‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 264 sur 363 · Aboul Fail Mirza. né 1883. go Hussein A» Mirza. né · texte numérisé non relu

Aboul Fail Mirza. né 1883. go Hussein A» Mirza. né

!^!J?"''*■''.i*SI°"«^*"■'^''^"fo5*• «" S"u»tan Ahmed Miria. né 6»Nàiir-ed-Dln Mirza, né 1896. |f)9i

7» Onze mica. > Onze sœurs.

If. li. L* famille royale comprend en outre quelques milliers d oncles, Braads-oiiclcs, tanlCH. cousins et coukIdcs du schah.

*PERSONNAUSME {so-na-Usam') n. m. — Nom donné parle plulo.suplio Cb. Renouvicr i la dcrniôro forme do sa doctrine.

— Kncvcl. Pliilos. I.o riSnovatour du I^antisme. dans son livre le Persoiiunliume (1903), a voulu, à la fin do sa carnîsro, donner un nom à son système et justifier en m^me temps ce nom trè.s Kignificaiif: le perxotmalisme. A tous les pbônom^nes de la nature, il a donnô comme explication dernière l'exercice do la force ou «énergie intime dont l action volontaire nous rcHi-te loxistence et cet appel à une cause psychique a entraîna l'admission

d'une hypothèse déjà émise par Leibniz, celle de l'harmonie prédiablio entre principes derniers d'appétition etde volition. Ainsi, Kenouvior a été amené à, admettre une 4-aui>o suprême, un créateur do l'harmonie entre personnalités distinctes. L'ouvrage sur le per!>onnalisme a donr pour principal objet l'exposé d'une hypotliése cosniogonii|ne et oschatologique.

Croyance en une création suivie d'une chute morale entraînant décadence sociale ot ruine cosmique, croyance en une régénération et une restauration finale du royaume des per.sonnalités bienheureuses, du règne des bonnes volontés ; tel est le fond de la doctrine personnaliste.

PERSONNALISTE {so-na'lisst') adj. Qui a rapport au personnalismo ; L'école pkrsonnaliste.

— n. : Les prrsonnai.istes.

PERTEGUETTE {pèr-te-ghèC) n. f. Mar. anc. Abri, petite construction légère élevée sur la poupe des galères.

Fertr, comté du Canada (prov. d'Ontario\ séparé du lac Iluron par le comté d'Huron; 1.850 kilom. carr. et 45.000 hab. t b.-l. Stratfvrd.

Pervyse, comm. de Belgique (prov. de Flandre- Occidentale [arrond. de Furncsj); 1.400 hab.

* PESÉE n. f. — Méthode de la double pesée ou méthode de ihn-da. V. BALANCE au t. l".

PÈSE-URINE n. m. invar. Densimétre qui permet de déterminer instantanément la densité des urines.

— Encycl. La densité de l'urine normale de l'homme ou de la femme est de 1,018 à 1,022. Lorsque la densité mesurée au ;)«?se-m'jne dépasse 1,025, il est bon d'étendre l'urine à examiner d'eau distillée au tiers où à moitié et de déterminer ensuite par le calcul la densité vraie. La température a une grande influence et on devra toujours, en même temps que le pèse -urine, introduire dans le liquide urinaire un thermomètre qui permettra de ramener la densité à 0".

Peseux, comm.de Suisse (cant. de Neuchâtel [distr. de Boudry].), sur un plateau couvert de vignes, et qui s'incline jusqu'au lac de Neuchâtel; 1.400 hab. Commerce de vins et de bois.

* PesSARD (^?ni7c-Louis-Fortuné}, compositeur franr^ais, né à Paris en 1843. — Il a fait représenter les opérettes suivantes : le Muet, un acte (Théâtre d'application, 1894) ; l'Armée des Vierges, trois actes (Bouffes- Parisiens, 1902) ; l'Epave, un acte (Bouffes-Parisiens, 1903).

PesSONNEAUX (Emile), professeur et humaniste français, né à Pans en i.s2i, mort à Clamart (Seine) en 1003. Elève du lycée Henri-IV, il entra à l'Ecole normale supérieure en 1840, fut reçu agrégé de grammaire en 1843, professa successivement dans les collèges de Toulouse, Angers et Orléans, se rendit à Paris, en 1846, comme professeur au lycée Saint-Louis, puis au lycée Henri-IV [is49y, où il fut chargé de la troisième jusqu'à 1 époque de sa retraite (1880). On lui doit de bonnes traductions d'auteurs grecs (Homère, Sophocle, Euripide), d'auteurs latins (Virgile, Suétone, Salluste, Cicéron [extraits publiés en collaboration avec son fils]). Il a aussi fait paraître un grand nombre de livres classiques, dont les plus importants sont un Grndus ad Parnassum et surtout un Dictionnaire grecfrançais, qui marquait un réel progrès sur ceux d'Alexandre et de Chassang. — Son fils, Raoul Pessonxieaux, né à Paris en 1S51, entra à l'Ecole normale en 1872, fut reçu premier à l'agrégation de grammaire (1875), professa au lycée de Reims, puis au lycée Henri-IV (1877). Il devint aussi maître de conférences de grammaire française â l'Ecole normale supérieure de Fontenay-aux-Roses. lia été ie collaborateur de son père pour les Extraits traduits de Cicéron et a publié, comme œuvres personnelles, des traductions de Pline le Jeune et de Théocrite, une Lexicologie française, un Cours supérieur de grammaire française (avec H. Rocherolles) et plusieurs autres ouvrages classiques.

