I.ouia, archiduc
d'Autriche; né
Marie-Josépue Née 1857.
Ep. 1874 Cil. Théod<*re, duc en Bavière ; née 1839-
Adblconde
Née 1858.
Ep. 1876 Henri, prince de
Bimrbon-Pai'me, comte de
baidi ; ué 18*1.
Marie-Anne
Née 1861.
Ep. l893Guillaume.
grand -duc héritier de Luxembourg; né 1852.
Antoma
Née 1862.
Ep. 188* Robert de
Bourbon, duc de
Parme; né 18*8.
M I n u E L Né 1853.
Ep. 1« 1877 Elisabeth, princesse de Thurn et Taxis: née I8t0. m. I88I.
2« 1893 Thérèse, princesse de Lœwenstein-AA'ertbeim-Rosenberg ; née 1870-
(Du i/remier lit.)
i" Miguel, né 1878.
2*» François-Joseph, né l87y.
3* Marie-Thérèse, née 1881. Ep.
1900 Charles- Louis, pr. de Thurn et Taxis ; né 1863.
Du deiLTiiniç lit-) 4» Elisabeth, née 189;.
ijo Maria-Bént-dicte, née 1896.
e» .Mafalda, née isy8.
70 Marie-Anne, ncc 1899- 8" Marie-Antoinette, née 1903.
Ligne brésilienne.
Don Pedro I"' d' Alcantara (IV de Portugal).
Empereur du Brésil 1822.
(V. ci-desswi.j
Marie II Reine de Portugal.
(V. ci-dessus )
Jamaria
Née 1822. ni. 1901.
Ep. I8V4 Louis de Bourbon, duc
d'Aquila, fils de François I*',
roi dea Doux-Siciles ; né 1824,
Fran«;(Hse
Née 1824. ni. 18;»8.
Ep. 1643Fran<,-ots d'Orléans, prince de
Joinvillc. fils de Louis-Philippe !"■.
rui des Français; né ISI6, m. 1900.
{V. Buurbûn-Orléans.)
Dom Pedro II d' Alcantara
Né 1825. m. IS91.
Empereur du Brésil 1831.
Ep. 18*3 Thérèse de Bourbon-Sîcîles, Ûllc de François I roi de Naples ; née 1822, m. 1899.
Marie -Aji É LiE-AuQusTE Née 1831, m. 1603.
PiKRRE Isabelle Léopoldine Alpuo.nsg
Né IRVï, Née I8t$. Née 1847. m. 1871. Né IftU, m. I85U.
m. 1847. Ep. 1864 Gaston d'Orléans, comte d'Eu, fils Ep. 1864 Auguste de Saic-Cobourg. fils du prince Auguste
du duc de Nemours ; né 1842. de Saxe-Cobourg-Golba ; né 18*5.
J\'uit, opérette de Leterrier et Vauioo, musique de Charles Lecocq (1881) :
Les Portugais Sont toujoui* gais.
Qu'il fasse beau, qu'il laâàe laid, I.es Portug^iis Sont toujours gais :
Les Portugais sont gai.s.
Les ricux premiers vers sont devenus comme uqo ma-
nJLTe de proverbe, que d'ailleurs la rime seule justifie.
