V-in.M.rv. ii.viirr,-. ri.jiiuels que la
l-art, elle a fait, en El I tives pour obtenir la coii
■ . . . ,u .'. )..,u .u: • ■ ■ - ■ - '■' ■■• ■ -Valaiiu'-'-. <■■ i .r
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Roi^on.
Au luu.b '-le niai j solennité, la fête u^ l'arrivée du roi Car .
nationale a été orgaaiscc, rc> .
accomplie ; et les puissaticf^ notamment la France, dans la -^ .
ROUND <en £Agl. assaut) n. m. Reprise d'un assaut de boxe anglaise. 'Dans le règlement des charr.p-or-ri's d'amateurs adopté en Angleterre par \'A>. Association, le nombre des rounds de tout : à disputer est fixé ù. trois. La durée des 'i. roundJs est do trois minutes ; celle du dernier de oua.rc minutes. Un repos d'uuo minute est accordé entre ciiaque round.)
ROOND Rock, bourg des Etats-Unis (Texas 'com.h de Willianivon, , sur le Brushy, sous-aft!uenl du rio Brazos par le San Gabriel; 3.000 hab,
ROUSBROGGE-HARINGHE, comm. de Belgique (prov. de Flandre-Occidentale arrond. d'Vpresj. surl'i'ser, tributaire de la mer du Nord, et non loin de la frontière française; 1.950 hab. Huilerie, manufacture do tabacs; fabricatioQ de poteries; tanneries.
Rouss (- la Russie >}, journal ouotidien russe, fondé Â Saint-Pétersbourg en 19U4 par Alexis .\îex''7t:-. îi<.h S^uvorine. — Ce journal, qui représente l'> ] ->
ce qu'elle a d ardent et d'agressif, a d-
sieurs fois. A plusieurs reprises, il - , c
par la • Molva », avec les mêmes réda'.tcurs ci liaû» lo même esprit. Mais la « Molva > a été supprimée à son tour, et il se créa un nouvel organe intitulé - le XX* siècle < , en attendant que la suppression cessât d'avoir son oiTct.
*RousSE (Aimé-Joseph-Edmond), avocat français, aé & Paris en 1817. — Il est mort dans cette ville en 1906.
Rousseau (Jean), musicien français, qui vivait à Paris dans la seconde moitié du xvii* siècle. Elève do Sainte-Colombe, il devint un virtuose extrêmement distingué sur la basse de viole et se fit apprécier au«?! c-mmo compositeuret comme musicographe. Il apu' ' '.l
intitulé Premier et deuxième livres de pièce. dfs exercices sur plusieurs manières de la^ thode claire, certaine et facile pour apprendre a chaal-^'- ta musique sur tous les tons naturels et transposés (1678 , ouvrage dont il se fit six éditions. 11 est aussi l'autetir d'u.T livre curieux, aussi rare que recherché : Traité de ta viole qui contient : une dissertation curieuse sur son origine; une démonstration généraledeson manche en quatre figures, avec leurs explications; l'explication de ses jeux différents, et particulièrement des pièces pcw accords, etc. (IC87).
* Rousseau (.Samut?/- Alexandre 's compositeur français, né à Neuve-Maison (Aisne] en 1853. — Il est mort à Paris en 1904, ayant fait recevoir à l'Opéra-Comique un drame musical : îe Dernier Bandit et au moment où il venait d'être nommé président de la Société des compositeurs de musique.
RouSSELOT (l'abbé ./cnn-Pierre), phonéticien français, né à Saint-Cloud (Charente) en 1816. Il entra au grand séminaire d'Angouléme (1865'. fut ordo'-' ■■ ^■'■■'- !-?" , et nommé professeur au petit séminaire =eton-
sacra, pendant son enseignement, à -- clas-
sique, en continua l'étude pendant ses iiu.:<.-r> ;<■ ujmistèro comme vicaire à Cognac et curé à Javrezac (1871-1873), apprit l'espagnol, l'anglais et l'allemand, f'i» de nouveau nommé professeur au petit séminaire ■ cessivement son baccalauréat U677^ et -^ ^
lettres (1878;. II se spécialisa alors dans 1' phique et généalogique des patois, se jir.LL::'.:.iia dans la philologie romane en suivant les cours de G. Faris. P. Mever, etc., et s'initia aux méthodes expèrimcntaK-s auprès de Branly, de Lapparent et Becquerel. Bientôt il se servit de la" méthode graphique pour noter les nuances phonétiques les plus délicates. Doué J une ouie extrêmement line, il inventa en outre des appareils enregistreurs ou perfectionna avec une iDgéniusiif remarquable ceux qui exisuient déjà. En 1887, il fut chargé du cours d'histoire de la langue française à l'Institut catholique. En 1889, lo ministère de linsiruction publique lui confia la mission d'étudier les patois de larégi"?' rtUn<^.- ,ti Italie. La même année, il ouvrait à l'Institut cours de phonétique «expérimentale». Il sou
de doctorat le 28 mai 1892 et fut titularisé q--^- . ■- ^
après à rinsiiiui catholique. Eniin. sur la proposition de Bréal, on créa, en avril 1897, au Collège de France, un laboratoire do phonétique expérimentale, dont il fut nomme préparateur. II s'est préocoui'é d app-i-jucr les méthodes de la phonétique phy*inl..tri't'ie à la l'Ultisûo des
vices de prononciation ei' -- - ■ -^ -" ' -r
titres: les Modifications . '
dans te patois dune fanui.-
rum conyruciitia in rusticu L m; il -u"-! ^f - - "-^ li.c&c franç.-iise a été honorée du prix \oIney, aii.^i que son grand ouvrage : Principes de phonétique expérimentale ^1807;. EnfioTilapuMié, avec la collaboration de son neveu F. Làclotte, un Précis de prononciation frai>i;aiie i,190-*;.
