tout son pouvoir protéolytiquo. La kinase la mieux connue est Ventërokinasf(v. ce inot\ mais Délézenne oi Mouton ont étudié aussi diverses kinases des haciéries et des champignons (amanites). Comme les autres enzymes, les kinasos sont détruites au-dessous do "O" G. A noter que. d'après les recherches do Weinland, les parasites intestinaux (ascarides, ténias) donneraient naissance à des antikinnses ou anti ferments, capables d'inhiber (sans détruire) l'action do l'entérokinaso et do latrypsiuo, seulement en ce qui couccrno leurs propres tissus. Kt co serait là la raison pour laquelle les vers intestinaux résistent à l'action des ferments digestifs.
KiNCK (Hans Ernsi"i. littérateur norvégien, no à Loppen (Finmark) en 1S65. Il étudia ù Cliristiania, puisa Halle, se tit connaître par des récits où il peignait la vie do Hardanger, et surtout un vigoureux roman : Jeunes gens (1893), bientôt suivi d'autres romans dans lesquels une étrange faniaisic accompagne et relève do délicates analyses psychologiques. Il écrit une langue savoureuse et imagée, intcrmédiairo entre lo pur dialecte et la langue littéraire.
Kjndia. ville do l'Afrique occidentale française, dans la Guinée française. Cette ville s'est brusquement créée au terminus provisoire du chemin de fer do Konakry à Kouroussa, sur le Niger, à 153 kilomètres de la côte, à une altitude où le climat est salubro.
K1NÉSI5ME (zissm' — du gr. kinésis, mouvement) n. m.
=if
Kinjal.
par la fatigue musculaire et le surmenage physique.
— Encycl. Le kinésisjrie se caractérise par de l'hyperthermie (fièvre musculaire, fièvre de fatigue), de la prostration ou du délire, parfois de la dyspepsie, de l'essoufûement. On l'observe chez les jeunes ouvriers qui commencent à exercer un métier de force, sans entraînement préalable suffisant (mineurs, forgerons, facteurs, etc.)
KINÉTOPLASMA (plass — an gr. kinésis, mouvement, et plassein, former) n. m. Histol. Nom donné par Marinesco aux grains chromophiles du corps cellulaire du neurone. (D'après lui, ces grains interviennent dans l'activité de l'élément nerveux, puisqu'ils augmentent pendant le fonctionnement et disparaissent par l'atrophie, les intoxications et la dégénérescence.) V. NEURONE, et CHRO- MOPUILE.
KINJAL n m Nom d'une sorte de poignard, qui complète l'armement des cosaques de certains voîskos{v ce mot), notamment do ceux du Kouban, du Térek et du Sémiriétcbonsk.
(Lo kinjal a une lame droite, à deux tranchants, large et forte, de 0"',25 à 0'",40 de longueur. Il se porto suspendu par devant à une ceinture.)
RINOPLASMA (ptass — du gr. kinein, agiter) n. m. Biol. Nom donné par Strasburger à la partie active, réellement vivante, du cytoplasnia.
(C'est le kinoplasnia qui formerait les filaments de l'astor, les fibrilles du fuseau, au moment de la caryociuèse, ainsi que lo réseau lilaire, le centrosome et la sphère attractive. Il semble d'ailleurs quo lo kinoplasnia soit seul présont, comme élément cytoplasrai<jue, dans le spermatozoïde, co qui tend à prouver son importance vitale.)
iCiOSAÏ ShO-FU, peintre et sculpteur japonais, né en lS3ï>. mort en 1891 ; l'un des successeurs d'Ilokusaï. On voit au musée G uimet, à Paris, une collection de ses bois sculptés.
KiPAOUA. lac du Canada (prov. de Québec). Il émet la Kijmoua, tributaire du lac Témiskaming, qui est une expansion do l'Ottawa. Environ 30.000 hectarps. * Kipling (Rudyard), poète et romancier anglais, né à Bombay on I8G5. — Aux ouvrages déji cités, il faut ajouter : un volume de poésies, the Five nations (1903), et un dernier ouvrage, Traffics and I/iscover-ies (1901)- Kipling doit surtout sa popularité auprès du public anglais â certains poèmes de grande allure inspirés par un patriotisme intense comme the Jtussîonat et the liaîlad of East and "WcBt, ainsi qu'à ses nouvelles, écrites en une langue vigoureuse et volontiers triviale.
KiPRENSKT ( pseudonyme
do SriiVAi.BK) [Orest-Adamovitch], célèbre peintre russe, né à Niéjino en 17S3, mort à Rome en 1836. Fils d'un serf, Kiprenski fut libéré on 1788. A l'âge do dix-sept ans, il reçut do l'académio do Saint-Péters- / bourg deux médailles d'argent pour ses essais de peinture. Son ' tableau yM;>i7creïJ/frcure( 1802) lui valut la seconde médaille
d'or, et Dimitnj Donsky (1805) la première médaille d or. En
Rudyard Kipling
islG, rimpéralrice Elisabeth lui donna une bourse de voyage, qui lui permit do faire un long séjour on Ilalto. Parmi ses meillouros œuvres, il faut citer : la Jeune Jardinière iXi^xi) , qui se trouve dans l'Ermitage de Samt-Pétorsbourg; lo Portrait d'Alexandre I" (1825\ celui t\\\ poète Pouchkine (1827); ime Taii/ancqui n((muséo Roumiauisev, à Moscou^. Portraitiste avant tout. Kipronsky est I un des plus brdlants représentants de l'école russe.
KiPTGHAK (on dit à tort Kapschak), nom tatar de la - Hurdo d'or «. V, ce mot.
ICiRCHBERG, comm. do Suisse (caut. de Berne [disir. do Borthoudj), sur l'Emme, sous-affluent du Rhin par lAar; 1.740 hab. Fromageries, filatures.
ICiRCHBERG, comm. do Suisse (cant. de Saint-Gall, [distr. do Ait-Toggenbourf^'jP, sur le versant du Toggenbourg, entre les vallées do laThuretdo la Murg; 5.025 nab. Agriculture, fromageries, industrie laitière ; broderie. Lieu de' villégiature apprécié.
KiRCHHOFF (Théodore), poète allemand, né à Ueterson (SIesvig-Holsteiui en 1828, mort à. San-Francisco en lï^yy. Il ulitint un brevet d'ingénieur à l'Ecole jiolytechniquo dû Hanovre, outra dans une compagnie de volontaires du Holstein, prit part comme lieutenant à la guorri' contre lo Danemark (1849-1850), se rendit ensuite aux Etats-Unis et, après do nombreux voyages, s'établit comme bijoutier à San-Francisco en 1869. Comme poète et connuo écrivain, il se signala par sou imagination, sa verve et la vigueur de sa forme, et se fit un renom dans la littérature allemande contemporaine. Ses principaux ouvrag4-s sont : Chaiits de guerre et d'amour {]S6\) ; Aaelpha, Poésies (1869), les deux en collaboration avec son frère Christian ; Récits de voyage et esquisses d'Amérique {1875-1870) ; Ballades et poésies nouvelles (1883) ; Etudes de mœurs califurniennes (1886); un Voyage à Bawaï (1890); la Vie d'un imigrant, épopée (1897).
