‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 212 sur 363 · Livre des morts. Egyptol. V. kiti-el, au tome VII · texte numérisé non relu

Livre des morts. Egyptol. V. kiti-el, au tome VII

* LIVRET n. m. — Livret scolaire, Nom sous lequel on désiyiio lo relevé des notes et appréciations fournies sur un candidat au baccalauréat par ses m:iUres habituels, soit do l'ensoïKnomont privé, soit do renseignement libre.

— Encycl. Enseign. La production du livret scolaire est facultative et no peut avoir lieu que devant la faculté dans lo ressort do laquelle so trouve l'établissement où a été élevé le candidat. Mais le jury d'examen est tenu d'e.vaminer le livret fourni, avant tout ajournement du candidat, soit à l'écrit, soit à l'oral ; mention en est portée sur la fouille d'examen et aussi sur lo livret du candidat.

— Milit. En vertu île l'arrêté ministériel du 23 décembre iy03, les condamnations prononcées pour autres faits que ceux d'insoumission, désertion et participation à des mouvoiuents insurrectionnels, ne doivc-nt pas être inscrites sur les livrets individuels des militaires. Mémo, sur les feuillets et livrets matricules, les condamnations pour faits insurrectionnels, insoumission ou désertion t(ui se trouvent couvertes par une amnistie doivent être représentées par la simple mention d'une « interruption du service », de telle dato à telle autre. Les condamnations antérieures à l'incorporation d'un militaire, mais complètement purgées au moment de l'appel sous les drapeaux, ne doivent pas être inscrites. Comme à diverses époques les inscriptions, désormais interdites, ont eu lieu sur les livrets individuels, il doit être délivré des livrets nouveaux à tous les hommes (active, disponibilité, réserve, territoriale), qui envoient leur livret individuel à leur bureau do recrutement en y joignant un bulletin à eux délivré ad hoc par le greffe du tribunal dont dépend le lieu de leur naissance.

LIXOMORPHE [li-kso) n. m. Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, de la Lixomorphe (doufamille des curculiouidés, créé en 1902 ble de gr. nat.). pour do nouveaux cliaranyons de l'Amérique australe. (Le lixomorpha albomarginata, de Cosla- Rica, est le type de ce genre voisin des hilipus.)

LlZŒR ou LlSIER ou LiCAR (saint), en latin Gfyceriusy évoque do Couserans, ancien vicomte de Guyenne. Espagnol d'origine, il passa los Pyrénées et se fixa successivement aui)rès <le l'évéque de Tarbes, puis auprès de saint Quintien, évêquo de Rodez, qui l'ordonna prêtre. En 504, il futëlu évêquo de Couserans. Il mourut en 54S, après un épiscopat do quarante-quatre ans. L'ancienne capitale du Couserans, laquelle appartient aujourd'hui à l'Ariège, porte le nom de Saint-Lizier. — Fête le 7 août.

Lloyd-GEORGE (David), homme politique anglais, né à Manchester en 1863. Soliciter en 1884, il est l'un des directeurs de l'importante étude Lloyd-George, Roberts et C" de Londres. Député do Carnarvon, il a été constamment réélu par cette circonscription depuis avril 1890. Très populaire dans le pays de Galles, il a appuyé le home rule, le désétablissement de l'Eglise, les lois" de tempérance, en général le programme de l'extrême gauche. Anti-impérialiste, il est célèbre par son esprit caustique et la saveur de ses épigrammes, autant que par son intrépidité. Dans une conférence à Birmingham, il faillit être écharpé par les amis de Chamberlain . Dans son cabinet du 5 aécembro 1905, Campbell-Bannerman lui a confie io portefeuille du commerce. Il a déposé ^1906) un important projet do rétorme de la législation do la marine marchande.

LO n. m. Gong uni ou gong mêlé, dit aussi yang, en usage CI. Chine. (V. go.ng t. IV.)

Lo (saint), en latin Laudus, évêque do Coutances, né sur la fin du v* siècle, mort en 568. Né

dans lo diocèse, d'une famille illustre, il devint évêque eu 528, enrichit son église avec ses biens personnels et mourul après quarante ans d'épisropat. C'est, croit-on, dans les biens qu'habitait sa famille qu'est située la ville qui porte son nom : Saint-Lô. — Fête lo 22 septembre.

LoANHEAD, villo du Royaumc-Uni (Ecosse [comté iCdinibourg i; 3.214 hab.

LOB ^m. angl.) n. m. Au lawn-tonnis. Coup qui envoie la liallo Xvi:'^ haut veriicalemont par-dessus lo filet. Syn.

