‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 23 sur 363 · V . SKItLM · texte numérisé non relu

V . SKItLM

ANTIPNEUMOCOCCIQUE {ko-Utik') adj. Se dit d'un remède propre à combattre les infeciionsà pneumocoques.

11 Sérum undpiit'Uiiiococcifjve. V. .sérum.

ANTIPULSATEUR T.. m. Organe des moteurs à gaz, ayant pour but do maintenir une pros.'iion constante dans les canalisations qui alimentent ces machines.

— E.NcvcL. Pour assurer la régularité de la marche des moteurs à gaz, il faut que le mélange tonnant se forme dans des conditions rigoureusement constantes. Les antipulsateiirs servent donc à maintenir une pression constante dans les canalisations placées en anioot de la machine, alin d'alimenter cette dernière à pression constante. L'antipub-^ateur Bray a la forme d'un soufflet circulaire placé verticalement, recevant le gaz par sa partie supérieure, le débitant par son oriiico central ; une (lasque rigride pouvant se déplacer parallèicmcntà elle-même constitue sa partie aniérieuro. Au centre do la fla.sque et à l'intérieur du soufflet, est lïxée une soupape cylindrique, qui obture plus ou moins un orifice latéral, traversé par le gaz allant au moteur, en sorte qu'il soit fermé quand la poche est pleine. L'aspiration du moteur dans la pocho y détermine un vide relatif faisant reculer la flasque et rouvrir l'ori/ico. L'antipulsateur Duplex est eniièremont métallique, à part son diaphragme et son soufflet.

ANTISCLÉREUX, EUSE {sklé-reù, euz') adj. Se dit d'un remède destiné à combattre la sclérose et surtout l'artério-sclérose. ii Sé7-um anti&cléreitx. V. serum.

ANTISEPTISER [sep) v. a. Rendre antiseptique : Anti-

SEi'TisER une plaie.

ANTISTÉRÉOGRAPHIQUE [sté, fîk') Q. f. Maih. Trace, sur les sphères, d'un cône ayant pour pôle un point de la sphère et pour base une courbe tracée sur leplan de l'équateur correspondant au pôle considéré : La courbe de Viviani ou vivianienne est rASTiSTÉRKOGRAPHiQUE de la lemniscate et de la strophotde.

ANTISTROPHE (strof) n. m. Genre de myrsinacées.

— Encycl. Les antist7'ophes sont de petits arbrisseaux indiens, voisins des ardisiées ; ils ont de petites fleurs roses isolées ou disposées eu ombelles axillaircs.

ANTISUDORAL, E, AUX adj. Qui empêche la sueur ou diminue sa sécrétion.

*ANTIsyPHILITIQUEadj..S^?*uman^i5i/p/»7i5ne.V.sÉRt*M. ANTITHERMIQUE {tèr-mik") adj. Qui abaisse la température : La 'juinine est un antithermique.

ANTITUBERCULEUX, EUSE (leû, euz' ~ de anti, Ct tuberculeux) n. et adj. Qui est propre à guérir la tuberculose :

Un ANTiTUBiCRccLEUX. Sénon antituberculeux. V. skbum. ANTLÉRiTEn. f. Sulfate hydraté naturel de cuivre.

"''^Antoine André), acteur et directeur de théâtre, né à Limoges en 1858. — Ayaui rompu avec Paul Ginisty. auquel il s'était associé pour administrer l'Odéon. il prit la direction d'un théâtre non plus destiné aux seuls abonnés, comme l'ancien Théâtre-Libre, mais ouvert au grand public. A cet effet, il choisit la salle des Menus- Plaisirs, boulevard de Strasbourg, à laquelle il donna son nom, et ouvrit le «Théâtre-Antoine » le 30 septembre 1897. Il réunit une excellente troupe et se réserva déjouer lui même, comme par le passé.