Pesty (Frédéric), historien hongrois, né à Temesvar en 1823, mort à Budapest en 1889. Il s'enrôla dans les honveds pendant la révolution et resta en exil àWiddin (Bulgarie). Il put rentrer en Hongrie en 1S50, et fut nommé secrétaire de la chambre do commerce de Temesvar. En cette qualité, il fonda le premier journal hongrois du banat ; « l'Aimant o, qui lui attira des peines sévères sous la réaction. Elu député en ISfii, il se fixa, en 1864, définitivement dans la capitale, devint un des fondateurs de la " Société historique >• (1867), et se consacra entièrement à dos études de géographie historique, notamment du sud dî la Hongrie. Citons de lui ; Histoire des duels judiciaires en Hongrie (1865); le Banal de SzÔréng {ISH"); les Comitats disparus (1880); le Comitat Krass'o ^1882); les Notns géographiques de Hongrie (l888). Il était secrétaire perpétuel de la classe d'histoire de l'Académie.

Peter (.l/IcAe^CharlPS-Félix\ médecin français, né et mort à Paris (1824-1893). D'abord ouvrier typographe, il parvint, tout en accomplissant sa besogne q'notidienne, a poursuivre sans maître ses études classiques; puis il étudia la médecine. Interne des hôpitaux en 1854. docteur en 1859, chef de clinique de Trousseau à riIàlol-Dieu on 1863, agrégé de la faculté de médecine et médecin des hôpitaux en 1866, il fut nommé professeur à la faculté de médecine en 1877; il occupa d'abord la chaire de pathologie interne, puis, à partir de 1886, collo de clinique médicale à l'hôpital Necker; en 1878, il fut élu membre de l'Académie de médecine.

Dos sa thèse de doctorat, consacrée à la diphtérie, il faisait quelques réserves sur la dotHrine de la spécificité, soutenue pourtant par l'école do Bretonneau et do Trousseau, à laquelle il appartenait. Par trois fois, il s'inocula la diphtérie sans succès; ces oxpôrioocos no prouvent guère que le courage do Peter, qui admettait, du reste, la contagiosité de la maladie. Médecin très éclairé, professeur éloquent et spirituel, écrivain remarquable. Peter eut avec Pasteur une longue controverse (1880-1890), dans laquelle il ne fut pas toujours juste envers ses adversaires ; elle força du moins les adeptes de Pasteur â admettre qu'il no suffit pas toujours qu'un germe pénètre dans un organisme pour qu'une maladie infectieuse soit réalisée; pour que ce germe se développe ot crée la maladie, il faut ■ le consentement de l'organisme «. Peter a rassemblé lui-même toute son œuvre originale dans les tniis volumes de sa CUnigue médicale et dans son Traité de^ maladies du cœur et de l'aorte thoracique.

*PetER (Victor), statuaire français, né â Paris en 1840. — 11 a obtenu une médaille d'or à l'Exposition de 1900 (Paris). Aux œuvres déjà signalées do cet ariisic, il faut

ajouter : Figure pour un tomt/eau, fillette pleurant 1,1896); un bas-relief, la Sculpture, à l'Hôtel de ville do Paris ■ daas l'escalier du préfet; ; décoration d'un œil-dc-bœuf imème monument); ta Musique, dans le péristyle de la salle des fôtes ; deux grands groupes équestres, en bronze, au (Irand Palais, placés de chaque côté de lentréo de l'avenne d'Antin ; Vers la gloire, et la Science triomphant de l'/gtu>ranre. Ces groupes perdent une partie de leur effet à cause de l'exiguïté du socle, qui manque de la profondeur nécessaire; Hêvi-rie, figure marbre (Salon Je 1903); slele funéraire de Pierre-P. David d'Angers, à Neuilly. Cet artiste exposait en 1905 deux cadres de plaquettes; en 190d, desméclailles, et un certain nombre de J'ables de La Fontaine, traitées en plaquettes, morceaux ingénieux et intéressants. Parmi les médaillons, il faut citer notamment celui de Joac/iim Pinio Concha (I905j.