CUANliKLLi:.

LOBANOV-ROSTOVSKY (Alexis Borisovitch, prince), homme d Etat russe, né en 1825, mort eu I89fi. Il fut en ln:.9 envoyé extraordinaire à Coiistantinople, En 1878, il prit part au Congrès do Berlin, puis il devint ambassadeur l'i Londres et à Vienne, où il resta treize ans. Il venait d'être nommé ministre des alfairos étrangères lorsqu'il mourut subitement en voyage, le 30 août isOG. Sa mort fut une perte réelle pour la Russie, à laquelle il avait rendu do g:-an<ls services en consolidant son influence dans la péninsule balkanique.

LOBIPÈDE n. m. Ornith. V. phai.akoimî au t. VI.

^LOB-NOR, lac do l'Asio centrale. — Ce lac s'est déplacé au cours dos siècles. Actuellement, remplacement du premier Lob-Nor est. comme l'a constaté le D' Sven

1 "fi '^^'""^ '**' ®°" voyage de 1899-1902, naturellement (lossi-ché; il est d'ailleurs au même niveau que lo Kara- Kochoun ou Lob-Nor actuel, situé plus au S., dont lo îU-paro seulement une élévation insignidanto de terrain. ï5ur ir» rive senientrionalo de l'ancien Lob-Nor (dont lo lac actuel tcn-l à réoccuper lo lit;, Sven Ilcdin a trouvé les riinos de villes et détablissomont» qui datent du ni* au v siècle do notre tra.

maillet.

LOBRE (Maurice), peintre français, né à Bordeaux on lsO:>. Elève do Carolus-Duran, il débuta au Salon en 1882 et envoya d'abord des portraits, puis il se révéla comme un peintre d'intimités avec : la Chambre bleue (1888) et le Cabinet de toilette (1889), œuvres très remarquées. Chaque année depuis 1890 il a envoyé à la Société nationale des beaux-arts ces intérieurs xviu* siècle, ces évocations des coins intimes du château do Versailles. Lo Salon du roi Louis XV (1896) a été offert par l'Etat à l'empereur de Russie lors do son voyage en Franco. Les musées du Luxembourg, do Bordeaux, do Lyon possèdent également des œuvres de Lobro. A l'Exposition universelle do 1900 (Paris), il obtint une médaille d'or avec Salon de Marie- Antoinette (musée do Philadelphie); Salon de Madame Adélaïde; Frédéric le Grand (petit Salon, à Versailles) ; Jeune fille près d'un ijuéridon; le Château de Versailles (temps gris). Mais cet' artiste n'est pas l'esrlave d'un seul motif. Ses interprétations de la Cathédrale de Chartres et de VEqlise Saint-Pierre, à Chartres (1902), montrent une nouvelle face de son talent.

LOBSTEIN (maladie DE). Méd. Maladie familiale, dystropliitiup, apparaissant dès le jeune âge et caractérisée par une friabilité particulière des os, qui conduit à do nombreuses fractures.

LOBULAIRE (/êr*) n. m. Genre de crucifères, habitant la région méditerranéenne et comprenant des espèces comme la tabulaire ynaritime, à fleurs en grappes et â pétales indivis, blancs ou roses.

LOCATERXE {rî — de locatif) n. f. Syn. de i.ocaturk ; Je cordiniinis d'aller besogner hors de ma locaterik. (Guillaumin.)

LOCH {lok') n. m. Nom que l'on donne à certains lacs dans la géographie écossaise.

— Encycl. On appelle lochs soit des lacs de montagne, au tracé généralement linéaire, qui sont un destraits caractéristiques de l'hydrographie du pays, soit certains bras de mer, soit encore des golfes profonds et très étroits, qui rappellent, par leur allure, et sans doute par leur modo de formation, les fjords de la Scandinavie. Au premier groupe appartiennent les curieux lacs de la dépression du Glen More, notamment le Loch Ness, et les nombreuses nappes d'eau des Grampians et des Northern Highlands : au second le loch Alsh, le loch Linnhe, etc., sur la côte occidentale écossaise. Dans ce dernier cas, le nom de firth est aussi employé, et plus exact.

LOCHGELLY, ville du Royaume-Uni (Ecosse [comté de Fifo]), près de Loch GeUy;*4.133 hab. Métallurgie.

