‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 255 sur 363 · IC · texte numérisé non relu

IC

ir.

Carré panmagique de Portier.

des nombres des 64 compartiments de 8 cases que l'on peut former dans le réseau, car tous les compartiments de 8 cases donnent comme somme 130. La constante 130 est encore la somme des 4 nombres pris deux à deux sur une diagonale quelconque. Ex. : 8, 51, 42, 29. Toutes ces propriétés subsistent si l'on remplace les 8 lignes ou les 8 colonnes dans l'ordre 2, 1, 4, 3, 6, 5, 8, 7.

Enlin, chacune des quatre diagonales principales des solutions primordiales se compose de nombres qui aux 2 premiers degrés ont pour somme 260 et 11.180.

PANMASTITE (moss — du gr. pan, tout, et mastos, mamelle; n. f. Phlegmon dift'us de la mamelle.

* PANNEAU n. m. — Aérost. Panneau de déchirure. Fente ménagée dans une certaine longueur du ballon, dans l'hémisphère supérieure de l'enveloppe et masquée par un morceau d'étoffe que l'aéronaute, en tirant sur une corde dite V de déchirure », peut soit découdre (type français) soit décoller (type allemand) au moment de l'atterrissage pour supprimer le traînage, en vidant rapidement le ballon.

FANNIGULITE ( pa-7ï i — du lat. panniculus, dimin. de^jannus, panne) n. f. Méd. Inflammation du tissu adipeiLX souscutané.

PAN0PH06IE (bi) n. f. Terreur morbide de toute sorte d'objets, duo à des halluc^inatîons de la vue et de l'ouïe.

PANOPHTALMIE (mî — du gr. pan, tout, et oiththabnos, cEÎI) n. f. Phlegmon de l'œil, q^ui se termine généralement par la suppuration et l'atrophie.

PaNORMITA (Antonio Bkccaihîlli, dit), littérateur italien du xv*^ siècle, né à Palcrnie en 131*1, mort à Naples en 1471. Il fut attaché au duc de Milan, Philippe-Mario Visconti, qui lui donna une pension de 800 écus d'or, professa les belles-lettres à Pavie, à Plaisance, à Bologne, à Padoue, et reçut la couronne poétiiiuo des mains de l'empereur Sigisraond (1132). pour un recueil d'épigrammes obscènes intitulé Hennaphrodî tus, qui fut bientôt condamné par le pape Eugène IV. Attiré à Naples par le roi Alphonse d'Aragon en I435.il fut employé jîar ce prince dans différentes ambassades, ot, sous ce titre : be dictis et factis retfis Alfonsi lit. 71^(1485), raconta les principaux événements du règne de ce prince, entremêlés d'anecdotes et bons mots. ït fonda à Naples une académie. On doit en outre au Panormita un recueil do lettres : Bpistohvum tiltri V (1553), ainsi quo des harangues, des pièces de vers pnbliéosdansIosC«f-mmrt ;tf«BMw7n;)oe/arumi7a/ori(»i,etc. Ses écrits sont pleins d'esprit et de grAce, et la latinité en est très pure. Son I/crnmjihrodituf! a été imprimé dans les fjuinque illuslriwn poctarum lusus in Venerem (1791). Il se fit de nombreux amis par sa générosité et sa franchise, mais eut de violentes polémiques avec Laurent Valla.

PANPHOBIE {fjt ~ du gr. pan, tout, ciphohos, crainte) n. f. Maladie morale (pii ronsislo à avoir peur de tout.

PANSEUR, EUSEadj. ot n. Celui qui fait un pansement: Un liafjile panskur.

*Pantellaria, îloitalionoo. — En 1890, une éruption sous-marine, qu'avaient précédée des tremblements de terre durant trois jours, amena (le 18 oct.) l'émorsion audessus des flots d'un c6no volcanique, qui disparut après avoir émis pondant quelques jours des laves et ne la fumée.

PANTHËSE n. f. Ensemble do crochets en forme dograppins, montés sur une tringle unique, et quo l'on emploie pour la recherche dos cada-

Jj X X X

vres do noyés, on lançant le tout à l'eau. (Un cordage, passant dans un anneau do la tringle, permet do traîner Viustrumeut sur lo fond do la rivière.)

Papakha.

