LINTON
LlLJELUND (Arvid), peintre finlandais, no à Xystad en isu. I! a étudié à Àbo, à Ilclsingfors, à Dusbcldorf, à Municli ei à Paris. Prolosseur à lècolc de Viborg, il scst consacré à la représentation des paysans. En 1889, à l'Exposiiioii universelle do Paris, on a vu de lui : Achat de costumes nationaux, A l'atelier, Cfiasseur de phoques.
Lille, comm. do Bclgii|uo (prov. d'Anvers [arrond. de Tuniliouij) ; I.liio hab. Fabriques de drap.
LiLLE-SAJNT-HUBERT, comm. de Belgique {prov. do Liinboiirj; arrond. do Macscyck]) ; l.IOO hab.
LILLHAMMÉRITE {li-ta-nié) u. f. Sulfure naturel de fer pt de nicUel.
LILLIANITE ;//-/') n. f. Sulfure naturel de plomb et de bisnuiih.
LiLLO, comm. de Belgique {prov. et arrond. d'Anvers), sur 1 ICscaut ; i.r>iiii bat).
Lillois- WITTERZÉE, comm. de Belgique (prov. de Brabant >rrond. do Nivelles]); 1.200 hab.
Lilly i, William Samuel), avocat et écrivain anglais, nô à Fil'eiiead ^Dorsetshire) en 18-10. Après de fortes éludes classiques, il lit brillamment son droit et entra dans les services administratifs do l'Inde (1861), où il devint sous-secri-tairo du gouvernement à la présidence do Madras (18<î0). De retour en Angleterre (1871), il se fit inscrire au barreau (ÏS73) et, en 1374. fut nommé secrétaire de l'Union catholique de la Grande-Bretagne. Il remplit aussi les fonctions déjuge do paix pour les comtés de Middlesex et do Londres. Parmi ses ouvrages, nous citerons : Ancien Jieligion and Modem Thought (1884); Chapters in European Histo/y (i886); a Ceutunj ofBevolution (1889); the Great Enitjma (1893); the Claims of Christianitij (1894); Four Entjli^h I/umourists of the Nineteenth f>«iunj (1895); First principles in Politics {1899); Renaissance Types (1901); /ndia and its Probtems (1902) ; Christianity and modem Civilisation (1903); Studies in Religion and Literature (1904). Il est aussi l'auteur, en collaboration avec J. P. Wallis, d'un Manual of the Law specially affecting catholics (1893.)
^LilybÉE, port et ville de l'ancienne Sicile. — Fouilles. A Marsala, Salinas a exploré les restes de l'ancienne Lilylfée, qui fut la principale forteresse des Carthaginois
f tendant leur domination en Sicile. Il a dégagé en partie es murailles de la ville antii|ue et plusieurs tours. Il a découvert une série do monuments funéraires taillés dans le tuf, en forme d'édicule et peints à fresque : des scènes de la vie familière, des banquets funèbres, etc.
XjIMERLÉ, comm. de Belgiqtio (prov. de Luxembourg farrond. de Bastogne]), près de l'Ourthe, tributaire de la Meuse ; 1.520 hab.
LIMETTINE {met' — de Umonène, essence de citron) n. f. Chini. Diméthoxycoumarino C"=H"* = 0*, contenue dans le péricarpe du citron.
LIMICOLE (lat. limicola) adj. Qui habite les lieiLx marécageux, la vase.
Limites de la biologie (les), par J. Grasset (1902). — I/auteur, médecin et biologiste, s est proposé de démontrer qu'en dépit des progrès considérables qu'elle a réalisés au XIX* siècle, la biologie n'est pas la science universelle et unique, et qu'elle a des limites qui la séparent des autres sciences et des autres modes de connaissance, il trace successivement ses limites inférieures, qui la séparent des sciences relatives aux corps inanimés, aux sciences physico-chimiques ; ses limites latérales, qui la séparent de la morale, science du bien obligatoire ; de la psychologie, de la littérature et des arts (esthétique/; des sciences sociales ibisloire, sociologie et droill; des sciences de l'esprit mathématiques, géométrie et logique); enfin ses limites supérieures qui la séparent de la métaphysique, de la théologie et de la religion, connaissances révélées. Il conclut que chaque ordre de connaissance, à condition d'être étudié avec sa méthode propre, peut se développer indéliniment sans être contrarié par les autres. Cet ouvrage documentaire, abondamment pourvu do témoignages empruntés aux savants et aux philosophes, est un remarquable travail d'analyse méthodique.
LiMNELL (Per Enianuel), peintre suédois, né à Karlskrona en 1766. mort à Stockholm eu 1861. Il s'est fait une grande réputation par ses aquarelles. Il est entré à l'Académie des beaux-arts de Stockholm dès 1803 et a été nommé professeur neuf ans plus tard. Son œuvre considérable témoigne d'une grande fertilité de conception. Tour à tour é])ris do l'antiquité, de naturalisme et do romaniisme, il s'est manifesté avec talent sous les aspects les jibis divers. Citons de lui l'illustration des œuvres de (hisiave /// et deux aquarelles de grandes dimensions : (iiistnre-Adolphe à Leipzig, Gustave-Adolphe à Lutsen.