ICiRCHHOFF (Alfred), professeur et géographe allemand, no à Erfurt en 1838. Il fut pendant quelque temps professeur dans l'enseignement secondaire, devint en 1873 professeur de géographie à runiversité de Halle et prit sa retraite on 1904. 11 a publié un grand nombre d'ouvrages historiques et géographiques sur la Thurïnge et des manuels de géographie pour l'enseignement secondaire; en outre, les travaux très importants: la Jiépartition des plantes et des animaux, dans la collection «Géographie générale », publiée par Hann (5" éd., 1899); l'Homme et lu TeiTe (1901); les Pays de protectorat de l'Empire alleviand [M' éd., 1902) ; Etudes sur la géographie physique et humaine de l'Allemagjie, paraissant depuis 1887 sous le patronage de 1' n Officielle commission centrale pour l'étude géographique de l'Allemagne >> (Bibliothèque de géographie, 1898 et suiv.) en collaboration avec Fitzuer; Archives pour la géographie physique et liumaine de la province de Saxe et des pays avoisi}ia?its (1891 et suiv.); Table bibliographique des ouvrages géographiques récents sur l'Allemagne (1901 et suiv.). Il est surtout connu par la grande collection illustrée publiée sous sa direction : yotre connaissance de la terre, avec la collaboration des meilleurs géographes contemporains (1885-1893), et dans laquelle il a rédigé le chapitre : l'Europe : étude générale, et qu'on appelle souvent : la collection Kirchhoff.
KlRCHHOFFER (Alphonse - Nicolas- Simon), maître d'armes français, né à Paris en 1873. Elève de son père et de Vigeant, il se fit connaître très jeune par ses brillants assauts. Il a beaucoup contribué à la propagation de l'escrime française en faisant admirer, dans les grandes villes d'Europe et d'Amérique, son jeu plein de finesse, de netteté, d élégance. Vainqueur des maîtres les plus célèbres dans un grand nombre de tournois, il fut déclaré champion du monde aux grands tournois internationaux de fleuret de 1896 et 1905. Professeur à la salle Jean-Louis, à Paris, il a écrit de nombreux articles sur l'escrime dans le n Nouveau Larousse illustré ».
KiRCHLINDACH, comm. de Suisse (cant. et distr. de Berne); 1.150 hab. Agriculture et élève du bétail
KiRCHNER (Théodore), pianiste, organiste et compositeur allemand, né à Neukirchen, près Chemnîtz, en 1823, mort à Hambourg en 1903. Il passa quelque temps au Conservatoire de Leipzig, puis devint successivement organiste à Winterthur (^1843-1862), directeur de musique à Zurich (1862-1872) et directeur de l'Ecole royale de musique de Wùrtzbourg. En 1883, il fut nommé professeur au Conservatoire de Dresde, et en 1890, il se fixa définitivement à Hambourg, qu'il ne (juitta plus. Compositeur distingué, dont la musique est écrite avec beaucoup de soin et d'élégance, Kirchner a écrit, outre des sérénades, des quatuors et des trios pour instruments, des chœurs pour quatre voix d'hommes et de nombreux recueils de lieder et de romances, une foule de recueils de pièces de piano. K.IRCHNER (Frédéric), philosophe et écrivain allemand, né à Spandau en 1848, mort à Berlin en 1900. Il entra dans l'enseignement secondaire, puis s établit à Berlin comme homme de lettres. Il s'inspira, dans ses ouvrages, d'un réalisme empirique et rationaliste, étudia tous les problèmes de philosophie et écrivit des poésies d'un lyrisme sincère et profond. Ses principaux ouvrages sont C ta Psychologie de Leibniz (1875); G. W. Leibniz. Sa vie et ses pensées (1876); Catéchisme de l'histoire de fa philosophie (1877); les Problénirs principaux de la métaphysique (1880); Catéchisme de la Hiorrt/e (1881); Catéchisme delà logique (1881); Etude du principe fondamental de l'univers (1882) ; Catéchisme de la psychologie (1883) ; Diététique de l'esprit (1884); Dictionnaire des termes fondamentaux de la philosophie (1886) ; Pot'siCJt (1877) ; Synchi'onisme de la littérature nationale n//e»irt«rfe (1885) ; le Livre de l'amitié (1891); la Littérature nationale allemande au XIX" siècle (1893); la Verte Allemagne. Excursion à travers la poésie allemande contemporaine (1893); le Chemin du bonheur, roman (1895); Histoire de la pédagogie (1899).
KIRDJALIS iliss — mot turc, qui veut dire brigand) n. m Nom donn :t des bandes do brigands organi militairement, qui, sous lo règne :
Sélim III (1789-1807^ ravagèrent l.i Bulgarie et la Macédoine. (Elles comptèrent jusqu'à 25.000 hommes. IVndant de longues années, elles tinrent en échec les troupes régulières. Lo chef principal s'appelait Kara Feiz.
Les kirdjalis ne furent coniplètemeui détruits qu'en iftoi.)
KIRGHISITE n. f. Silicate hydra:
naturel de cuivre. <■
KIRINGIE (>0 »- f- Sorledetaii i
bour, on usayo chez les peuplades do Slerra-Leone. (La kiringio est faite d'un tronc d'arbro crcu:Ȏ i Ivs doux uuvcrturos sout recouvertes par des
p lanchottos ; trois incisions sont pratiquées sur les parois de façon à former deux lamelles de bois. On frappe sur ces lamelles avec des baguettes de bois, terminées par une boule en caoutchouc.)
KlRMISSON (Edouard-Francis), chirurgieo français, né à Nantes en 1848. Interne lauréat des hôpitaux de Paris, puis prosecleur, il passa sa thèse en 1879 sur les opérations pulmonaires en général, fut nommé chirurgien des hôpitaux en 1881, professeur agrégé à la Faculté en 1883. Il s'appliqua ù l'étude de l'ûrlhopédie, qui ôtart mal connue en France. II constata que les appareils en usage masquaient plus ou moins bien la dinormité, maïs n avaient aucun résultat pour la guérir, et souvent même, l'aggravaient. Il en conclut que si, dans certains cas, il est nécessaire de faire porter un corset, pour soutenir la partie faihie, celui-ci ne doit pas avoir une rigidité excessive et il no doit être qu'un des [irocédcs du traitement dont les principaux agents sont une gymnastique spéciale et des attitudes particulières sur des lits appropriés. Les résultats de co changement de méthoile furent remartiuabjes dans ses services des Enfants assistés, de Trousseau, des Enfants malades. Ils ont été publiés dans ta <• Revue d'orthopédie 1, créée par lui. En 1902, le conseil muniripal do Paris créa uno chaire de clinique chirurgicale infantile, qui lui fut confiée et, en 1903, il fut élu membre de l'Académie de médecine. Ses principaux ouvrages sont : Leçons cliniques sur les ynaladies de l'ap/iureil tncomoteur [l^^o); Des divers modes opératoires applicables à l'ankylose du genou (1895); Compte rendu du service chirurgical et orthopédique des Enfants assistés {1S96)\ Traitement des pieds bots (1896); Difformités acquises de i'appure il locomoteur (\0*)2).
K.IRSCHNER (Lola), femme de lettres, née à Prague en 1854. Elle est connue dans la littérature allemande sous lo pseudonyme de Ossip Schubîn, emprunté à un roman de Tourguenev. Elle a publié un grand nombre de romans, dont les sujets sont empruntés à la vie aristocratique et cosmopolite : l'Honneur, Gloria Victis, Scènes de la vie d'un virtuose, Boris Lensky, Mon Autriche, un Cœur las. Finis Polonise, etc.