^PanzACCHX (Enrico), poèto et critique italien, né à

Bolugnr viï 1x41. — Il est mort dans la mémo ville en 1904. Il a été ilirecieur de l'Académie des beaux-arts de Bologne (l»79), sous-secrétaire d'Etat aux beaux-arts (1900), ot dirigea plusieurs journaux : ' il Monitore di Bologna », « il Capitan Fracassa ». Prosateur élégant et orateur disert, il fut pendant trente ans l'un des chroniqueurs artistiques ot littéraires et l'un des conférenciers les plus goûtés de la Péninsule.

Paon (le), comédie en trois actes et on vers, de Francis do Croisset (Comédie-Française, 9 juill. I9Ô4). — Agénor-Enguerrand de Boursoufle, récent baron du xviii' siècle, est un « glorieux ». A son dire, il a toutes les supériorités; il réussit là où tout autre échouerait. .\ussi fait-il le pari avec ses amis Brécy et Lussac de séduire par son seul mérite personnel fa jeune Annetto, uièco do l'aubergiste Patu. Affublé du nom de Janel, caché sous un déguisement modeste, il réussit. Voilà Annotte enlevée, voilà Aunette à Paris. Le baron lui donne dos maîtres do toute sorte, car il veut qu'elle devienne une diseuse, une chanteuse, une danseuse exquise, comme l'était Lucinde, sa précédente maltresse. Mais le vaniteux personnage se presse trop de produire sa conquête, qu'il a baptisée Cydalise, etCydalise, victime du ■- trac », échoue complètement. Le baron Boursoufle ne saurait admettre un échec. Aussi quitte-t-il Annette-Cydalise, pour prendre Corysandre. Mais au fond il aime la petite villageoise; il n'est pris lui-mémo au personnage de Janel qu'il joua, et, de son côté, Annette laimo également. Aussi se rejoignent-ils, et le baron, qui n'est pas un méchant homme malgré tout, épouse la petite Patu, en annonçant à tous, dans les termes les plus pompeux, qu'il va devenir d'une extrême simplicité.

Ce badinage ingénieux, dans le genre de Marivaux, et qui tient un peu du postiche, est alertement versifié, et tantôt pimpant, tantôt gracieuXjiaisse uneimpression agréable.

PAPAKHA n. f. Milit. Coiffure de grande tenue des cosaques. (C'est un bonnet en peau de mouton noir frisé, de forme haute et légèrement tronconique, c'est-à-dire un peu plus étroit du haut que du bas. A la partie supérieure, ce bonnet se termine par un calot en drap, de couleur variable suivant le voïsko [v. ce mot] dont il s'agit.)

*PAPE n.m. — Encycl. Liste des papes. Dans ses éditions de 1904 et 1905, la « Gerarchia » a publié une liste des papes, différente, sur certains points, de la liste traditionnelle. La n Gerarchia cattolica » est un annuaire pontifical, qui, depuis 1872, a remplacé une autre publication de même nature, mais d'un autre nom, et qui, en 1899, parut avec les mots « Edition officielle ». Mais, si la « Gerarchia » est officielle dans la partie qui concerne les nominations ecclésiastiques, elle ne l'est point dans le reste. Sa liste des papes n'a donc pas du tout l'autorité d'un document officiel.

Quoi qu'il eu soit, voici sur quoi portent les modifications introduites. Il y a des papes supprimés et des papes ajoutés.

i" Papes supprimés : saint Anaclet (ir siècle), lequel était placé entre saint Clément et saint Evariste. L'auteur de la liste nouvelle, se rangeant à l'opinion de l'abbé Duchesne, considère co nom comme un redoublement de celui du pape Clet, qui aurait de nouveau gouverné l'Eglise après une interruption ; saint Félix II (iv' siècle), qui était donné comme ayant succédé au pape Libère ; or le pape Libère était vivant ; Félix II n'a donc pu être dans le gouvernement de l'Eglise, s'il a été quelque chose, que le vicaire de Libère ; Cristophore (903) : c'est un intrus dont l'élévation aurait été nulle ; Bonus II (974) : 1 auteur de la liste, après bien d'autres, voit dans ce nom une lecture défectueuse du nom de Benoît VI ; Boniface Vil (985) : c'est certainement un antipape, la présence de son nom est inexplicable dans la liste traditionnelle ; Jean XVI (996) : on admettait qu'il y avait eu successivement à cette époque deux papes du nom de Jean, la «■ Gerarchia " en supprime un ; Jean XVII {9S7) : c'est certainement un antipape; Benoît A' (1058) : ce fut aussi un antipape, le véritable pape d'alors étant Nicolas II; Alexandre V' et Jean XXII l : tous deux sont, en effet, des antipapes, puisqu'ils furent élus du vivant du pape léiriiime Grégoire XII.