♦Portugal. — Histoire. lUijne de Carlos l". Difficultés coloniales. Dès. son avènement, en 1889, le roi Carlos I"so trouva aux prises, on Afrique, avec les prétentions de l'Angleterre. Le Portugal rêvait de relier ses possessions africaines de l'ouest à, celles de l'est, Angola à Mozambique, mais l'Angleterre, qui projetait de créer entre l'Egypte et le Cap une série do stations, n'entendait pas voir sa route coupée et elle réclama tout le pays des Makololos. où opérait alors le major portugais Scrpa Pinto. Le 1 1 janvier 1890, le gouvernement anglais adressa un ultimatum au gouvernement portugais, le sommant d'évacuer le territoire en litige. Le ministère dut plier devant la force, mais des trouoles éclatèrent et le président du conseil, Lueiauo de Castro, dot se retirer
Son successeur, do Serpa Pimentel, chef des conservateurs libéraux, proposa à lord Salisbury de recourir à un arbitrage, mais coiui-ci refusa. Une convention du 20 août 1890 qui reproduisait, à peu do chose près, les prétentions contenues dans l'ultimatum du n janvier, ne fut pas ratifié par les Chambres portugaises; elle amena en outre la
SUPPL
chute du ministère. Le généra! de Abrcu do Souza, qui devint président du conseil, en ociobro 1890, poursuivit les négociations qui aboutirent au traité du 11 juin 1891. Les possessions du Portugal se trouvaient coupées, mais une partie du territoire contesté fut laissé au Portugal, et en morne temps la navigation du Zambéze et du Cliiré ét;iit proclamée libre.
Le traité approuvé, le gouvernement eut à songer au.x difricuUés financières, qui devenaient de plus en plus pressantes. Le général de Souza. désespérant d'en venir à bout, se retira et fit place à un cabinet Dias Ferreira. Mais les économies ne suffirent pas et un décret du 13 juin 1S92 réduisit d'office à un tiers l'intérêt de la dette extérieure. C'était une faillite véritable. Les gouvernements étrangers protestèrent au nom de leurs nationaux. L'établissement du monopole de l'alcool au profit d'un syndicat de personnalités puissantes détermina une crise : le roi ayant refusé la dissolution des Certes. Diaz Ferreira se retira ci fut remplacé, le 2^ février 1893. par Ilintze Ribejro,qui réalisa quelques économies et présenta un plan de réformes, mais les difficultés financières persistantes nécessitèrent, au mois de décembre, un remaniement ministériel, par suite duquel le président du conseil prit le portefeuille des finances. Il ajourna, puis finit par dissoudre les Cortès, qui étaient hostiles à ses projets. II ebtint des élections favorables au gouvernement, eu 1894, puis, de nouveau en 1895, après une révision de la loi électorale. Cependant Ilintze Ribeiro voyait la majorité lui échapper dans la Chambre des pairs. Il demanda au roi la création duo certaîa nombre de pairs inamovibles; le roi
ayant refusé, le cabinet donna sa démission le 5 fé\Tier 1897. Il* fit place à un cabinet libéral, présidé par Luciano de Castro. Cependant, la situation financière du pays avait fait surgir des difficultés avec la France au sujet des travaux du port de Lisbonne, où se trouvaient engagés les iniéréts d une maison française. Le gouvernement français eut aussi à protester contre un édit du 5 janvier 189-i. qui réglait la liquidation des comj)agnies de chemins de ter portugaises dans des condiiions préjudiciables aux actionnaires français.
Au point de vue colonial, le Portugal dut s'imposer des sacrifices assez considérables pour étouffer une insurrection très sérieuse, qui éclata, en 1895. parmi les Cafres du district de Loureuzo-Marquez, dans la colonie africaine de Mozambique. Ces indigènes, guidés par un chef entreprenant. Gangunhana. tinrent tête pendant longtemps aux forces portugaises; le gouverneur de la colonie, Mousinho d'Albuquerquerobtint cependant la soumission de Gungunhana, qui fut envoyé prrsonnier à Lisbonne.
La formation du cabinet "Luciano de Castro amena, comme conséquence, un renouvellement des Cortès, qui furent dissoutes aussitôt après la formation du nouveau gouvernement, qui se mit sérieusement à l'œuvre pour apporter un peu d'ordre dans les finances, et ne chercha pas à dissimuler leur mauvais état. Les élections, le 2 mai 1897. donnèrent la majorité au gouveroement progressiste. En 1898. fut votée la conversion de la dette extérieure ; le Portugal ne faisait plus honneur qu'au tiers de sa dette. Les fèies du quatrième centenaire de Vasco do Gama firent oublier quelque temps la détresse financière.