‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 214 sur 363 · s^oh^' ''°°™' ^^ ^^'^1°« (P'ov- et arr. de Namnr · texte numérisé non relu

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t,i^°' ^''"i?' "i» Belgique (prov. de Flandre-Occidentale .arr. de Diimudejj ; 1.800 hab. Commerce de bestiaux. LOOPING THE LOOP. V. BOUCLE.

LOOSTROM

LOTIIAR

^ify^/

Lopez Dominguez

LooSTROM Charles-Louis), historien dan suédois, nô àSiooklii»lm III 1S48. Ses études terminées à rnuivcrsité d'Upsal, il iut attaché au musée national do Stockholm (1877) et devint en 1900 intondaol do ce musée. On lui doit d'importants travaux : Olof Jo/tan Sodennark, sa vie et son feuvre (187ii); les Collections d'art de SiifsUifwhn (1882) : l Académie suédoise des heaux-arts pendant le premier siècle deson€J:istence. nSStSSÙ (18S7-1891); Etudes de ctTamique à l'Exposii.un universelle de Paris de i8~8 (1879); etc. *LOPEZ DOMïNGUEZ (Don José), maréchal et homme d'Ktui oh|»:if;uol, né à Marhclla (.Malag.i] eu 1829. — ho maréchal I^opoz Domînguoz a été a]>pelé, au mois de juillet 190G, t la présidence du conseil, on remplacement do Moret. Il a choisi comme miniNtre do la justice le conilo do Komaiiones, caractère libéral et résolu: mais il s'est inutilement efforcé de résoudre la (|UOstion épineuse des rapports locaux entre le clergé et les ronc[ionnaires do 1 Ktat sur le régime des cimotiéros, le mariage civil, les lois d'instruction publique, etc., toutes questions que le gouvernement espagnol considère comme relevant uni{[uement du pouvoir civil, mais au sujet desquelles le Vatican et IV-piscopat espagnol se montrent intraitables.

LOPHACTÉE n. f. Genre de crustacés décapodes brach vures, do la l'amille des cancrïdés, comptant quelques espèces répaiiiiues dans les mers chaudes. (La lophacto'n picta, de la côte occidentale d'Afrique, est le type de ces petits crabes à carapace élargie en ailes, jaunes, bigarrés de rouge.)

LOPHIIDÉS n. m. pi. Famille de poissons acanthoptères. dont le genre baudroie (lophius) est le type. — Un loi'hmol;.

LOPHOCALOTES tèss)n. m. Genre de reptiles sauriens, de la tamillo des agauiidés, comptant une seule espèce propre àlaMaiaisic.

— Encvci,.

Le lophocalotes in terruptus mesure vingt-quatro centimètres do long; vort, marqué de jauno 00 dessus, il est jaunâtre eu dessous: son corps comprimé, couvert de larges écailles ciselées, porte uno crête dorsale; il n'existe pas do pocho à la gorge. C'est un animal de forêts, vivant sur les arbres et se nourrissant d'insectes.

LOPHODERMION {dér') D. m. Petit champignon du groupe des hystériacées, se développant géoéralement sur les feuilles tombées.

LOPHOPITHÈQOE {tèk') n. m. Sous-genre de semnopiihèques, comptant une douzaine d'espèces répandues de l'Inde orientale à la Malaisio.

— Encycl.

Les lophopi-

' thèques sont des singes de taille moyenne, découples, agiles, reconnaissablcs aux longs poils do leurcranedrcssés en faconde huppe. Leur livrée, en général d'un gris olivâtre, est parfois rongcàtro comme chez lo lo/ihopilliceus rubiciintlus

do Bornéo. Lophopithèquc.

L espèce la

plus anciennement connue est le hphopithecus mîtralus, commun au Siam, à Malacca et ù. Sumatra.

LOPHURE n. m. Genre de reptiles sauriens, de la famille dos airamidés.

comptant une seule espèce, répandue CD Maiaisic.

— Encycl.

Lo lopkure ou ^ isiiuro d'Amboino ^lophurn A mboinensis) mesure plus d'un métro ^e long; sa grande queue, comprimée, porte uno hauto créto drossée; sa livrée, verdàtro ougrisolive.osl

Loi-'hocalotes.

Lophiirc.

tachetée de brun. Cet animal vit au bord des lagunes, surtout au voisinage de la mer; il plonge et nage très bien; sa nourrituro consiste en batraciens, ou gros insoctes, etc.

