‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 244 sur 363 · NORDMARKITE — NOTES AND QUERIES · texte numérisé non relu

NORDMARKITE — NOTES AND QUERIES

NORDMARKITE u. f. Luli. Kocho t^riipiivf apitarioiiani à la laiiiilU- tU's svëniles. (Ce ivpe renferme ilu leldspalli oriliosc à microjierlhiie et de l'aiiipliibolu sodik-re.)

NORCEN (Adolf Gotthard), pliilologuo suédois, né à ùstra Emlcrvik (Vcrmland) on I8&i. DoccnHISTî), professeur (1887) de langues Scandinaves à l'université d'Upsal, il se Ht rapidement connaUrc par de brillants travaux: Photi*}tt>jue du parler de Fryks'Iai (187T); /*• Parler de Dalby (isiy;, bientôt suivis d œuvres considérables qui le mènent au premier rang de lu science Scandinave : Altislr>ufif,c/ie iirid altnoriceyische tirammatik ( 188 » j ; Scan'Hnavintt /(((((/«(j/yci (l')uc}ciopœdia britannica) ; Geschichle der nordiichcn Sprachen (« Grundri^s dergornian. Philologie », IS'.M) ; AUschwedischc Gramtnatik mit Einschluss dus All'/nlnischen (1897); S^otre lamjuo, grammaire du suédois niû ierno (depuis 1903, comprendra 9 volumes), etc. D'une

oxiivmc activité d'esprit, il a publié une foule d articles spéciaux, a donné plusieurs éditions crititjues d anciens textes, dirigé la «Revue nordique- (i883-lS85}. est président de la Société pour la réforme de roriliograplio suéioi-.c, de lu Société do la littérature suédoise.

NORIEN, ENNE \ri-in, en) adj. Se dit d'un sous-étage géologique situé au sommet du système triasique et par conséquent au sommet de l'éiago tyrolien.

— n. m. : Le noriex.

NORMALINB n. f- Zéolitlie calcico-potassique, qui est la cbristiaiiiie ou harmolomo calcaire des Allemands.

*NORMAND, E aiij. — Zootechn. Varu'tè normande. Nom de deux variétés d'animaux : bœufs et chevaux.

— Ency<l. /tœufs normatuls. V. CoTENTiN au t. lîl. Chevaux normaiffs. Cette population L-lievaline, issue de

*-roisements entre chevaux do race germanique et chevaux anglais de pur sang, a longtemps été appelée anglonorniaitdc ; mais la sélection éliminant peu à peu les individus qui présentent, par atavisme, les caractères de la race germanique de fa<,*on trop accentuée, comme elle écarte aussi ceux qui se rapprochent trop du type anglais, a créé des reproducteurs d une conformation élégante et d'une musculature vigoureuse, (jui constituent ce qu'on nomme aujourd'hui les nurmands ou demi-sang normands. Chez le cheval normand, qui est en détinitive le cheval de course amélioré et renforcé, le système nerveux est très développé et d'une excitabilité qui assure à l'animal une grande agilité, des mouvements vifs et des allures rapides. Ordinairement bai ou alezan, le normand est recherché comme cheval de selle ou carrossier de luxe; sa production et sou élevage font la richesse de la plaine do Cacn et du Cotentin; les étalons des haras du Pin et do .Saint'Lù sont d'ailleurs justement admirés. *NORMAND (A//"re'/-Nicolas), architecte français, né à Paris en 1822. -Il devint membre do l'Académie des beauxarts en l-i90.

*NORODOM I" ou NORONDÂM, roi du Cambodge, ré en 1S35. — Ilfst mort on l-j^i. Son successeur fut Sisowath.

NORRIS , William l-ldwardi, romancier anglais, né en 1847. Après avoir été élevé au collège d'Eion, il se mit à ■étudier le droit. Il futadmisau barreau de Londres en 1S74, mais n'exerça pas la profession d'avocat, l-a littérature l'attirait, et son premier roman : Heaps of Money, parut en 1S77. bautres suivirent bientôt eu assez grand nombre ; Mademoiselle de Mersac, Mulrimoui/, Adrian Vidal, Mal- Iheir Ausiin. the hanca- in J'dlow {is9ôr, Ciai'issa jFuriosa ,1897,1. Mais ses œuvres les plus connues sont : M// Fnend Jim, the H'jf/ite, the Floicer of the Flock (I90i)); tlie Crédit of the Coiiiitij (1902). Notons encore : ihe Eitjht for fhe Crown et lUc Widower {\S0S), plus récemment enlin Lo^ul L onard th'f Luckless (1903), et Xature's comedian (1901).

NORRIS ;Frank), journaliste et littérateur américain, fié à Chicago en 1S70, mort en 1902. Il se destinait à la peinture et alla étudier k's beaux-arts à Paris (1887-1889). mais il se tourna finalement vers le journalisme et la littérature. Correspondant militaire du nSan Francisco Chroniclo » dansl'Alriquedu Sud^l89fi) et du «Me Clure's Magazine • à Cuba (1^*98). il fut à la même époque (189(j- 1897: rédacteur en chef du « San Francisco Wave >•. Il a laissé plusieurs romans, remarquables surtout par le réalisme do leurs descriptions et leur intérêt dramatique. Citons Mac Teaguc (1899). scènes do la vie californienne ; itlix, idylle amoureuse f 1899), peinture de la vie des classes moyennes à San-Francisco et à New- York ; a Man's Woma/i (1901J, glorihcation de l'esprit moderne d'entreprise ©l d'aventures ; tltp Octopits (1901), études des effets du trust des chemins de fer sur la production et la distribution des denrées ; the Pit (1903j ; Shaugai''d (1901 J, etc.

NORRIS (coRpusccLE DB;. Histol. Globulo rougo du San-;, dont le stroma est incolore, par suite de perte do i hémoglobine. (Aussi ne peut-on que difficilement l'apercevoir dans le sérum normal ou les solutions isotoniques.)

North American Revie'W, revue américaine, fondée à .New-York en 18i:> par Wdliam Tudor. Klle naquit dune publication périoaiqno purement littéraire, inli- -lulée • the .Monthly Anthology «. James Hiissel Lowell fut un de SOS rédacteurs en' chef. Les polémiques que Gladstone, le cardinal ManniiiL:. Insersoli.JamesG. Blainc. le duc d'Argvll. Arthur Raifour, Charles Stewart, Parnell et d'autres écrivains célèbres y soutinroiit sur les plus importantes questions religieuses et politiques lui donnèrent une grande autorité, en même temps que de très nombreux lecteurs. Do bimensuelle qu'elle était à l'origine, elle est devenue mensuelle.

NORTHCOTE (sir Ilonry Stafford), homme d'Etat .anglais, né en 18i6. Il fut élevé à Kton et ù. Mortoii Collège (Oxford), entra au ministère des affaires étran gères en I8G8. fut secrétaire particulier do lord Salisburv pendant son ambassade à Constaniinople (18TG-1877\ et occupa lo même poste auprès du chancelier de l'Kchiquier dft 1877 à 1880. Il fut ensuite membre conservateur du rarlemont (1880-1899) et. pendant celle période, remplit les fonctions do secrétaire financier au ministère do la «uerre (l88â), d'inspecteur général do l'artillerie (188C- 18871 et de commissaire de fassistanco [Cdiarittf Commix- Jiùjicp [i89i-i89î;1. Nommé gouverneur do iVombav en 1899. il fm nommé, en 1903, couverneur général de l'Aus- Iralte. Sir Henry a été créé liaron Northcole en 1887.