KIS [kiss), mot hongrois qui veut dire petit et qui se rencontre dans un grand nombre de noms géographiques.
KlSKITTOGISU, lac du Canada (Saskatchewan) ; près
de 32.000 hectares.
IClSTEMAEKERS(HenryHubert-Alexandre), homme de lettres, né à Florelfe (Belgique) en 1872, naturalisé Français en 1903. Fils de l'éditeur bruxellois du même nom, il débuta très jeune dans les lettres, collabora à divers journaux et pul>lia de nombreux romans, où il fait preuve d'une imagination vive et d'une faculté d'observation un peu encline à l'ironie : Lit de cabot (1891), l'Evolution sentimentale, inlog'ieqm comprend Mon ajnant, Par les Femmes et les Romanesques (1892-1893), Confidences de femmes (i894\ Chères Pécheresses, l'Amour à nu (1895), la Confession d'un enfant du siècle (1896), l'Illégitime {IS9$), Lueurs d'Orient, les Heures supi'êmes {lS99)y la Femw.e inconnue (1900), le Frisson du passé (1901), la Dame et le Demi-Monsieur (1902), le Marchand de bonheur (1903), le Jielais galant (1904), W'ill, Trimand C» (1906). Au théâtre, il a donné: Pierrot amoureux (1890), Morale de siècle, Idylle nocturne (1891, en vers), l'Amour en jaune (comédie en 3 actes, 1892), Accroche-cœurs (1893), le Ménage Quinqitet (comédie en 2 actes, 1893), Dent pour dent (l acte, 1900), Marlha (4 actes, 1899), la Blessure (4 actes, 1900), Œdipe voit (1 acte, 1901), le Premier Client (1 acte, 1902), et enfin l'Instinct, pièce en 3 actes (1905), qui eut du succès au théâtre Molière, à Paris.
*KTrCHENER (lord Horatio Herbert), général anglais, né en 1S51. ~ Il fut nommé commandant en chef de l'armée des Indes, en 1902. Il apporta beaucoup de réformes dans l'organisation de cette armée, et un conflit, qui s'éleva au sujet du haut commandement de l'armée dans les Indes entre lui et le vice-roi, lord Curzon, amena la démission de celui-ci en 1905.
ICjERRMAN (Anna Maria Lovîsa), femme do lettres suédoise, née à Stockholm en 1858. Elle débuta en 1882 par de délicates esquisses : Dessins sur le sable, signés Rien, et publia par la suite les romans : Petites Ames (1886); Voies merveilleuses (^1887), un Grand Homme (1894), etc., et quelques pièces do théâtre, œuvres aimables, qui valent par une observation légère et aisée et un style naturel. Mariée en 1888 au publiciste F. Kjerrman (mort en 189G), elle a signé toutes ses œuvres importantes de son nom de jeune fille. "V. AVahlesbkrg.
KJŒKE n. m. Petit traîneau norvégien, qui a donné sou nom à un sport d'iiiver assez répandu en Scandinavie.
— Encycl. Le kjœke est un petit traîneau formé par une étroite planchette à claire-voie montée sur deux patins; à l'arrière, une longue perche de bois sert do gouvernail A l'appareil. Les voyageurs s'Installent dans lo traîneau, au sommet d'une pente raide, les pieds appuyés aux patins du traîneau, puis se laissent glisser ù toute vitesse. Ce sport, qui n'est pas sans quelque danger, est surtout pratiqué par des jeunes filles.
KladderadatSCh [Patatrm;] (dkr), journal humoristique et satirique allemand illustré, paraissant hcluiomadairement à Berlin, et fondé le 7 mai 184S par David Kalisch. poète comique, qui mourut en 1873. Albert Hofmaon en tut l'éditeur. Les noms d'Ernst Dohm et de Rudolf I..îiwenstein sont inséparables de celui do Kalisch. A eux trois, ils assurèrent lo succès du Kladderadatsch, qui prit en Prusse et dans toute l'Allemagne du Nord la place qu'eurent le • Charivari » en Franco et le Punch en Angleterre. Plus tard (1862). Johannes Trojan, qui en devint le rédacteur en chef, apporta au Kladderadatsch le concours de son humour et de son esprit aftinés et acérés par une forte culture classique. Parmi les dessinateurs qui donnèrent au journal prussien des caricatures, on rencontre le nom d'.VIberi WoItL Lo Kladdrr<idatsch mena contre Napoléon III et l'Empire une violente campagne; il se fit remarquer par son ardeur guerrière contre la Franco en 1870: il eut plus d'une fois maille à partir avec la police, sous l'adralnistraiion de Bismarck.
KlaMATH, lac. ou plus exactement région lacustre des Eiats unis d'Amérique, aux confins de l'Orégon et do l'Etat do Californie. On distingue le lac Klauath srPÈ- RiKi R et te lac Ki.AM\Tn iNKritiF.iit, qui, souvent réunis pondant leurs liantes eaux, forment uno naope étranglée au N. au S. au pied du revers oriental de la chaîne des
Cascados, par 1.500 mètres d'altitude environ. Cost sans
doute !o dornier vosti^o d'une prando mer iniôriouro.
ICLEB8(DACtLT.K Diî), baciilc d« hi diphtérie, r^iii a été d^> couvort pur Klobs, mais dont lu preniièro description complote a6l(t donm-opar Lœll'ler. Aussi donne-t-on indijrércmmoutùce bacille le nom do bacille de Kiobs, bacille do Lœfflcr ou do bacille Kiobs-Lœfflcr. V.dipiitéhie, ot L(XKFI.br.
KLCCKSOGRAPHIE iklèU, (l — do l'allem. klecki, piktô d'oncro, et du gr. ijraphê, action d'écrire [mot créé par le puètu alleni. Justin Kerncrj] n. f. Art do laire dos dessins avec des pûtes, dos barbouillages.
Klein (Jean-Frédéric-Charles), minéralogiste allemand, né à Hanau-sur-Main on 1812. Il devint, on 1877, professeur ot directeur do l'Institut pétrog^raphiquo do Gœttinguo, puis, en 1887, professeur do minéralogie à Horlia ot membre do l'Acadéniie impériale des sciences. Presque tous ses travaux se rapportent à la cristallograpbio. Klein étudia, en particulier, à co point do vue, ranalcimo, la chabasito, 1 a[>ophytlite, la loucitc, l'épidote,
10 grenat, la blondo, etc. Il perfectionna la toclinioue opérative on imaginant certaines dispositions nuuvclles du microscope pour l'étude dos propriétés optiques des cristaux en lumière polarisée. Il est devenu, en lyOO, correspondant de l'Académie des sciences de Paris.
Klein fChristian-Félix), mathématicien allemand, né à Diissoldorf en \%K*i. Professeur à l'Kcolo supérieure techoiquo do Munich, il passa à l'université do Leipzig (1880) et, on 1886, à l'université do Gœttinguo. Indépondammont do livres sur la théorie dv.s fonctions alijébi'iques de liicmnnn, sur la fft'ométrie non euclidienne, d'excellentes Conférences avant pour but de passer en revue u les phases principales du développement lo plus récent do la pensée mathématique on Allemagne n (trad. franc., 189«) et do divers Cours autographiés, Kloin a publié do nombreux et savants mémoires, insérés, la plupart, dans les B Maihematische Annalen ■ ot dans les « Nachricbtcn * do Gœttinguo. Il est devenu associé étranger do l'Institut do France. i ,
KlEINHJNINGEN, comm. do Félix Klein.