2<» Papes ajoutés : Léon VIII (963) : on le tenait pour antipape, comme élu du vivant de Jean XII ; mais la •' Gerarchia » semble faire fond sur la déposition de Jean XII par un concile qui subissait la pression de l'empereur Othon ; S i/lvestre l II {ïOZGj : son élection paraît avoir été illégitime. A la même époque, la « Gerarchia » inscrit trois fois Benoît IX dans la listo, tout en indiquant, dans une note, ((u'il y a doute sur la légitimité de celte admission.

Cotte liste nouvelle, tirée du Liber pontificalis , de ses sources et do ses commentateurs , si elle élague justement cortains noms, en introduit d'autres qui surprennent. Emus par les critiques qui l'ont accueillie, les rédacteurs de la « Gerarchia" l'ont supprimée dans l'édition de 1906.

quiuerontientplusau cuiie liste des papes.

PAPHINIEfur)»-*"- Genre d'orchidées lycastidéos. (Les pàphinies soDt de petites plantes à inflorescences pondantes biflores. Ce soni des espèces do la Guyane et du Ilemerara. La papfitnii' à cre/c est souvent cultivée.)

Papias.

Paphinic,

PAPIA8 {as$) n. m. Genre d'insectes lépidoptères rhopaloccres, delà famille des hespériidés, créé on 1900 pour quelques espèces de l'Amérique centrale. (Le papias infuscata est le type do ces hespéries de couleur sombre.)

*PAPIER n. m. — Calcul fait sur le papier, la i>lumo à la main, pour établir, d'après les performances , antérieures d'un cheval, les chances qu'il a de gagner une course, ii Jouer le papier, le cheval du papier, Ponter le cheval quo le papier indique comme gagnant probable.

PAPlLLlTE(«mll. — rad./^flpz7/e) n. f. Méd. Ulcérations très petites et très douloureuses, ayant leur siège dans les plis de la muqueuse linguale, autour des papilles longrformcs. (On les traite par des bains de langue.)

PAPILLOMATEUX [H mil., et teiv, EUSE adj. Qui présente les caractères et la structure d'un papillome.

*PAPILLON n. m. — Petite note, imprimée sur feuille volante, que les éditeurs joignent souvent à l'envoi d'un volume sorti de chez eux et contenant, avec l'avis <■ prière d'insérer », une analyse succincte de l'ouvrage.

— Autom. Pièce destinée à fixer l'enveloppe d'un pneumatique sur la jante.

— Énctci.. Autom. Un pneumatique adhère fortement àla jante par son gonflement, mais, une fois crevé, il pourrait s'échapl)er. Pour l'en empêcher, quatre ou six jjupillons sont employés lûg. 1). Ils sont constitués par un boulon à tête très large et en forme de V, recouverte de cuir, qui vient s'appuyer sur les talons de l'enveloppe, tjuand le papillon est en place, un méplat de sa tige l'empêche de tourner dans la jante, et on le serre par un écrou à oreilles sur une rondelle de fer A et une de caoutchouc B, destinée à empêcher l'eau de s'introduire dans le pneumatique. Avec les jantes amovibles, le papillon très court possède une queue écrou, dans laquelle vient se visser un boulon à oreilles (fig. 2).

Par cette disposition, la queue courte du papillon n'empêche pas d'entrer la jante démontable sur la roue. Le bon serrage des papillons est une précaution qu'il ne faut jamais négliger sur une voiture rapide.

Papoul (saint), en latin Papulus, prêtre et martyr, mort pour la foi eu Languedoc, au commencement du règne de Dioclétien. Il partagea les travaux apostoliques de saint Saturnin de Toulouse, et l'on vénère ses reliques dans cette dernière ville. — Fête lo 3 novembre.

PAPYROLOGIE {ji — de papyrus, et du gr. logos, discours) n. f. Partie de la philologie relative à l'éiudo des papyrus : La papyrologie a pris une importance considérable depuis quelques années,

PAPYROLOGIQUE (j'ik' — de papyrologie) adj Relatif à l'étude des papyrus : La <■ Revue des études grecques « publie un •' Bulletin paptrologiqce «.