LIMNIMÈTRE (lim' — du gr. limnâ, lac, et mélron, mesure) n. m. Appareil pour enregi.strer les oscillations rythmiques de la surface des eaux marines.
LIMNOBIOS (liyn'-no-bi'oss — du gr. limnê, lac, et bîos, vie) n. m. Biul. Ensemble des organismes animaux et végétaux qui habitent les eaux douces, par opposition ù g^obios (organismes terrestres) et à halobiot (organismes marins).
LIMNOLOGIE (lim', ji — de limnologtie) n. f. Etude des lacs.
LIMNOLOGUE OU LIMNOLOGXSTE (lim', jisst' — du gr. limné. lac, et logos, discours) n. m. Celui qui s'occupe de létude des lacs.
LIMNOPLANGTON (du gr. Iim7ié, lac, et do plancton) n. m. Biol. Ensemble des organismes animaux et végétaux qui habitent les grands lacs d'eau douce.
* Limon, port do la républif|ue de Costa-Rica. — En ipi';i. 200 steamers ont quitté ce port à destination des Eiais-Unis. et 25 à destination de Manchester, tous chargés do bananes.
LIMONAIRE f«tV — do limonaire, n. du fabricant) n. m. <>r-tio mécanique en nsago dans les fôtes foraines, principalement pour le.s manèges.
Limousin. — Varièti^ porcine du Limotisin, Variété do suidés originaires non seulement do l'ancienne province du Limousin, mais do toute la région centrale do la France.
— Enctcl. Les porcs limousins, que l'on rencontre dans le Puy-de-Dôme, Ja Haute-Loire, la Lozère, le Cantal, l'Avovron, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, lo Lot, la Dordocne, la Haute- Vienne et la Creuse, mais dont lo Quorcy et le Périgord fo urnissen t une bonne part aux marches de la capitale, appartiennent à la race ibériûue, dont 1rs aescendan t s peuplent tout le sud de l'Europe . S'en -
graissant bien et facilement, ces animaux sont particulièrement friands de châtaignes, qu'ils trouvent d'ailleurs abondamment dans leur pays d'hanitat. Leur chair est estimée.
LIMOUSINE n. f. — Voiture automobile à carrosserie fermée, dans le genre du coupé, mais ayant des glaces latérales.
— Encycl. Autom. La litnousine comporte un toit fixe projetant un dais jusuuau-dessus du siège du conducteur i,souvent une glace, à l'avant, complète sa protectionj et la caisse qui
Truie Iimuusi[
des panneaux rigides de la limousine avec ceux de la commodité du landaulet, qui se découvre, en créant un type mixte avec capote rigide, mais articulée.
LIMURITE n. f. Variété violette d'axinite, disposée en amas ou fiions, dans certains calcaires métamorphisés des Hautes-Pyrénées.
LiNCENT, comm. de Belgique {prov. do Liège [arrond. de Warcmme]) ; 1.500 hab.
LINDELOFIE (fi) n f. Genre de borraginacées cynoglossées, comprenant des herbes vivaces, â corolle tubuieuse et étamines saillantes, habitant les hautes altitudes de l'Himalaya.
LiNDEMANN (Charles-Hugo), écrivain et homme politique allemand, né à Jaguerao (Brési!) en 1867. Il étudia la philosophie, lliistoire et l'économie politique de 1884 à 1889 à Gœttin^ue, Bonn, Munich et Kiel, entra dans le parti socialiste allemand, séjourna de 1892 à 1896 en Angleterre, pour y faire des recherches historiques et des études économiques et sociologiques, et devint vite un des premiers théoriciens socialistes. Il rédigea le programme municipal du parti socialiste allemand, adopté au congrès de Brome de 1904, et fut peu à peu reconnu dans toute l'Allemagne comme le meilleur connaisseur des questions d'administration municipale. Il a écrit dans la grande publication : Histoire du socialisme en .^ionographies, l'Histiii>e des jirécurseur's et des origines du socialistne en France; Manuel du socialisme (1894), en collaboration avec Stegmann ; le Mouvement trade-unioniste en Angleterre (lS96); Administration municipale et sucialisme municipal en AngleteiTe (1897); sous le pseudonyme do Garl Hugo, Administration municipale en Allemagne (1901); etc. 11 fut élu député au Reichstag en 1903.
LiNDEN.comm. de Belgique (prov. de Brabant [arrond. de Louvain]) ; 1.230 hab.
"^'LlNDEN f.Tean-Jules), horticulteur et botaniste belge, né â Luxemjourg ea iSl7. — 11 est mort à Bruxelles en 1898.
LiNDEN (Cornelis Van der), musicien néerlandais, né à Dordrecht en 1839. Il fit dans sa ville natale et à l'étranger son éducation artistique, dirigea, en 1888, l'orchestre de l'Opéra néerlandais et, depuis 1894. l'Opéra néerlandais. Ses principales œuvres sont : Tenievi, scène musicale ; Catharina et Lambert, opéra; la Délivrance de Leyde, opéra ; des ouvertures, cantates, oratorios, etc.