NORTRUMBERLAND, comté d Angleterre, limité au >'. par l'Kcosse. à l'O. par le comté do Cumborland. au S. par le comlé do Durham, et confinant, à l'E., à la mor

Armes de Norvège.

du Nord. Superficie : 5.219 kilom. carr. ; population : ûoG.030 hab. Cii.-l. yeivcostle-upon-Tyie. Sol montagneux, CMiiveri. dans la partie nord-occidentale du comté, par les ramifications des monts Cheviol, et arrosé, entre autres cours d'eau, par la Till, affluent de la Tweed, le Coquet et le Wansbeck, tributaires de la mer du Nord, et surtout par les deux brandies de la Tyne. Elevage considérable ; l'industrie est très active dans la partie méridionale du comté, où se trouve le grand centre de Newcasile.

Le Northiimberlund, après avoir fait partie du royaume de Northumbrie, puis du \\'cssex, fut réuni à la couropne en 1095 par Guillaume le Koux, mais souvent disputé depuis cette date entre l'Angleterre et l'Ecosse ; en 1377, la l'aniille de Pcrcy re^ut le titre comta! de Norlliumbcrland. NORTHUMBERLAND, comté du Cana<la ( Nouveaulîrunswick;, le plus vaste de la ]»rovince, sur le golfe du Saint-l.aurent et le Ileuve Miraïuicki; 12, 327 kibun. carrés; près fie 29.00'» bab.. Cli.l. .W-V-'Custlc. — Comté de la prov. d'Ontario; 33.ôr>o liab. Cb.-l. Cobourg.

North UMBERLAND (Algeronn George Percy, duc dej, homme politique anglais, né et mort à Londres (1810- 1899). 11 ht SCS éludes à l'université de Cambridge et servit dans les grenadiers do la garde, qu'il quitta avec le grade de capitaine. Elu en 1852 député du bourg de Beeralsion, George Percy le représenta jusqu'en 1865 et siégea dans les rangs du parti conservateur. En 1858-1859, il fut lord civil de l'amirauté, puis il devint vice-président du bureau du Commerce et enfin, sous le ministère de lieaconsfield, lord du sceau privé, fonctions qu'il résigna en 1S78. A la mort de son père eu 1807. il lui avait succédé dans le titre de duc de Northuniberland. ^Norvège. — Histoire. La Norvège, qui depuis 1814 étaii unie à la Suéde, s'est constituée, au mois de juin lyit.î. en royaume indépendant. Cet acte décisif fut la con<-lusion nécessaire d'une longue série de discussions et de malentendus qu'expliquent aussi bien la fierté du caractère norvégien que la diversité des intérêts économiques des deux royaumes séparés géograpbiquement et que seule la politiijue avait réunis sous une même couronne. Des mouvements séparatistes intiuiétants s'étaient souvent produits au cours du xix* siècle en Norvège, notamment en 1885 et en 1891. Toujours la diplomatie personnelle du roi Oscar avait réussi à rétablir une harmonie provisoire entre les deux couronnes.

La vieillesse du roi. la perspective d'une régence commise aux mains moins habiles do son fils ont rendu vains en 1905 les efforts de la cour de Suède.

Deux griefs principaux étaient mis en avant, dès 1890, parles Norvégiens, |)our motiver leur hostilité contre la Suède. Tout d'abord, ils se plaignaient ■ lo l'ingérence constante des Suédois dans leurs affaires intérieures; ensuite et surtout dans leurs afiaires extérieures, diplomatie et commerce, où la Suéde se taillait la part du lion. C'est ainsi qu'au moment do lE-xposition universelle de 1889 (Paris), la Suède et la Norvège émirent chacune l'idée d'y prendre part semiofliciellemcni. Mais, sur le désir personnel du roi Oscar. lo Rigsdag suédois renonça à sa participation. Il n'en fut pas de mémo de la Norvège, qui maintint sa volonté de participer à l'Exposition. Le gouvernement suédois, alors, interdit à son ministre à Paris, qui pourtant devait représenter officiellement les deux royaumes, de prendre part à la cérémonie d'ouverture. D'autre part, tandis que la Suède est surtout un pays da^iriculture, d'élevage et de mines, la Norvège est une nation de navigateurs, et possède une remarquable marine marcliande ; elle payait presque autant que la Suède pour l'entretien du personnel diplomatique et consulaire. Elle avait donc le droit, pensaient les Norvégiens — et notamment les radicaux qui, depuis 1889, exerçaient une influence considérable au Storthing — d'avoir une représentation indépendante. C'est sur cette dernière question que se produisit, en 19oJ, le désaccord final.

Une commission avait été nommée en 1902 par le roi Oscar pour étudier une solution honorable pour les deux pays. C'est au moment où elle allait terminer ses travaux tjue le parti radical du Siorthing. d'accord en cela avec le ministère norvégien, vola un ordre du jour exigeant que la question consulaire fût immédiatement tranchée par l'institution d'une organisation distincte pour chaque pays. Sur le refus du roi, le ministère Michclsen donnait inrmédiatement sa démission A ce moment, Oscar II venait, après une régence de son fils, de reprendre la direction des affaires; rnais bientôt il devait reconnaître et faire savoir au Storthing son impuissance à constituer un nouveau ministère, dont aucun Norvégien ne voulait faire partie (G juin 1905). Le lendemain, n attendu que le roi s'était déclaré incapable de donner au pays un nouveau gouvernement i> et que ]>ar là même son pouvoir constitutionnel « n'était plus en vigueur n, rassemblée norvégienne déléguait les pouvoirs royaux au ministère Michersen, qui les acceptait. Le îo juin, dans une lettre au Storthing. Oscar II protestait contre cette aiiitude, maïs le Storthing. dans sa réponse, maintenait sa décision de rompre le pacte traditionnel. C'était la rupture inévitable. Le roi Oscar, malgré l'irritation profonde des Suédois, fit tous ses efforts pour empêcher qu'une guerre presque fratricide en fut la conséquence.

Pourtant, ce n'est pas sans peine que la conférence réunie à Carlstadt pour régler les conditions du divorce put arriver ù une solution satisfaisante pour les deux pays. I.a Suède exigea que la Norvège l"ît par plébiscite très explicite connaître sa volonté, et que la dissolution do l'Union, si elle avait lieu, s'effectuât par voie do négociation. Klle exigea de plus que cette «lissolulion n'cAt pas un caracièie menaçant pour elle, et que les fortifications élevées sur sa frontière par les Suédois fussent détruites. Lo 13 août, un ]déhiscite donnait en Norvège 362.000 voix

Monnaie de Nor

pour la rupture, et 182 seulement pour le maintien de l'union. Lo 25 septembre, les travaux de la conférence de Carlstadt étaient clos, la Norvège ayant cédé sur la question des fortifications.

