‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 280 sur 363 · RENOIR — REPOS · texte numérisé non relu

RENOIR — REPOS

♦Renoir (Pierre-Auguste), peintre français, nô à Limoges en 1841. — Où a pu voir à. l'Exposition universelle de 1900 (Paris), dans la salle de la section centennate réservée à l'école iuipressionniste, un important euseml-ilo de peiuiurcs du maître.

Ilconiprenaii, outre plusieurs des œuvres prétûdcmmeut citées :

Jeune fille, la Causeuse, Jeune fille en blanc, un Portrait de M''* C, un do seschcfs-dœuvre, une Danseuse, la Tasse de thé, la Heine à Argenleuit, la Itose. Le comité du Salon d'automno a réuni, en 1904, un autre important ensemble d'œuvres do Keuoir (35 numéros). Quoique atteint par un commencement de paralysie, le peintre n'a pas abandonné sa paietio et a exécuté des portraits, entre autres celui Uo .U«« £"., uni témoignent une fois de [dus de la iVaiclieur de sa vision.

Renoir, RÉNO- RÉNAL, E, AUX adj.

Patliol. Ih'-fiexf rénu-rtnal, Synergie sympathique, en vertu de laquelle un rein malade produit dans l'autre rein dos altérations fonctionnelles, par exemple l'anurie réflexe.

*Ren0UF (Peler Le Page), égyptologue anglais, né à Gucrnesey eu 1S24. — Il est mort à Londres en 1897.

*ReN0UVIER (C/mHes-Bernard), philosophe français, né à Montpellier en 1815. — Il est mort à Prades en 1903.

* RÉPARATION n. f. — Encycl. Dr. Réparations locativcs. Tout locataire est tenu, à sa sortie des lieux loués, d'accomplir les réparations locatives ou de menu entretien. (C. cîv., art. 1751.) La loi u'a pas donné de définition de ces sortes do réparations; elle s'est bornée à en énumérer quelques-unes et à stipuler que sont réputées locatives, les réparations désignées comme telles par l'usage des lieux. Suppléant au silence du code, une décision du juge de paix de Nogeot-sur-Marne (Jug^ du 4 mai 1906], qui a provoqué d'abondants commentaires, parait avoir consacré de nouveaux principes en la matière. Aux termes de cette sentence, les réparations locatives incombant au locataire sont celles qui proviennent de sa faute ou de sa négligence. Le propriétaire ne peut dès lors exiger du locataire les réparations de menu entretien résultant do l'usage des lieux loués, lorsque celui-ci les a habités suivaut leur destination propre, snus aucun abus de jouissance; le prix du loyer est une suflisante rémunération tant de la location consentie que de l'usure inévitable et naturelle forcément attachée à l'usage normal et régulier de la chose louée. C'est ainsi que ne constituent pas, selon la loi, des réparations locatives : les trous faits dans les murs ou plafonds pour suspendre des tableaux, poser des patins, tringles, rideaux, couronnes de lit, accrocher à la cuisine les ustensiles de ménage ; le trou pratiqué, s'il n'en existe pas uo déjà, à la porte d'entrée pour y placer un verrou de sûreté ; la décoloration des papiers de tenture ou des peintures murales résultant de l'action de la fumée ou de la poussière, en dépit du nettoyage; les dégradations que fait subir le feu aux grilles des fourneaux et appareils de chauffage dont le long usage finit par ronger et détruire la fonte. Ont, au contraire, le caractère de réparations locatives : le remplacement des carreaux de pavage cassés, des vitres brisées, des clefs perdues et les autres dégradations de cet ordre, ainsi que les frais de mise en état de propreté et de nettoyage courant des locaux évacués.

* RÉPARTITION n- f. — Enctcl. Dr. La plupart des agents de l'autorité appelés à constater des contraventions par procès-verbaux sont pécuniairement récompensés à l'occasion de chacun des actes qu'ils dressent, par l'attribution d'ime portion des amendes et confiscations. Il en est notamment ainsi en matière de douane, d'octroi, de voirie, de chasse, do police, etc.

La loi du 6 août 1905 (art. 20) a supprimé la répartition directe du produit des amendes et confiscations recouvrées en matière de contributions indirectes, dans le cas do procès-verbaux faits par les agents do la régie. Ce produit est attribué comme suit ; 35 p. loo au Trésor, 25 p 100 aux pensions civiles, 40 p. lOO à un fond» commun (loi du 17 avril 190G, art. la) dont le montant, réparti annuellement, par les soins de l'administration, entre les employés du service actif, est attribué, pour la plus grosse part, à ceux d'entre eux qui ont donné des preuves exceptionnelles d'intelligence, d initiative et de dévouement dans la répression de la fraude.