LiNDENBERG (Paull. écrivain allemand, né à Berlin en 1859. Il fut feuilletoniste pendant quelque temps et dirigea la « Revue allemande » de 1882 à 1894. il fit ensuite do grantis voyages à travers le monde entier et devint un des principaux apôtres de l'impérialisme allemand. Ses ouvrages les plus importants sont ■ Ûerlin, sa description et son histoire. 10 volumes (1885); Dons l'antre de l'ours (1887); Bons mots berlinois (1887); Berlin comme petite vHIp (1893); Berlin en paroles et en images (1895); A la cour impMale fie Berlin (1897) ; Paris (1898): l'Empereur Frédéric comme étudiant (1896) ; Journées printanièrps dans le Midi (1898); Autour du monde, récits et images (1900); Sur des sentiers allemands en Orient (1902). Enfin, des récits et nouvelles : Sa7\s dt^fense et sans faute (1884); Ombres dp la grande ville (1895); Frifz Vogrls'mg. Aventures d'un motiKse allemand à Kiao-Tchéou (1899): les Aventures de Fritz Vogelsang en Chine, pendant la campagne de 1900 (1901); Kurt Nettelbeck. Aventures d'un jeune Allemand au Siam (1903), ouvrages o(ï il engage la jeunesse allemande à soumettre le mondo à l'infiiienco allemande.
LINDENIE(«0 n. f. Genre do rubiacées cinchonées. remartinablo par sa corolle, dont le tube mince, extrêmement développé, peut atteindre 10 centimètres de long. (Les lindcnifs banitent les îles Fidji ol la Nouvelle-Calédonie.)
LiNDERBERG (Pierro-Théodore-Fcrnandl , publicisto danois, né à ('(tpenliague en l»ài. Il fonda en 1881 lo journal radical hebdomadaire Ft>lkebladet,({\i'i\dul abandonnera la suite do condamnations politiques. Collaborateur de diverses feuilles, conférencier, ardent agitateur, il s'etTorca ensuite de répandre les doctrines de Honry George, fonda (1888) la Liguo des travailleurs danois, dont
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il dirigea l'organe, le ■ Programme » (1888-1895), et rédigea pour le compte du parti social-démocrate lo • Travailleur des campagnes ». Mis eu lumière par son étude sur la Libre concurrence et le Socialisme (1895), il put, grâce à des concours privés, aller étudier k l'étranger les questions sociales; do là un travail original : Karl Marx et le Socialisme historique (1899), la fondation à Copenhague d'un secrétariat sociat (1899), sorte de musée social, qui publie la revue « les Exigences de la société ■.
LiNDSAY ( Wallace Martin), philologue anglais, né à i-ileshire (Ecosse) eu 1858. Il fit ses études à Edimbourg, Glasgow et Oxford, fut de 1«82 à 1899 « fellow » et « tutor » au Jésus Collège d'Oxford et fut, en 1899, appelé à l'université de Saint-Andrcws 'Ecosse) comme professeur do langue latine. Il a publié : la Langue latine, excellent ouvrage il894; trad. allemande par Nohl, 1897); Abrégé de M^ammaire historique du latin (1895J; Introduction à la cn^qtte des textes latins (1897, trad. française par Waltzing 1898); Manuel d'épigraphie latine (189'<); etc. Il a édité le Codex Turnebi (1898) ot les Captifs de Plante (1898).
LiNÉVITCH [pron. Liniévitch] (Nicolas-Pétrovilch), général russe, né en 1839. 11 entra au service pendant la guerre de Crimée. Sous-lieutenant en I8C0, lieutenant en 1863, il servit au Caucase, prit part à la guerre russo-turque de 1877 comme chef de bataillon et se distingua dans les combats livrés près de Batouni. Promu colonel en 1878, il commanda en 1885 avec le même grade, la 2* brigade de tirailleurs transcaspiens et, en 1891, fut nommé général major. Appelé, en 1895, au commandement des troupes du district do rOussouri méridional, il fut promu général-lieutenant en 1899, et nommé, en 1900, commandant du 1" corps d'armée do Sibérie, avec lequel il prit part à l'expédition do Chine en 1900-1901. En 1903, il reçut le commandement supérieur des troupes du cercle militaire de l'Amour et fut nommé ataman du voisko cosaque de l'Amour.
Enfin, en 1904, il fut promu Linévitch.
général d'infanterie. Il reçut,
au début de la guerre russo-japonaise, le commandement de la première des trois armées organisées pour la défense du pays. En 1905, à la suite des défaites qui entraînèrent l'occupation de Moukden par les Japonais, il fut appelé au commandement en chef, en remplacement du général Kouropatkine. Il n'eut pas. avant la conclusion de la paix, l'occasion de remporter de succès.