Aux termesderaccord,!a frontière conventionnelle eniro la Norvège et la Suède demeure la même que par le passé, mais une zone neutre de 15 kilomètres de largeur existera de chaque côté de la limite conventionnelle entre les deux Etats. Les forteresses, de même que les upi»rovisionnemenls de l'armée et de la marine, sont supprimés dans la zone neutre, où doivent être par conséi|^uent mis hors d'usage plusieurs groupes fortifiés norvét^nens. Toutefois, les anciens ouvrages de défense de Frederiksten. Gyldenlœve et Ovcrbjerget sont conservés, sans garder le caractère de forteresse; quant aux vieux forts de Kongovinger. (jui demeurent à la Norvège, ils ne doivent être comjjlétés par aucune nouvelle lortifîcation dans un ravon de 10 kilomètres.

D'antre part, ajtpelée â statuer sur son nouveau ré- ^'ime de gouvernement, la Nor\'ègo s'est décidée pour la monarchie constitutionnelle. Le roi Oscar, .afin d'éviter â un de ses enfants d'encourir une pan de sa propre impopularité en Norvè<;e, a refusé de laisser monter sur h* trône du nouvel Etat un prince de la maison de Bernadotte. Les Norvégiens ont alors appelé au pouvoir le i)rincc Charles de Danemark, qui a pris le nom de Ilaakon VII. affirmant ainsi son intention de continuer la série des rois nationaux de la Norvège.

Accepté par les Norvégiens au plébiscite du 12-13 novembre 1905, le nouveau souverain faisait le 25 novembre son entrée solennelle dans ses Etats, et i)rétait deux jours après le serment d'entrée en fonctions. Il a été couronné â Trondhjeni.

— Hymne national. L'h3*mne national norvégien, qui se chantait déjà, mais sans caractère officiel, au temps de l'union avec la Suède , est l'œuvre du grand poète Bj. Bjœrnson. Nordreak en a écrit la musique, dans un style sobre et grave.

Nurvi'gii-nn'-

Sa go nat som sacn-kef. saen-her Drom— me paa vor Jord .

Traduction : Oui, nous aimons ce pays

Tel qu'il se dresse.

Raviné, rouelle par la tempête, au-dessus de 1>3U,

Avec ses mille maisons; Nous l'aimons, nous l'aimons, et nous pensons

A notre pcrc et à notre nicrô.

Et à la nuit de Saga, qui répand

Des rêves sur notre terre.

El â la nuit do Saga, qui rt-pand. répand

Des rêves sur notro terre.

* NORVÉGIENNE l

arrondi en forme de cuiller. (Cette forme d'avant facilite grandement laccostage des berges. Les norvégiennes vont à la voile et â ra\ irou.)

NOSOFHOBIE'é/ — du gr. nosos, maladie, et phubos, crainte) n. 1". Crainte mauia(|ne de contracter les maladies.

NOSOPHOBE (du gr. nosos, maladie, et phoros, qui porte; n. m. Synonyme ancien de LIT MÉCANIQUE POUR LES M ALADE-s.

Noté ^Jean}. chanteur dramatique, né à Tournai (Belgique) en ISGO. D'abord emplo^é de cbeniin de fer, il ht ses études musicales au conservatoire de Gand. où il obtint un premier prix de chant. U commença sa carrière à Lille en 1886, de Lille alla passer deux années au théûtre Royal d'An%-ers. puis fut engagé" à Lyon, à Marseille et enfin à" l'Opéra, où il débuta, en 18î>3, dans Higoletto. Il fit briller successivement sa puissante et chaude voix de baryton dans les ouvrages du répertoire : Siqurd,Déidamic, Faust, Aida, Hamlet, les Huguenots, Don Juan, les Maîtres chanteurs, Ip Cid, Lohennrin, Patrie, le Trouvère, la Favorite. l'Africaine, et surtout Guillaume TeU, qu'il interpréta d'une façon remarquable. Il lit aussi, avec succès, diverses créations dans : Messidor, la Cloche du Hhin, le Hoi -ie Pans. la Ihirgonde, Orsola et Siegfried, etc. Il a été fait cheva lier delà Légion dhonneur, au titre étransrer. pour avoir évité un accident de chemin de fer qui eut coûté la vie ;i un grand nombre de personnes.

Notes and QlierieS iXotesct Questions), journal beb doniadaire, fondé à Londres en 18*9 par M". J. Thom>. pour recueillir les faits intéressants et peu connus se rai tachant à l'histoire, à la légende, aux tradicions populaires, etc.. et pour servir d'organe decomniunication eiiir.les hommes dérude et les gens du monde en quête d informations. C'est le rote que joue en France 1 « Interme diaire des chercheurs et curieux -. ^V. J. Tboms. le premier, mit en cîrculaiion le mot folk-lore. Los » Notes and guéries • sont une mine do renseignements curieux sur les points oïiscurs de l'histoire, de rarchéologie, de la science étymologique cl des questioDS bibliographiques et littéraires'.

Not«.

NOTHNAGEL (Hormann), médecin noorologiste alloluaii'l, né a Alt-Liotzcgœricko un l«ll. Il t'U ses études à iJnlin do IH^J à iHtti, où il fut l'élcvc de Traubc et do Vjr- L-how ; CD 1866, il devint l'assistant do Leydon à Kœnij^'sberg, puis privaidocent ù liorlin un 1868. Pendant la guerre do 1«70, il dirigea l'auibulanco do Chàlons-sur- Marno ot y recueillit des observations sur les maladies nerveuses cousécuiive» au typbus. Kn 1872, il fut nommé proresseiir do clinmuo à I''rilJourg-en-Brisgau, puis à lena, et cnlln ù. Vienne un 18«..'. U a tait paraitro do nombreux mémoires sur la jdiysiologie et la pathologie nerveuse, l'épilepsio, lo vertige, les bcmorragies cérébrales, Ibystério traumati(]ue, notamment dans les « Archives do Virchow » et la « Zoitscbrift fur klinischo Mediziu ». On lui doit aussi dos travaux sur les maladies des intestins et Uo nombreuses notes sur des questions do thérapeutique. Ses principaux ouvrages sont : //aiuJbucft der ArzneAmit- IfiUehre f ;870) ; Topische Oiaipi'jstik der Gchirnkrankhedt'n (1879) ; licitrxtje znr Pfii/sivlof/ir nnd Palhulogie des Darius (iS84). Il <Iirigo une revue <> Spcziclle Pathologie und Thérapie «. Son Traité des maladies de l'oicéphale, basé sur les localisations cérébrales, a été traduit do l'allemand par le D' Kéraval ea 1885. Ses Eléments de matière médicale et de thérnpeiitique ont été traduits en 1889 par lo D' Alquier avec une préface du professeur Bouchard.

NOTHOPSIS {jo.ïiA-.sj n. m. Genre de reptiles ophidiens, do la famille des coluliridcs. propre à rAmérique centrale.

— Encycl. Le nol/iopsis ruf/osns. seule espèce do ce genre, qui appartient à la sous-famille des acrochordinés,

est un serpent non venimeux, long à peine de iO centimètres, élancé, comprimé, brun, avec les flancs jaunâtres tachés de jauno et de noir; la t6te, distincte du cou, est couverie do petites écailles.