Repas du Uon (lb), pièce de F. de Curel (Théâtre-Antoine, 1897). — L'œuvre a cinq actes dans la brochure, et quatre seulement au théâtre. C'est uno sorte de erand poème psychologique, où l'auteur développe le conflit du principe autocratique et du principe dcraocraiique. Sur les terres du comte do Sancy, l'ingénieur Boussard découvre une mine do houille, la met en exploitation et transforme ainsi un domaine presque inutile eu une source de travail pour uno multitutlo d'ouvriers. Cela fait le désespoir du jeune Jean do Sancy, enfant do seize ans, pile et nerveux, qui ne veut pas qu'on lui abiine sa foret. Eu secret, il ouvre les vanno.s de la rivière. La mine est inondée, un ouvrier y périt. Pris de remords, Jean jure sur son cadavre que désonnais il consacrera sa vie aux humbles. On le retrouve à Paris orateur applaudi dos cercles catholiques, apôtre ardent d'une sorte de néo-socialisme chrétien. Boussard, qui est devenu son beau-frère on épousant Louise de Sancy, lui démoniro que ses beaux discours ne servent à rien, et que lui, l'homme pratique, travaillant et donnant du travail aux autres, fait neuvro plus utile. Uno nouvelle évolution se produit chez Jean. Converti aux idées do son beau-frère, il adresse aux ouvriers de Sancy un discours dans lequel il compare 1 homme fort, disposant do grands capitaux, au lion qui, dans le désort, poursuit la proie, la dévore en partie, puis abandonne des restes encore copieux : les ciiacals s on repaissent. Ni cette comparaison, ni la situation quelle point no plaisent aux ouvriers do Sancv. La grève eclato, les pires violences so déchaînent, mettant aux prises, jusnuau meurtre, les membres dune mémo famille. Au ihéUtro, Boussard est tu6 à coups de fusil. Dans

la brochure, c'est Jean qno l'oa abat, ot qui meurt désespéré de l'inanité do ses efforts.

Le liepas du Uon est dans toute sa première partie une pièce belle do pensée et de forme; sa seconde moitié laisse uno impression plus indécise.

Répertoire des sources bistoriques du moyen

âge, par Ulysse chevalier. — C'est par cl-i ouvrage surtout que le chanoine Ulysse Chevalier, auteur de tant d'érudits ouvrages, est connu des lettrés. Le plan de ce «> Répertoire " comprend une bio-bibliographie, une topo-biblio- ^'raphio et une biblio-bibliographie. Les deux dernières parties sont encore en préparation. La Bio-bibliographie, (jui forme un tout distinct et qui répond à cette question : i Quelles sont les sources à consulter sur tel ou tel personnage historique? •> fut publiée de 187C à 1883 en quatre fascicules, suivis, en 1S86. d'un complément-supplément et formant en tout 2.846 colonnes. Cet énorme travail fut accueilli par les éloges des savants du monde entier, unanimes à on proclamer l'heureuse disposition, la nierveillouse exactitude et la grande utilité ; opinion ratitiio par l'Académie des inscriptions et belles-lettres, qui lui décerna le prix Brnnet (1888). Une nouvelle édition fut entreprise (1906), où le supplément do 1886 et les très nombreuses noies prises depuis par l'auteur ont été fondus dans le corps de l'ouvrage, qui a été soumis tout entier à une attentive revision. Cette seconde édition forme huit fascicules, de seize à dix-sept feuilles chacun.

RÉPERTORIER (prend deux i de suite aux deux prom. ptTS. du pi. do l'imp., de l'indic. et du prés, du subj. ; Nous rt'perloriions. Que vous répertoriiez) v. a. Inscrire dans un répertoire ; REPERTOBiiiR des volumes.

*RÉPÉTITEUR n. m. — Enxycl. Maîtres répétiteurs. La situation des maîtres répétiteurs, qui a reçu de nombreuses et notables améliorations, s'est trouvée sensiblement modifiée depuis 190i par les réformes qui ont sanctionné les délibérations de la commission d'enseignement secondaire, présidée par Ribot.