LiNGÉE (Charles Louis), graveur français, né et mort à Paris (1748-1819). Il est l'auteur d'une planche célèbre : il/"" Raucourt dans le rôle de Monime, d'après Freudenberger. On lui doit encore Promenade du matin. Promenade du soir, d'après le même, etc. — Sa femme, Thérèse- Eléonore Hémeby, née en 1753, a laissé des gravures au trait d'une grande adresse. Elle travaillait encore en 1818. Citons: l'Enlèvement des Sabines, d'après Cochin; Quatre Têtes, d'après Greuze; la Mort d'Épaminondas, d'après P.-J. David ; la Bulle de savon, d'après Is'etscher; etc. ^LlNGG (Hermann-Louis-Othon). poète allemand, né à Lindau. sur le lac de Constauce,'en 1820. — 11 est mort à Munich en 1905.
LININE n. f. Biol. Substance qui constitue le réseau à filaments très fins et entre-croisés du noyau de la cellule. (Ce n'est pas une substance chimique définie, quoiqu'on puisse sans doute la considérer comme de nature protéique ; elle se colore difficilement par les réactifs ordinaires.)
LININOGÈNE (de linine, et dugr. ^ennïî, engendrer) adj. Biol, Nom donné par Poljakow à l'élément incolore du nucléole vrai, parce que cette substance donne naissance â la linino du noyau.
LININOPLASTE {plassf — de linine, et du gr. plasseiu, former) n, m. Biol. Nom donné par Eisen aux nucléoles vrais, temporaires de la cellule parce qu'ils sont formés do linine et de paralinine.
LiNKEBEECK, comm. de. Belgique (prov. de Brabant 'arrond. de Bruxelles]); 1.950 hab.
LINKS (mot angl.) n. m. pi. Terrain préparé pour lo jeu de golf.
LINOME n. m. Biol. Ensemble des parties figurées (fibrilles, aréoles, etc.) du cytoplasnia. par opposition à hyalome, partie claire de ce même cytoplosma. mais â l'exclusion des organîtes (granules, niicrosomes. leucites. corps étrangers), lesquels sont désignés par C. Schneider sons le nom de chonat^es.
LINOSPADIX (spa-dtkss) n. m. Genre de palmiers céroxylées. Les Ihwspadix sont caractérisés par leur androcée à 6-12 étamines et par leurs graines à albumen non ruminé ; ils habitent l'Australie et la Nouvelle-Guinée.)
LiNTH, comm. de Belgique (prov. et arrond. d'Anvers) ; i.loo hab.
LiNTHAL, comm. de Suisse (cant. de Glaris^. dans la haute vallée de la Linth, au pied du Tôdi : 1.900 hab. Elevage. Filatures et tissages. Broderies. Eaux sulfureuses. * LiNTILHAC iEugf'ne-Franr,o'is^, professeur <M homme polit i((U(' français, né à Aurillac en 1854. — Conseiller général pour le canton de I^ Roquebrou (1903), il fut élu sénateur du Canial le 4 janvier u^os. Il a en général appuyé la politique du Bloc et voté la séparation des Eglises et de l'Etat. lia encore publié : Histoire générale du t/iéâtre français. Le tht'àtre sérieux du moyen âge {i9(H). Après son élection au Sénat, il a pris le grade de licencie en droit en vue de se faire inscrire au barreau.
*LlNTON (William James), graveur et écrivain anglais, né à Londres en ISM. — Il est mort à New-Haven iConnecticut) en 1898. — Sa femme, £*//sntc//i Lynn. Mrs. Linton, me à Keswick en 1822, est morte à Londres en 1898. On lui doit dos romans: Aseth ihc Eqyptian tl846i: the True Ihstory ofJoshua Davidson (1872), qui fut très remarqué: the Atonement of Leam Dundaa [\%Z1) ; the Autobiography
ofChnslojiher Kirk!and{isai). C'était une adversaire détermiiiuo des revendications féminines, comme le montrent SOS deux ouvrages : Oursehes, lissays on yVomen (1867| cl thc GiHofthe Perind (1883). Ce dernier, qui parut d'abord on articles dans la Saturdmj Itcview, eut le plus vif succès Son mari avait illustré son livre sur le pays des lacs • ihé Lake Counlry ni6\). -.= . ...^
IiIONNET, nom do doux chanteurs jumeaux, dont les hiographies se confondent : Anatole et Hippolyto, nés à Pans en H32 {c'est Anatole qui vint au monde le premier), morts dans la môme villo en 1896. Anatole apprit dabonl la liihographio et devint un dessinateur habile. Hippolyto était typographe. Mais tous deux étant doués d une jolio voix, ils étudièrent la musique (Anatole passa même i|uolquo temps au Conservatoire) et ils débutèrent en 1818 au Casino do la sallo Montesquieu. Ils présoniaient uno ressemblance frappante. Ils devinrent des chanteurs très applaudis partoutoù ils se produisaient recherches mémo dans les meilleurs salons de l'Empire Ils curent 1 honneur do faire connaître les premières mélodies do Gounod encore ignoré, réciteront les premiers la jBencrficdoH de Coppco, et interprétèrent un peu partout les œuvres do Delsarte, Nadaud, Darcier, Dupont ctc Ils s honorèrent de l'amitié d'écrivains illustres :' Victor Hijgo, lianyillo, Dumas Hls, etc. Outre leur talent et leur extraordinaire ressemblance, deux particularités, tout à Jour louange, contribuèrent à leur créer une popularité do bon aloi: la touchante alTection qui les rendait inséparables, puis 1 infatigable bonne volonté avec laquelle ils apportaient gracieusement leur concours à toutes les œuvres de chanté. C'est eux qui eurent, les premiers Idée d organiser pour les démentes de la Salpôtrière et es fous do Bicôtre des concerts qui produisirent, d'après les médecins aliénistes, les résultats les plus satisfaisants liés trères Lionnct qui s'étaient prodigués jusqu'à la vieillesse seraient morts dans lo dénuement le plus complot s; ' "" " ?''^" ''""lé à leur béuéhce, au Trocadéro ot i la 1 orto-Saint-Martin (is.fC), des représentations au.\quellos les artistes les iilus célèbres se firent un plaisir de contribuer. Anatole Lionnet a composé quelques morceaux de musique, et il est, croit-on, le principal autour d'un intéressant volumo publié sous le nom des deux frères ■ Souvenirs et anecdotes (1888).