LoCK (Michel), sculpteur allemand, né à Cologne en 1S4S, mort à Berlin en 1898. Il dut d'abord gagner sa vie par l'exécution de statuettes et d'ornements architecturaux, mais, travailleur acharné, il fit une série de chefsd'œuvro de la sculpture, qui le rendirent célèbre par la profondeur de la conception et la finesse de l'exécution : Dédale avec le cadavre d'Lcare (1884) ; Spartncus jnourant à la croix (1886); une Descente de la croix, groupe composé de six statues colossales (1888), qui lui valut la petite médaille d'or de l'Exposition des beaux-arts de Berlin de 1891 ; l'Empereur Guillaume /"' assis dans son fauteuil, ayant à ses côtés l'ange de la mort (1891), groupe pour lequel il eut la grande médaille d'or de l'Exposition des beau.x-arts do Berlin de 1896, et dont une imitation en marbre, exécutée par François Tubbecke, figure au musée des Hoheuzolleru de Berlin.

LOCKHART (sir William Steidien Alexander), général anglais, né dans le comté de Lanark en ISil, mort en 1900. Entré dans l'armée des Indes en 1858, il prit part à la répression de la rébellion de 1858-1S59. se distingua pendant la campagne du Boutan (1864-1866), fut aide de camp du général Merewether pendant l'expédition d'Abyssinie (1867-1868), servit dans l'expédition des Montagnes Noires Hazara (1868), fut attaché à l'armée hollandaVse en 1875- 1877 et assista à l'assaut de Lambadde, etc. Au di-but des campagnes de l'Afghanistan (1878-1880), il fut chargé de tenir en échec les tribus afridis et coopéra brillamment aux opérations de Roberts. Il occupa divers emplois difficiles entre 1880 et 1885 et commanda une brigade en Birmanie de 1886 à 1887. Brigadier général en 1890, major fénéral en 1891, il commanda les troupes de la frontière u Pendjab jusqu'en ls95. 11 dirigea de ce point diverses expéditions heureuses contre des tribus révoltées. En 1897, lors du soulèvement des Afridis, il fut mis à la tête d'une armée de 40.000 hommes et, après une série d'opérations dos plus difficiles dans un pays presque impraticable, vint ù. bout dos rebelles. Il fut promu lieutenant général en 1894, général en 1896 et succéda à sir George \Vhiie dans le commandement en chef de l'Inde en 1898.

LOCKHARTIE (/o-Â:rtr-/0 n. f. Genre d'orchidées odontoglossées, comprenant vingt espèces, toutes américaines, et parmi lesquelles une seule, la lockhartie lunifère, du Brésil, est parfois cultivée dans les serres.

* LoCKROY ( Etienne - Auguste - Edouard Simon, dit), homme politique français, né à Paris en 1838. — Réélu député par la 2' circonscription du XI* arrond. de Paris en 1902, puis en 1906, il fut vice-président de la Chambre do 1902 ù 1905. Il appuya la politique du cabinet W'aldeck- Rousseau, mais se sépara souvent de la majorité pour voter, avec los radicaux dissidents, contre la politique du cabinet Combes. Il critiqua surloul très vivement la gestion de Pelleian au ministère de la manne. Il a encore publié : Iffi Marines française et allemande; l'Evolution de la marine allemande ,■ Quatre ans de marine ; Lettres sur la marine françuise (1901); etc.

LOCKWOOD (sir Franck), magistrat et caricaturiste .anglais, né à Doncaster on 1816, mort à Londres en 1897. Il fut élevé j\ Manchester et A Cambridge (Caius Collège), et se fit inscrire au barreau en 1872. Ses plaidoiries au criminel le rendirent célèbre. Il ne tarda pas à entrer dans la magistrature deI)out, et parvint aux fonctions do « solicitor gênerai " (procureur général^. Do Ï885 à sa mort il représenta York, comme membre libéral, à la Chamlire des communes. C'était un dessinateur do talent et d'esprit. Une rollection do caricatures, dont il avait trouvé les originaux au tribunal ou ù la Chambre, fut publiée après sa mort sous ce titre : the Franck Loclcivnod Skelch-oook 11898). On a aussi do lui une sorte do commentaire amusant sur lo premier ouvrage do Dickens considéré au point do vue de sa profession : Lecture on the law and lau^i/ers of Pickwick (1894).

LOGOn. m. Terme commercial employé sur la place de Paris pour dire que la marchandise est prise en fabrique, tous frais de transport, droits divers, etc., étant en plus et au compte de l'acheteur. (Usité aussi en Allemagne. ) ♦locomotive n. f. — Encycl. Eu Allemagne, pour les machines extra- puissantes dos trains do marchandises, on obtient uno excellente adhérence par l'action directe des [listons sur chaque paire do roues. Des modèles ont été construits on Amérique avec cylindres verticaux, actionnant un arbre horizontal qui transmet directement la puissance motrice à chaque essieu; on évite ainsi lo patinage, même sur fortes rampes.