* NOTORNIS n. m. — E.NCtcL. On croyait le genre entièrement é:"hit, et le musée de Dresde paya 2.500 francs lo dernier représentant vivant. Cependant, en 1898, on prit une feniell.^ sur les bords du lac Te Anau, dans la NouveUe-Zélaiiile.

NOTOSTOME (toss) n. m. Genre de crustacés décapodes macroures, de la famille des palémonidés, comptant quelques espèces répandues dans les mers chaudes.

— Encycl. Le notusloynus pate/îlfssimicn, ilfisPhilipytines, est le type do ces crangons de taille moyenne (9 à 10 centimètres), à carapace arquée, carénée on arricro du rostre, qui est court, à [iédoncules oculaires pyriforraos, etc. Ils vivent à des profondeurs de GOO et "oo'môtres.

Notre Jeunesse, comédie en quatre actes, d'Alf. Capus (Comédio-Françaiso, 16 nov. 19i).i}. — Le jeune Lucien Briant, au quartier Latin, a vécu longtemps avec une charmante papetiero, Lonlon, et i! a eu d'elle une fille. Lucienne. L'heure venue, il a fait un très beau cadeau à sa maîtresse, puis il a disparu. Dix-sept ans ont passé, Lonlon est mono. Lucien est marié, mais n'a pas denfant. Lucienne, obligée do gagner sa vie, va trouver un ami do sou père, Chartier, excellent vieux garçon, d'une philosophie souriante, lui apprend qui elle est, et lui aemanue son appui. Chartier s'intéresse à elle, et lui trouve une place de demoiselle de compagnie auprès d'une Américaine q^ui va repartir pour son pays. Âlais cette solution no satisfait aucunement M""' do Hoîue, sœur de Chartior, une veuve de premier mouvement et toute de cœur. Contre la volonté de Lucienne, elle révèle l'existence do la jeune tille à Lucien Briant. Ce dernier, qui ne fait rien sans prendre l'avis do son père, un bourgeois do vieillo école, assez aigro et fort tyrannique. lo consulte, ot ils décident à eux doux que Ton renverra Lucienne en lui assurant de quoi vivre. La jeune fille, très digne, refuse la rente olVerto par un père qui no demande même pas à la voir. M"" de Koine, alors, continuant la série de ses coups ilaudace, présente Lucienne à Hélène, la femme do Lucien Briant. Et. comme Lucienne est charmante, elle conquiert M""" Briant, do même qu'elle avait conquis Chartior ot M"* de Roine. Hélène résout de l'aire à la fille de son mari une place à leur foyer sans enfant. Il lui faut lutter contre son mari et surtout contre son rigide boau-pèro, qui lui font des objections non sans valeur; mais Ijucien, à la fin ému, cède à sa femme et garde sa fille. Seul lo vieux Briant demeure irréductible. Il se sépare do ses enfants. .V vrai dire, il a ou le temps d'apercevoir Lucienne, et l'on d<'vine f|u"il reviendra.

Cette brève analyse laisse de côté des personnages épisodiques fort intéressants, comme lo milliardaire Serquy. menant ie front les grandes affaires et le plaisir, et M. de Clénord, « lo dernier mousquetaire «. etc. Le

fmblic a applaudi, dans .\oire Jeunesse, la finesse du diaoguo, la justesse de l'observation et l'audace généreuse d'un dénouement h ibilement préparé.

NOUILLETTES [tiou. Il mil., »/ : n. f. pi. Petites nouilles.

"'^NOURRISSEMENT (nou-ri-se-nwn' n.m. — Apic. .\ction do fournir de la iiinirriture à une ruche pour empêcher la colonie de dépérir pondant la mauvaise saison, ou pour préparer la miellée.

— Encycl. Une ruclio dont la provision de miel est insuffisante doit être nourrie, si l'on veut s'assurer une récolle abondante au moment de la miellée. Il peut se faire que le froid empêche les abeilles de sortir et que la réserve de miel soit consommée rapidement, surtout si la recrudescence du froid coïncide avec l'époque de la ponte. On dispose donc dans la ruche ou dans son voisinage immédiat un nourrisseur qui contient soit du miel pur, soit du miel mélangé do sucre, soit un sirop de sucre; les abeilles y viennent puiser, et, fortement nourries, donnent une colonie prospère. De mémo, il convient, après la récolte du miel, si les rayons no sont pas suffisants ou assez abondamment garnis, de pratiquer encore le 7ïourrissemei»t.

En règle générale, c'est le soir, quand les abeilles sont rentrées, quon alimente les uouiTÎsseurs.

NOURRI38EUR n. m. — Appareil dans lequel on place un Iiqii. .(■ .su( p; et qu'on a'iapto à une ruche pour qno les abea.es y viennent puiser leur nourriture quand les tlcurs leur ont défaut, ou qu'il y a oecessiiti a stimuler l'élovago du couvain.

iHoUV.au Jeu (le), comédie en quatre actes et sept tableaux, (Je Henri Lavodan (Variétés, 8 février 1898). — iMnuureau jeu, cvst le contraire de l'amour ? demande le juge d instruction de la pièce. — .Non, cest lamour du coniraire. lui répond la gentille Bobeiie. Il consiste à prendre, i)ar esprit dorignalit--, le contrc-picd de tout ce qui s est lait avant vous... Uu moins en apparence ; car. au fond, on en revient toujours ù lancicu juu. Paul Godard, qui a horreur du banal, tourne sa mère en ridicule, devient amoureux à premiéro vue de M"» Alice Labosso aperçue aux Folies-Bergère, la demande lui-même on mariage, et, ayant «plaqué» sa maîtresse Bobetic, épouse incontinent ladite Alice, puis la >• làcho > moralement presque aussitôt, pour revenir à Bobctte. Alice Labosso, devenue M°" Paul Godard, ne demeure pas en reste avec un mari si « nouveau jeu « et le trompe tout de suite avec son ami le peintre Duranty. Paul tait pincer Alice on fiagrautdélit, mais Alice le fait prendre dans la même situation avec Bobctio. Le juge d'instruciion adresse à chacun une petite leyon do morale ijui ne portera pas, et fait comprendre qu'il ne saurait y avoir de poursuites correctionnnelles. Tout se terminera par un divorce qui no chagrinera personne.

La pièce est la mise en scène d'un roman dialogué de lanieur (i892). Elle est, pour le fond, d'un comique aigu, relevé par une très fine pointe d'observation, et les mois drules y abondent.

* Nouveau-Mexique. — Au début do l'année i9oc. le Territoire du rSouveau-.\Iexi(|ue a été réuni au Territoire do r.Vrizona. pour former un nouvel Etat, le quarantesixième de l'Union, qui doit porter le nom d'Arizona.