LOPHUROMYS {miss) n. m. Genre de mammifères rongeurs, de la famille dos muridés, comptant quatre espèces, propres à rAfriquelropicalc.(Leslophuromyssonldesrats d'assez grande taille, remarqualtlcs par leurs poils formant crête sur le dos. Ils sont répandus dn Gabon [lophuromyx Sikapusi]à l'Abyssiuie [lophuroniijs a'juilus].)

IiORDE (André de), auteur dramatique français, né à Toulouse en 1871. Il a porté à un haut degré d'intensité d'effet la pièce courte, violente et terrible.

Il a fait jouer, avec ou sans collaborateurs, plus de soixante actes, parmi lesquels nous citerons d'abord, comme types du genre : le Système dit docteur Goudron et du professeur Plume {1903), inspiré d'E. Poe; Au téléphone {1901\ tiré dune nouvelle de Ch. Foley ; la Dormeuse (1901) et l'Obses- .sio«(1905), qui ont été tra*duites dans presque toutes les langues. Ajoutons-y Dans la nuit, avec E. Morel (1897); Madame Blanchard {IS9S) ; Bermance a de la vertu (l901); Attaque nocturne, tiré d'une nouvelle de Masson-Forestier (1903); Miss Clipp{\903); Dernière torture, et Sur la dalle (1904) : la JVuit rouge (1905) ; Baraterie, aussi avec Masson- Forestier et Pe/i/e,fîowr(/eoise (1906). A. deLordc a écrit de nombreux articles de critique d'art et de critique dramatique, notamment au « Petit Parisien », et il a été rédacteur en chef de « Paris-Critique ". Ancien secrétaire du ministre des finances Burdeau, il est bibliothécaire à l'Arsenal dej'uis li-9i.

LORDOSIQUE {zik') adj. Qui est atteint de lordose.

XjORENTZ (Hendrik Autoon), physicien hollandais, né à Arnheim en 1853. Après avoir enseigné au " Burgeraoondsohool « de sa ville natale, il devint professeur de physique mathématique à l'université de Leyde, poste qu'il occupe encore. Lorentz a publié de nombreux mémoires sur les formules fondamentales de l'électrodynaniique, les mouvements d'une masse gazeuse, le phénomène de Hall, la polarisation de la lumière, les phénomènes magnéto-optiques, etc. Mais il est surtout connu pour avoir formulé les relations existant entre les conductibilités électrique et calorifique. Il a étudié aussi le mouvement des électrons dans les métaux (1905}.

^LORENZ (Ottokar), historien allemand, né à Iglau (Moravie) en 1832. — Il est mort à léna en 1904. Parmi ses derniers ouvrages, nous citerons ; Frédéric, grand-duc de Bade (1902).

liORET (Clément), organiste et compositeur, né à Termonde (Belgique) en 1833. Fils et petit-fils d'organistes habiles, il commença son éducation musicale avec son père et la termina au Conservatoire de Bruxelles, où il fut élève de Lemraens pour l'orgue et de Fétis pour le contrepoint. S'étant rendu à Paris en 1855, Loret s'y fixa et devint successivement organiste au Pantliéon, à Suresnes, à Notre-Dame des Victoires et à Saint-Louis d'Autin. En 1857, il fut nommé professeur à l'école de musique religieuse fondée par ISiedermeyer, et depuis il a formé dans cette institution une foule d'organistes habiles. On lui doit, entre autres œuvres : un recueil d'Exei-cices d'orgues ; 24 Etudes; Pièces d'orgues pour messes et vêpres, 24 morceaux ; VOffice divin ; i3 Morceaux pour hannonium : f'2 Morceaux pour harmonium et piano; 10 Mélodies ; i'2 Morceaux de piano; etc.

XjOBET {Vicfor-Georges-CIément-Philippe), égyptologue français, né à Paris en 1859. Il suivit à l'Ecole des hautes études le cours d'égyptien de Maspéro (1876-1881 1 et, lors de la fondation de l'école du Caire, fit partie de la première promotion (1881). Rentré en France en 1884, il fut nommé, en 1886, maître de conférences d'égyptologie à la l'acuité des lettres de Lyon, puis, en 1897, chargé du cours d'égyptologie à la même faculté. La même année, il fut nommé directeur général du service des antiquités do l'Egypte, en remplacement do J. de Morgan, démissionnaire. Il exécuta des fouilles importantes à Memphis et à Tlièbes, et fonda en 1898 les Annales du service des antiquités de l'Egypte. II donna sa démission de directeur général, pour raison de santé, en octobre 1S99, et alla reprendre son enseignement à Lyon. Citons, parmi ses ouvrages : l'Egypte au temps des phar-aonsl 1889) ; Manuel de la langue égyptienne (1889); la Flore pharaonique [Ib&l); etc. Il a aussi collaboré au " Journal asiatique ", aux a Annales du musée Guimet ».