Suisse (i-aiit. do Hâle-VilIe), sur
la rive droite du Khin et tout près de la frontière allemande; i.'joo hab. Fabrique do produits chimiques; teia- Uirerio ; scierie.
Kleinpaul (Rodolphe), écrivain allemand, né à Grossgralie, prés do Kanienz (Ïlaute-Lusaco de Saxo), en 1815. Parmi ses nombreux ouvrages, qui révèlent une intelligence souple et un esprit curieux, nous citerons : la Dalmbieh, eroifuis d'nn voyageur en Egypte (1879); Jtama capitale (18S0); la MéaîteiTanée {1^81) : Crucifiezle l Aventures de voyage d'un Welche (2' édit., 1882); cinq publications do luxe : Home décrite par ta plume et par l'image (1883) ; Xaples et ses environs (1884) ; Florence (1887) ; Saint-Pierre de Iiom>' (1891); le Moyen Age, d'après les ouvrages do Paul Lacroix (1893-1895) ; d'intéressants essais de linguistique, trois opuscules réunis sous le titre do : la Vie du langage et sa place dans te monde (1893); les Mots étrangers en allemand (2' édit., 1900); Noms d hommes et de peuples (1885); Comment s'appelle le chien ? (1899): des études d'anthropologie ot do mythologie: Sacri^ces humains et meurtres rituels (1892) ; Contes gastronomiques (1893); tes Esprits vitaux et les morts dans les croyances populaires, la religion et les légendes (\S9S) ; la Sorcellerie moderne. Causeries spij-ites et antispirites (1900) ; etc.
KleisT-RETZOW (Jean-FIugues), homme politique allemand, né et mort à Kickow, près de Belgard, en Poméranio (18M-1892). Il entra dans l'administration judiciaire, fut nommé en I84i landrat (sous-préfet) do Belgard, se lança en 1816 dans la politique pour la défense do la noblesse et do l'Kgliso protestante ot pour combattre le mouvement démocratique, devint, avec Otto de Bismarck, le futur chancelier, ot Gorlach, lo chef de l'extrême droite conservatrice dos hobereaux, fonda la fameuse Gazette de la Croix, siégea à la Chambre prussienne do 1849 à 1858 et au parlement d'Erfurt. Nommé en 1851, après la victoire des réactionnaires, président supérieur de la Prusso-Rhénano, il persécuta les libéraux, au point de s'aliéner lo prince héritier de Prusse, le futur Guillaume P^ Mais, lorsque Bismarck réorganisa l'administration prussienne selon les principes nationauxlibéraux et qu'il entreprit ses réformes laïques du Kulturkampf, Kleist-Rotzow devint le chef de la Froude conservatrice, combattit le chancelier dans la Chambre des soigneurs ot devint le chef do la droite.
11 fut élu député au Reichstag en ■■ j\g 1877, préconisa l'union avec lo centre catholique pour assurer dans l'Kiat la prédominance des clergés, de la noblesse et de la monarchie à demi absolue, et soutint la politique anlisocialisto do Bismarck.
KLÉMENTITB (man) n. f. Silicate hydraté uatui'el do magnésie, alumine oï fer.
KLENTONY {klan) n. m. Clochette javanaise, de forme ovale. ... . L,,,,„t
Klcnlony: a, battant.
Klinger (Max), peintre, graveur et sculpteur alloniand. né à Plagwitz, près de Leipzig, en 18r.7. Il entra en 1874 à l'Ecole des arts do Karlsruhe, où il fut élève do Gussow, qu'il suivit pou après à r.\cadémie do Berlin. II subit aussi l'influence de Bœcklin. Ses premiers succès datent de 1878, année oii il exposa une pointure, Promeneurs, qui fut remarquée, cl une scène de huit dessins sur la vie du Christ, qui motivèrent des polémiques à cause do leur expression neuve. Ils furent néanmoins acquis par la (ialerie nationale de Berlin, li' année suivante, Klingor. qui avait appris seul le métier de graveur, commença la publication dos compositions, gravées à leau-forte ou à lauuatinte, qui ont tant fait pour sa notoriété. Vers lo même temps, il entreprit de longs
Mai Klinger.
voyagea & l'étranger. Installé successivement & Bruxelles, en Autriche, à PariH et a Munich, il séjourna & Uome do 18KK a 1892 et retourna ensuite, en Allemagne, se dzer & Leipzig,
Ses œuvres témni^Tient de préo'^cupatiort'î plnlosophi<|ucs. Paru cu'-
lérisliques ; :.iiii
citer : Pieta u . ■■ .je ;
Députation ; le Jugement de l'aris; l'IJeure bleue; Amants mut la mer ; Crucifixion ; .Yytnphe au bord de ta mer; le Christ dans l'Olympe. Parmi les principales séries d'estampes : Esquisaen gravées (8 pi.); Métamorphoses d'Ovide (15 pL); Eve et l'avenir (fl pi.); l'Amour et Psyché (46 pi.); «ne Vie (20 pi.); -Sur la mort (22 pi. paruesl; Fantaisies sur Brahms (44 pi.}; etc.
En doniier lieu, il s'est consacré À la statuaire polychrome et, là encore, il s est affirmé artiste original, comme le prouvent la Salomé, consorvee au musée de Leipzig. Cassandre; la Danse ; Beethoven, etc. Ses idées sur l'art ont été résumées dans une brochure : Malerei und Zeichnung (1895). Il fut nommé, en 1895, professeur à l'académie do Vienne, mais démissionna iteu après. LŒuire de Klinger, avec loxto do Meissoer, a paru en 1896.
Klingnau, comm. de Suisse (cant. d'Argovio [distr. de Zurzach]), sur l'Aar, affluent du Khin; 1.150 hab. Ebénisterie. Agriculture et élève du bétail. Vignobles.
KuNGSOR (Léon LECLÈKB.ditTristan), écrivain, peintre et musicien français, né à La Cbapello (Oise) en 1874. Il débuta jjar deux planuettes : Triptyque des châtelaines (1892) et 'inptyque à la Marguerite 1 1894), puis il publia un recueil de poésies, Filles-Fleurs (1896j, où il n'employa que lo vers do onze syllabes. Ses autres poèmes, d'un tour très personnel, ont paru sous les titres de Squelettes fleuris, l'Escarpolette^ Schéhérazade (1903). Il a en outre écrit un conte oriental, ta Jalousie du vizir (1899), et do courtes pa^es de prose, réunies dans le Livre d'esquisses. Comme pemtro, il est l'auteur de portraits do femmes et d'enfants. Comme musicien, il a donné diverses mélodies, parmi lesquelles il faut citer sa série de pittoresques Chansons de ma mère l'Oie (1900).
KLIPPE(A/i>')n.m.ouKLIPPEN(A:/i-pé)On.m.Termepar lequel on désigne des calcaires jurassiques ou triasiques, disposés en masses escarpées, en montagnes abruptes, sur la formation à relief adouci du flysch des Karpatnes. (On en a compté 5.000 de toutes dimensions, sur une étendue de 100 kilomètres. Ces calcaires sont plus anciens que le flysch; ils y ont été apportés par lo mécanisme orogénique des charriages, et résultent de l'érosion très avancée d'une antique nappo de recouvrement.)