Nouveau-Théâtre, à Paris (15, rue Blanche). — La salle du .Nouveau-Théâtre, qui est, comme forme, l'une des plus élégantes de Paris, était englobée dans l'ensemble des constructions du Casino do Paris, ouvert en 1891 sous la direction de Borney et Dosprez. Tandis que dans le grand hall du Cas no avaient lieu des bals, des danses, des exercices forains, on jouait dans la sallo voisine des ballets, des pièces lyriques, des vaudevilles, etc. Co n'est guère nue vers 1895 que la salle spéciale de la rue Blanche prit le nom de Nouveau-Théâtre, sans devenir d'ailleurs un théâtre régulier. On continua bien d'y donner parfois des ballets et des nantomimes. Mais bieniôt il n'y eut plus de troupe spéciale, et le Nouveau-Théâtre servit surtout aux représentations do diverses sociétés dramatiques. C'est là que 1 Œuvre, sous l'impulsion do Lugné- Poô, joua Peer Ùyerl, Jean-Gabriel liorkmann, de Hcnrik Ibsen, An delà des forces }mmaines,i\Q Bjœrnstjerno Bjœrnson, la Cloche enyloutie de liauptniann; c'est là que les Escholiersteprésentércnt G/ielfo,de Hevcrmanu, Alléluia, de Marco Praga, /ianton, de Honiain "Rolland, l'Or, de Magre, etc. En même temp^, le Nouveau-Théâtre servait aussi de salle de concert. Camille Chcvillard y continuait le dimanche les concerts doiorchcsire Lamourenx, tandis que Colonne y donnait, penr.anl deux années, ses petits concerts du jeudi. C'est dans la salle du Nouveau-Théâtre que t'b. Lamouroux donna les premières représentations à Paris de Tristan et Ysolde, de Richard Wagner.

Nouvelle Idole (la), pièce on trois actes de François de Curel (Théâtre-Antoine, 11 mars 1 899 V — Albert Donnât, savant médecin matérialiste, fait, pour le bien de l'humanité, des expériences in anijna vtli. C'est ainsi qu'ayant entre los mains Antoinette, une ]>auvre petite jeune fille, qui aurait voulu être religieuse, et qui, phtisique au dernier degré, est perdue à brève échéance, il lui inocule le cancer, afin de mieux étudier ce terrible mal. Mise au courant du fait, .sa femme lui jette à la face ce mot: « Assassin ! '• Ce mot, bientôt le savant se le répète à luimémo. Il arrive, en effet, que tout en cultivant le cancer sur Antoinette, Donnât la soignait pour la phtisie, et que, contre toute espérance, son traitement, additionné d eau do Lourdes par la malade, a guéri celle-ci. Donnât, désespéré, affolé, doute de la science, doute de lui-même, se sent ramené vers Dieu. U s'inflige un châtiment terrible : à son tour il s'inocule le cancer. Prise d'admiraiion par ce sacrifice, sa femme, qui était prèto â se donner au médecin-psychologue Cormier, lui revient. Antoinette, elle, dit simple'ment : • Je savais ce que vous aviez fait, et je vous bénissais. Je voulais me donner aux pauvres en détail, je me suis donnée en gros, voilà tout. 0

Le prol)lème posé par la pièce est donc le suivant : le savant a-t-il le droit de disposer de la vie d'un individu, mémo lorsqu'il sait que cette vie est condamnée, pour le bien gértéral de la collectivité?-.. La logique dirait oui. la nioralo courante dit non — et malheureusement l'auteur ne se prononce pas. De sorte que son œuvre, d'ailleurs vigoureuse, écrite dans une langue pure, laisse plutôt une impression de malaise, qui n'est pas toujours de rémotioD.

*N0UVELLES-HÉBRiDES. — Les mesures prises par la loi du 30 juillet 1900 et par lo décret du 28 février 1901 n'avaient apporté à la situation individuelle des colons qu'une amélioration insuffisante. Elles furent complétées par quelques autres dispositions.

Un décret du 12 novembre luoi a fixé le régime applicable à l'entrée en France et en Nouvelle-Calédonie do certains produits originaires des Nouvelles-Hébrides, récoltés ou fabriqués par les établissements agricoles, possédés ou exploités par des Français ou par des sociétés civiles françaises. Des décrets rendus tous les ans détermineront los quantités de produits qui pourront être importés à ce régime de faveur, à condition d'être accompagnés d'un certificat d'origine. Les marchandises sont importées par voie directe, mais avec faculté de transbordement à Nouméa, quand elles sont à destination de Franco.

Deux arrêtés du 20 octobre 190S sont aussi à citer : l'un organisant le régime judiciaire aux Nouvelles-Hébrides, l'autre interdisant la vente des boissons alcooliques aux indigènes.

Par suite du condominium établi par les accords anglofrançais de 1878 et de 18S7. l'archipel était demeuré res nulliux, en sorte qu'on n'avait pu établir aucune juridiction sur les indigènes et que ni l'un ni l'autre des deux gouvernements ne pouvait délivrer des titres de propriété à SCS nationaux. L'accord franco-anglais du 8 avril 1904 a

NOTHMAGEL - NOZIÈRE

visé ces deux difficultés. On aurait pu espérer que. profitant dos bonnes dispositions alors exisiantos. j*.? n*^ -ociateurs do cet arrangement auraient tran ' ^ „.,,„

définitive, la question des Nouvelles-ll ,jrj

s'est borné à faire une déelarafion ann-r, tion d'un arran trenes et la n"i t'Ier les <iiM<-P ■ ..^'^~

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gloterre et les nationaux ; droits égaux. L'archipel ne .vi.i --.ji- ) 1^ h des deux pays n'aura la haute main sur lui.

La justice sera rendue par deux sortes de tribunaux Ln tribunal français et un tribunal anglais jugeront les linges civils et commerciaux de leurs nationaux, à l'exclusion des litiges immobiliers. Potir ronx ri. ninsi .- ne i>our les litiges entre indigènes t- ; -., ^t

crimes commis par les in: .^qq

aux règlements loraux, il h. ^i^,

La France et l'.Vngleierre : s ju-

ges; le roi d'Espagne sera i .i,.ni

et lo magistrat chargé de la : • jc,

lesquels ne pourront être ni Français ni Anglais.

L accord a été surtout difficile en ce qui concerne les litiges immobiliers. Les Anglais prétendaient faire reviser par le tribunal les acquisitions réalisées par les Français. Mais un grand nombre des témoins qui avaient signé les actes sont mort£ ou dispersés ; aussi, du côté français, at-on invoqué la prescription. La question a été résolue par une transaction. Les actes de vente pourront être contestés devant le tribunal mixte, mais ce sera aux contestants à prouver la validité de la contestation. Les litiges immobiliers no seront d'ailleurs plus possibles à l'avenir, parce qu'il sera tenu dans l'archipel un registre d'immatriculation des propriétés,

NOVAZZANO, comm. de Suisse ^cant. duTessin ;dis'tr. de Mendrizioj;, non loin de la frontière italienne: 1.250 h. Viticulture; élève du ver à soie; fabrique de cigares,

NOVIKOV ^Jean), publicistc russe, né vers 1850. Industriel à Odessa, il voyagea beaucoup en Europe, prit part à divers congrès et publia en français un certain nombre d'ouvrages sur des questions de sociologie ou d'économie politique : les Luttes entre Us sociétés fnnnaines et leurs phases successives (I893i ; le Gaspillaije des sociétés modernes ; Contribution à l'étude de fa question sociale (1894,; l'Expansion de la nationalité française (1903); etc. Il a aussi écrit en langue russe.