De même que lo Théâtre-Libre, le Théâtre- Antoine fit appel aux jeunes auteurs désireux d'entrer dans des voies nouvelles. C'est ainsi qu'il joua : le Jiepas du lion, la Nouvelle idole et la Fille sauvage, le Coup d'aile, de François de Curel ; l'Avenir, de Georges Ancey ; HésuUat des courses, tes Hemplaçantes, manchette. Maternité, leJ

Avariés, de Brîeux; t Empreinte, d Aboi Hermant; Sur la foi des étoiles, de Trarieux; la Clairière et Oiseaux de passage, de Lucien Descaves et Maurice Donnay; les Gaietés de l'escadron, de Courteline; Vers l'Amour, de Gandillot, etc., et des ouvrages étrangers, tels qiie : l'Honneur, de Sudermann;/e Voituricr Henschel. les Tisserands. de Hauptraann ; la Puissance dfs ténèbres, de Tolstoï ; Vieil Heidelberg, de Mcyer-Fœrster; le Itoi Lear, etc. Il a été nommé directeur de l'Odéon en 1906.

Antoinette Sabrier, pièce en trois actes, de Romain Coolus f Vaudeville, 22 octobre 1 903 . — Le financier Sabrier aime profond.-nient sa femme Antoinette, mais n'a guère le temps de le lui montrer, absorbé qu'il est en des affaires qui lui vaudront des millions ou la ruine. Antoinette, elle, est son aîh'ée. rien de plus. Alliée, du moins, qui reste fidèle, malgréramoursincèrede Gaston Doreuil, malgré les instances passionnées du commanditaire Jamagne, et de bien d'autres. Mais voici qu'elle rencontre Dangenne, l'homme qui fera parler son cœur, jusqu'alors muet. Honnête. Antoinette ne veut point de partage. Elle se refuse. Mais, profitant d'une absence de Sabrier, elle partira, divorcera, puis épousera Dangenne. Sabrier revient. ÎI est ruiné. Jamagne, furieux, l'accule à la faillite. Dès lors. Antoinette ne peut plus l'abandonner. Seulement, à bout de forces, elle se donne à Dangenne. Celui-ci offre à Sabrier les cinq cent mille francs qui le sauveraient.

SUPPL

AiNTOIvOLSKI — APONOGKTONACKES

Anlokolskî.

Couo C(^nérosit<^ inattoinJuc éveille les soupçoos du linaiicior. Il iiiicrrogo les «k-ux coupables eux-mCmcs, et, sûr do soD malheur, il so tuo.

Cette piùce apparaît de tous poiuts cxcellcnto : par lo fond, car les porsounages, duii iraoc caractère, observés avec jusieBse, sout points avec vigueur; par la forme, car la langue, moins recherchée que dans les précédentes œuvres do l'auteur, sobre et iietie, tire de sa concisioD m^in».' uiu- giaii'le puissance dramaii»|ue. * AntokOLSKI i^Mark) [oi non Marius], sculpteur russe, né ù. Vilna en 1812. — II est mort ù Hambourg ea 1002.

ANTONIN (saint), arclicvé.jni- de Flor<-ii 'O, wv et mort à i-'lorciici* , LJ^L» 1 t.'.y). Entré !>'S Uuininii'ains à seize . vertu et son savoir lo j^ucer do bonne heure suc- . .'ssivement à la této de plusieurs maisons de son ordre; il prit une part active au concile de Klorenco, devint prieur du célèbre couvent de Siaiut-Marc, puis archevétine do Florence, maigre sos résistances et sur l'ordre formel du pape Eugène IV(Ul6i. Eugène IV voulut être administré par lui eu mourant, et il le lit venir exprès 'je Kiorenco. Il mourut la treizième année do sou épiscopat.

Lo pane Pie U assista à ses funérailles ; Adrien VI le canonisa, en 1523. Il a composé une .Somme théologiijue , un abrégé d'histoire universelle, plus connu sous lo nom de Chronique tripartite, des Sermons et des Truilis tte mnralr. — l-ètc le 10 mai.