RousSET, comm. du département des Bouches-du- Rlione, arrond. et et 23 kilom. d'Aix. sur un petit sousaltîuent du Rhône par la Couronne et la Pèque ; 700 hab. Distillerie, huilerie, commerce de céréales.
RousSET (Léoncc\ officier, écrivain militaire et homme politique français, né à Toulon en 1S50. Elève do
ROUSSIN — RUDKI
l'Ecolo militaire de Saint-Cvr en 18G8. il «îtait, au début do la guorro franco-allemande, sous-licutenant au 20' bataillon de chasseurs à pied, avec lequel il prit part aux batailles autour do Metz. Il fut grièvomenl blessù ù lu journée de Noisseviilo. A son retour do captivit<i, il fut envoyé en Afrique, fut promu capitaine en 1879, chef de bataillon on 1891, et chargé on celte qualité des fonctions do professeur adjoint, puis do professeur titulaire do tactique et d'histoire militaires à 1 Ecolo supérieure du guerre. Il était, depuis 1898, lieutenant-colonel, lorsqu'il fut envoyé en disgrâce dans un réçimoiit d"infanterie, à Epinal : ses opinions nationalistes n étaient pas étrangères à ce brusque changement. Lo lieutenant-colonel Roussot no tardait pas alors à demander sa mise A la relraite f 1900), et se présentait, on 1902, comme candidat à la députation dans l'arrondissement de Verdun, où il fut élu. Pendant son passage à la Cbanihre, il se signala par plusieurs iniervenlions énerj^iques contre la ]>oli tique du minisiôr*' Combes. Il ne fut pas réélu en 1900. Le lieuieoant-coiouel Koussot a publie une Histoire de la giien^e francoallemande {1870-1871), à laquelle l'Académie française a décerné en 1S96 le prix Née.
*R0USSIN (.Vlbort-Edmond-Louis). amiral français, né à Brest en 1S21. — Il est mort à Paris en^l896.
ROUTCHKI, bourg do Russie (gouv. de Poltava [distr. do Gadiatcii' , sur le Khorol. sous-affluent du Don par le Psiol; 2.500 hab. Commerce de bestiaux, minoteries.
Routier (Gaston), littérateur et journaliste français, né à Marseille en 1867. Au sortir du collège, il fonda à Marseille le Mousquetaire (1885) et, l'année suivante, la Vie mondaine. En 1888, il rédige la u politique éirangére « ;\ r»i Evénement 0, d'Edmond Magnier. Depuis, il a collaboré au 0 Matin », au » XIX" Siècle ", au « Figaro », au « Jour ", à l'" Echo de Paris », au » Journal ». Il a publié : Lélio, poème en un acte et en vers (1891); Nos botm maîtres chantein-s, comédie en cinq actes et en vers (1895) ; doux romans contemporains : l'Amour de Marguerite et le Marquis de TonruoCl; le Mexique, avec préface d'Ignacio Altamirano (1892); Guillaume II à Londres et l'Union franco-russe (1893) ; la Question sociale et l'Opinion du pai/s, enquête faite au « Figaro " et qui fit grand bruit (lti93): les Droits de la France sur Madagascar (1S95); l'Espagne en /S97, et plus récemment : Grandeur et décadence des Français (1898); l'Industrie elle Cornmerce de l'Espagne (1901); le Droit d'aimer, comédie en 3 actes, en prose (1897); le Congrès hispano-américain de Madrid (190 i); un Point d'histoire contemporaine à propos du voyage de l'impératrice Frédérique à Paris en iS9i, avec d'autres documents historiques (1901) ; le Congrès de la paix à Monaco (1902) ; le Couronnement d'Alphonse XIII, roi d'Espagne (1903); Légendes de mort et d'amour, souvenirs d'Aragon et d'Andalousie (1903); la Question macédonienne (1903) ; la Macédoine et les puissances (1903); le Homan de l'Espagne héroïque {\906).