Klippel (atrophie dk). Méd. Maladie singulière, ne se produisant généralement que d'un seul côté du corps.
— Encvcl. Du côté malade, les organes atteints par cette atrophie (muscles, troncs nerveux, glandes, os. etc.) sont plus petits; si l'on examine ces tissus au microscope, on s aperçoit qu'ils sont normalement constitués, ouo leurs éléments histologiques présentent le même volume, la structure et les mêmes connexions que du côté sain. Il y a donc seulement diminution du nombre de ces éléments anatomt()ues, peut-être dusàunarrôt de déToloppcment.
KLIPPENKALK {kli-pèn") n. m. Nom sous lequel on désigne certains calcaires jurassiques, qui contribuent à constituer les klippes dos Karpathcs.
KlOBB (Jean-François-Arsène), officier et explorateur français, né en 1857, assassiné à Damançar, près do Zinder (Soudan français), en 1899. Elève de 1 Ecole polytechnique en 1876, il en sortit dans lo corps de l'artillerie de marine, fut nommé lieutenant en 1880, capitaine en 1882, chef d'escadron en 1892, lieutenant-colonel en 1898, et attaché à l'état-major du commandant supérieur du Soudan. L'année suivante, il fut chargé daller rejoindre, dans la région do Zinder, la mission Voulet-Chanoinc, contre la(|uellodos actes répréhensibles avaient été relevés, et dont il devait prendre la direction. Il partit, accompagné du lieutenant d'infanterie coloniale Meynier ot d'un groupe de tirailleurs, et, bien qu'ayant 'reçu do Voulot une lettre menaçante, n'en persista pas moins â accomplir son devoir jusqvi'au bout. Arrivé à portée des troupes do la mission, il essaya vainement de se faire reconnaître, et fut tué par deux feux de salve commandés par Voulet, tandis que lui-même exhortait ses hommes à ne pas riposter. Le lieutenant Mevnicr avait été grièvement blessé dans cotte lamentable affaire, quo devait bientôt suivre le massacre de Voulet et de Chanoine par leurs propres soldats. On a publié do lui on 1906 : Dernier carnet de route au Souda/i français.
Klodt (Pierre Karloviich), statuaire russe, né en 1805, mort en 1867. Il fut professeur ù l'académie de Saint-Pétersbourg. II est surtout connu comme sculpteur de chevaux. On lui doit lo (Juadrigt^ de la porte de Narva. les Chevaux au pont Anitchkov à Pélcrsbourg, une statue équestre do Vempereur Sicolns, le monument do saint Vladimir à Kiev. — Michkl PetrovitcH, son fils, né en 1832, peintre de genre fort distingué, a été élève do Couture. Il a été attaché au musée de 1 Ermitage.
KlOPP (Onno), historien allemand, né à Lccr (Frise orientale) en 1822, mort à Vienne en 1903. Il fut, à partir do 1845, professeur de lycée à Osnabrûck et ù. ïlanovre, gagna la faveur du dernier roi de Hanovre, Georges V, qui le nomma aux archives nationales hanovriennes. Il accompagna son roi pendant la campagne de 1866 contre la Prusse, puis à Hiotzing, ot défendit sa cause dans de nombreuses brochures. Il se convertit au catholicisme en 1874 et se retira à Vienne pour y continuer ses recherches historiques. Le roi de Hanovre l'avait cliari;é d'une édition critique des œuvres complètes do Leibniz. U eu publia onze volumes |,1S61-I8S4\ mais ne put en continuer la publication, le gouvernement prussien lui ayant interdit l'accès des archives hanovricnnes. Ses autres ouvrages sont : le Bot Frédéric de Prusse et la Aation allemande {\Z60, hostile à la Prusse): Titly pendant la guerre de Trente ans (1861), oti il réhabilite devant
KLEBS - KMGIITON
l'histoire le général catholique; il en Atone réédition aagmen'ér, '■nu^ !f titre : fa f,urm' rf^ Trn-ifr .7^1* ;i.' '/'i Ta
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2* édit.. 1899); lAry des malfaiteurs et >y
KlDGHARDT i Auj.'U:^[.:-i■J^■.i. eur
et chef d'orchestre allc^niand. n*- mort
A Dcssau en 1902. Elève, à Lr . . . ■'
d'Ad. Uoichcl, il avait à peine vingt engagé comme chef d'orchestre au i d'où il passa en la même qif' '■■ - ' ■ „ , ,.
mar, où il reçut lo litr'- .'juo
grand-ducale ot où ses ra: , une
heureuse influence sur son avruir. i.n 1 . bof
d'orchestre do la cour à. NeuslreliLï. < -ta
Dessau, qu'il ne devait plus 'fiicor I! 'ifr
quatre opéras : Mtriam (w- ; lR7y); Gudrun 'Neustrel'tz ilJessau, 1886/. Mais, en 'i' Klughardt d'importan ' nie ; Waldleben , syt;.
temps ; Sophonisbe ; .S ■
torio : l'hnsetxlissement du Christ; uxic iiiîte d ur^-heslrc,' des lieder, etc.
KHET (du lat. rames, itis, compagnon) n. m. Mot qui, dans plusieurs pays slaves, désigne un personnage coosidérabie, un chef de famille, d'association, un maire.
KnabENBAUER (Joseph), jésuite et exégète bavarois, né à Degendorf (Bavière) on 1839. Il fit ses éludes chez les bénédictins à Metteo et à l'université de Bonn. U entra, en 1857, au noviciat des jésuites de Gorheim. et acheva ses études à Munster (1859) ot puis à Maria- Laach, oïi il étudia la philosophie et la théologie (186€- 1872). II fut attaché un an (1874-1875) à la rédaction d'- la revue des jésuites • Stîmmen aus Maria-La.ich ». A Tervueren, près Bruxelles, oii elle é — - '' i 1875, il retourna à Ditton-IIall. Il y avait llvriiuro sainte en 1873; il y reprit cet eo^ . 1875, i-our ne plus l'abandonner. En 1895, il suivit j.- . oiieged»- Ditton-Hall à Fauquemonl (Limbourg hollandais), oix U fut transféré.
Lo P. Knabenbauer a écrit en allemand : le T du genre humain sur la question de l'inimorlaL: (1878); Eelaircisstnents sur le proph-ie /sait- 1 ■ avec le P. do Hummelauer. Je collaburateur ; P. Cornély pour le grand Cours d'Ecriture f par ce dernier. Il y a .uiiiiiifi,t.'- \----ir s:i par: les Petits Prophètes < /--;--
chiel (1890): les 4 l des
apôtres (1899); VEca ... ^ . . . ^^tées
KnaGKFUSS (Hcrmann-GuîIIaumc-Jean^. peintre et écrivain d'art allemand, :.
en 1848. U entra en 1SÔ5 en IS69 À l'atelier do Ben-; en 1870, auprès de Gebhardt. La ^ ayant éclaté, il partit comme bulà campagne de nombreuses t -
une bourse do l'Ktai en 1875. il - ai»:^cui a
Rome. En 1880, il fut nommé pr^: de indus-
trielle et artistique de Cas-- 1 ui : deux
grandes fresques dans la -e de
Strasbourg; /' liataille d( ■ des
Maréchaux de !-'--■" '■ ■■ ; , -: 'jurg
reçoit dans son ^atwn gui iartëe i/c son élec-
tion comme ei' au château de Berlin. Enfin,
il a entrepris ù , u.jm ^.-tu dune série de monographies artistiques et scicntiliques, appréciées pour la perfection et l'abondance des illustrations.