PETIOSÉ ou PETIOTISÉ (pe-ti-o —de Petiot, a. pr.) adj. m. Se dit d'un vin obtenu par addition de sucre et d'eau au marc frais restant dans la cuve après le soutirage du moût. (C'est Petiot, préparateur de Thénard, qui inventa le procédé donnant ces vins qu'on appelle aussi aujourd'hui vins de seconde cuvée ou vtns de ivcre. Longtemps tenue secrète, cette pratique est couranie aujourd hui, mais la loi en limite les effets) V. vin au t. VII.

Petit (Michel-Ernest), bibliophile et historien français, né à Châtel-Gérard (Yonne) en 1835. Keçu en 1855 à l'Ecole centrale et à l'Ecole des mines, il opta pour cette dernière, mais abandonna bientôt les sciences pour les études historiques. I! réunit de nombreux matériaux sur l'histoire du Morvan et de la Bourgogne, et publia, depuis 1857, un grand nombre de volumes, brochures et notices remplies de documents inédiis. Citons seulement les J tiyiéraii'es de Philippe le Hardi et de Jean sans Peur^ édités par l'Etat dans la Collection des documents inédits : Avallon et l'Avidlonnais; les Séjours royaux de Jean le Bon, Charles V, Charles VJ, Charles VU, publiés dans divers bulletins du Comité des travaux historiques ; enfin et surtout une magistrale Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne, qui contient trois cent soixante ans de l'histoire provinciale de la Bourgogne, et a mérité le grand prix Gobert de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Ernest Petit est conseiller général de l'Yonne.

Petit (Georges-Edouard), administrateur et colon français, né à l'île de la Réunion en 1S56, mort à Freoniant (Australie) en 1904. Entré dans l'administration centrale des colonies (1885), il fut secrétaire général à la Réunion, puis gouverneur des établissements français de l'Océanie. Il mourut en cours de route au moment où, déjà souffrant, il laissait son poste pour rentrer en France. Professeur à l'Ecole coloniale, il a laissé un important ouvrage : Organisation des colonies fraiiçaises 11894-1895). Ayant jadis visité en détail toute l'Océanie, il avait écrit diverses relations de voyage, comme Au loin (1891) sous le pseudonyme d'ATLic Marin.

Petit (Edouard^ professeur et publiciste français, né à Marseille en 1858. Agrégé de l'Université, puis docteur es lettres avec une thèse française sur André Doria(l887;', Ed. Petit fut professeur au lycée de Nîmes (1883) et au lycée Janson-de-Sailly, à Paris (1886-1899). Chargé en 1894 d'une mission qui s'est, depuis, renouvelée chaque année, il multiplia ses voyages et ses conférences dans tous les coins de la France, déploya partout un zèle ardent dans l'organisation de l'éducation populaire et des œuvres postscolaires. Il fut nommé inspecteur général de l'instruction publique (1899). Depuis 1886, il traite les questions d'enseignement sous son nom et sous divers pseudonymes dans r « Estafette «, puis dans le « Radical -.Ha publié, entre autres ouvrages, des monographies d'Etienne Marcel, de DupIeix(lS83),de Sully (1885: ; Francis Gaj-nier, sa vie, ses voyages, ses œuvres (18*85); Fiançoi s Mi g net {\6i9); Alentour de l'école (1890) ; et, dans ces dernières années, De l'école au régiment; Chez les étudiants populaires; Autour de iéducation populaire; l'Ecole de demain; Jean Lavaur, sans compter plusieurs livres importants à l'usage des classes.

Petit Bleu du matin (le\ journal quotidien, fondé à Bruxelles le i" mai 1894 par Gaston Berardi et Gérard Ilarry, alors codirecteurs de 1' « Indépendance belge ■■, dont il fut, à l'origine, une sorte d'édition populaire à petit format. Depuis le 1" janvier 1>98, il s'est complètement séparé de 1' <> Indépendance ». et son format est devenu celui des grands journaux à six pages. I-e « Petit Bleu » est le premier quotidien qui ait introduit l'tllusiralion dans son texte courant. Il a toujours ardemment défendu les idées libérales et démocraii(|ues et la politique d'expansion coloniale belge. Le « Petit Hleu -, qui parut pendant quelque temps à Pans, avait dû, pour prendre ce titre, ohtenir l'assentiment du • Petit Bleu • de Bruxelles, mais il n'y avait pas d'autre attache entre les deux journaux.