NOVILLE, comm. de Belgique fprov. de Luxembourg [arrond. de Bastogno'}; 1.300 hab. Scieries. If OVILLE-LES-BOIS , comm. de Belgique (prov. et

arrond. de Namun: 1. 100 hab. Distilleries.

Novolé Vrémia (• les Temps nouveaux»), grand journal russe, fondé à Saini-Pétershourg en 1873 par O. K. Noloviich pour soutenir les intérêts libéraux. Trois ans après (1876), Notoviich lo cédait à Alexis Serguiévitch Souvorine. qui en faisait un organe conservateur. Il en confia d'abord la rédaction en chef à son lîls aîné. Alexis Alexeiévitch Souvorine, qui la quitta en l?oi pour fonder la Jtouss (« Russie *)• journal ardemment radical. Son second fils. Michel, prit alors la rédaction en chef. Ce quotidien, dont la rédaction littéraire est très soignée et où s'est fait connalire Anton Tchékov, publio deux fois par semaine un supplément illustré. Il est aujourd'hui I organe le plus autorisé des octobristes.

Novosti (■ les Nouvelles •), grand journal quotidien do Saint-Pétersbourg. Lorsque O. K. Noiovitch eut quitté la direction des • Novoié Vrèmia », il acheta une petite feuillo fondée en 1872 sous ce titre : Xurosti ( 1877 et lui ioiprima une vigoureuse impulsion dans le sens libéral. Cejournal ne tarda pas à prendre une grande importance, si bien qu'il en était venu à publier deux éditions, dont l'une populaire et à bon marché, sans compter ses suppléments illustrés. Les ■ Novosii • ont été supprimés, sans doute provisoirement, par le gouvernement russe an commeucement de 190G.

*N0ZAL (Alexandre), peintre français, ne À Paris en

1852. — Aux œuvres déjà citées de ce peintre de l'eau et des ciels, toujours si pénétrant dans ses interprétations de la campagne, il convient dajouter : le Printemps à Garches ; Matint'e ensoleillée dans la valt^^c du Jihône ; fin de

'ournée (rade de Toulon) ; les Hoch^rs du Trayas (Var).

.es musées de Rouen, Nantes. Montpellier, Bourges, aint-Qnentin. Honûcur, renferment des peintures ou des pastels do Nozal.

NoziÈRE (Fernand '>S''KyL, dit), journaliste et critique français, né à Paris en IR74. I-icen ^ il débuta

très jeune dans les revues du qu.. ; l'« Ermi-

tage », la • Plume -, 1". .^î^>I:m î- : - Art et

la^'ie ». etc. Il fut peir . "ra-

tion, en même temj's «,■ ,'^i^

et littéraire » des art: '-n

d"A. Hébrard. Celui ci ! a; j f,a a; I ;-.; s .:-'"l,, où il publia d'abord des articles ie fantaisie signés Fbimp. A la mort de Henry Fouquier. il lit à sa place les • Billets du matin » et prît le pseudonyme sous lequel il est connu anjourd'hui. II y a fait la" critique dramatique pendant quelques mois. lors d'une maladie de Gaston Larronmet. puis donné une chronique hebdomadaire : A bâtons rompus. Entré à r ■ Illustration > la même année an'au ■ Temps », il y est chargé du « Courrier de Paris >. Il fait en outre la critique dramatique à « Gil Blas > et au i Matin », où il signe GcT Lacnat. U a fait jouer quelques petits actes au Grand Guignol, aux Matburins, etc.

Nozière Pierre>. personnage dont le nom sert de titre à un ouvrage d'Anatole France, publié en 1899. — Sous forme autooiographique. Pierre Nozière raconte véritablenwînt les événements et les impressions de Tenfance et

NUCLÉASE — NYSSORHYNQUE

lie la première jeunesse de l'auteur. C'est la matière du premier livre. Lo livre deuxième se compose do « notes

écrites par l'ierro Nozicro en marge do suu yros • Plutarquo «; il coutieut uu dialogue subtil sur l'iuLcUigence dans ses rapports avec la religion et la science, entre Aristc, Polji plàlo et Drvas, Un troisième livre est consacré aux 0 Promenades de Pierre ISoziurc en France ». Ce livre est une sorte do suite au Livre tie mon ami. On y trouve toutes les qualités du style souple, nuancé, vivant et pur d'Anatole r rance, et tout le cliaruio que son esprit, do cultuj'e si ral'iinée que le scepticisme s'y lait nall", sait répandre sur les spéculations pliiiosuphiques, non moins que sur les descriptions des ctioscs vues et sur les récits puisés dans l'imagination ou dans lo trésor dos légendes. Les récits occupent une bonne pari du volume; ce sont, par exemple, dans la première catégorie, les « Contes de maman », et dans l'autre, les n Hisioires du bienbcurcux Lon"is e't de la bienheureuse Onolleito «, de « saint Adjutor »» et de « saint Gualaric ou Valary «•. Les trois livres, et* souvent les chapitres dont cliacun deux est lormé', sont, d'ailleurs, indépendants les uns des autres; mais le défaut de suite ne détruit pas l'harmonie.

NUCLÉASE (du lat. nucleus, noyau) n. f. Biol. Ferment «cptouisant, capable do dissouaro eu milieu neutre ou ié.'èremeut alcalin la librioe, lalbumme et la géiatiue, cl *mi existerait, d'après Kmmerich et Lœv, dans les noyaux des cellules auimales et, plus spécialement, semble-t-il, dans le suc nucléaire.

NUCLÉINE (du lat. nucleits, noyau) n. f. Chim. biel. Substance active du noyau cellulaire, qui parait constituer en grande partie la chroniatine.

— Encycl. La nuctéine est constituée par des protéides résultant de ruuiou d'une molécule albuminoïde et d'une molécule nucléique (acide nucléique). Cette dernière est formée d'acide phosphorique et d'une base xanthique ou purique. Or le squelette de ces bases est constitué par le radical CAzH. C'est ce qui a fait dire (A. Gautier) que deux groupements sont indispensables à la synthèse vivante : le groupement cyaué et lo groupement phosphore. C'est là aussi ce qui rend compte de ce fait que le phosphore n'est pas moins indispensable à l'organisme que le carbone, la^ote et l'eau.

NUCLÉIQUE {k(é-ik') adj. Chim. Se dit d'acides obtenus par hydrolyse ménagée des nucléioes. (Ces composés en poudre blanche, solubles dans l'eau, pouvant se transformer en bases xanthiques, établissent le terme d© passage de l'alburainoïde à l'acide urique.)

NUCLÉO-ALBUMINE n. f. Chim. Classe de composés phosphores organiques constitutifs avec les albuminoïdes du protojilasma ei des noyaux cellulaires.

NUCLÉOCHONDRE {kondr") n. m. Biol. Microsome du pi'uiuplasnia hyalin du noyau (hyalome nucléaire ou nuclt'otne) dont le substratum actif et fonctionnel serait une substance acidopbile.

NUCLÉOHISTONE {o-iss) n. f. BioI. Substance organique, composée d'histono (protamine et hydrate de carbone) et d'acide nucléique, découverte dans le thymus, et à laquelle Spitzer a attribué la propriété d'oxyder et de C07ivoy€r Vf'Xytjène.