PAPYROLOGUE [logli' — de papyrologie) n. m. Philologue spécialisé dans letude des papyrus.

*PaquelIN (Claude-André), médecin français, né à Avignon en 1836. — n^est mort à Paris en 1905. Outre l'invention du thermocautère qui porte sou nom (1876) et les diverses applications médicales ou industrielles qu'il en fit (v. t. VI), il a laissé des Etudes de, biologie, des Mémoires sur le rôle des phosphates dans l'organisme, etc.

para-appendicite [a-pin'i u. f. Méd. Péritonite localisée à la région de l'appendice cœcal,et présentant généralement la plupart des symptômes de l'appondtcite franche, mais sans aucune lésion anatomique de cet organe. (On désigne encore sous ce nom l'inflammation du tissu cellulaire iliaque, eonsécutive à l'appendicite.)

* PARABOLE n. f. — Balist. Parabole de sûreté. V. sCreté [courbe de), au t. VII.

— Enctcl. Math. Parabole de Artzt. Les six courbes ainsi nommées forment deux groupes :

1" Soient A', B', C des points partageant les côtés du triangle ABC dans le même rapport K de façon quo :

BA/ CBj AC^ BC ~CA "VB

Les enveloppes des côtés des triangles A' B' C sont les paraboles de Artzt du premier genre ot ont pour équations, on coordonnées normales :

a'o* Abciy^O b*^*- Auca-f-O c'y'— 4rt6a3 -= 0,

2" Soient ABC, ACB', BCA' des triangles isocèles semnlables construits sur les côtés du triangle ABC pour bases. Les enveloppes des côtés du iriangTo A'B'C sont les paraboles de Artzt du second groupe et ont pour équations : [(c?— &y) cos A— a«V = (ô'— c')(?*— [») sin "A.

Ces paraboles s inscrivent cliacune dans un quadrilatère formé par deux bissectrices issues d'un sommet du triangle ot les médiatrices dos côtés aboutissant au sommet considéré.

Parabole de Hrocard. 11 existe six paraboles de Brocardf antiromplémeniaires do celles do Arlzl. En particuher, l'un des groupes do ces couibos est formé par les paranolos tangentes aux deux bissectrices de chaque angle du triangle et aux deux hauteurs correspondant aux côtés de cet angle. Elles ont pour foyers les intersections des médianes avec le cercle orthocentroïdal et pour directrices les symédianos.

Parabole de Kiepert. Considérant les sommets A'.B'.C des triangles isocèles ABC, ACB', BCA' construits sur les côtés du triangle ABC comme basoset le triangleA'B'C dit • triangle de Kiepert » ot homologique avec le précédent, la parabole ae Kiepert est l'enveloppo de l axe

PoraciUlibumc.

d'homologio des triangles do Kiepert et du triangle donné. Son éi|ualioo s'écrit on coordonnées baryccDtriqucs :

PARABUÉE n. m. Pâto spéciale dont on frotte le$ lentilles d un instrument d'optique j'Uiir t-vîtor la brus(jue condensation de lu va-

fieur d eau sur le vcrr<>, orsqu'on passe d'un*- .1' mospliere froide dans atmosphère plus cliai chargée de vapenr U ■..,..

PARACALLISOME (Ara/) n. (n. Genre de crustacés anipliipodes, de la famille dos f^'ainniaridés, créé en 1903 pour des formes découvorics dans les parages de Madi;ro et dos Açores. (Le paracnllisomn Alberti, dédié au princo Albert de Monaco, a été dragué par 2.r>iii) niôtrcs do profondeur,)

PARACHOLIE {ko-tl — du gr. para, & travers, et kholê, bile) n. 1. Méd. Trouble de la sécrétion biliaire, dans lequel une plus ou moins grande quantité de bilo passe dans les espaces lymphatiques. [Il est dû k une action réflexe des nerfs sécréirurs.) V. acholib, et hypebchoi.ie.

PARACOLIBACILLE n. m. Microbiol. Bacille ayant l'aspect niorplioloî^'iquo et les réactions colorées du colibacille, mais ne faisant pas fermenter la lactose et 00 produisant pas d'indol. (Par certains do ses caractères do culture, parfois même par ses propriétés pathogènes, il se rapproclio du bacille d'Kbertli ; mais il s'en distingue d'autre purt nettement par ce fait qu'il ne se laisse iamais aj^gluiiner par le sérum typhique.)