Petite Amie (la\ pièce en quatre actes. d'Eug. Brlcux Comédio-Française, 3mai 19021.— M. et M"' Logerais ont un célèbre magasin de modes, fort achalandé, qui leur a donné la fortune, et un grand fils, André, dont ils ont fait un avocat. Au magasin, Logerais, bourgeois despote, tiôtic comme un pacha, et jette le mouchoir, tour à tour, â chacune do ses ouvrières. Une sente, foncièrement honnête, lui résiste : Marguerite, qui est tout émue et très malheureuse de la tentative du patron. De son côté, André est bouleversé, parce que son père, «pii entend le diriger en maître, même dans les actes les plus intimes de sa vie. vient de rompre un mariage à l'idée duquel le jeune homme s était doucement accoutumé, et lui en prépare un autre, avec une jeune fille ayant une plus grosse dot. La tristesse rapproche Marguerite et André. I^ jeunesse fait le reste. Et la petite ouvrière, oui avait résisté au patron, devient la ni.-ïitresse du fils. La voici enceinte, l-urour de Locorais. De concert avec sa femme, il offre une somme d argent à Marguerite, pour qu'elle disparaisse. La pauvre fille se courbe, se résigne. Mais André ne veut point d'un tel marché. Ils itartent ensemble. On les revoit installés dans un pavillon au bord de la Marne. Ils connaissent la détresse, ils sont aux abois, car Logerais, fermement convaincu qu'il réduira son fils par la misère, non seulement ne lui accorde aacun secours, mais encore l'empéchc férocement de irou-

ver <lii travail. Lorsouo Andn; ot Margiiorito sont enfin convaincus do l'iniitilitù do la lutte, ils so jettent dans la Marno et so noient.

Do cotte aventure sentimontalo, (émouvante, Brionx a tiré une œuvre bien construite, tntt^ros^anlc, ot dont le public a Bincèrcmont applaudi les tendances généreuses, (-■xpriin(''('s dans une langue élor|uonte et sobre.

Petit© Garnison {Ans einer kleinen Gai'niiton), par Fritz von dor Kr^bur^; (1903). Sous ce pseudonyme se cachait lo lieutenant allomand Bilse, ibi 16* bataillon du train dos (J-tiuipages, on garnison dans la petite ville de Forbacli ; et il a étù démontra, par le procès auquel le livre a donné lieu, quo cotte peinture (les lares morales d'une certaine catégorie du corps <les offlciers allemands n'était nullement exagérée. On y voit la femme d'un capitaine commandant inspectant Ivs écuries de l'escadron do son mari, gourmandant .sous-ofliclers et hommes, nui lui obéissent en grommelant ; un lieutenant, ayant nesoiu d'argent pour paynr ses dettes, suggérant à son capitaine do puiser dans la caisse do l'escadron pour lui prêter la somme dont il a besoin; enfin la punition pour refus d'obéissance qu'inflige lo maréchal des logis chef Rolhau au maréchal <ies logis Schmitz avec lequel il vient de se griser avec le vin do la Moselle, etc. Lo pouvoir sans contrôle des chefs les entraîne aux punitions injustes, aux mauvais traitements envers les hommes, poussés ainsi à la désertion, au suicide et jetés, par dégoût de la vio militaire, dans les doctrines du socialisme antimilitariste. Du ciJté des officiers, une camaraderie purement extérieure, les inégalités de fortune aigrissant les relations, les dettes frér|uontes. lo jeu sévissant terriblement dans les cercles d'officiers : autant d'indices d'une profonde décadence d'un corps pourtant si fier de lui-même.

Cette pcîDturo sans bienveillance, énergifiuement tracée ot, comme dans tous les livres à clef, certainement exagérée quant à ses conclusions, suscita une violente polémique, et valut au lieutenant lîiise une condamnation à six mois do prison et ù. la porte son grade.

Patit Méridional, journal politique quotidien, fondé à Montpellier, on 1876, par Soreno. Il obtint dès l'abord un succès considérable, essuya pendant la période du lô-Mai vingt-trois procès, et dut .suspendre sa publication ; mais il fut relevé par une souscription populaire. Devenu en 1882 la propriété d'une société anonvme, il vit son format plusieurs fois agrandi, ot devint, en 190G, sous la direction d« J. Gariol, un grand quotidien à six pages. Il défend la politique radicale, possède un bureau-succursale à Paris, et compte ou a compté, parmi ses rédacteurs, Trouillot, Doumergue. liuissmi, le général Pédoya, Lalferro, le président Ma;^'naud, Maxime Lecomte, Hinzolin. Eugène Fournière, Charles Biot, Camille he Senne, Mabilloau, otc.