NUCLÉOME n. f. Biol. Protoplasma hyalin du noyau cellulaire (hyalome nucléaire), dans lequel baignent les nucléochondres.

NUCLÉOSXNE n. f. Biol. Substance découverte par Schmiedeberg dans les produits de décomposition de la laitance du saumon, et qui ressemble beaucoup, chimiquement, à la thymine, mais ne serait pas identique à cette dernière.

*NUGLÉUS n. m. — Préhist. Fragments de silex et autres roches, pouvant servir d'armes ou d'outils, au moyeu d'im percv.t€Mr.

* NUÉE n. f. — Géol. Nuée ardente. Nom par lequel A. Lacroix a désigné les projections do vapeur d'eau qui se hoiit produites â plusieurs reprises lors de la grande éruption do la moniagno Pelée (Martinique} eu U'O-i.

— Kn'cycl. Ces nuées ne sont pas à comparer aux nuages denses notés aux Adores en lOSO et en l»08. Elles se sont manifestées a la Martinique sous la forme de projections plongeantes do vapeur d'eau et de gaz en volutes extraordiuairemeni serrées, eniraînaui une énorme tjuautité de cendres et de blocs, l^eur température élevée Il leur densité excessive sont dues à l'abondance da cendres plus ou moins incandescentes quelles apportent. Les nuées ardentes se déplacent avec une vitesse do 1 kilomètre par minute ; lune d'elles suffit â détruire la ville de Saint-pierre, capitale do l'ile (8 mai 1902).

NUEVA-CACERÈS OU plutôt Naga, ville de l'archipel amcncam des Philippines (île tie Lu<;on [prov. des Camarinesj), sur le fleuve côticr Santa-Cruz on Naga;' 12.000 hab. Capitale de la province actuellement lormee par la reunion des deux provmces anciennes de Camarincs du Nord ot de Camarines uu Sud. Kvcché.

NuOLEN, bourg de Suisse (cant. de Schwyz [disir. lie March, comm. do WangenJ), sur lo bord du lac de Zurich; 250 hub. Etablissement de bains.

P^uova Antologia, revue mensuelle italienne, fondée à Florence en ia66 par François Protenoiari, mort en 1888. Il eut pour successeur à la tête de la revue son flore Joseph (né en 1850), qui continua dignement son œuvre et sut faire do la « Nuova Autologia », par l'excellence de sa rédaction qui groupe les meilleurs écrivains de ritalie, non moins que par sou indépendance et son esprit libéral, une publication de premier ordre. En prenant son titre, la " ÎNuova Antologia » évoquait, comme une recommandation et une promesse, le souvenir d'un autre recueil mensuel, r« Antologia », fondé en 1821 à Florence, par Vieusseux, et dont l'influence avait été considérable, au point de susciter les plaintes de la Russie et de l'Autriche, qui la firent supprimer en 1833.

NUOVINA (Marguerite-Zinah di-:), cantatrice dramatique, née en Roumanie en iSbG. Elle fit ses débuts au théâtre de la Monnaie de Bruxelles, en 1890, dans Esclarmon.de, après quoi elle chanta laust, Salarnmbâ, Obéron, Don Juan, Cai^nieiif Itoméo et Juliette, Cavalleria rusticana, etc. Sajoiie voix, son talent de chanteuse et son rare sentiment dramatique lui valurent de brillants succès, qui la tirent appeler à l'Opéra-Comuiue pour créer le rôle principal de Aassya, l'ouvrage posthume de Léo Delibes (1893). Depuis lors, tout en allant se produire avec succès sur les plus grandes scènes de la province et de l'étranger, M""" de Nuovina est venue à diverses reprises à l' Opéra- Comique, où elle s'est montrée dans Proserpine, Carmen, la Navarraise, Cavalleria^ etc.

NURSE (neur-se — mot angl. sign. nourrice, d'oîi bonne d'enfant, puis infirmière ; de 1 aoc. angl. nuurse, norse, etc., emprunté du fr. noitrrice) n. f. Dans la haute société parisienne. Bonne d'enfant, gouvernante. Il En Angleterre et en Amérique, Infirmière.

*NUTATION n. f. — Biol. Variation lente et progressive due aux etiets des agents dynamiques agissant longtemps dans une direction uniforme, sous le contrôle de la sélection. (On oppose souvent à cette variation continue la variation brusque ou sportive. C'est à la natation que les biologistes attribuent 1 influence la plus marquée sur l'évolution paléontologique.)

NUTROCYTE (du lat. nutrire, nourrir, et du gr. kutos, cellule) n. m. Biol. Cellule endodermique, qui, en outre des phénomènes de nutrition et d'assimilation qui l'intéressent personnellement, joue encore uu rôle dans la nutrition générale de l'organisme auquel elle appartient. (Telles sont les cellules de la muqueuse intestinale.)

NUYTSIAGÉES M) a. f- pi. Bot. Petite famille de dicotylédones dialypétales, voisine des lorantliacees et constituée par la seule nutjtste flonbonae. Vue NuvTsiACEt:.

r^YBLAEUS i,Juhau jVxel), philosophe suédois, né à Stockholm en l»:;i, mort à Lund en isyi». Ses études terminées, il devint o docent d d'histoire de la philosophie à l'université d'Upsal(1852j, puis professeur de philosophie pratique à l'université de Lund (1853-1886). Disciple de Bostrœm, il a développé les doctrines do son maître sur plusieurs points, notamment en ce qui concerne les questions religieuses et sociales On lui doit, entre autres travaux ; le Fondement et la JS'ature de i'i£tai (1864) ; le Drutt de punir de l'/itat {iii'i9); Trois études de pfiilosophie reliyieuse (1871), etc., et surtout un ouvrage considérable sur les JiechercheH pfdlosopluques en Suéde depuis la fin du xviii" siècle et leurs rapports avec le développement yénêral de la philosophie (î vol., 1873-1895).

NYCTHÉMÉRE (du gr. nux, nuklos, nuit, et hêméra, jour) n. m. Mot qui désigne, on terme médical, vingt-quatre heures consécutives, c'esl-à-dire l'espace de temps q'Vii comprend une nuit et un jour.

NYCTIPÉLAGIQUE {jiW) adj. Biol. Se dit dos animaux marins qui disparaissent dans la profondeur pendant lo jour et no remontent à la surface que pendant la nuit. iCe terme s'applique en particulier à certains êtres du plancto}*.)

Nye (Edgar W'ilson), écrivain humoristiaue américain, né à Shirley (Maine) en 1850, mort à Buck Shoals, près d'Asheville eu i89G. Il débuta comme avocat dans le territoire de Wyoming (1870), et s'établit ensuite à New- York. On a de lui plusieurs livres de fantaisies ironiques, qui parurent sous le nom de Bill Nyi; : Bdi Aye and the Boomerang (1881); the hoity Liars (1883); Éaled Hay (1884) ; Bill Aye's Blossow Hock (1885); Bemarks (1886); Bdl Nrje's Thinks (1888); etc.

NYMPHOPSOQUE {nin, psok') n. m. Genre d'insectes orthoptères pseudonévroptéres, de la famille des psocidés, créé en 1903 pour un petit psoque découvert en Allemagne. (Le nymphopsocus destructor est un insecte très nuisible, qui vit dans les maisons et y ronge les provisions, les tissus, etc.)