Antonio DA Mubano, peintre du xv siècle. Il travailla à Venise entre l UO et u:0, lo plus souvent en collal>oralion avec Giovanni Alamanni; parfois aussi avec son propre frère Bartolommeo, que l'on connaît aussi sous le nom do Vivarini. Son premier ouvrage important, avec Alamanni, est un tableau dautel, un Couronnement de la Vierije, de UiO (aujourd'hui à «i'-Vcadémie de Venise); il en lit une réplique, en MU, pour Saint-Pantaléon, de Venise. Son chef-d'œuvre, avec le même collaborateur, est une Madone trônant, entourée de quatre anges et de quatre Pores de l'Eglise (Académie de Venise), exécutée en U46. Avec Bartolommeo, il a peint un retable d'autel, Mitdone trônant avec ouatre saints (145o), aujourd'hui ù la pinacothèque de Bologne. Le musée de Berlin possède, d'Antonio da Muraau, une Adoration des rois mages^ qui est une œuvre do jeunesse.

ANTONOVITCHi,Vla.IiniirBonifaticostck), savant russe, né dans le gouvernement do Kiev en 1S34. Après avoir débuté par des études médicales, il se consacra aux étup]es historiques et devint professeur d'histoire à l'université do Kiev. On lui doit de nombreux travaux, presque tous relatifs à l'histoire do la Lithuanio et de la Pelite- Russie. L'un des plus intéressants est un recueil doCkanis historiques du peuple pelit-russien, publié à Kiev en 1815, en collaboration avec Dragomanov.

AntounG, port fluvial de l'empire chinois (Mandchuurie i prov. du Liao-ToungJ), sur la rive droite de l'estuaire du ileuve Yalou, à quelques kilomètres on aval de la ville coréenne de Oui-Djon. Ouvert au commerce international au début de l'année 1901, ce port a été évacué par les Russes et occupé par les Japonais au mois de mai do la même année.

ANUBIA5 {bi-âss) n. m. Genre d'aro'idées, constituant une tribu des antihiëes. (Les anubias sont des piaules de l'Afrique tropicale ; les lloiirs sout nues, et les étaminos, dans la fleur mâle, réunies en un syuaiilriuin.

ANUROMÉLCouANU- ROMCLES U. m. Genre de iitanimifères marsupiaux, de la famille despéramilidés, fondé pour une espèce prupre à la Nouvelle-Guinée. (Wanuromeles ru/îventris est un animal do ta taille d'un gros rat, fative et riux, ■ iiaire entre 1

*Anvers.

w.n dv l'agi,.

: ^ qui ont, daii

Anuromèlc.

nocturne, insectivore, intcrmé- ~ et les chéropes.) , ique ; 295.000 hab. — La quesi: du port d'Anvers est une do les dernières années, le plus préoc- ■ public belge. Ce port, où étaient entrés, en 1865, navires ropré.sentant TTâ-SIS tonnes, et en 1905, o.vM navires jaugeant y. 795. 000 tonnes, se trouve beaucoup iron peut, en dépit des travaux exécutés de 1875 à 1893, ot bien que les quais aient 5.500 mètres de longueur et quo les bassins fournissent 11.000 mètres d'accostage. En outre, lEHcaut, en dépit d'une profondeur très suflisanii- l'u général, n'est pas, ù. raison des courbes nombriiisc» et brusques qu il dessine ou aval d'Anvers, d'un accès facile pour les navires de fort tonnago.

Pour remédier ii tous ces inconvénients à la fois, on a proposé do rectilier lo cours de'l'Escaut on aval tlAnvor»; en t'rr>nsant la «Grando Coupure», qui supprimera lu fleuve rapprochés et brusques, et fourno temps 8.500 métros do nouveaux quais r. -i rt »>n eau profonde. En outre, paral- Mi. on devait établir vers lest un ' dizaine de grands bassins s'ou- "anal creusé dans la Grande I lit la démolition de len- 1 'pié. On a seulement dé- ... 'à Anvers un immense

ranal-haasin. ronw.aiii à loxamen d'une rommissiou spéciale la rectiflcaii-jn do l'Escaut à la Grande Coupure ; et on complétera par do nombreux fortii la ligne do défonso avancée, puis, on looa. on commencera lo dômanlèlomcnt do l'eucointo actuelle d'Anvers.