LORIA (Achille), économiste et sociologue italien, né :\ Mantoue en 1857. Professeur d'économie politique à l'université de Sienne en 1881, à colle do Padoue en 1891, et ù celle de Turin en 1902, il a obtenu pour sou étude Atialy-ii délia propricla capitaliste (1889't le grand prix de 10.000 francs institué par le roi d'Italie on laveur du développement des sciences sociales. Ses principaux ouvrages sont : les Bases économigties de la constitution sociale (3* édit., 1902; irad. en fran»;.. allem. et angl.); la Sociologie et ses écoles (,1900, également trad.); Marx et sa doctrine (1902). Il devint mcmbro de l'académie dei Lincei en 1902, et, en 1897, do l'Institut international do sociologie. Il a fait en 1905, ù l'université libre do Bruxelles, des leçons publiées sous le litre : Morphologie sociale (I90Cj, Loria est surtout connu pour son interprétation particulière du marxisme et de la thèse du « Matérialisme historique ». Il montre lo déterminisme économi<|ue, l'importance des facteurs de richesse plus encore (pie des moyens de subsistance. II insiste sur les rapports de la densité de la population avec les systèmes économiques et les modifications politiques qui en dérivent.

LORIMER (John), peintre anglais, né à Edimbourg on lfir.7. Fils du professeur de droit à l'université de celle ville, James Lorimer, il commença par peindre des por- Iraiis et des étutles de fleurs, et se rendit en France, où il frét|uenta l'aiolier Carolus Duran. Il se consacra ensuite à la peinture de genre. Il exposa d'ailleurs assez régulièrement aux Salons do Paris et il a olitcnu une troisième médaille en 1893, une deuxième médaille on 189r», ainsi qu'une médaille d'or a l'E.xposiliou univorscUo do 1900

fParis). Ses principales œuvres sont : le Bénédicité, lo Portrait du colonel A. Thomson (musée du Luxembourg), la Onzième Heure (musée do Philadelphie), le Portrait du frère de l'artiste, celui de Thomas Smith, Silence, Maternité (National Galleric d'Edimbourg). John Lorimer est l'un des plus remanjuables parmi les peintres anglais contemporains : il excelle à saisir le caractère des personnages qu'il peint dans une gamme traditionnelle, mais sans lourdeur et avec une grande justesse de ton; le dessin et le modelé de ses portraits d'hommes sont particulièrement admirables.

LORM I Ilieronymus). V. Landesmann (Henri).

* Lorrain ^Paul Dcval, dit Jean), littérateur français, né à Kécamp en 1855. — 11 est mort à Paris eu 1906. Il a continué sa collaboration au «Journal», a écrit au iGil Blas " (1903-1904) et à r « Auto " (1904-1905) et a publié en librairie : A'en«ua///^ amoureuse (1902); Coins de Byzance, le Vice errant {Vi<iZ)\ Princesses d'ivoire et d'ivresse

1902); Quelques Aomwjes(l903) ; Fards et poisons (1904): la Maison Philibert (1904), œuvre d'observation exacte et aiguè; Pi-opos d'âmes simples (1904); l'Ecole des vieilles femmes (1905) ; Heures de Corse (1905); le Crime des riches; Ellen. Il a continué à écrire pour le théâtre des ballets et des pièces dont plusieurs sont restées inédites; nous citerons :Z'e(tj:/ii'uj-es(/u matin..., quartier Marbeuf il acte, 1903); Hôtel de l'Ouest..., chambre S2 (2 actes. 1904). et Sainte Boulette (4 actes. 1904), pièces écrites en collaboration avec Gustave Coquiot et publiées en un volume intitulé Mon Théâtre (1906).

*IjOS ou Loos (Guinée française). — La convention franco-anglaise du 8 avril 1904 a attribué ces îles ù la France ; elles sont réunies à la Guinée française. Leur valeur réelle est minime, mais elles menaçaient la capitale de la colonie, Konakry, qui n'est même pas à 5 kilomètres de Los, la plus avancée d'entre elles.