Petit monde d*autrefois IPiccolo mondo antico), roman de A. Fogazzaro (1896). — L'action se passe à \a.\solda, sur les bords du lac do Lugano, entre 1848 et 1859. La vieille marquise Orsola Maironi, imbue de préjugés et toute dévouée au gouvernement autrichien, s'oppose au mariage de son petit-fils Franco avec Luisa Rigcy, acquis tous deux aux idées nouvelles; Franco est un artiste, UQ rêveur, profondément croyant ; Luisa, éprise de justice et d'humanité, n'a aucune aspiration religieuse. Malgré ces divergences, ils s'unissent par un mariage secret, et vont habiter chez un oncle do Luisa, l'ingénieur Pietro Ribeira, dont lo travail les fait vivre, eux et lenfant qui leur est né. Malgré leur amour, la dilférence de leurs caractères ne laisse pas de mettre en péril leur bonheur. Luisa reproche à Franco de se livrer à ses goûts artistiques au lieu de se joindre aux héros qui tentent d'arracher leur patrie au joug do l'étranger. La petite Maria, mal surveillée, so noio dans lo lac; or, tandis que les sentiments religieux de Franco l'aident à supporter cotte éprouve, Luisa s'abandonne au tlésespoir ; la couleur de Franco a réveillé on lui les sentiments généreux qui 3' sommeillaient, et il so décide à rejoindre l'armée qui marche contre les Autrichiens. Uibcira utilise l'influence qu'il exerce sur la jeune femme pour l'arracher de sa torpeur et la conduire à l'Isola lîolla, où Franco lui a donné rendezvous. Cette fois, Luisa comprend tout ce qu'il y a de noblesse dans l'âme do son mari. Elle sent renaître son amour, et l'âpreté de son chagrin s'adoucit par l'espoir d'une seconde maternité. Par l'analyse délicate des sentiments, un humour tout spontané ot la fidèle peinture d'une époque décisive dans l'histoiro do l'Italie, ce roman a mérité d'ôtre rapproché des Fiancés de Manzoni.

Petit monde d'aujourd'hui {Piccolo mondo moàerno), roman do A. Fogazzaro (1901), qui fait suito au

ftrécédeut. — Le fils d<? Franco et do Luisa, Pîero, a pour emme la douce Elisa Scrcmiu, enfermée depuis deux ans dans une maison do santé. 'Tounuenté de désirs qu'il essaye en vain d'étoulfor par les mortifications et les

f)rièfes, Piero a résisté aux tentations vulgaires; mais orsqu'il rencontre Joanno Dessalle, jeune femme passionnée, aussi intelligente que belle, sa force d'àmo est bien près de lui faire défaut. C'est alors qu'il a recours aux conseils d'un saint religieux, donGiuseppe: ne lui serat-il pas permis do contracter au moins une sorte de mariage mystique avec celle quo la Providence a placée sur son chemin? Don Cîiuseppo l'ayant mis en garde contre cotte sorte d'union, il est assailli de tentations d'un autre genre : il se révolte contre cette religion cruelle. La foi 1 emporte cependant, et la pauvre folle, au lit de mort, recouvre la raison pour lui montrer le chemin du ciel. Renonçant à tout ce qu'il possède, il disparaît brusquement du monde. L'idée qui fait le fond de ce roman est que la foi religieuse est supérieure à tout dogme philosophique, en tant que soutien ot consolation dans les épreuves de la vie. Ce roman, un peu inférieur au précédent, a pour suite Santo [il). V. Saint {le).

Petit-ENGHIEN, comm. do Belgique fprov. de Hainaat [arrond. do SoigniesJ); 2.130 hab. Carrières de pierre à chaux. Fonderies.

PetitgrAND (Louis-Victor\ architecte français, né à Lingcvres (Calvados) en 1842, mort à Paris eu 189S. Elève de Baudot, il fut attaché au service desjaonuments historiques et chargé successivement do la conservation des monuments dans le Puy-de-Dôme, la Haute- Garonne, la Haute-Loire et la Manche. Il restaura la catliédrale du Puy, son cloître et ses constructions latérales. Il rétablit les combles de l'église de la Chaise-Dieu et compléta, au Moot-Saint-Michel, lœuvre de Corroyer ;

PF/riTÈ GARMSON — PFEIFFKR

il y acheva la grande salle supérieure do la • Merveille • et réédifia dans la partie romane do l'église le clocher (luo domine ta silhouciio en plomb doré du 8aint-Micbel do Fréniiet.

Petit-RECHAIN, comm. de Belgique (prov. de Liège arrond. do Verviersj) ; î.noo hab. Filature do lin ; tissage de toile ; fabrique do draps; cordorios.

PÉTRINa, planète télescopiquo n" 482, découverte en

1902 par .Max Wolf.

PÉTRODROME n. m. Genre de mammifères insectivores, do la famille des macroscélidés, comptant trois espèces propres k l'Afrique orientale.

— Encycl. I>es pétrodromea sont des musaraignes sautcus<î,s, à museau prolongé en trompe ; ils vivent dans les lieux découverts du Mozambique fpetrodromus sultnni), du Zambèze ipetroOromus tctrmtactfjhtfi), et du Uovuma {pclrudroimis liovum3p). Leurs mœurs sont colles des macroscélidés.

PÉTROGR APHE n . m. .Savant

qui s'occupe do pétrographie.

* PÉTROLE n. m. — Encycl.

finffinage. Pour décolorer lo pétrole, on a imaginé un pro- Pétrodrome.

cécié do raf/inaf/e assez simple, qui consiste à mettre l'huile de naphte en contact avec un métal en poudre, du zinc par exemple, qui agit comme réducteur avec une action catalytique.