PARACYPHOCARIS [riss) n. m. Genre de crustacés araphipodes, de la sous -famille des lysianassinés, créé en 1905 pour des formes nouvelles découvertes dans les abyssesatlaiitiques.

— Encvcl. Lo paracypkocaris prxdalor , dragué dans les parages des Agores pur 3.600 mètres de

fond, est une petite Paracyphocaria.

crevette ronge de

corail, aveugle, à antennes courtes, etc. Les fortes griffes crochues dont sont armées ses 3', 4* et 5* paires de pattes indiquent une existence parasite : par ces griffes, les paracyphocaris doivent se lixcr à divers animaux.

PARADÉRIVE n. m. Syn. de ijkviateur.

PARAGRUBIE (bî) D. f. Genre de crustacés amphipodes, de lu famille dos gammaridés, créé en 1902 pour des formes nouvelles décuu-

vertes aux îles Seychelles.

(L'espèce type du genre est la pai'agi'uhia vorax.)

PARA-INFECTIEUX {fèksi-eû), EUSE adj. iMed. Se dit des acindents causés indirectement par une maladie infectieuse : L'anémie consécutive à la fièvre typhoïde est un accident para-infëctieux.

Paraître, pièce en cinq actes, de Slaurice Donnay (Comédie- Kranyaiso, 2 avril 1906). — Une jeuno lille do famille bourgeoise, Juliette Marges, épouse lo milliunnaire Jean Raidzell, et cela suftît à troubler la tranquillité de tons les personnages, du vieux M. Marges qni se croit désormais obligé do perdre au cercle et de tromper sa l'emmo dont la vanité s'épanouit comiquement, de M"' Deguingois, la belle-mère de Paul Marges. la<iuello éiouffo de d<^pit. et de Christiane, la belle-sœur de Julieflo. do Christiane Marges, qui devient car ambition ta muitrosse de Jean Raidzell. Tour à tour nnement plaisante ou tragique (au 4* acte le mari trompé tue l'amant^ ceite pièce déconcerte un peu par le man<iuo d'unité, mais elle contient dans de nombreuses scènes d'une ironie délicate la critique de ce besoin artificiel d'osteotation qui fausse trop souvent les relations de société.

PARAKYNOHORPHEadj. fCtat /•arakynomoi'phe, Etat de la cellule nerveuse, dans lecpiel l'activité semble peu marquée, uien (jn il n'y ait pas repos complet, etqui se traduit par une fuluraliilûè moyenne des éléments cnromophiles

PARALAURiONlTEi,/d)n.f.0xy chlorure naturel de plomb. ^PARALLAXE n. f. — Phot. Parallaxe stéréoscopitjue, Nom donni^ (»ar lloimlioltz à l'écartement de deux images stéréoscojiiqni's du même point d'uti objet, lorsque les ileux images de 1 olijot sont placées l'une sur l'auire de fai.'ou que les <lenx iinai;es d un jioint à liuiini coïnci<lent.

PARAIXÉLOKINÉSIE(=i — de parnllfle. et du gr.kinésis, mouvement) o. f. Méd. Pliônomèue paralytique singulier, décrit par Pick, et qui coi»siste dans l'inipossibilité oii se trouve le sujet de mouvoir spontanément le mombr& malade, bien qu'il puisse reproduire avec ce momhre les mouvements passifs exécutés par le membre sain. (La parallélokinésie s'observe dans certains cas d'hémiplégie).

PARAMÉTOPE n. m. Genre de crusiarès ampliipodes, de la famille des gammaridés, créé en 1900 pour des formes découvertes sur les côtes de Normandie. (Le parametopa Kervillei est le type de ces petites chevrettes marines, voisines des sienothoës.)

*PARAMÈTRE n. m. — Paramètres magmatiques. Nom donné par Michel Lévy aux rapports numériques qui existent entre h'j- éléments chimiques des roches éruptives. PABAMUSIE (jf — dugr. para, à côté, et mousa, muse) n. f. Méd. Trouble observé chez cerUins chanteurs et musiciens, et qui consiste en ce que le malade peut bien chanter, maison se trompant sur les tons elles intervalles.

PARABLi;!:

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