*R0UVIER (Pierrc-.l/rtnnco), homme politique et financier français, no à Aix en 1842. — Ministre des finances dans le cabinet Combes, il eut à lutter contre l'hostilité des représentants dos bouilleurs de cru, qu'il voulait soumoltre à un contrôle plus rigoureux. Le 16 juin, il déposait un projet d'impôt sur le revenu, proportionnel et non progressit, dont la discussion fut toujours ajournée. En janvier 190i, il combattit lo principe du racbat des chemins de ferpar l'Etat. Après la chute du cabinet Combes (14 janv. 1903), il fut chargé do former un nouveau ministère où il conserva le portefeuille dos finances jusqu'au 17 juin 1905, date à laquelle il succéda à Delcassé au ministère des affaires étrangères, à la suite des incidents soulevés par la visite de l'empereur d'Allemagne au Maroc, et la convocation de la conférence d'Algésiras. Il assista au vote de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, et obtint (mars 1905) le raeliut des majorais. Il s'occupa surtout, fort activement et en déployant à la fois beaucoup de tact et d'énergie, du règlement des difficultés survenues avec l'Allemagne à l'occasion des alîaires du Maroc et conclut à ce sujet un accord avec le gouvernement allemand, le 8 juillet. Le 13 novembre, Rouvier avait dû, à la suite do la démission de lierteaux, ministre de la guerre, remanier son cabinet. Peu à peu, la majorité 1 abandonnait. Le 7 mars 1906, après un débat très confus, il était mis en minorité sur la question do l'application de la loi relative à la séparation des Eglises et de l'Etat, et remettait le pouvoir à Sarrion.
ROUVILLE, comm. de la Seine-Inférieure, arrond. et à 14 kilom. du Havre, dans une petite vaileuso du pays de Caux; 600 hab. (^owuiV/où.) Intéressante église, dont quoUiuos parties datent du xv* siècle ; fabrication de cidre.
ROUVREUX, comm. de Belgique (prov. et arrond. de Liégo;; 1.380 hab.
*R0UX (l'abbé Joseph), poète limousin, né à Tulle on 1831. — Il est mort dans cette ville en 1905. Il a publié on isii5 une Grammaire limousine.
Roux (Guillaume), biologiste allemand, né à léna en 1855. Il fit SCS études de sciences naturelles et do médecine à léna, à Berlin et à Strasbourg, devint, en 1879, assistant à l'Institut d'hygiène do Leipzig, privatdocont à l'université de Brcsiau,' puis, en 1886. professeur, et on 1888, directeur de l'institut d'embryologie et de mécanique du développement do cette université.
Comme anatomisto et biolo-.'isto. G. Roux est célèbre parsa théorie de \a.mosaique et de Vc.rcitation fonctionnelle, on vertu de laquelle l'excitation, en favorisant une substance cellulaire au détriment des autres, a différencié chimiquement la cellule dont la fonction est alors de manifester cette excitation et coUe-lù seulement. Do là découle l'action morphogène des cxeiiations fonction- ' nellos et c'est par elles que l'on peut en conséquence expliquer l'évolution autogénétique. C'est pour apporter do nouvelles prouves à l'appui de ce mécanisme que iV. Roux a fondé, en 1884, les Archives de la mécanique du développement des organismes.
Sas principaux ouvrages sont : la Lutte des parties dans /'or^anfame (1884); Contribution à la mécanique du développement de l'embruon (1885-1893): fiecueil d'études sur ta mécnniqtie du développement des organismes (1895); etc.
Roux (fi^tRUH dk). MéJ. Sérum antidiphtérique de Behring ot Roux. V. «i^rtm.
ROUZAT, hameau du département du Puy-de-Dôme. ^^Oâ la commuoo do Hi'pwrflgard-Vendon, arrond. et ù
7 kilom. de Riom ; 200 hab. Deux sources minérales, les Vignes et lo tirarid Puits, bicarbonatées calciques et ferrugineuses, etc. La saison va du 15 juin au 15 septembre.
ROUZE, comm. du département de r.\riège, arrond. et à 83 kilom. do Foix, sur un petit sous-affluent do la Garonne par l'Ariège; 530 hab. Eaux minérales sulfureuses arsenicales, etc. La saison va du l"""" juillet afin septembre.
RoVEREDO, comm. do Suisse (cant. des Grisons [distr. do Moi'saj), fsur la Muesa, affluent du Tossin ; l.Uo hab. Arbres fruiiiers ; viticulture.