IjIOHAT (Georges Dkgas, dit Armand!, auteur dramatique irancais, ne et mort à Sceaux (is;!7-1898). Il entra comme employé à la prélecture do la Seine, où il devint chol do bureau, puis inspecteur en chef des comptabilités
fw^ôf'^i''*'.""''' ,'' '''*'"'"' P'"" »" ■■''«'■«'l de chansons (1802), dont quelques-unes, comme lo Petit Bordeaux, Hobtnson, etc. devinrent populaires, puis il composa des s-aynetes pour les cafés-concerts et, sous le pseudonyme de Armand Liorat écrivit, soit seul, soit en collaboration avec Busnach Clairville, Bocage, Prével, Ferrier, etc un grand nombre de livrets d'opérettes. Parmi les œuvres do cet écrivain plein de verve et d'humour, nous citeronsla Liqueur d or {U13); De bric et de broc (mi); Boum! voila {lili); hosiki (1876); le Pont d'Avignon luii); les loupées de l Infante (ISSl); l'Amour mouillé (1887)- le Bossu [igu] ; Ma mie hosetle (1890); la Fille de Fanchon la \ielleuse (1891); le Cadeau de noces (1893); la Fille de Paillasse (1894); les Petites Brebis (1895); la Falote (1896) ; etc. Au moment ou il mourut, uno nouvelle pièce do lui -.les Quatre Filles Ai/mon, entrait en répétition aux rolics-Dramatiques.
LIOTHRIQUE (trik' — du gr. leios, lisse, et ttirij;, cheveu! adj. Se dit des races humaines A cheveux lisses.
LlOOBlTSA (Radosavliévitchka), princesse de Serbie, nco à Srezoïevtsi (Serbie) en 1788, morte à Neusatz Hongrie) en 1813. Elle épousa Miloch Obrénovitch avant avènement de ce dernier à la dignité princière. Elle se livra à des intrigues politiques tant sous le premier règne de son mari que sous lo premier règne de son fils le prince Michel, et elle contribua ainsi, involontairement d ailleurs, au renversement de la dynastie des Obrénovitch, survenu en 1842.
LlOU-KOUN Yi, homme d'Etat et administrateur chinois, né dans lo Hou-Uan on 1838, mort à Nankin en 1902. Entre dans l'administration en 1861. il devint en 1875 vice-roi des deux Kiangs, tomba en disgrâce en 1879 puis fut envoyé à Han-Kiou. En 1889, il remplaça Tchen- Tchi-Tong comme vice-roi de Nankin. Dans ces fonctions, qu 11 garda jusqu'à sa mort, il exerça un pouvoir absolu reconstitua une armée de 20.000 hommes bien disciplinés et une petite Botte. Pendant l'insurrection des Boxers il sut maintenir l'ordre avec fermeté. Il était particulièrement favorable à l'Angleterre.
LlOY(Paolo), littérateur et savant italien, né à Vicence en 1836. Ancien député au parlement, aujourd'hui sénateur du royaume, Lioy est surtout un vulgarisateur, dont le souple talent d'écrivain est soutenu par des connaissances étendues. Ses principaux ouvrages sont : la Vita nell unwerso (traduit en français); £'.scuriio«c sottera: liscursione nel cielo. Storia naturate in campagna; Linneo; Darwin; Agassi: nella vita intima; il Libro délia notte, etc...
LIPASE (du gr. lipos. graisse) n. f. Chim. Ferment soluble capable de saponifier les graisses.
— Encvcl. Dans lorg.inisme, il existe une lipase dans le suc pancréatique ; sous son influence les graisses sont dédoublées en acide gras et glycérine. Hanriot avait signalé 1 existence d'une lipase dans lo sang lui-même ■ des travaux plus récents ont démontré que si le san» contient un ferment de cette espèce, celui-ci n'est susceptible de dédoubler que des éthers gras simples comme la monobutynne.
LIPASBIDINE (de lipase, et du gr. eidos, semblable) n. f. Çhim. Substance lipolytiquo contenue dans le cytoplasma des graines oléagineuses.