LOSERTH (Jean), historien allemand, né en 1846 à Fulnek (Moravie). U devint, en 1S69, membre de l'Institut pour l'histoire de l'Autriche; en 1871, professeur de lycée à Vienne ; en 1875, professeur d'histoire à l'université de Czernowiiz et, en 1893, professeur d'iiistoire générale à celle de Prague. Il a étudié particulièrement l'histoire de la Bohème et de la Moravie à la fin du moyen âgo et au dél>ut des temps modernes, et surtout l'histoire religieuse. Il s'est fait counaitre universellement par son grand ouvrage sur Hus et W'iclif [lSS.i; trad. angl-, 1884), où il établit que Hus a emprunte toutes ses doctrines à l'Anglais W'iclif, et fut chargé dans la suite par la W'îclif Society (Société de Wiclif) de Londres de publier une édition complète et critique des œuvres de \Viclif (1898). — Ses principaux autres ouvrages sont : les Sources historiques de Kremsmueusler (1872) ; les Soui'ces historiques de Koenigsaal (1874) ; Contributions à l'histoire du mouvement hussite (1878-1895); les Anabaptistes dans le Tyrol (1892-1894) ; te Communisme des anabaptistes moi^aves (1894) ; lialthazar Hubmaier et les Débuts des anabaptistes en Moravie (1895) ; la Pacification religieuse de la Slyrie (1896); Etudes sur lapolilique ecclésiastique de l'Angleterre au xiv* siècle (1897).

LOSOPHANE n. m. Corps qui cristallise en aiguilles incolores solubles dans l'éther, le chloroforme, l'alcool et qui renferme 80 p. If^O d'iode. (C'est le triiodocrésol. On l emploie en pommade dans les maladies de peau comme lacné et le sycosis ; il est contre-indiqué dans les états inflammatoires aigus.)

LOSSENITE [lo-se) n. f. Arséniate hydraté naturel do fer et plomb.

LOSSIEMOUTH, ville du Royaume-Uni (Ecosse [comté dElginji.à l'embouchure du Zowie; 3.600 hab. (avecBrandcrburgh). Pêcherie.

XjOSTORF, coram. de Suisse (cant. de Soleure [^distr. de Gôsgen~); 1.250 hab. Agriculture.

XjOTH (Joseph)t professeur et philologue français, né à Guémené (Morbihan) en 1847. Reçu docteur en 1883, il fut chargé du cours de celtique à la faculté des lettres de Kennes, et devint professeur titulaire de littérature et institutions grecques, puis doyen de ladite faculté, tout en continuant sou cours de celticiue. Remarquable celtisant français, il a suppléé d'Arbois de Jubainville au Collège de France, et a été sou principal collaborateur l'our le Cours de littérature celtique. Il a publié : t'Emigratiun bretonne en Armorique, du v* au vu* siècle de twtre ère, thèse de doctorat (1883); De vocis Aremoricx usque ad sextum pont Christum natum spéculum forma atque significalione, thèse latine (1883); Essai sur le verbe néo-celtioue en irlandais ancien et dans les dialectes modernes ( 1882) ; Vocabulaire vieux-breton (1883. couronné par l'Institut : rormo le 57* fascicule do la « Bibliothèque de l'Ecole des hautes études »); les Sfabinogion (1889); la Métrique galloise (1900-1902) : CCS deux derniers ouvrages font partie du Cours de littérature celtique; les Mots latins dans les langues brittoniqiics (1892); édition du Dictionnaire bretonfranrais du dialecte ae Vannes, de Pierre de Cli&lons (1893) ; Bemarqties et corrections au « Lexicon Cornu-Britannicum " (/e Wi//mmâ(1902): l'Année celtique {Ï9(H); etc. Loth a été nommé membre correspondant de l'Académie des inscriptions.

IjOTHAIRE ;, Louis), administrateur belge, commissaire dudistrictderArouimi^EtatindépendantduCongo)enl895. A cette épo<iue. comme juge du conseil de guerre de la zone arabo à la Lividi, il condamna à mort Charles-Henry Stokes, marchand d'ivoire et négrier, et le fil exécuter sans lui laisser le temps de faire appel de la sentence. De là, résultèrent, en .Angleterre, unevive agitation et une affaire qui se termina un peu plus tard par lo payement d'une in- Jemniié. Quant à Lothaire, traduit devant la cour de Borna, il fut acquitté en IS96.