ROVETTA (Giovanni), prêtre et compositeur italien, né et mort à Venise (vers 1590-1668). Aurais comme enfant do chœur, puis comme chanteur, à. l'église Saint- Marc, il y devint élève de Monteverde. Après avoir pris les ordres, il fut attaché comme prêtre à l'église San Fantino, puis, en 1627. il devint vice-maîtro de l'égliso Saint-Marc, et, à la mort do Monteverde (1643), lui succéda dans les fonctions do premier maître. Il fit représenter à Venise un opéra, Èrcole in Lidia (1645), et en écrivit un second, Argiope, avec Leardini (1649). Mais c'est comme compositeur de musique sacrée que Rovetta déploya, avec une rare fécondité, un talent des plus remarquables. 11 a publié six recueils de psaumes à une ou plusieurs voix avec instruments; trois recueils de madrigaux ; deux recueils de motets concertés; des messes, cantates, canzoni, etc.
* Rovetta (Gerolamo), romancier et auteur dramatique italien, né à Brescia en 1851. —Rovetta, (jui se pique de n'appartenir à aucune école et de no s astreindre à aucune formule, a continué à surprendre le public par l'abondance et la variété de ses productions. Après avoir donné au théâtre une amère satire des mœurs politiques et des rêves communistes : la Bealtà (1895) : une étude des mœurs et d'âmes bourgeoises dans le genre do Dumas fils : i Disonesti, jouée à Paris en 1902 sous le nom de VEcole du déshonneur, et une amusante comédie : a liovescio {1902), il a évoqué le souvenir des glorieuses journées et des légendaires héros de 1848 dans une pièce patriotique : il Bomanticismo (i902), qui a obtenu un vif succès. Il a fait jouer en 1905 un drame en quatre actes : i7 lie burlone. On lui doit aussi plusieurs romans de sujets et do tons très variés ; il Pi'ocesso Montagù (1897); la Signorina (1900), traduit en français sous le titre de Loulou; i. Barbara (1900;, satire des hommes d'afi'aires qui profitent des mallieurs jjublics pour s'enrichir; Casta diva (1903); la Moglie'di Sua Eccellenza (1904).
ROVINSKI (Dmitri Alexandrovitch), savant russe, né en 1826. mort vers 1895. Il prit part à l'émancipation des serfs et fut sénateur. 11 s'est surtout occupé de l'histoire de la peinture, de la gravure et de l'imagerie en Russie. Ses principaux travaux sont : Histoire des écoles russes de peinture (1856); Dictionnaire des portraits î'usses gi'avcs (1872); l'Imagerie populaire ï'usse (1881), ouvrage devenu classique ; Matériaux pour l'iconographie l'usse (1884- 1891); etc.
RoWLAND (Henry Augustus), physicien américain, né à Honesdale (Pensylvanio) en 1818, mort à Baltimore en 1301. Nommé en 1874 professeur auxiliaire de physique à l'institut polytechnique Troy. de New- York, il alla passer l'année suivante auprès de Helmoitz, occupé alors de recherches sur l'électricité. De retour en 1876, il fut nommé à la chaire de physique de l'université John Hopkins, à Baltimore, poste qu'il conserva jusqu'à sa mort. On lui doit des découvertes remarquables dans le domaine de l'électricité et de ta chaleur (détermination de l'unité de résistance électrique et de ré(|uivalent mécanique de chaleur), mais il a surtout contribué à faire connaître le spectre solaire, dont l'étude a fait, grâce à lui. un pas énorme. En 1881, il avait construit une machine à tracer les réseaux de diffraction et inventa en 1882 un réseau spécial qui lui permit de photographier le spectre sans se servir de la lentille et d'en dresser une carte remarquablomenî précise.
ROWLANDITE n. f. Silicate naturel d'yttria.
Roy (Emile), professeur et publiciste français, né à Schlostadt (Bas-Khin) en 1856. Elève de l'Ecole normale en 1877, agrégé des lettres en 1880, docteur es lettres on février 1893, de 1880 à 1895, il enseigna succès- , sivemont la rhétorique aux lycées de Nevers, Clermoot- Forrand, Nancy et Besançon et fut nommé professeur de littérature française à la faculté des lettres de Dijon (1895). Il s'est intéressé à plus d'un point obscur de la littérature française : la Vie et l'Œuvre de Charles Sorel (1892), De J.'L. Guezio Balzacio contra dom J. Gii/ionem disputante (1892), thèses. Ses recherches sur le moyen âge ont été particulièrement heureuses : un Mgstère inédit au XIV» siècle, le Jour du jugement, do la bibliothèque de Besançon (1902); /a Comédie sans titre, publiée pour la première fois d'après lo manuscrit latin 8.163 de la Nationale, et les Miracles de Notre-Dame (1902) ; le Mystère de la Passion en France, du xiV au xvi" siècle (1904); etc.