— Encycl. Le cytoplasma, extrait principalement de la graine de ncin, possède la propriété de saponifier à froid et rapidement les corps gras en acides gras et glycérine. Lo principe actif, non encore isolé, la /i>asfirfine, diffère (le la lipase, lerment soluble, en ce sens que si l'on traite le cytoplasma par l'eau, son action est aussitôt détruite Cotte propriété lipolytiquo a été appliquée à la saponification industrielle.
LIPASIQUE adj. Chim. Se dit des propriétés saponifiantes de la lipase : Action lipasique.
rf™r?.rfP'"lf''i'r "'''■■ rî^" 6'' '■■'""' eraisso.ct Wonaios, guiii . liiol. Granulation poisseuse du cytoplasma
couîen°r?"„"°i^''R*'rc-; ''" e'- ''><-», Rrai.,so, et khràma. L.ra«n?„r,;."' '''°'' *"¥'»'>« Colorante des matières f,^f„., , T""'""^' *' ?"' "' "•*» ^'"'si"» do la matière colorante du sang ot des feuilles, et dériverait du méthylpropylpyrrol et de l'acide métylpropylmaléiqne.
LiPOCZ ou SZMYE-LIPOCZ, bourg d'Austro-Honçrie ^longrio nierid. ^comitat d'Eporjès]); I.ooo hab. Ekux minérales thermales, bicarbonatées caliiquos.
tio^?"?"?**^ ';'■" ^'- ''■'""; e'""''*'*''' «• »<=""'■'• '»™a-
iionj n. t. Biol. l'ormation des réserves de substances grasses des organismes animaux ot végétaux aux dépens des substances alimentaires (graisses alimentaires dédoublées, hydrates de carbone). V. adipogë.nie.
n ^rP';''??/^" S":' ''>•»•. graisse, et fus.'., dissolution) II. 1. liiol. Mobilisation ou dissolution des réserves crasses des organismes. "^ "'^'-''
— Encvcl. Les graisses neutres ne paraissent pas pouvoir être utilisées en nature pour les dépenses énergétiques des êtres vivants. Sous l'inlluenco do divers enzymes (lipase ethéraso, saponaso), elles se dédoublent, quand besoin est, on acides gras et glycérine (alcool). La question de savoir SI ces corps sont directement brûlés ou s'ils se transforment en glycogéne, puisque le glycogèno paraît être le seul aliment énergétique, au moius chez les animaux supérieurs, n'est pas eucoro tranchée.
LIPOLYTIQUE ((,*• de lipotyse) adj. Biol. Ferment lipolytii/ue, terinent soluble capable d'hydrater et de dédoub or les graisses neutres en acides et alcools. (Telles sont 1 éthérase ou lipase, la stéapsine du pancréas, la saponase des cellules végétales, etc.) V. lipase, saponase.
LIPOVANS n. m, pi. Secte russe qui se rencontre en bukovine et ou Houmanie. (Ils ont émigré de Russie au xyiii' s. Leur nom vient des Filipovts ; ainsi nommés d'un hérésiarque appelé Philippe.) — Un lipovan. * IiIPOWSKI (comte Ernest de), officier français, d'origine polonaise, né à Strasbourg en 1843. — Il est mort en 1904.
LiPPE-DETMOLD (prince Charles-Alexandre de), né à Detniold en 1831, mort à Saint-Sitgeuberg en 1905. Il avait succédé à son frère, le prince Waldemar, en 1895. Son état de santé ne lui ayant pas permis de gouverner Il fallut instituer une régence. Des compétitions eurent lieu à ce sujet et son brusque décès posa la question de succossioû, quun tribunal spécial fut appelé â trancher.
IilPPIK, bourg d'Austro-Hongrie (Hongrie mérid.rCroatie-Slav-onie]!, à quelques kilom. do Daruvar, sur un petit sous-affluent du Danube; 1.000 hab. Eaux minérales hyperthermales, bicarbonatées, chlorurées, iodurées, sodiques et carboniques fortes.
■^^KT,^,!'7^?°'^°^?^' philosophe et professeur allemand, ne à Wallhalben (Palatinat) en 1851. Il fut chargé d'un cours do philosophie à l'université do Bonn en 1877 ?<ommo professeur en 1884, il passa à l'université de Breslau on 1890 et à celle de Munich en 1894. Il considère la philosophie comme une science naturelle de l'esprit et a psychologie comme la base de la philosophie. 11 exclut la métaphysique, selon lui purement contemplative, de la philosophie scientifique. Il veut faire de la philosophie une science expérimentale. Parmi ses ouvrages, il faut citer ■ /■aits capitaux de la vie psychique (1883) ; Etudes de psuchalogie (1885! ; la Querelle au sujet de la tragédie (1891)- Principes de logique (1893); Comique et humour (1898); tes FroUemes capitaux de la morale (IS9S) ; Confiance, sensation et sentiment (1901) ; Sensation, volonté et pensée (1902) • Unîtes et relations (1902); Manuel de psmliologi,' (1903); t hstliétique, psychologie du beau et de fart. T. I" Base de l esthétique (1903). Il a publié aussi une traduction du Jraité de la nature humaine, de David Hume avec commentaires (1895).