L.ocoinotii'c à surchauffeur. La surchaufTo donnant d© très bous résultats économiques dans les machines fixes, on a songé à l'appliquer sur les locomotives. Le surchauffeur est constitué par une caisse fermée, qui occupe daus la chaudière une partie de l'espace réservé à l'eau ; la vapeur saturée recueillie daus le dôme est amenée dans la caisse du surchaufl'eur au contact des tubes de fumée qui la traversent. Les gaz circulent dans les tubes comme à l'ordinaire, mais sur une partie do leur parcours, au lieu do chaulfer l'eau, ils surchaufi'ent la vapeur. Ce système donne des résultats intéressants au point de vue économique et augmente la puissance de la machine.

Locomotive électrique. V. traction E'Lkctriquk.

LiODGE (sir Oliver Joseph), physicien anglais, né & Ponkhull (Staff'ordshire) en 1851. iJocteur es sciences de l'université de Londres (1877), professeur de physique i l'université de Liverpooï, il devint en 1900 principal do l'université de Birmingham, et fut fait chevalier en 1902. Il s'est spécialement occupé d'électricité, et en particulier des ondes hertziennes et de la télégraphie sans fil. II a publié : Vues modernes sur V électricité {\%%^)\ Pionniers de la science (1893); la Vie et la mafïère (1905), etc. Il s'est aussi intéressé au spiritisme.

XiODS (Paul-Armanrf), historien, jurisconsulte et publicisto français, né à Héricourt (Haute-Saône) eu 1854. Il fit ses études classiques à Vesoul, suivit les cours de la faculté de droit de Dijon, fut reçu docteur en 1878 et so fixa à Paris en 1879, se consacrant exclusivement à l'étude des questions d'histoire et de droit ecclésiastique protestant. U a publié, entre autres : l'Eglise réformée de Pans, de la Liévocation à la Révolution ; Pendant la Hévo- Intion; Essai sur la vie de Rabaut-Saint- Etienne, pasteur de Nîmes; Rabaut-Pommier , membre de ia Convention nationale. Collaborateur assidu du « Journal des Débals » depuis 1902, il y a fait une campagne remarquée en faveur du maintien du Concordat. Il a écrit aussi au » Temps », au <■ Figaro ", à la " Revue de la Révolution française ». Il dirige depuis 1897 la ■< Revue de droit et de jurisprudence des Eglises protestantes », qui. en 1906, s'est transformée en « Revue do droit et de jurisprudence des Eglises séparées de l'Etat ».

XjŒPFLER (bacille de). Microbiol. Agent pathogène de la diphtérie, découvert par Klebs, étudié et décrit par Lœft'ier, doi1 le nom de Klebs-Lœffler qu'on lui donne souvent. Le bacille de Lœifier se |jrêsonte sous forme de petits bâtonnets do dimensions variables et d'aspect parfois singulier (en poire, en cornichon, en haltère), immobiles, asporogènes, se colorant facilement par les couleurs basiques d'aniline, et prenant bien le gram. 11 est aérobie (dans les cultures anaérobies, il perd rapidement sa vitalité) et se cultive entre 20" et 42° C, avec optimum vers 35''-37% dans les milieux habituels, en donnant des colonies grisâtres, parfois jaune pâle (sérum solidifié). Desséché, sa résistance est très grande ; humide, il est tué rapidement à 58" C. Sa virulence est variable ; on l'exalte par culture en sac de coliodiou, on l'atténue par la dessiccation ou en le soumettant à un courant d'air à 39° ; on ne peut facilement restituer sa virulence à un bacille atténué. Le bacille non virulent est identique, comme l'ont montré Roux et Yersin. au bacille pseudo-diphtérique que l'on peut rencontrer dans la bouche des personnes saines.

Les actions pathogènes du bacille de LœtTler sont principalement dues à la toxine qu'il sécrète, toxine qui est une diastase, suivantRoux et Yersin : son activité diminuo à 58<» et disparaît à 100". Le trichlorure d'iode agit comme la chaleur; la pepsine détruit la toxine.

Le bacille de Lœft'ier est souvent associé au streptocoque et au staphylocoque, et ces associations augmentent la gravité de là diphtérie. V. diphtérie (t. III).