ANVERSZCN (vi^r-Mi-in) n. m. Efa^'C géologique appartenant au miocène supéripur des gr-ol-jgucs belgos; il est caractérisé par le crnij-noir d'Anvers.

C'^iipuri-. < ' rointo d'Aiiv l'idé do cr<ni

AORTXSMB {tissm'] û. m. Pailiol. Ensemble des phénomènes patliologiquos qui sont sous la dépcndaucc de Varteriosciérose de l'aorte.

*A0STE (nue). V. A.MKUKiî, t. I".

*A0UACH, fleuve du nord-est de l'Afrique. — Ce fleuve, le seul important du pays des Danakil et dos Soraalis du Nord-Kst, après avoir pris sa source dans le Choa, constitue la limite naturelle outre les plateaux du Choa et les steppes, entre les Abj-ssins a^rriculteurs et les Danakil nomades, et se perd, avant d arriver au golfe d'Aden, dans les marais ci les lacs de VAouaefi. Pendant la saifiou d.'s pluies, c'est un fleuve considérable.

APACHE n. m. Membre d'une association de rôdeurs parisiens qui avaient emprunté leur nom à la tribu peauruuge des Apacties. Il Par ext. Malfaiteur, rôdeur, voleur.

APAIGOCERA (pé, sé) n. f. Genre d'insectes lépidoptères lj..nil»vcieiis, de la famille des agaristidés, créé en 1905 puin- des formes propres à l'Afrique tropicale. {L'apxi/ocera aryyrof/ranima, de Guinée, est lo type do ces jolis papillons noirs, variés d<

vn^:

ApédiosCiii' \

B, fond de l apparCLl.

lancctde bruu. abdomen muni de crêtes, à trompe bien développée.)

APATAME n. m. Sort, d'abri grossier que les ne grès d'Afrique, particuliirenient ceux de la côte occidentale, font avec des branchages feuillus supportés par des i»ieiix.

APÉDIOSCOPE (oss — du gr. rt priv., pédion, plaine, et skopein, examiner) n. m Appareil servant aux projections stéréoscopiques. .\ii;uaiiic.

— Enxvcl. Pbysiq. Pour obtenir la sonsaùon du relief, il faut projeter sur un écran les deux imagos stéréoscopiques m l< ^ .sii|h l'i'o^aut et faire en sorte que chaque œil puisse, dans l'imago fusionnée, retrouver cc-ile qui lui appartient. DAlmeida, en utilisant l'absorption des couleurs par des verres colorés, parvint à donner une première solution du problème ( 185S). Plus tard, Knight indiqua un dispositif nouveau ; enfin , Bellieni imagina Yapéd ioscope (1903), dont voici le principe. Un des deux yeux G regarde une des vues directement ; l'autre, 0', regarde la seconde vue réfléchie par deux miroirs faisant entre eux un angle déterminé. Le plus petit de ces ,- ,

derniers , l'apé - 1 |

dioscopo propre- O >o'

ment dit M, est placé à l'intérieur de l'appareil et le plus grand M' à Vextôriour. Une fenêtre permet aux rayons renvoyés par lo grand miroir do pénétrer dans l'intérieur pour être réfléchis par le lîotit miroir, qiii les renvoie à la rétine de l'œil C de l'observateur. L'aspect générai de l'instrument rappelle celui du stéréoscope ordinaire. V. ce mot.

Apen, bourg d'Allemagne (Oldenbourg), sur un affluent du Leda; 4.558 hab.

APHAKIE [kt ~ du gr. a priv. et pkakos, lentille) n. f. Absence ou disparition du cristallin, congénitale ou traumatiquo.

APHALGÉSIE {zî — du gr. apo, loin de, et algésis, douleur) n. f. Hyperesthésie à la douleur, qui s'observe dans l'iiyslério et le tabès.