IjOTHAR (Rudolph\ écrivain autrichien, né à Budapest en 1865. Il débuta dans la littérature dés 1886 par une comédie intitulée Solon. Il a fait jouer denuis un certain nombre de dratnes et de comédies : le Mensonge (1891); le Prix delà vie (1893); le Cantique des Cantiques (189.^.;; une Idylle rov<i/c (1896^ ; Arlequin roi (1900) L v. AbleytiN roi]; la Dame de cœur (1902}; Tragaldabas {\90b); let Templiers (1905). On lui doit aussi des études de critique et d'histoire : Histoire du théâtre en France au moyen âge (1890): Etudes critiques {l$9ô'' ; le Drame allemand contemporain (1905); etc.

IVançais, né à Rocliofort en 1»50 - a ifft nr'' ^""''"'' taino ilo vaisseau en lOOfi II »,?;„„/ i ^ P"""" «^"P'tain nombre do vo?"mes où s^a,,ï,„ .-^"P'''^ '»»» "" ^ér-

.■hauJe"K,,?„osie'^''''"'' "^'''^"* "="'""''' <i='l™ine, fer,

Vi'î:'t°«^"? °*^ '^*'*'- (^'■"orien- Pierre Lotïin dit Victor) liitcratonr et voyageur franeais, né 1 Orbec

c^n S°" "" '""• - " "'' -""" ^ ««"""var (Eure)

(B^vîèTo) in''!«,''' Pr'" '"'°^™''' "« â Holbourg M ,;' ;, LT '*^^- - Il «»t mort à Budapest on 1004 V.eùni! """^ '"'""'"''' J'hooneurde FacadémiLdo

LOTZWIL, comm. de Suisse fcant. de Berne Wimr

ata«T?î"llU'-f? "^"'- f™,"'='8"ie; n,aaufâctirrde taoacs et ci-ares, fabrniuo de drap, liqueurs.

sanneT i''»^'^"""?'' ,'!,™""'' '''"-'^' ''""'^^'i^. "* * Mar- '

b a, en s occupant personnellement avec autant d'ac?iviiA que do tact do la politique extérieure, à grouper en faveur de la France un l'aiscciu solide d'amitiés '^

reT i le'uTt'o'.'îr'' l'"''"'" "■ ^u H au 18 IctobrefeL fu-

s«,to le roi Alphonse XIII 30 ma!-4 jui^u 1) "^t'e'^hann-; à ce moment à un attentai anarchiste, une bombe a?a,u ,1. il^ /""^ ''^ ''"'""■" dos deux chefs d'Etat revenat le la représentation de eala do rOnéra fii n7»ii rt f i^

rlntrèr dans la ;°f privée. ^°'"' P°"" ''' =^"^'ac.ion de

n,!^"!"""?" "^"S^'"e Balletcuier, dit), écrivain français néà I,oudun en 1818, mort à Pans en isos II ^^nfi^K '

rVu^^t^fv^a^es ir ro'n^ ''t''!'eVrf.e*^rt™^^ ^

Louis-AMÉDÉE de Savoie. V. ABRr.zKS (d„c de.]. Louise (Wilhcln.ine-Krédérique),reino do Danemark

pour les arts. Le 20 mai 18,|2,

elle épousa son cousin, le prince

( bristian do Slesvig-Holslein.

alors duc do Glucksbourg. Di.v

ans plus tard, ce princo était

reconnu par la conférence de

I.ondres héritier du vieux roi do Danemark Erédérik VII, et lui succédait sur le trône, le 15 novembre 1863, sous le nom de Christian IX. Elle maria sa fille aînée, la princesse Aloxan- / dra, au prince de Galles, héritier du trono d'Angleterre : sa seconde tille, la princesse Dat-mar, devint impératrice do Russie, après avoir épouse le tsarévitch, qui fut ensuite Alexandre Hl ; sa troisième hlle, Ihvra, a épouse le duc do Cuniberland. Do ses trois (ils, 1 aîné est le roi de Danemark Frédéric VIII ; lo second est devenu, en I8C3 roi de Grèce

W^dém,?'" ''/ ^"f?"' '"'• " '« troisième le prînco \\aldcmar, a épousé Ta princesse .Marie do Chartres

onristian, à s entourer des membres do sa famille de-

enue extrêmement nombreuse, et les villégiaiuros do Frl

densborg, ou 1 on menait une vie patriarcal?et bourgeoise

ITa^sfoueTle""- '" 7- V-'"""''' ^'-vTntuÂ: a la musique, à des œuvres do charité.

■. ^n^^^ (Joséphine-Eugénie), reine de Danemark, née a Mockholm en 1S51. Fille de Charles XV de .Suède et de CJZâ"^ P^-ys-Bas, elle épousa en 1869, à Siockholm l'iedèric, prince héritier de ^i>"oim.

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