*ROYBET (Ferdinand), peintre et graveur français, né a Uzôs en 1840. — Il a exposé en 1903 : Portrait du comte Polocki ; Portrait de ..V"' A'. Absent des Salons en 190i et en 1905, il a envoyé en I906: Portrait de M. Mariant. Mais. on dehors de ces effigies que les Salons ont fait connaître, il a exécuté, depuis, un grand nombre d'autres portraits, tels que ceux de Jules Lefèvre, Cormon, Wallner, Jloger-M'lcs, etc.
ROZCL (Lk), comm. du départ, de la Manche, arronO. ot à 31 kil. de Cherbourg, à quelque distance do la pointe de Itozel ; 350 hab. Commerce de bestiaux; intéressant petit château, dont quelques parties datent du xii* siècle.
RUAU (Joseph), homme politique français, né à Paris en 1865. Licencié es lettres, avocat à Toulouse, conseiller général, mairo d'Aspet, il fut élu député à Saint-Gaudens en 1897 comme radical progressiste, et réélu en 1898. Il fut nommé secrétaire de la Chambre la même année. I-e lï juin 1899, il proposa l'ordre du jour qui amena la rhute du ministère Dupuy. De nouveau réélu en 1902 et en 1906, il devint ministre do l'agriculture dans le ministère Rouvier en 1905 et conserva ce posto dans le cabinet Sarrien en 1906 et dans le cabinet Clemenceau (oct. 1906).
Comme ministre de l'agriculture, Ruau a déposé sur lo bureau do la Chambre un certain nombre de projets de loi int/TCssants, notamment sur la conservation d un bien de famille insaisissable, et sur les avances â long terme A autoriser aux sociétés coopératives agricoles. 11 a fait
Ruchet.
voter une loi réprimant les fraudes dans Ja vente des marchandises ot les falsifications des denrées alimentaires et des produits agricoles. On lui doit l'insiiiutiun d'un contrôledu crédit agricole, d'un comité permanent des courses, etc.
RUBATO {rou — m. ital. signif. dérobé) adj. Mus. Tempo ruhato. Indication marquant que, dans un passage ex^)ressif, une certaine liberté de mouvement est laissée à 1 exécutant.
RuBEN DE Couder (Joseph-Antoine), jurisconsulte et magistrat français, né â Saint-Paul (Ile do la Réunion) en 18)3. D'abord avocat, il entra dans la magistrature en 1879, comme juge â Meluu. Président du tribunal d'Auxcrre l'année suivante, il lut successivement juge, en 1882, puis vice-président, en 1884, au tribunal civil de la Seine, conseiller à la cour d appel do Paris, en 1887, premier président à Ja cour d'Aix, en 1888, conseiller à la Cour de cassation, en 1890. Ou lui doit : un Itésumé de répétitions écrites de droit romain (1869, ; les Pandectes françaises, recueil de jurisprudence (1880-1H90, 6 vol.); Guide pratique des maires (1896). II a aussi publié une édition refondue du Dictionnaire de droit commercial, industriel et maritime, de Goujet et Morger (1877-1881, 6 vol.), et Supplément (1896-1898, 2 vol.).
RuBIO (Angêli, compositeur espagnol, né en 1850. Il s'est fait connaître par un assez grand nombre de zarzuelas représentées sur divers théâtres de Madrid: la Salsa de Aniceta (1879); la Mejor Venganza (1880); la Estrella de un Chino (1880); Martes /r^cc (1880); Cibelas y Neptvno (1880) ; la Farsanta (1881) ; el Pamdo de herbias (1879); Cuento del ano (1887): Htstorias y cuentos; En la calle de Toledo; Periquito; une Oiiza, etc. La plupart d» ces ouvrages étaient écrits en société, avec Fernandez Caballero. Manuel Nieto, Espino et autres. Kubio a composé aussi une quantité de marches et pas redoublés pourmusiquemilitaire.
RUBRITE n. f. Sulfate hydraté naturel de fer, alumine, magnésie et chaux.
RuCHETiMarc":-. homme d'Etat suisse, né à Bex, dans le canton de Vaud, en 1853. Il se voua de bonne heure à la politique et fut jtoussé par le parti radical vaudois. Député au Conseil vaudois pour Lausanne, il fut ensuite nommé membre du Conseil des Etats en 1887, puis entra, en 1899, au Conseil fédéral, où il dirigea d'abord lo département de Tintérieur, puis celui de l'instruction publique et des cultes. Il fut nommé vice-président du Conseil fédéral en 1903. puis, en décembre 1904, président de la Confédération pour 1905.
RuCKERS, v. de l'Allemagne méridionale (roy. de Prusse l^prov. de Silésie, présid. de Breslau]); sur ta Vcistritz, s.-affi. de l'Oder par la Ncisse ; 2.100 hab. Industria assez active. Métallurgie ; brasserie; verrerie.