LOENHOUT, comm. do Belgique (prov. et arroud. d'Anvers) ; 1.8G0 hab.

IjŒNINGEN, bourg d'Allemagne (grand-duché d'Oldeabourg), sur la Haase; 4.760 hali. Brasserie.

XjOEW (Louis), magistrat français, né à Strasbourg en l.ssfi. Inscrit au barreau de Strasbourg en 1850, il passa son doctorat en 1851 et entra dans la magistrature, fc-ubstitut à Altkirch, à Colmar. à Strasbourg, procureur impérial à Altkirch, à Mulhouse, président à Mulhouse (1864- 1S71). il passa après la guerre franco-allemande au Havre en la même qualité, ~fut nommé juge au tribun.il de la Seine en 1875, vice-président en 1879, conseiller à la Cour de Paris (1880), procureur do la République au même siège (1^80) et procureur général (1883). Eu 1886, il tlevenait président de la chambre criminelle de la Cour do cassation. En cette qualité, il dirigea les premiers débats do la revision du procès Dreyfus. Il fut admis A la retraite et nommé premier président bouoratro le 12 avril 1903.

*LOGEMENT n. m. — Encycl. Dr. Logements insalubres.

Antérieurement à 1902, la législation dos logements insalubres était constituée par la loi du 13 avril 1850. (V. I.OGFMEMTS INSALCURKS, i. V.) Une loi du 15 février 1902. relative à la protection de la santé publique, est intervenue (V. s.M.nuRiTii PUBLIQUE, t. Vil), qui 0 amélioré et parfois complètement transformé le régime de la loi do 1850.

L'inertie des municipalités, quant aux logements insalubres, peut désormais être vaincue : le conseil municipal n'intervient plus, et, si lo maire n'agit pas, le préfet peut se substituer à lui.

Daprès la loi do 1850, la mise en mouvement dos moyens de coercition destinés à procurer l'assainissement d'un immeuble no pouvait avoir lieu que lorsque los locaux étaient insaluores pour les locataires : ils no fonctionnaient pas si les locaux étaient occupés par le propriétaire, ou si l'insalubrité risquait do produire ses ctfets sur des voisins; il n'en est plus de mémo : tout

logements et leurs dé'neniancisl«i'; "/ V^'' '•'"' '''' dans sa spl.iTO d'action le, „nme,',lf ' '^° '""^ «"«'"'"' les partje's non bâties ?,ue%Ho"quMe'°o?,"' ""'■" "''•■"

la^^fU^^d^'/aii i^^l/';.;!?,^;?' ?'^p-'-o- <>«

sp&iale, la loi di 7 avrinàoTLs^n? ^^" ""^J"? ''■'"'« '<" ses attributions lavec é concourrd'ML:^"' '" =*"'»« ^J?"» logements insalubres, nommée iarluiWn ,"""'"'"" "^"^ cerne la salubrité des liîhi.nTi^L'^.J,' '""' <^'' 1"' <=<>nsauf celle des lo-emc ts loi i« f '"" '"""d'ipendances,

it^^^rii^iîlrï^S"--^--^-

LOGHEM (Martin-r>osiniis.r,aml„Tr i-.vl „< sous le f.seu.lonvmo de Fiôre délia Wèv«' ^IT, '='!?"" landais, né à tevde en i<i? P.„r "«^e, potte néer- Amsterdam do 1873 à Msa | „/fi?'^'"'"'' * ''<"'« <■' 4

doperas, •'^ ™' "' " * ^<"">^ plusieurs livrets

iî:^ié;e;-r!fSS ' -o^-"

une suite. Ls considérations n,1l '"'", "«"«■•e que c'est penser que la transcrintiÔn ri"*^[*'''''''''" "'"-inent à être postérieure à fin "^.é? „, " document ne saurait

ce fragt^ent'lppar'ien i ",f '^s't "aT dout?" "' """^'' do le dire. On a voulu v voir ^-^l^ i "'^ impossible Aov„ Kvp:„i ;oracles H„-%„?i '^ ^^otd un morceau des

presque aussitôt ils /« "P"""? " '^'^ abandonnée

non YZ Àl.^1]?-, '■"'J"' '°"' saus doute des extraits

de vaisseau en isso ■-• '^"?'^'=np en is.o, etlieutenant mettre en con"é sans siuo lllr '^.''^^ J""^ * =« faire privée. En mémt fempr co^IaboraT/dtër, '''"'"''"'' notamment au . Figaro , «rlnl î^ i '^""^^ journaux,

Page 1