PetrOV (Ratcho), officier et homme d'Etat bulgare, né en I8G1. Il servit comme volontaire en 1878 pendant la guerre russo-turque, fit des études militaires à Sofia et à Saint-Pétersbourg. Pendant la guerre contre la Serbie (1885), il fut chef d'état-major de l'armée bulgare. Il a été à diverses reprises ministre de la guerre, ministre de l'intérieur et chef du cabinet bulgare.

*PETTENKOrER (Max Dii). chimiste et hygiéniste allemand, né à Lichtenhcim, près de Neubourg (Bavière}, en 1818. — Il s'est suicidé à Munich en 1001.

* Peuple anglais (Histoire littéraire du), par J.-J. Jtisserandii'.>0.')). — Le second volume va do l'avènement de Henri VII jusqu'aux commencements de la révolution de 1042. Il embrasse la Renaissance et la Réforme, l'ère élisabethaino et l'époque de Shakspeare. L'auteur y étudie non seulement la littérature, mais encore toute la vio intolloctuello du peuple anglais avec une érudition abondante, une méthode précise et élégante, un rare talent d'exposition et d'analyse.

Peuthy, comm. de Belgique fprov. de Erabant [arrond. do Bruxelles]); 1.200 hab.

* Peynot (£'mi/e-Edmond), statuaire français, né à Villeneuve-suf-Yonno en 1850. — Cet artiste, au talent sain, et robuste, a donné dans ces dernières années : l'Aurore, statuetto marbre, et un buste de femme, au Salon de 1903 ; un buste de femme et Bonne étoile, statuette marbre, en I90i ; Portrait-médaillon, marbre, et Poésie pastorale, groupe marbre, en 1905. Ce dernier morceau, qui est important, appartient à l'Etat. L'artiste a également exécuté pour des particuliers divers morceaux de valeur, dont la plupart sont à Bar-le-Duc : les Arts, les Lettres, bas-relief marbre; la Pensée, le Progrès, statues pierre; Poésie du matin, haut relief; le Menuet, deux statuettes marbre, d'un .style charmant, etc.

Peyre (Roger), historien et critique d'art français, né à Pau en 1818. Agrégé d'histoire, il fut secrétaire d'E. E^ger et professa successivement au collège Rollio, au collège Stanislas à Paris et au lycée Cliarlemagne. Il a donné beaucoup d'articles érudils à des revues locales et à la o Revue historique ». à la « Quinzaine », au • Correspondant ■ , au 0 Monde moderne », au » Musée d'art n dirigé par Eug. Miintz, à la « Chronique des arts >, à r • Anu des monuments », au « Bulletin critique ■, etc. Il a publié plusieurs ouvrages importants, tels quo : Histoire générale de l'antiquité {1881); Xapoléon et son temps (1888); l'Expédition a Egypte (1890); Histoire des beaux-arts; l'Empire romnin (1894); Répertoire chronologif/uede l'Histoire universelle des ùcaitx-arts {1899} ; JVimes, Arles et Oram/e {I90i): Marguerite de France, duc/tesse de Derry, duchesse de Savoie (1903); la Céramique française (1906).

Peyrol-BONHEUR (Juliette BoNBEUR, dame\ peintre fran<.*ais, née cl morte à Paris (1830-1891). Elève de son père Raymond Bonheur, elle envoya pour ses débuts, au Salon de 1S53, et sous le nom de Bonheur, une Nature morte. A partir de l'année suivante, elle exposa, sous le nom do Peyrol, des natures mortes, des paysages et surtout des animaux, moutons et vaches, qui curent un certain succès. Elle obtint des médailles en 1861 et 1863 avec une Famille de canards et jioules. Ses envois  l'Exposition universelle de 18S9 : Moutuns sur la falaise. lui valurent une médaille de bronze. Elle a dirigé avec sa sœur, Rosa Bonheur, une école de dessin à Paris.

PetROT (Jean-Joseph), cbirurîricn et homme politique franrais.néà Périfiueuxen 1813. Hfit ses études à Paris et était interne lors de la guerre de 1870, où il fut attaché à la 11* ambulance dirigée par le D' Tillaux. En 18:6. il devint aide d'anatomie, et soutint une thèse remari|uable sur V Etude anatomiqne et clinique du thorax des pleurrti'fues et sur la pMuroïomi'e. Nommé chirurgien des hôpitaux en, 1878, il était reçu agrégé en 188O. Pendant la guerre turco-russe, chargé d'une mission du gouvernement, il alla soigner les blessés et put faire ainsi à Plevna de nombreuses observations sur les blessures par armes à feu. Il a pris une j)art active aux discussions de la Société de chirurgie et collaboré au Manuel de pathologie externe, dit dos « quatre a^égés ", dont les rééditions ont été nombreuses, et où il s'est réservé la partie cou. poitrine, abdomen, ainsi qu'au Grand traité de rhirurgie. de Duplay, où il a décrit les atTections du thorax. Membre de l'Académie de médecine depuis 1898, il a été élu sénateur par le dépariement de ta Dordogne.