KNAUmTE {knô-fU') n. f. Vanadate hydraté naturel do cuivre et chaux.
KNIAZ mot russe, dériv," " " '" -■;• dire
• Roi ■ K'rnig en allem. i;, '•^**'
dire priurr et exi'^te aue-s: ' --
KnighTON iWilliam], I ' '■'"
vers 1834. murt en 1900. 1. ■ ^'^
Il -^Y
Cai. Nw.i. r... , -^'ro
adjoint dans \o -s le
titre Private L .-sir-
Ouddin. roi d'Ouin i-;.f> . ii ■» Aa.>- ^^■-■■■' " < ■■- ^^y-
Uin d'après les chroniques indigènes : toresi Lijetn Ceylan (1854); Village Life in Ourf/i. publié dans le -Frasers Magazine.; the Privale Life of an Eastern Queen (1«64); et surtout Struqgles for Ufc \1.h8C;. livre qui a été tradiut par Léon Delbos" sous le titre: les Luttes pour la oïe(1888). Docteur de l'université de Giessen, Knighton éiait viceprésident de l'Association littéraire et artistique interna-
KNOCKE - KOLEII
tionalo do Paris et de la Société royale de littérature do Londres (ls87). Il a écril plusieurs études pour les « transaotious » do celte dernière société; on peut citer; ICarly Roman history ; Cteon the Ùemocrat ; t/te J'iiilosophi/ uf Epicurus and modem Agnoticism et Oreek and latin \Vit. Paris lui doit la statue do îShakspearo, œuvre ou bronze du sculpteur Paul Fouroicr, érigée sur le boulevard llaussmann (l^jv.').
Knocke, comm.do Belgique {prov. do Flandro-OccîdoniaU- larrond. de Brngcsj), non loin de la mer du Nord ; 2.Ô00 liai).
Knorr (Erucst-Jules-Edouard), amiral allemand, né à SaiTolouisen 1840. Lieutenant de vaisseau, il commandait on 1870 la canonnière Mcleor. Se trouvant dans le port do La Havane, à Cuba, il y rencontra l'aviso français Bouvet, commandé par le lieutenant de vaisseau Franquet. Les deux bâtiments gagnèrent la haute mer et se livrèrent un combat acharné, mais indécis. Nommé capitaine do frégate à son retour, il fut, de 1871 à 1874, directeur du service hydrographique de la marine impériale, devint, de 1878 à 1881, directeur des chantiers de constructions navales ol des docks à Wilhelnisbaven, puis chef d'étatmajor général de la marine. Promu contre-amiral en 1883, il conmianda de 1884 k 1886 l'escadre allemande de l'Ouest africain, au moment où les Allemands y organisaient leurs colonies, réprima une révolte des indigènes au Kanieroun en 1885, fut nommé, on 1888, iuspectt-ur do la première inspection maritime à Kiel, vice-amiral on 1889, amiral en 1803 et amiral commandant en chef la marine impériale allemande en 1895. Il propara les plans de constructions navales destinés à faire île la marine allemande une grande force ort'ensive, mais ne conserva pas la faveur de l'empereur (iuillaumo II, fut mis en disponibilité en 1899, et vécut dès lurs dans la retraite.
Knorr (Louis), chimiste allemand, né à Munich en 1859. Il étudia la chimie, la physique et les sciences naturelles aux universités de Munich, do Heidelberg et d"Erlangen, fut chargé d'un cours de chimie à cette dernière université en 1885, puis àcelIedeWurtzbourg, y fut nommé professeur adjoint on 1886 et passa comme professeur titulaire à l'université d'Iéna. Ses principales découvertes portent sur les acides acétiques, les dérivés de la chinoléine et du pyrrol, l'acide succinique et sur la morphine, les pyrazoles. C'est à cette classe de corps qu'appartient l'antipyrine, que Knorr découvrit en 1883 et prépara industriellement en 1884.
KNOXVILLITE {knokss-vi-liV) n. f. Sulfate naturel de chrome, fer et alumine.
KOBZA n. m. Sorte de mandoline à douze cordes, en
usage dans la Petite-Russie.
KOGHLER (Ulric), archéologue allemand, né à Klein- Neubausen (gr.-duché de Weimar) en 1838. Il fit partie de la mission archéologique prussienne à Athènes, sous la direction d'Ernest Curtius, participa aux fouilles d'Olympie, fut nommé en 1872 professeur d'archéologie à l'université de Strasbourg; en 1875, directeur, à Athènes, de l'Institut archéologique allemand, qu'on venait de fonder; en 1886, professeur à l'université de Berlin. Il a publié le tome II du Corpus inscriptionum atticarum (1877-1888); puis Documents et études sur l'histoire de la ligue de Délos et la confédération athénienne {1870).
KODAK (nom créé par l'inventeur) n. m. Appareil photographique portatif, inventé en 1888 par lAméricain
Kodak : 1, fermé; 2, ouvert.
Georges Eastman. (Dans le kodak, les plaques sensibles en verre sont remplacées par un rouleau de pellicules en gélatine, grâce auquel l'appareil peut être chargé en plein jour.)
KoDAHA (maréchal, vicomte), général japonais, né en 1852 dans la province de Yamaguchi, à l'extrémité sudouest de la grande île de Hondo, mort à Tokio en 1906. Appartenant à une classe qui prit une part active à la révolution de 1868, Kodama entra très jeune dans l'armée et conquit rapidement ses premiers grades. Sous-heutonant en avril 1871, il était lieutenant avant la lin de cette même année, capitaine en 1872 et commandant en 1874. C'est avec ce grade qu'en 1877 il fit partie de l'expédition dirigée par lo princo Arisugawa contre les insurgés do Satzuma, dont il fallut, pour venir à bout, huit mois do combats acharnés. Le commandant Kodama alla ensuite perfectionner son instruction militaire en Allemagne. Puis, de retour au Japon, il fut promu lieutenant-colonel on 1880, colonel en 1883 et général de brigade en 1889, grade avec lequel il fut, en 1892, nommé vice-ministre de la guerre et participa ensuite â. la guerre sino-japonaiso do 1894-1895. La fa(;ou dont le général Kodama se conduisit au cours do cette campagne lui valut, comme récompense, le titre de baron quand elle fut achevée. Puis, en 1896, il fut promu général do division et, en 1898, il fut nommé gouverneur do l'île Formose nue le Japon venait de se faire céder par la Chine et où il voulait assurer sa domination. Lo général Kodama eut donc à pacifier l'ile. Après quoi il revint à Tokio, où il fut d'abord nommé sous-chef du grand état-major, puis, on 1902, ministre do la guerre. Il occupa ce poste jusqu'à la veille du conflit russo-japonais el exerça même un moment, par intérim, les fonctions de ministre do l'Intérieur et celles de ministre de l'instruction publique. Quand éclata la guerre avec la Russie. le général Kodama fut nommé chef d état-major général do l'armée de Mandchourie el élevé que quos mois après, on juin 1904, à la dignité do maréchal. Enfin, après la guerre, il reçut encore comme récompense lo titro do vicomte en 1905. Et l'année suivante Il fut appelé au poste do chef d'état-major de l'armée japonaise, qu il occupait depuis doux mois quand il mourut eo juillet 1006. ^
KODOK, nom donné on 1904 par le sirdar de l'armée
égypticnuc, sir Keginald Wiugate, à l'ancienne ville soudanieiinu do Facbuila.