RUCKERSDORF, V. d'Austro-Honerie (Bohême [cercla de Bunzlau ), sur la Rassnitz, s.-affl. lomtain de l'Elbo parla Neisse; 2.000 hab. Scieries. Aux environs, gisements de kaolin.
RuCEERSDORF, bourg d'Austro-Hongrie (prov. de Cariutliie [distr. de VolkermarktJ\ sur la Vellach, s.-affl. du Danube par la Drave ; 2.200 hab. Industrie et commerce assez actils. Filature de lin, scieries mécaniques.
RUDA-GAZOWSKA, bourg de Russie (Pologne [gouv. de \'arso\'ie.
distr. do Sochaczvcw^). sur la Pisia, sous-affluent de la Vistule; 3.000 hab. Fabrication d'étoffes de laine; importantes raffineries de sucre.
RUDARIUS
(;■/ -uss) n. m.
Genre de pois- .sons plectognatlies , de la famille des balistidés, créé en 1902 pour une espèce nouvelle découverte dans les mers dii Japon. (Le rudarius crcodes est une baliste voisine des monacanthés.)
RuDELBAGH (.Vndré-Tliéophilc), théologien danois, né à Copenhague en 1793. mort â Ilagetso en 1862. Après avoir achevé ses études, il parcourut l'Allemagne, la Suisse, la Belgique, la Framc et séjourna quelques années à Paris. A son retour à Copenhague en 1825. il publia diverses traductions ou éditions d'ouvrages ihéologiques et s'acquit la réputation d'un des plus fermes soutiens de l'Eglise luthérienne orthodoxe. Il professa la théologie À Copenhague de 1846 à IS48, et fut pourvu, dans le cours de cette dernière année, du doyenné do llagelse, ancienne métropole de l'île de Seeland. Rudelbach a laissé, entre autres ouvrages, une Vie de Gcnimc ■ Savonarole et de sou siècle (1S35\ biographie remarquable, qui a été traduite on français.
RUDELSTADT, bourg do l'Allemagne méridionalo iroy. de Prus.se [prov. de Silésie. prési<l. de l.iegniiz ). sur la Bober, aftlucnt de l'Oder; 2.ooo hab; Industrie métallurgique très active; huileries; scieries mécaniques. Aux environs, gisement de houille.
*RUDINI (Antonio Staurauba, marquis di), homme d'Eiat italien, né à Palermo en 1839. — Depuis la chute d» -son ministère (18 juin 1898). il s'est tenu un peu à l'écarr de la politi(|ue active, lo temps n'étant plus propice à la-politique conservatrice. Il a été réélu député parCaciamo aux élections générales do 1900 el de 1904. En 1901, il est sorti de la réserve qu'il s'était imposée pour publier dans la r Stampa » (oct.i d'importantes déclarations politiques et, en looo, lors de la formation du cabinet Giolilti, il s'est plaint de la part trop restreinte, à son avis, que le président du conseil y avait faite â la droite.
RODKI. bourg d'vVustro-HonL'rie, ch.-l. d'un district de la province do Galicio (cercle de Sambor), sur la\Vizniat
Rudarius.
eou5-a(Buont do la Vistulo par lo San ; 3.000 hab. Fabrication do toiles. — Lo district est pouplé do S7.000 hab.
RuDORFP (Adolphc-AiiRuste-Frédéric), jurisconsulte allemand, né à Mehringen (Ilanovro) en 1803, mort à Berlin en 1873. Il étudia le ilroii k Gœtiingue, sous la direction de Ribbcntrop, et à licrlin, sous la direction de Savigny. Il devint privatloccnt à Uerlin en 1825, et professeur titulaire en is;i3, conseiller intime do justice en 1852 et mombro do l'AcaJàmie des sciences en 1860. Kudorff a suivi dans ses ouvrages la méibodo historique. Outre de nombreui articles dans lo . Journal do jurisprudence historique ., j1 a publié : le Droit de tutelle (1832) ; Uitloiie du droit romatn (1857) ; A'i/ic(i perpelui aux reliqua tunl (1860). On lui doit encore l'édition, avec Blume, Lachmann «t Mommson des Agrimen.wres romani ; des éditions d'ouvragos do Savigny et de Puchta. Un laci, il fouda avec d'aulros jurisconsultes la Ilevue d'hiatuire de droit, qui parait oncoro sous lo titre do : Journal de ta fundaliun oaviyiiij pour l'histoire du droit.