PEYSSONELIA {pè-so-né) n. f. Algue de l'ordre des floridécs, à thalle fixé aux rochers par sa base, puis dressé

et aplati, s'étalant comme une feuille, à sporanges faisant saillie çà el là à la surface du thalle et toujours disposé par paires. (Genre dédié an naturaliste français Peys- Bonel. qui a démontré la nature animale du corail. H vil dans la Méditerranée, l'Adriatique el diverses mers australes.)

PeTSSONNIÉ (Paul), magistrat et littérateur français, né â Narbonne on 1 803. Maître d'étude et professeur à Argentan, à Niort, ù Bordeaux, il fit ses études de droit et fut nommé substitut â Cayenne (1873i. II occupa diverses fonctions dans la magistrature des parquets, tant en Algérie qu'en France. H fut appelé à Paris comme substitut du procureur général près fa Cour d'appel (I90i) ei fut nommé avocat général en 1904. Outre des poésies, des nouvelles et des articles littéraires insérés dans différents journaux, et notamment dans le « Gaulois » et dans I » Echo littéraire et artistique. (Paris-Tours 1. sous le pseudonyme de P\cl SoNMfes, il a fait jouer au Vaudeville deux pièces en vers, en un acte chacune ; Arlequin séducteur (1889) et Aarita (1892) ; au théâtre do lŒuvro : Fausta, quatre actes en vers (1899) et au Grand-Guigool, un acte en prose, Lulu-Jojo (2 déc. 1904).

*Peytral (Paul-Louis), homme politique français, né à Marseille en 1842. — Devenu vice-président du Sénat lo 6 juin 1901, maintenu dans ce poste en 1902, en 1903 et en 1904. il fut réélu sénateur des Bouches-du-Rhône au renouvellement triennal du 4 janvier 1903. Il vola, en 1905, la loi de séparation des Eglises cl de l'Etat.

PfAU fl^uis), homme politique, écrivain et critique d'art allemand, né à Heilbronn en 1821, mort à Stuttgart en 1894. Encore très jeune, il prit part au mouvement démocratique do l'Allema^'nedu Sud, encourut div^^rsescondaTïnations, se réfugia en Suisse, puisse rendit à Paris en 1S52, et s'y consacra à la philosophie, à la critiaue d art. Il retourna en Allemagne en 186^. prit à Stuttgart la direction du journal démocratique • l'Observateur de Stuttgart ■, attaqua violemment la Prusse et le prince de Bismarck, fut condamné en 1876 à trois mois de prison pour avoir attaqué l'administration prussienne des beaux-arts et resta jusqu'à sa mort un des rares républicains allemands non socialistes. Il a publié une traduction allemande des œuvres d'Erckmann-Cliatrian. sous le titre à'Œurres choisies (1882); une traduction de VOncle Benjamin, de Claude Tillier (1865); une autre des Chansons populaires bretonneë avec Maurice Hartmann (1859). Parmi ses ouvrages politiques, citons : Sonnets allemands sur l'année fS50 (184»). Dans ses poésies, souvent politiques, il fait preuve d'un talent original, de sentiments profonds exprimés dans une langue populaire et une forme correcte et d'une belle verve satirique : Poésies (1874). Ses critiques de littérature ont été publiées en partie dans des périodiques français et allemands. Ses principaux ouvrages de critique sont : Etudes libres (I86G); l'Art dans l'Etat (3* éd., 1888); l'Art contemporain en Belgique (1867); Eludes d'art et d'industrie (1877); le Jubilé ite la cathédrale d'Ulm (1878) ; Art et critique (188S); Artistes peintres et tableaux (1890); Esquisses littéraires et politiques (1892). Après sa mort, a paru : Politique et prUémigite {l'fQb}.

PPEFFER (Guillaume-Frédéric-Philippo), naturaliste allemand, né à Grebenstein, près Cassel, en 1845. Il fut d'abord privatdocent à Marbourg (1871) pour la botaaique, puis professeur suppléant à Bonn (1873). titulaire à Bâle(187:); depuis cette époque, il fut nommé professear de botanique à Tubingue (1878) et enfin directeur de l'Institut botanique de l'université de Leipzig (i887); il est en même temps conseiller privé pour le royaume de Sa.xe. On lui doit do nombreux travaux sur l'embryologie el la physiologie végétales, qui ont été publiés dans les revues scientifiques allemandes. II a publié à part : Etudes bryogéographiques dans les Alpes Ithétiques (1869); Développement du noyau dans i'e^pi'Ce Selaginella (1871); Becherches physiologiques (1873) ; les Mouvements périodiques des feuitles (1875); Becherches sur les phénomènes osmotiques (1877) ; Physiologie végétale (1881) ; Recherches faites à l'Institut botanique de Tubingue (18811888) ; Phénomènes d'oxydation dans les celltues vivantes (1889); Becherches sur l'enveloppe plasmati que et les vacuoles (1890) ; Etude sur l'énergétique des plantes (1892); le Bendement des plantes en énergie pendant leur croissance (1893) ; l'Excitaoilité des plantes (1893); Physiologie végétale (1904 et suiv.). Pfeffer est membre correspondant de l'Académie des sciences de Paris depuis 1900.