L'assimilation avec les professeurs de collège de même ordre, déjà complète au point de vue du traitement, a été réalisée également, à cette date, au point de vue de la retraite. D'autre part, on s'est efforcé d'assurer aux répétiteurs une participation plus étroite à l'œuvre d'éducation et d'enseignement qui est le rôle propre de l'Université. On a tout d'abord, dans la mesure du possible, déchargé les répétiteurs du service d'internat, en laissant les proviseurs maîtres de s'adresser, pour assurer la surveillance de cette partie de leur établissement, à des personnes prises en dehors du lycée, qui lui offriront des garanties d'honorabilité et d'autorité sutfisantes. Leur service étant ainsi allégé, les répétiteurs peuvent être plus effectivement associés à l'enseignement proprement dit. 0 On confiera aux répétiteurs, avec la direction du travail dans les études, la répétition de certains cours, la direction de certains exercices et même de certaines classes. Auxiliaires réels des professeurs, ils deviennent de véritables professeurs adjoints, et seront désignés pour les fonctions de professeurs titulaires. » (Lettre de Georges Leygues, ministre do l'instruction puolique, à Ribot, président do la Commission de l'enseignement secondaire, 1902.)

EIepin ou HiÉPINE (Ilja-Elie Jefimowitsch), peintre russe, né à Tscliugujew (gouv. de Karkof) en 1844. Il obtint en 1871 une médaille d'or et une bourse de voyage de dix années qui lui permit de séjourner à Vienne, où il exécuta en 1873 sa première œuvre importante, 5a/e«r sur /c Volga, qui figura à l'Exposition universelle de Paris en 1878. 11 visita aussi la France et l'Italie, puis retourna en Russie. Il a exécuté des tableaux historiques, des peintures satiriques à tendances politiques déterminées, des scènes de genre et des portraits. Citons : la Tsarine Sophie au monastèî-e des Vierges; l<i Procession ; les Nihilistes; le Retour de Sibérie; la Mort du tsarévitch Iwan (1885) et les Cosagu(>s, œuvre plus récente, caractérisant bien sa manière. On voyait, à l'Exposition universelle de 1900 (Paris), les portraits de César Oui, de E,-V. Pavlov et du cotnte J. Tolstoï. On lui doit aussi de nombreux et très puissants dessins, documents intéressants sur la vie russe, et des eaux-fortes. Il est professeur à l'Académie de Saint- Pétersbourg. U a publié, en 1901, un volume de Souvenirs.

* REPOS n m. — Encycl. Repos hebdomadaire. Il est interdit d'occuper plus de six jours par semaine un même employé ou ouvrier dans un établissement industriel ou commercial, public ou privé, laïque ou religieux, même s'il a un caractère d'enseignement professionnel ou do bienfaisance. Lo repos hebdomadaire doit avoir uno durée minimum do 24 heures consécutives. En règle générale, il doit être donné le dimanche de minuit à minuit ; mais, par exception , lorsqu'il est étalili que l'absence simultanée, le dimanche, do tout le personnel d'un établissement serait préjudiciable au public ou compromettrait lo fonctionnement normal do cet établissement, lo repos peut être donné, constamment ou à certaines époques de l'année seulement, soit un autre jour quo lo dimanche à tout le personnel, soit du dimanche midi au lundi midi, soit le dimanche après midi avec un repos compensateur d'une iournéo par roulement et par quinzaine, soit enfin par roulement ù tout ou partie du personnel. (I.. du 13 juill. 1906, art. l^et 2.) Tout établissement soumis au régime du repos collectif no peut occuper aucun employé pondant la durée de ce repos; il no lui est pas permis notamment d'assurer par un personnel d'extra la marche de l'industrie ou du commerce exercé. ^Circ. du min. du comm. du 5 sept. 1906.) L'industriel ou lo commerçant qui désire bénéficier do l'une do ces exceptions doit adresser uno demande au préfet du département, qui statue après avoir pris l'avis du conseil municipal, de la chambre do commerce de la région ot dos syndicats patronaux ot ouvriers intéressés do la commune. L'arrêté préfectoral peut ètro déféré au conseil d'Etat. (L. précitée, art. 8 et 9.) Tant que lo préfet n'a ya.s statué sur la demande do l'intéressé, la situation do 1 établissement est la même quo s'il n'avait été formulé aucune demande. (Cire, du r. sept) Lo chef d'entreprise, directeur ou gérant, d'un établissement dans lequel le relies collectif n'est pas assuré le dimanche, est tenu d'apposer, il un endroit facilement accessible, une affiche indiquant les jours et heures du repos hebdomadaire donné aux employés ot aux ouvriers, et d'envoyer un duplicata do cette affiche à l'inspecteur du travail de la circonscription. II doit, en outre, lorsipie lo repos n'est pas donné collectivement à tout le personnel, inscrire sur un registre spécial, constammont tenu à jour, le nom des employés

