V. CHKUIN DE FEB
*MONOTéLtPBONE n. m. — Sorte de téléphone imaginé par Mercadier et employé par Blondel dans son système de gyntonie.
— Enctcl. Le principe de cet appareil est le suivant : Quand une lame circulaire de fer ou d'acier est mise eu vibration, elle ,, émet un son déterminé, dont le nombre do vibrations parseconde n est donné par la formule
H = fc e
Monolélcphoue Mercadier.
K étant an coefficient dé-
f tendant de l'casticité et de la densité du métal, e l'épaisseur et d lo diamètre de la lame. Employons cette lame comme membrane d'un téléphone; elle vibrera quand elle rencontrera des courants
variables de période égale à •
Ce téléphone ne rend qu'un seul son, d'où le nom de monotéléphone.
En pratique, la plaque est soutenue par 3 points de la circonférence, qui constitue la ligne nodale du premier
harmonique. Cette circonférence a un rayon égal atix
de celui de la plaque. L'épaisseur de la plaque doit avoir 1 millimètre.
L'appareil est. ainsi construit : une boite cylindrique 6, à couvercle vitré C, renferme un électro-aimant puissant, à noyau creux N, entouré à sa partie supérieure d'une bobine E, dont la résistance est de îOO à 400 ohms.
La membrane 7;i aS millim. d'épaisseur ; elle est supportée en 3 points de la première nodale au moyen de tiges d ivoire permettant do rapprocher ou d'éloigner la membrane.
Ces membranes doivent rendre le si à 480 vibrations, Vut à 512, Vut dièse à 543. Un tube acoustique T recueille les ondes sonores et permet de les percevoir nettement.
Pour l'instant, ce téléphone ne peut remplacer le cohéreur : mais il le complète et ouvre le champ aux recherches téléphoniques, dont il est la première application en télégraphie sans fil.
MONOTOXIQUE [tok'-sik') adj. Biol. Caractère monotoxique, Caractère héréditaire ou acquis, qui ne se montre que dans une seule direction. (On l'observe principalement chez les plantes soumises à l'action d'une cause constante [lumière, pesanteur, etc.].)
MONOTTPIE 'pi — du gr. monos, seul, et tupos, caractère) n. f. Diol. Ressemblance entre les caractères des descendants d'un même couple, qui s'affirme principalement par la persistance d'un organe homotype. fPeai^on a étudié la monotypie surtout chez les végétaux. Comme exemple historique, on peut citer le oez des Bourbons.;
MONOVALENT, E adj. V. VALENCE.
MONRÉAL (Hector Riei:nieb. dit\ auteur dramatique et chansonnier français. néàCarcassonneen 1839. ïldébuu, dans le journalisme et fit partie de la rédaction du « Petit Journal », du « Kévcil ■, du ■ Nouveau .loumal • et de la • Patrie ». Comme auteur dramatique, il écri\-it. en collaboration avecChivotei Durn.ClairvilIe, Siraudin et surtout Henri Blondeau, un très grand nombre de féeries et de revues, dont plusieurs eurent un vif succès ; telles furent : Tapez-moi là-d'ssus ! Vfà les bf lises qui recommencent ; le* Pommes d'or, avec musique d'.Audran ; les Environs de Paris; Au clair de la lune; Péle-Méle-Gazette ; Paris en général; Paris, port de mer; Paris-Exposition ; Pans qui marche ^ etc. llesl aussi V Auteur, ^oit seul, soit en collaboration, de nombre de chansons devenues très populaires, comme les Pompiers de y an terre et les Plongeurs à cheiaî. H. Monreal est aussi un dessinateur facile et spirituel, qui adonné de nombreux croquis humoristiques aux journaux illustrés.
MONSAO, bourg du Portugal septentrional (prov. d'Entre-Minho-et-Douro'. non loin du Minho: 3.000 hab. Katix minérales thermales (de 31 à 43" C), carbonaicrs calciques.