PfeiFFER (Louisï, médecin allemand, né à Eiscnach eu 1842. Il étudia à Eiscnach. à Wurtzbourg, à Berlin et entiu à Vienne ; dans cette dernière ville, il devint assistant de la clinique chirurgicale. Il s'est fixé à Weimar en 1867. On lui doit de nombreux travaux : le Choléra en Thuringe et en 5axe(187l); Contribution à la topographie médicale de la Thuringe (1873); Manuel des soins médicaux (18831; la Vaccination (1886) ; Recfierches sur le cancer (1891) ; etc.

PPEIFFER (Richard;, médecin allemand, né à Zduny (Posen) en 1858. Il étudia à Berlin, fut nommé mt-decio militaire suppléant en 1880, major en 1887 et assiscanl de l'Institut de Koch en 1888. Pfeiifer a étudié tout d'abord la coccidiose du lapin, puis les microbes du choléra, du u-phus; il découvrit CD 1892 un microbe spécifique de l'infiuenza. Privatdocent à l'université, puis directeur de l'Institut des maladies infectieuses, il est maintenant professeur. Outre les mémoires présentés aux sociétés scientilîques, on lui doit: un Atlas inicrophotographique des bactéries (1893).

Pfeiffer (bacille dkJ. Microbiol. Agent pathogène de la grippe ou influenza, découvert et étudié en 1892 par le médecin allemand Pfeiffer.

— Encycl. C'est un très petit bâtonnet, ou même un coccobacille, isolé ou réuni gn cbaineltes de quelques éléments, assez souvent inclus dans des leucocytes. Dans les cultures, il prés<ïnte parfois des formes d'învoluiion filamenteuses. Il est immobile, ne se colore bien qu'avec la fuchsine de Ziehl et ne prend pas le gram. H ne se cultive pas sur les milieux ordinaires; il lui faut la présence du sang ou de rhémoglobine, d'où le nom d'hémoglobiuophile qu'on lui donne. Il est aérobie et cultive entre 26" et 42» C. Chez les malades, on le trouve dans les crachats et le mucus nasal, exceptionnellement dans le sang. Sa vitalité est médiocre; il résiste mal à la chaleur et ^ la dessiccation ; sa virulence est très variable. H faut noter que certains bacilles pyogènes {streptocoques, staphylocoques, pneumocoques) favorisent son développement, ce qui per-

PFEIFFER — PUILEUEUT

met do compronJre les complications pyogèncs variées do la ORiri'E. V. ce mot.

Pfeififor (PUBNOMÊNt; de). Microbiol. IriimoItilisatioD et dissohitiou dos vibrions choloriques introduits dans la cavité p6ritoii(iaIo d'animaux immunisés. (Quand l'animal est neuf cl quo l'on a ajouté aux vihrious un peu do sérum préventif do PfoifTor, il y a, on outre de l'immobilisatiou, ajrglutiuuliou des vibrious ou petits amas.)

PfitzNER (ilans), compositeur, né à Moscou, de parents aUcin;ui(ls, eu 18fi9. Il commença son éducation musicale avoc son poro, puis fut élève du conservatoire liocb, à Francfort, où il étudia le piano ot la composition. 11 se livra ensuite à l'enseignement, à Francfort, puis à Municb, devint, en 189:^, professeur au Cousorvaloire de Cobleutz, eu 1895 chef d'orchestre du théâtre municipal de Majcuoe, et plus tard encore professeur do piano otdo composition auCunsorvatoire Storn, de Berlin. Ôo connaît de cet artiste un assez prrand nombre do compositions : der Anne heinrich, drame musical (1S95) ; la Fête à Sulhang. musique do scène, chœurs, lieder, etc., pour le drame d'Ibsen (1895); plusieurs scènes lyriques (lour voix seules, chœurs et orchestre; un grand" nombre de litiler, etc.

Pfluger (l-ordo.ns de). Enibryol. Bourgeons cyliudriques de l'épithèlium germinatif, formes de cellules énithéliales et pénétrant dans lo mésoderme sous-jacent. ils présentent de place on place des ovules primordiaux, qui grossissent si la glande génitale doit être femelle, qui îi'atrophioDt, au contraire, si elle doit être mâle. Dans lo premier cas, les cordons do Pfliiger donnent uaissanco aux ovisacs, dans lo second, aux tubes séminipares.

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