IiIPSIDS (Justus Hermann), philologue allemand, frère du théologien Richard Adalbcrt Lipsius (v. t. V), né à Leipzig en 1834. Il enseigna aux gymnases de Meissen (1857) et de Grimnia (1860), fut recteur adjoint (1863) puis recteur (1866) de la Nikolaischule à Leipzig, devint en 1809 professeur extraordinaire do philologie classicÉue à
I université de cette ville, et obtint l'ordinariat en 1877. Il abandonna alors son rectorat. De 1S77 à 1890 il eut en même temps la direction du séminaire philologique russe. On lui doit des éditions du Discours sur la couronne, de Demosthène (1876) et des œuvres d'Andocide (18S8); une refoute de l'œuvre de Meier et de Schœmann, le Procès attiqiie (1883-1887) et De f importance du droit grec (1893)
II a fondé en 1878, avec Curtius, Lange et Ribbeck, les Leipzir/er Sludien :ur klassischen Philologie. *YQUEUR n. f Enctcl. Dr. Les liqueurs supportent le droit général de consommation sur la quantité d'alcool pur quelles renferment. (Loi du 21 juin 1S24 art 1" et loi du 26 mars 1872, art. i".) [V. spiritueux.] Contrairement à la règle posée par l'art. 145 de la loi du 28 août 1816, qui veut que, pour la perception, les bouteilles de contenance inférieure au demi-litre soient comptées pour un demi-litre et celles de la contenance inférieure au htre, mais supérieure au demi-litre, soient comptées pour un litre, les bouteilles contenant des liqueurs sont imposées d après leur capacité réelle. (Loi du 27 Juillet 1870 art. 9.) '' '
fr'f j*^ o' *■ "^.Aî-'-H^- ^'"KR. : Je ne lis plus, je relis. Mot de Royer-Collard à Alfred de Vigny quand ce dernier lui fit sa visite de candidat à l'Académie. Royer-Collard 1 accueillit avec hauteur et lui demanda quels titres l'engageaient à se présenter : » Mais, monsieur, lui dit Vit^nv vous avez du lire mes ouvrages? — A mon âge, niohsieur, on ne lit plus, on relit . , répondit Rover-Collard, qui avait déjà dit ce mot, dans les mêmes circonstances, à \ ictor Hugo.
LIRIOPE n. m. Genre de trachyméduses, qui ont une forme surbaissée en calotte de sphère, avec quatre ou huit tentacules marginaux creux et avec un pédoncule buccal long et cylindrique.
LIROCOMALACHITE n. f. Arséniate bydraté naturel
d alumine et de cuivre.
Lisbonne (Maxime), révolutionnaire français, né et mort à Pans (1839-1905). A seize ans, il s'engagea dans la
'IX fois à
ivaux
LIO.NNET - LITVINNE
marine, fit la campagne do Crimée, passa dans les chas, sours à pied, puis Jans les zouaves, servit en Italie e^ en Syrie, se fit mettre aux compagnies de discipline et î,'',f"".ei-aco à sa belle cond'uH^ dans un incendie à Or éansvirie. Libéré en 1864, il dirigea le héâtr" des î■assuran:"e';^"'"'"'' "r^"'»»';- Kn. 18^0, il étaircTurt,: J assurances. Le siège le vit capitaine au 24- bataillon do
marche Vu^'!."?i''' ''Ï'J '"'"""ant dans un bataillon do marche. Au 18 mars, il était membre du Comité central I se distmgua tout de suite par la prise de la caLrnc des Minimes 21 mars,, et fut no'mmé colonel. Il paya do sa personne à Issy, â Vaugirard et sur les barri?td?s pen ' ant les derniers jours do la Commune. Il fut blessé on
détendant celle du Chàteau-d'Eau r ■ . . - *"
mort par deux conseils de guerre .1 ' 5 juin 1872), sa peine fut commuée .
forcés à perpétuité (18 sept.i. L'amni»;
a 1 ans ou il fut quelque temps directeur iNord II fonda ensuite des cabarets nionm. et à décors bizarres, tels que la . Taverne les ■!• rites révolutionnaires .. le .Casino des Conc'ier' ges ., dont l'exploitation, d'ailleurs, ne l'é?,richit pas ' LiSCH (Jean-Juste-Gusiave), architecte français, né â
,îf^ remarquer pour la première fois au .'«alon
nJhî,, ^''Â" f* ^"''"'•■<"">" rfe l'entrée du port de La ^t^î^iwi^^'"';*"!^''"! "T'';;°"^«^ restaurations; du tWeau deGien. de IJiglise de Surgires, de la Chapelle du cWfa„ Je 7/io.mr. delJJolelde iitte de La lloctielle et delUoieldeUlledeiSiort. Il est l'auteur du Grand Séminaire de D>Jon,ie VEcole normale dAurillac, de la Core da Uaire, de la Gare Saint-Lazare, à Paris, etc.