et ouvriers soumis à un régime particulier de repos et indiquer co régime. Le registre en question reste à la disposition do l'inspecteur qui lo vise au cours do ses visites ; il est communiqué aux employés ot ouvriers qui en fout la demande. (Décr. du 24 août 1906, art. l" et 2.)

Certaines catégories d'établissements , tels quo les hôtels, restaurants, débits de boissons et do tabac, hôpitaux ot hospices, établissements de bains, entreprises de transport do journaux, de spectacles, etc., sont toutefois admis de droit  donner le repos hebdomadaire par roulement à leur seul personnel administratif et de service, lo législateur n'ayant entendu viser ni les médecins dans les hôpitaux ou maisons de santé, ni les rédacteurs pour les journaux, ni les acteurs dans les théâtres.

Co mémo droit est reconnu aux industries où sont mises en œuvre des matières susceptibles d'altération très rapide et à celles dans lesquelles toute interruption de travail entraînerait la perte ou la dépréciation du produit en cours de fabrication. (L. précitée, art. 3.)

Lo repos hebdomadaire peut cire suspendu pour le personnel, autre que les enfants de moins de 18 ans et les filles mineures, nécessaire à l'exécution de travaux urgents dont l'exécution immédiate est indispensable pour prévenir des accidents ou réparer ceux qui seul survenus au matériel, aux installations ou aux bâtiments de rétablissement.Dans ce cas, la faculté de suspension s'apjdiquo non seulement aux ouvriers de l'entreprise ou les travaux sont nécessaires, mais aussi à ceux d'une autre entreprise faisant les réparations pour le compte de la première. Toutefois, chaque ouvrier de cette seconde entreprise doit jouir, en l'occurrence, d'un repos compensateur d'une durée égale au repos supprimé. (Art. 4.) Le chef d'entreprise, directeur ou gérant qui veut suspendre le repos hebdomadaire, doit en aviser immédiatement, et saur le cas de force majeure, avant le commencement du travail, l'inspecteur de la circonscription. Il doit faire connaître à co fonctionnaire les circonstances qui justifient la suspension du repos, indiquer la date et la durée de cette suspension, spécifier le nombre d'employés et d'ouvriers auxquels elle s'applique. Et lorsque les" travaux urgents sont exécutés par une entreprise distincte, l'avis du chef, du directeur ou du gérant de cette entreprise mentionne la date du jour de repos compensateur assuré au personnel. (Décr. du 24 aoiit 1906, art. 3.)

Dans tout établissement qui a le repos hebdomadaire au même jour pour tout le personnel, le repos peut être réduit à une demi-journée pour les personnes, à l'exception des enfants de moins de 18 ans et des filles mineures, employées à la conduite des générateurs et des machines motrices, au graissage et à la visite des transmissions, au nettoyage des locaux, ainsi que pour les gardiens et concierges. Dans les magasins de détail de denrées alimentaires, le repos peut être donné le dimanche après midi, avec un repos compensateur, par roulement et par semaine, d'un autre après-midi pour les employés âgés do moins de 21 ans et logés chez leurs patrons, et par roulement et par quinzaine, dune journée entière pour les autres employés. Les établissements occupant moins do cinq ouvriers et admis à doimer le repos par roulement peuvent remplacer le repos d'une journée par semaine p;ir deux repos d'une demi-journée représentant ensemble la durée d'une journée complète de travail (loi précitée, art, 5) ; toutefois, cette dérogation n'est pas applicable aux enfants, filles mineures et femmes. (Art. 18.) Le repos peut être supprimé dans tout établissement où s'exerce un commerce de détail lorsque, ayant lieu le dimanche, il coïncide avec un jour do fête locale ou de quartier désigné par un arrêté municipal. (Art. 5.)