NyrOP (Martin), architecte danois, né à RingUiObing en 1849. Elève de l'Académie des beaux-ans de Copenhague, il y obtint deux médailles d'or (1877 et 1880), séjourua trois ans à l'étranger , devint professeur à l'école d'architecture de l'Académie et y acquit une autorité considérable.

Ou cite de lui les Archives provinciales, le Musée Thorvaldsen et surtout V hôtel de ville, de Copenhague (189-2-1902), chef-d'œuvre de l'architecture danoise contemporaine.

NYSSORHYNQUE [ni-sorink') n. m. Genre d'insectes diptères némocères, de la famille des culicidés, comptant une vingtaine d'espèces répandues dans les régions chaudes du globe.

(Le genre nyssorhynchus a été établi en 1902 pour des moustiques de la sous-famille des anophélinés, dont certains ont été reconnus comme d'actifs véhicules de l'impaludisme, tels le nyssorhynchus Lutzi, du Brésil.)

Xyssorhynque (gr. 2 fois)-

* OaklAND, ville des Etats-Unis (Californie) ; 50.000 hab- — Le isavril 1906, l'importante cité industrielle dOaklaml, située en face de San-Francisco, a ^té victime du mémo cataclysme qui détruisait cotte dernière; mais le tremblement de terre a causé des dég&ts moins considérables, et les victimes ont été moins nombreuses.

Oasis sahariennes (troci-es i>es). V. Territoires DU Sud.

ObAIX, comm. de Belgique Cprov. do Hainaut [arrond. de Charleroi]), sur le canal do Cbarleroi à Bruxelles ; 1.3S0 hab.

OberbuRG, comm. de Suisse fcant. de Berne [distr. de Bertlioud >, dans l'Emmenthal inférieur et sur l'Emme, affluent do l'Aar : 3.800 hab. Métallurgie, tissages. Fromageries.

OberegG, comm. de Suisso (cant. d'Appenzell [Rhodes- Intérieures]); 2.700 hab. Tissage de la soie pour bluteaux. Station estivale.

ObeRHOFEN, comm. de Suisse (cant. do Berne [distr. de Thoune^J, sur le bord du lac de Thoune, et dans un site bien abrité; l.ooû hab. Viticulture. Station climatique très fréquentée par les touristes qui vont visiter rOberland. Scierie.

Oberlé {lbs|, roman, par René Bazin (1901). — L'Alsacien Jean Oberlé. après avoir terminé ses études en Allemagne, revient dans son village natal. Il trouve sa famille divisée par un désaccord profond : d'une part ceux qui se sont réconciliés avec les vainqueurs : son père, Joseph Oberlé, directeur d'une imp{)rtante scierie mécanique, qui cherche dos protecteurs parmi les hauts fonctionnaires allemands; sa sœur Lucienne, qui aime un officier allemand, Wilhelm von Farnow ; d'autre part, les protestataires irréductibles : son grand-père, Philippe Oberlé. terrassé par l'ùgo et la paralysie, mais qui garoe toujours vive la haine dos conquérants ; sa mère, Monique, qui souffre silencieusement des malheurs do l'Alsace : son oncle, Ulrich Biehler, resté lui aussi Français de cœur. Jean ne déteste pas les Allemands, il se sent seulement d'une autre race, qu'il juge supérieure. Il aime Odile Bastian, la fille du maire a Alsheim, mais Bastian ne veut pas donner Odile au fils du renégat Joseph Oberlé. Le lendemain de, son enrôlement dans l'armée allemande, Jean déserte, avec l'aide do l'oncle Ulrich, et, bien que poor-

SUPPL

suivi par le lieutenant de Farnow, et blessé d'une balle à lèpaule, arrive à gagner le territoire français.

Une inspiration généreuse et patriotique anime ce roman, où l'auteur a exprimé avec émotion une situation morale et sociale dramatique, en mémo temps qu'il a rendu avec un pittoresque sobre et vrai les mœurs et la nature alsaciennes. — De ce livre E. Haraucourt a tiré une pièce représentée à la Gaîté (Paris) le 17 novembre 1905. 11 n"a modifié la donnée du roman que dans des détails secondaires, sauf au dénouement. Il suppose que Jean, qui a déclaré son intention de déserter, est enfermé par son père, mais délivré et envoyé en Franco par son grandpère; que dans la poursuite* finale, c'est Tonde Ulrich qui est blessé, et non Jean, qui passe la frontière; que la ferme des Bastian se trouvait voisine de la frontière, ce qui permet à l'auteur de les faire paraître dans la dernière scène où lonclo Ulrich unit Jean et Odile.

Ober-MEIDLING. V., au Supplément, Meidling.

Obermeier (sriRaLR d'). Bactér. Agent pathogène de la fièvre récurrente, découvert en 1868 par Obermeier.

— Encvcl. Le microbe de la fièvre récurrente, le premier qui ait été observé dans une maladie purement humaine, est un spirille ou spirochètc, qu'on observe et qu'on recherche dans le sang des malades. Ce spirille, mince, assez long (25 à 40 ii>, eftîlé aax extrémités, est très mobile et présente un bouquet de cils, difficilement décelables, à chaque extrémité. Il no forme jamais de spore, se reproduit par division transversale et possède une vitalité assez faible ; il est agglutiné et immobilisé par le sérum physiologique. Il so colore difficilement (méthode de Gunther) et ne prend pas le gram.

OberriED ou OberRIET, comm. do Suisse fcant. de Saint-Gall -distr. dOber-Rheinthall). dans la plaine du Rhin; 4.300 hab. Fromageries. Tourte. Broderie.

OberriedEN, comm. do Suisse (cant. de Zurich [distr. d'Horgon]). sur le lac de Zurich ; 1.300 hab. Menuiserie et fabrique do parquets. Elève du bétail. Viticulture.

OberwiL, comm. de Suisso (cant. de Berne [distr. de Bas-Simmenthalj\ au-dessus de la Simme. tributaire du lac de Thoune, dans TOberland ; 1.250 hab. Elevage. Station d'été ; 864 mètres d'altitude. — Comm. du canton de Bâle-Campagne (distr. d'Arlesheira), dans la vallée de la Birsig, tributaire du Rhin ; 1.5C0 hab. Distillerie.

ObFELOEN, comm. de Suisse fcant. de Zurich [distr. d".\ffolicrnj; 1.350 hab. Sériciculture. Tissage de soie.

OBITER dicta, mots latins qui signifient « choses dites en pasï>ant ». fis sont d'une application générale et s'emploient dans tous les sujets, mais on en use particnlièrementen exégèse. On les applique alors à de menus détails, à des circonstances sans aucun lien nécessaire avec le fait principal ou la doctrine exposée, et oue l'auteur sacré relate chemin faisant sans y attacher d'importance. Tel est le gracieux détail sur le chien de Tobie, qui, au moment où son maître rentre enfin À la maison paternelle, après une longue absence, le précède en courant comme s il allait apporter aux vieux parents la nouvelle du retour de leur fils et agite la queue en signe dejoie. (roftif, A7, 9.)

*OBJET n. m. — Objets abandonnés chez Ut ouvrière.

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