KODZOUKA (/ru) n. m. Nom de petits couteaux à lame d'acier, qui accompagnent souvent les sabres japonais, et sont engagés dans les côtés du fourreau,
KœberlÉ (Georges), littérateur allemand, né à Nonnenliurn (Bavière) ou 1819, mort à Dresde en 1898. Il fit ses études À Augsbourg, entra au Collège germanique des jésuites à Home, mais se révolta contre la discipline, s'enfuit, et devint un ennemi irréconciliable de l'ordre. Il étudia à l'université de Munich, puis s'adonna à la littérature et entreprit do réformer le théâtre allemand. Il fut, de 18.">3 à 1856, directeur du théâiro do Heidelberg et, de 1872 à 1873, directeur du théâtre de la cour à Karlsruho, puis séjourna successivement à Manuheim, à Stuttgart, à Leipzig et à Dresde. lia écrit quelques œuvres dramatiques d'une valeur inégale et plusieurs traités sur la réforme nécessaire du théâtre alleniuml. Nous citerons : les Médias, drame (1849); Henri! V de France, tragédie (1851) ; le Sacre de l'artiste ; Entre ciel et terre ; les Fiançailles de Max Emmanuel; l Héroïne de Torktown, tragédie, pièces réunies dans les Œuvres dramatiques (1873); la Crise du théâtre dans le fwuvel Empire allemand (ISIZ); Mes aventwes de directeur du théâtre de la cour (2* édit., 1874); Gluaux berlinois et seritis allemands (1875) ; la Décadence des scènes allemandes elle Domptement de la calamité du théâtre (18^0); Problèmes brûlants du théâtre [\^^1)\ les Tournants de la scène allemande (1890).
KœberlÉ (Eugène), chirurgien français, né à Schlestadt (Alsace) en 1828. Il fit toutes ses études à Strasbourg, puis fut nommé agrégé de la faculté de médecine. Il enseigna jusqu'en 1870, où il se consacra exclusivement à la pratique chirurgicale. Kœberlô est le premier chirurgien qui ait tenté Ihystéropexie abdominale. On lui doit de nombreux travaux sur les opérations de l'abdomen : Cysticergues de ténias chez l'homme (1861) ; Essai sur le crétint5me(1862); De l'ovariotomie [\9,Gk); Documents sur l'extirpation des tumeurs de la matrice (1865); De l'hémostase définitive par compression excessive (l878};ZJe5 maladies des ovaires et de l'ovariotomie (1878).
KOEEELBERG, ville de Belgique (prov. de Brabant [arrond. de Bruxelles]) ; 11.300 hab. Cuirs et toiles cirées.
KOELBINGITE (keul') n. f. Silicate naturel, qui est une variété tricliuique d'amphibole.
KCELLER (Georges, baron de\ homme d'Etat prussien, né à Jasenitz, près de Stettin (Poméranie). en 1823. Entré en 1846 dans l'administration, il fut, de 1848 à 1868, landrat (sous-préfet) de Kammin (Poméranie). Elu en 1866 à la Chambre prussienne, il devint un des chefs de la droite conservatrice. Vice-président de la Chambre, il en fut élu président en 1879, par la nouvelle majorité conservatrice, appuyée par le centre et par Bismarck, fut un des plus fermes soutiens de la politique prussienne, et l'un des principaux conseillers du chancelier et de l'empereur Guillaume IL II fut nommé conseiller d'Etat en 1SS4, conseiller intime en 1886, et se démit de ses fonctions présidentielles en 1898.
KœlLER (Ernest-Matbias, baron de), homme politique prussien, frère du précédent, né à Kantreck (Poméranie) en 184!. Il succéda en 1868 â son frère comme landrat de Kammin. H Ht partie du Rcichstag allemand de 1881 à
1888 et siégea à l'extrême droite conservatrice. Nommé en 1887 préfet de police de Francfort-sur-le-Mein, et en
1889 sous-secrétaire d'Etat à l'intérieur en Alsace-Lorraine, il se montra bon administrateur, mais dur et hostile aux libertés populaires. Il fit appliquer en Alsace- Lorraine le régime des passeports et la dictature. Nommé minisire de l'intérieur en Prusse en 1894, sous le chancelier de Hohenlohe, il sévit contre les socialistes, et démissionna en octobre 1895, pour ne pas consentir à une réforme libérale du code de justice militaire. Il fut nommé en 1897 président supérieur du Slesvig-Holstein, et, toujours en faveur auprès de l'empereur Guillaume II, secrétaire d'Etat pour l'Alsace-Lorraine en 190i. Il s'appuya, comme tel, sur les notables alsaciens- lorrains, mais toutefois abolit la dictature en 1902, fit voter une loi assez libérale sur le droit de réunion et d'association en 1905. Il s'opposa à l'introduction du suffrage universel dans les élections à la délégation d'Alsace-Lorraine.
Kœlliken, cnmm. de Suisse (cant. d'Argovie [distr. de Zoringue]), dans la vallée de TUerko, affl. de la Suhr (bassin du Rhin, par l'Aar) ; 2.020 hab. Industrie laitière; bétail. Tissage de rubans et d'étoffe de coton, manufacture de cigares, fabrique de peignes pour tisserands.
KœlliKER (ckllulbs dk). Histol. Petites cellules dérivant des cellules de Henle (v. ce nom), à figures caryocinétiques, du tube séminipare, et qui se transforment en sperniatoblastes pendant la spermatogénèso. (V. ce mot, ainsi que spermatogonie, spermatocvtk, spermatide.)
Kœnig (Rodolphe), physicien français d'origine allemande, né à Kœnigsberg en i><32, mort à Paris en 1901. 11 fut élève de J.-Ii. ■Vuillaumc, fabricant d'instruments de musique à Paris (1851-1858). Après s'être fait naturaliser Français, il fonda à Paris des ateliers de fabrication. On lui doit do nombreux travaux sur la vitesse dos sons, les mouvements vibratoires, le diapason normal, l'audition colorée, les percussions acoustiques, etc. ; il a inventé un certain nombre d'instruments, parmi les(|uels une sirène et surtout l'ingénieux appareil connu sous lo nom àacapsxde manométrioue.{\. vibration.) Il a publié: Catalogue des appareils aacoustigue (1859) ; Quelques expériences d'acoustique (1882); ce dernier ouvrage contient les différents mémoires relatifs à ses travaux qui avaient tout d'abord été publiés dans les " Annales de Poggendorf ".
Kœnig (Frédéric), architecte autrichien, né à Gratz en 1842. Il fut élève de l'académie do Vienne jus(iu'en 1868; il étudia ensuite pendant trois ans à Dusseldorf et à Cologne. De là il entreprit un voyage d'études en Belgique et en llollaudo. Il entra ensuite dans l'atelier de Kr. Schmidt. C'est sous la direction de celui-ci qu'il entreprit la construction du nouveau et monumental Rathaus de Vienne. 11 fit deux fois le vovage d'Italie. En 1882. il fut nommé professeur à l'Ecole d,es arts décoratifs de sa ville natale. Ses travaux d'art décoratif sont nombreux.