USÉRINE adj. et n. Se dit de lune des variétés dvaches lanières appartenant à la cla.ssification proposée Ç,^''^^Guenon, et établie sur la forme de l^cusson.
lilSIER saint). V. LiziER.
LISSEWEGHE, comm. de Belgique (prov. de Flandre- Occidentale [arrond. do Bruges]) ; 2.000 hab.
'^IiISTER (Joseph, baron), chirurgien anglais, né à J;ïof^^''2 ","■ - P'-'^s'd»'» <ie la . Sritish Association • (1896) et de la . Royal Society . (1895-1900), il a été élevé à la pairie en 1897. /• "
LISTRIopONTE (liss) n. m. Paléont. Genre de mammifères artiodactyles pachydermes, de la famille des sui-des, comptant quelques espèces fossiles dans le tertiaire miocène de I Europe et de l'Asie.
. — Ekcycl. Les listriodontes étaient des porcs très voisins des sangliers actuels, mais que leur forte taille a fait confondre t 9 I • t souvent avec des tapirs. Leurs dé- K. \ \ J J' bris se trouvent dans le miocène > 1 I ' ' moyen de l'Europe centrale et du midi de la France (listriodon splendens) et dans le miocène supérieur de l'Inde du Nord (listriodon Peutapomise).
USTRORBYNQUE n. m. Genre
d'insectes coléoptères rhynchophores, de la famille des curculionidés, créé en 1903 pour de nouveaux charançons de l'Amérique centrale, voisins de nos anthonomcs. (L'espèce type est le tistrorhynchus subulatus, de Panama.)
LIT n. m. — Lit condensateur, Listrorhvnnup fer «ri Appareil imaginé par le professeur "•'"""î"'»'" 'K'- « '•)■ d'Arsonval pour les applications de haute fréquence; il a été peu à peu délaissé pour le solénoïde. V. arsosvalisa-
TION (d .)
LITHARGE n. f. Oxyde naturel de plomb.
LITHITE n. f. Silicate appartenant au genre feldspathoïde. (La lithite est incolore et litbinifère.)
UTBMÉTALLOGRAPBIE (de lithographie, et de métal) n. f. Nom donné parfois aux procédés d impression lithographiques sur zinc.
LITBODIAI.YSE (du gr. tithos. pierre, et dialyse) a. t. Broiement des calculs vésicaux pour obtenir des petits fragments faciles à retirer par un simple lavage.
LITBOLAPAXIE (ksi — du gr. lithos, pierre, et lapaxis,
évacuation) n. f. Syn. de lithotritie.
LITBOPÉDION (du gr. lithns, pierre, et paidion, petit enfant n. m. Nom donné au fœtus mort, qui est resté longtemps dans la cavité utérine, et qui est devenu calcaire.
*LITIÈRE n. f. — Litières de bât, Sortes de litières employées au transport des blessés pendant la guerre russojaponaise, et don t lo dispositif rappelle celui des aDcîeones
basternes.
LiTTÉRATnRïTE (li-tf) n. f. Fam. Maladie supposée qui pousse à faire de la littérature.
UTTONIE (li-to-nVi n. f. Genre de liliacées, de la tribu des uvulariées. (Les littonies sont très voisines des glorieuses, dont elles diffèrent par leur périanthe campanule, bien que formé de pièces libres. La littonie modeste est une plante d'ornement de toute beauté.)
IiITVINNE (Félia). cantatrice russe, née vers 1860. Elle termina son éducation musicale à Paris, et ne tarda pas à devenir l'une des cantatrices wagnériennesles plus remarquables par le feu, le style et la passion, et elle obtint, en Amérique tout d'abiKd, des succès éclatants. Après s'être fait vivement applaudir en divers pays d'Europe, et surtout en Russie, elle revint à Paris. Ses succès y furent grands d'abord aux concerts Colonne et Lamoureux, où elle se fit entendre particuUèrement dans des fragments de Tristan et Isolde et du Crépuscule des Dieux, ainsi que dans des tieder de Schubert. En 1902, elle donna au puolic parisien la mesure complète de sa valeur en interprétant, dans les représentations wagnériennes organisées au théâtre du Château-d'Eau par Alfred Cortot, les deux rôles de Brunnhilde dans le Crépuscule des Dieux et d'Tsolde dans Tristan et Tsolde. Elle y déploya les qualités d'une tragédienne lyrique de premier ordre. Ef ces
LIYRADK — LOGEMENT
qualités firent encore son succès lorsque, deux ans après. cUo so montra à ropûra-Comique dans VAkeste de Gluck, qu'elle joua et cliania avec une réelle maUrisc. Félia Litvinne, Ijollo-sceur dos clianleurs do Ueszké, a épousé un médecin fraudais, le docteur Emmanuel Dcpoux.
LiVRADE (sainio), en laiin Lilerata, vierge et martyre. Dans l Agonais, Cliarlomagne fit élever en son honneur une éylise, prés du lieu où elle avait souffert. 11 s'y est furmu une commune qui porto son nom : Sainte-Livrade. — Fête lo 23 février.