APUANOCAPSE D. m. Genre d'algues cyanophycées carariénsé par des cellules arrondies, pouvant se diviser dans toutes les directions, so groupant de façons très irrégulières, et présentant une enveloppe gélatineuse. (Ces algues vivent dans l'eau de source, sur Ta terro humide, les murs, les rochers, et sont extrêmement répandues.)

APHANOTHÈCE n. m. Genre d'algues cyanophycées, caractérisé par des cellules allongées, ne se cloisonnant que perpendiculairement à leur plus grande dimension, plongées dans une niasse gélatineuse, et se groupant très irrégulièrement. (Elles vivent dans les oaux douces, dans l'air liumid)', au pied dos murs ou sur la lerro.)

A^HRITE n. f. Sorte do calcaire nacré.

^AphrodisiaS. — Depuis l'année ]003,Gaudin a entrepris des fouilles importantes sur l'emplacement de l'ancienne ville d'Aphrodisias. située en Carie (Asie Mineure). Il a d'abord étudié les murailles de la cité, qui sont d'assez basse époque, et il a dégagfé les trois portes principales. Il a ensuite retrouvé ou déblayé les ruines do nomoreux monuments : lo célèbre temple d'Aphrodite, l'agora, deux propylées à colonnes, avec les fragments d une belle Irise, qui rej)résento dos Amours ù cheval, dos scènes de chasse, etc.; dos thormes romains, une riche série do basroliofs et de sarcophages; enfin, un gymnase, et, dans ce gymnase, une fontaine monumentale ornée de sculptures oui représentent uno gigantomachie et rappellent la frise de l'autel de Pergamo.

Aphrodite, mœurs antiques, par Pierre Louj's (1896). — Le sculpteur alexandrin Déniéirios, auteur de chefsd œuvre et beau comme un jeune dieu, est l'amant de la reine lîéréuico, qui l'adore. Mais toutes les femmes aussi ralfuleiit de lui, entre autres, Chrysis, une jeune courtisane galiléenne. à la chevelure d'or. l'Jlle exige, pour so donner, que Démétrios commette trois criinos. Et il les commet. Quand il a volé le miroir de Hacchis, assassiné la femme du grand prêtre pour lui voler son poigne d'ivoire, et volé ent'ore lo collier de perles de l'Aphrodito, Chrysis. qui croyait se jouer, Cbrvsis est énorduo d'amour. Slais alors Démétrios. layant iféjù possédée en songe, no veut

plus d'elle. EUo supplie. A son tour, il impose une épreuve, et qui sera mortelle : que Chrysis se montre en public, parée dos trois bijoux qui viennent du sacrilège et du crime, et, après l'arrestation, il ira passer la dernière nuit avec elle. 11 so rend, en effet, dans la prison, mais il est si froid, que Chrysis, après un élan, retombe glacée. Puis elle boit la ciguë, et meurt. L'artiste de génie fait revivre en marbre le beau corps. Celui-là est immortel. L'autre, Myrtocleia et Rhodis, doux petites courtisanes^ l'ensovelissent avec pitié et piété.

Telle est la fable qui sert do prétexte à Pierre Louys pour écrire, en une langue souple et chaude, une (euvre curieuse. Elle s'entremêle d'épisodes que nous no pouvons môme énumérer tous : uno nuit d'amour entre Myrtocleia et Rhodis, puis Chrysis; une orgie chez Hacchis, etc. Cette peinture des mœurs de l'antique .\lexandrie est très libre -. mais dans tout le livre, sous une apparence frivole, se cacho uno philosophie ironique.

APHROMÈTRE (du gr. aphr>...

mousse, et métrun , mesure) n. m.

îSorte de manomètre à air comprimé, destiné à mesurer la tension de la mousse dans les bouteilles de v'i inou-seux : laphromèlre est ulii dans l'industrie du Champagne.

APIFUGE (du lat. apis, abeille fiii/arr. mettre en fuite) a<ij. Se d nu iKjuidê dont on s'enduit la figu ei les mains pour se préserver des |)iqûres des abeilles.

— n. m. : Un Ai'itX'Giî.

APIOLIQUE adj. Acide upioligue.

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