KœniOSBORN, station thermale d Allemagne (roy. de Prusse [prov. do WcstphalieJ), non loin do Borgnlark ; 700 hab. Eaux chlorurées sodiijues, à la température de
25« C, Utilisées pour le traitement de la scrofule, du rhumatisnie chronique, des maladies de l'appareil resj>iratoiro. Kœniz, comm. de Suisse (cant. et distr. do Berne), au pied du Gurien et à 3 kilom. de Berne; 6.900 hab. Commerce de bois.
*Kœpping (Charles), graveur allemand, né à Dresde
en 1848. — Il a pris part à l'Exposition universelle de 1900 (Paris) avec une planche magistrale : Anselo, prêtre des Mennonites, consolant une veuve, qui valut à son auteur un grand prix.
KœrbER (Ernest dk), homme d'Etat autrichien, né à Trente eu 1850. Il entra en 1872 dans l'administration à Vicuue, fut nommé en 1874 rédacteur au ministère du commerce et attaché au cabinet du ministre, entra en 1887 ù. 1 administration des chemins do fer, dont il devînt directeur général en 1895. Il passa bientôt comme directeur au ministère de l'intérieur, sur les instances du premier ministre, comte Badeni, fut ministre du commerce dans le premier ministère du baron do Gauisch de 1897-1898, et parut désormais au premier plan des hommes d'Etat autrichiens.
Membre de la Chambre des seigneurs, il reçut en 1899 le portefeuille de l'intérieur dans le ministère Clary-et-Aldringen, et fut enfin nommé lui-même président du conseil en 1900. Il s'efforça de réconcilier les Allemands et les Tchèques et de ramener l'ordre dans la monarchie. Investi de la confiance de l'empereur François- Joseph, il fit preuve d'un grand libéralisme vis-à-vis des Tchèques, donna une certaine satisfaction à leurs revendications nationales, tout en maintenant le régime centraliste et la prépondérance des Allemands el en résistant aux socialistes. Mais il ne put éviter des conflits avec les nationalistes hongrois, fut vivement attaqué par les Polonais et donna sa démission en 1905, tout en restant un des conseillers favoris do François-Joseph.
Kœsen, bourg d'Allemagne (roy. de Bavière), sur la Saale, affluent de l'Elbe; 2.500 "hab. Salines importantes. Sources minérales chlorurées sodiques, utilisées pour le traitement de la scrofule, du rhumatisme chronique, etc.
KOGHAÏ n. m. pi. Nom des deux petites épingles accolées, d'un usage mal défini, qui souvent se trouvent engagées dans les fourreaux des sabres japonais.
KOGIA n. m. Genre de mammifères cétacés, de la famille des physétéridés, comptant deux espèces propres au grand Océan.
— Encycl. Les kogias sont des cachalots à tête, et surtout à face moins allongée que chc7 ' ■■ — ' -i •- Tvpi-
Kœrber.
ques [physcter], qu'ils égalent en grandeur. Le kogia breviceps ou cachalot camard est répandu dans le Pacifique et l'océan Indien, de l'Inde aux Etats-Unis, de la Nouvelle- Zélande au Cap. Le kogia Floweri parait confine dans les parages de la Californie et du Mexique.
KOHLARIEN, ENNE {ri-in. en') adi. ElhnogT. et lingnist. Terme qui sert à désigner l'élément le plus primitif de la population de l'Hindoustan, et le groupe d'idiomes qui lui est propre : Les Iwigues koularisnnbs.
— n. : Les kohlariens.
— Encyci.. Ethnogr. V. Inde (Ethnogr.J, au t. V.
— Linguist, Les principaux dialectes kohlariens sont : le santal, le mounaari, le ho, le bhoumi, le kottca, lo kliarria, le djouang, lo kourkou et peut-être le sawar. Ils appartiennent au type agglutinant et offrent quelques ressemblances avec lès langues dravidiennes, leurs voisines. Toutefois, le kohlanen possède un duel inconnu au dravidien. G. von der Gabclentz a rapproché les dialectes kohlariens des parlers australiens et a admis une famille fl kohlaro-australienne ».
ICOHLS, peuplade de l'Inde orientale, habitant le Kol''ba». {\. ce mot.) Les Kolils se sont réfugiés dans cetie région, vraisemblablement au début de lôre chrétienne, pour fuir une invasion aryenne et dravidienne. Le Kotéhan est directement administré depuis 1867 par les officiers de la Couronne, qui ont laissé pourtant aux principales tribus kohiariennes un simulacre d'indépendance. Ce sont des noirs, de forte corpulence, de haute stature, vivant presque nus, tous agriculteurs, cultivant lo piz, le maïs, le coton, et restés invraisemblablement sujierstitieux.
KOLEH (le) n. m. Râteau en usago dans l'arcliipel de la Malaisie et qui autrefois y faisait la piraterie.
— Kncycl. Les kolths "sont des bateaux légers et ra-
fides, mesurant depuis 9 jusqu'à 16 mètres de longueur. Is sont voilés d un foc ballon et d'une voile à livardo. Les kolebs ne sont pas pontés, n'ont aucun lest, mais naviguent avec un nombreux équipage, qui s'élève jusqu'à 2r> bomiiios. Chaque homme tient une manœuvre, partant de la tête du màt et se terminant par une grande boucle. dans laquelle il passe la jambe. Tout lo monde fait ainsi contrepoids à chaque mouvement du bateau, et dans une forte risée on voit parfois tous les hommes suspendus en dehors au vent. Malgré l'babiloté des Malais, il arrive que
les kolebs chavirent parfois (juaud ]a briso est trop fraîche. N'étaut pas lestés, ils floltcot quand mi^mo ; aussitôt, l'équipage démâte dans l'eau, redresse le bateau, le vide, reniùlo et repart. C'est avec ces bateaux ((uo les fameux pirates malais attaquaient auirctois, dans leurs détroits, les voiliers immobilisés par le calme.
KOLÉHAN ,
région <Ie l'Iiido oriotitaJc, formant un Kolch.
plateau largement étalé, d'une altitude moyenne de "00 à "50 métrés, relié d'un côté aux monts \Vindya et Kimore, de l'autre aux hauteurs d'Amarkantak. C'est la résidence des populations kohlariennes, qui s'y sont réfugiées pour fuir une invasion aryenne et dravidicnne. C'est encore aujourd'hui un des principaux centres de résistance à la propagande brahmani((uo. V. KouLs.
KOLO n. m. Ronde populaire, chez les Serbes et les Croates.
— En-cycl. Le koto est mené par un kolovodia ou couduotour; c'est une sorte do farandole, d'un rythme lent au début et qui va s'accéiéranl. Los hommes et les femmes se donnent la maiu et font trois pas à droite et un à gauciie on cliaotant; le kolo peut être accompagne par un instrument (tambourin, cornemuse ou chalumeau,.
KOLOSORUKITE n. f. Sulfate hydraté naturel de fer,
soude cl potasse.
KOMAFOUYE n. f. Flûto japonaise percée do six trous, dont le nom
sign.flo /lùfe nin wm.tjmmmsimmm
coréenne. ^^^^^
KÛLÊHAiN — KORxNER