RUDORFF (Ernest-Frédéric-Charles), pianiste et compositeur allemand, né à Berlin en 1840. Fils d'un professeur a l'Université, il fut élève do Moscholos, do Plaidy et de Rietz au Conscrvaioire de Leipzig et prit plus tard des lei.ons do Maurice Hauptmann et do Charles Reinocke. Professeur de piano au conservatoire de Cologne eu 18G.'., il passa en la niiimo qualité à l'Académie royale de Berlin. Compositeur de talent, Kudorff s'est fait connaître sous ce rapport en publiant une symphonie, deux ouvertures et quelques pièces d'orchestre, une ballade en trois parties de nombreux morccau!t de piano, des mélodies vocales, des chœurs avec ou sans accompagnement, etc. *BUE n. f. — Encycl. Nom des rues. Admin. Le droit de dénommer les rues et places publiques appartient au conseil municipal, dont les délibérations prises à cet effet ne sont exécutoires qu'après avoir été approuvées par l'autorité préfectorale. (L. du 5 av. 1884, art. 68.) Toutefois, lorsque lo nom à donner à la rue ou à la place est celui d'un personnage illustre ou d'un citoyen qui s'est distingué par son mérite ou par ses services, la dénomination prend lo caractère d un hommage public, et cet hommage no peut être décerné que par un décret du chef de l'Etat pris d'après la proposition du maire ou lo vœu du conseil municipal et sur le rapport du ministre de l'intérieur. (Ord. du 10 juiil. 1816.) Il a été à plusieurs reprises rcconimandé aux préfets de s'abstenir de transmettre à 1 administration supérieure des propositions ou vœux concernant les personnages encore vivants ou sur lesquels l'histoire ou l'opiniuii publique ne s'est pas encore lirononcée (Cire, du min. Jo Tint, des 20 oct. 1875 et 15 mai 1884), mais ces recommandations sout souvent restées lettre morte, et, en fait, les choix dos noms faits par les ■municipalités sont très rarement rejetés, mémo quand ces noms sont ceux do personnages encore vivants. L'ordounance précitée do 1816 n'est d'ailleurs pas applicable, sauf à Paris, lorsque lo nom à donner est celui du propriétaire ou de l'entrepreneur qui a fait ouvrir la rue à ses frais. Une semblable dénomination n'est pas considérée comme constituant un hommage public. (Cire. min. intér 3 août 1811.)
A Paris, les propriétaires des maisons formant encoignure sont tenus, en vertu d'anciennes ordonnances, de réserver sur la facado do leurs immeubles l'espace nécessaire aux plaques ou écriteaux indicatifs du nom des rues ou places. Dans les autres communes, le maire rèjrle le mode d'inscription de ces noms, comme objet de police municipale. Les frais de premier établissement, d'entretien et de renouvellement des plaques ou écriteaux incombent aux communes. (L. du u frim., an VII, art. 4.)
Numérotage des maisons. Lo décret du 15 pluviôse an XIII, qui a prescrit le numéroiajje des maisons à Paris, a été rendu applicable, par l'ordonnance du 23 avril 1823, à toutes les communes où ceito opération est jugée nécessaire par le maire. Le numérotage effectué pour la première fois est à la cbarce des communes: les propriétaires ne sont tenus que d'entretenir les numéros en bon état. En cas de cbangeniennt de série des numéros, le renouvellement est considéré comme un premier établissement et incombe au budget municiiinl.
Le numérotage est ordinairement fait i l'huile ; mais les propriétaires peuvent le faire exécuter à leurs frais d'une manière plus durable, soit en tôle vernissée, soit on faïence ou terre à poélo émaillée. (Décr. 15 pluv an XUI.)
RUEGGISBERG, comin. do Suisse (canton de Berne Mistr. de Sei'tigen]); 2.730 hab., en de nombreux hameaux disséminés sur un plateau coupé do ravins profonds. Agriculture et élève de bétail.
RUEGSAU, comm. do Suisse (canton do Berno [distr. de ïrachsolwald]), dans la vallée de l'Emme ; 2.600 hab. Agriculture, élève do bétail; fromagerie; sculpture de petits objets on bois.
RUEMANN (Guillaume), sculpteur allemand, né à Hanovre eu 1850, mort à Ajaccio en 1906. Elève de Wagmûllcr, il s'éprit, comme son maître, de la Renaissance italienne, et ses œuvres demeurent empreintesdu stylo florentin. On lui doit une Fontaine monumentale A Lindaii, le Monument des Bavarois sur le champ de bataille de Wœrth, le Tombeau de la duchesse Ludovica de Bavière (GIvptothèque de Munich), le Monnimiit de Ohm (place du I^olytechnikum de Munich), le Monument de l'ettenkofer, également à Munich.
RuF (saint), en lat. Ilufus. Plusieurs saints ont porté ce nom. Pour nous borner ù la France, citons saint Rck, évéquc d'Avignon au ii" siècle. Il vint de Rome pour évangéliscr les Gaules et fut le premier évéqnc d'Avignon. — Fôto le 12 novembre, et, à Avignon, le 14.