Dans toutes les catégories d'entreprises où les intempéries déterminent des chômages, les repos forcés viennent, au cours de chaque mois, en déduction des jours do repos hebdomadaire. En cas de repos imposé par les intempéries, le chef d'entreprise, directeur ou gérant, doit en prévenir, le jour même, l'inspecteur du travail et lui indiquer le nombre des personnes qui ont chômé. Il fait connaître, la veille au plus tard, à l'inspecteur, les jours où le repos hebdomadaire sera supprimé en compensation du chômage. (Décr. du 24 août 1906, art. 4.)

Les industries eu plein air, celles qui ne travaillent qu'à certaines époques de l'année, celles qui emploient des matières périssables, celles qui ont à répondre, à certains moments, à un surcroit extraordinaire de travail, et qui ont fixé le repos hebdomadaire au mémo jour pour tout le personnel, peuvent suspendre ce repos (|uiuze fois par an. Mais, pour les deux dernières catégories d'industrie, Temiiloyé ou l'ouvrier doit jouir au moins de deux jours de repos par mois. Les ministres intéressés peuvent également suspendre le repos hebdomadaire quinze fois par an dans les établissements soumis au contrôle do l'Etat ou exécutant des travaux pour lo compte do celui-ci. (Art. 6 et 7 de la loi.)

Les inspecteurs et inspectrices du travail sont chargés, concurremment avec tous les officiers de police judiciaire, do constater les infractions à la loi par procèsverbal faisant foi jusqu'à preuve contraire. (Art. U et 12.)

Les chefs d'entreprises, directeurs ou gérants, à la charge desquels un procès-verbal a été dressé, sont passibles d'une amende do simple police de S ù 15 fr. nar personne occupée dans des conditions contraires à la loi, sans toutefois (juo lo maximum puisse dépasser 500 fr. En cas do récidive dans les douze mois, le contrevenant est poursuivi devant le tribunal correctionnel et puni d'une amende do 16 à 100 fr. par personne irrégulièrement occupée, lo maximum no pouvant pas dépasser 3.000 fr. Les chefs d'entreprises sont tonus pécuniairement des amendes prononcéesconlro leurs directeurs ou ^érants.^Art. 13 et 15.) <»»uiconquo met obstacle à raccomptissenient du ser\'ico d'un inspecteur est puni d'une amende de lOO à 500 fr., qui peut être portée do 500 à l.OOO fr. on cas de récidive dans les douze mois. (Art. i6.;iCes diverses amendes peuvent ôtro modérées, s'il existe des circonstances atténuantes.

La loi no s'applique pas aux employés et ouvriers des ontrenrises de transports par eau. non plus qu'A ceux jjes chemins do for, dont les repos sont réglés par des dispositions spéciales. (Art. 17.)

Elle no s'applique pas non plus aux clercs de notaires, d'avoués, d'huissiers, etc., la jurisprudence ne reconnaissant pas lo caractère commercial aux officiers pubhcs ; mais son bénéfice doit s'étendre aux emïdoyés des agents de change et dos courtiers qui sont considérés par la iurisprudenco comme exerçant dos professions commerciales. tCirc. du & sept.)

Repos en Egypte (le), tableau do Luc-Olivier Morson exposC' aa Salon do 1870, 0(1 ii obtint un if suce -s Il so trouve aujourdhui en Amérir,uc. fno nuit bleue d hgypto, un cel étoile. de.s voyagelirs exténués ni°"e entre les pattes d'un spbinx colïssal, la Vicree ren«o ot, sur elle, renfant Jésus. Humble, Jose , 1, ^tendE au ued du ntunument, sommeille. Prés de It^i le ", " r

%er dont la flamme pro- ' ■"■"-r'

lectrice éloigne les fauves.

Seul, l'ùtio vague, cLcr-

cliaiit sa nourriture parmi

les rares louircs riiorbt- et

les ronces. Dans le lointain, vers l'orient, uno

lueur liorizontalo : l'au-

roro. Cette page mystii|UO

cï-f d une laoturo ex,iuiso.

RepoSOIR (I^), comm.

du départ, do la Ilaute-.Sa-

voio.arrond.otà.-)! kilom.

do Bonneville, prés du Fo-

ron, sous-afttuont du

Rbflnc par lArve; 120 hab.

Chartreuse ruinée, dont la

seule partie intacte est un

beau cloltro do la Renaissance.

RÉPRÉHENSIF, IVE

(ft'-nu) a.lj. (Oui blanu-, réprimande. (Peu us.; — -Vnt. Laudatif.

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