RuFER (Philippe-Bartholomé), pianiste et compositeur, né à Liège en 1S44. Fils d'un organiste allemand qui s'était établi à Liège, il lit de brillantes études au conservatoire de cette ville. Devenu répétiteur dans cette école, il se rendit ensuite il Esscn, où il se fit remarquer comme directeur de concerts, puis alla se fixer à Berlin, et fut successivement professeur aux conser^aioiresStcrn, Kullak et Scharwenka. Très considéré comme professeur et comme compositeur, Rufer a publié d'assez nombreuses œuvres qui dénotent un talent réel : une sjniiphonie, des quatuors et un trio pour instruments à cordes, trois ouvertures de concert, des sonates pour piano et
RLDORI-F - RUSSIE
pour orgue, six suites pour violoncelle et piano, des morceaux de piano, plusieurs séries de tieder, des chœurs pour voix d'hommes, etc.
RUFFINI Jean,, littérateur italien, né il Gènes en 1807, inort à l'aggia en i«8i . Poussé par un ardent patriotisme, il entra dans la société de la Jeune Italie, fondée par Mazzini ; banni de lltalio, A la suite du mouvement révolutionnaire de 1833, il so rendit on Angleterre, se familiarisa rapidement avec la langue et la littérature do ce pays et composa, en anglais, plusieurs ouvrages. Vers 1»12, il vinlso lixer à Paris. Quelques-uns doses livres, liuement écrits et où l'on trouve d'iutéressautsdétailssur les mœurs italiennes, ont été traduits en français. Nous citerons notamment : le Docteur Antonio (1858;, trad. par Sacliot ; Lorenzo Uenoni, mémoires d'un réfugié italien (1858), trad. par le même, sorte d'autobiographie extrêmement attachante, qui avait paru traduite en français on 1855, sous le titre de Mémoire d'un conspirateur ; Découverte de Puris par une famille anglaise (1860), trad. par G. Lisse ; Lavinia (1863), trad. par Sachet.
RuFFO (Vincenzoj, compositeur italien, né à Vérone dans la première moitié du xvi> siècle. U fut maître de chapelle de la cathédrale de Milan, et plus tard do celle de Vérone. Musicien instruit et compositeur fécond, il a mérité les éloges do Galilée, et d'ailleurs le succès do ses ouvrages est constaté par lo grand nombre d'éditions qui en furent faites. Il a publié un recueil de messes à 5 voix, deux livrosdo motets à 5 et 6 voix, six livres de madrigaux à 5, 6, 7 et 8 voix, un recueil de psaumes, un recueil de .yfiigiiificat, des (diansons. etc. Contemporain de l'alestrina, cet artiste n'a pas laissé que de jomr d'une véritable renommée.
ROFFY (Eugène), homme d'Etat suisse, né à Lutry, dans le canton de Vaud, en 1854. Fils de Victor Ruffy, qui fut membre du Conseil fédéral en 1868 et 1809, et mourut au moment où il venait d'ctro élu président de la Confédération pour 1870, Eugène Ruffy étudia lo droit à Lausanne, Ileidelberg, Leipzig et Paris, fut attaché en 1.S78 au bureau d'avocat de Ruchonnct, puis s'établit lui-même comme avocat, en 1880. Il entra, en 1882, au Conseil national et Grand Conseil du canton de Vaud, dont il devint président en 1885.
La même année, il fut nommé membre du Conseil d'Etat du canton, et le présida en 1887. En 1889, il devint président du Conseil national. Radical très ardent, il joua un rôle très combatif. Dans la Constitution vaudoise de 18S5, il fit adopter un impôt progressif sur le revenu. Ce fut lui qui obtint la transformation de l'académie de Lausanne en université, et il présida à son inauguration en 1888. Quand Ruchonnet mourut, en 1893, il fut désigné pour lui
succéder par le parti radical vaudois ^.
fédéral le département de justice et de police et, en lS9i, il fut mis à la tète de celui do l'iniériour. iNommé \-icepresident du Conseil fédéral pour 1897, il fut nommé président de la Confédération pour 1898. En 1899, il fut nommé directeur de l'Union postale universelle, poste qu'il occupa au 1" janvier 1900.
RuFIN isaint), en lat. ttufiuus. Il y a beaucoup de saints de ce nom. En France, on trouve saint Rufis. martyr dans le Soissonnais vers l'an 287. U administrait avec saint Valère un domaine impérial. Tous deux étaient chrétiens. A l'approche du préfet des Gaules. Rictiovare, ils s'enfuirent dans un bois. Découverts, on les amena à .Soissons devant le préfet; ils furent torturés sur le chevalet, frappés avec des fouets plombés, puis décapités hors de la ville. — Fèio le 14 juin.
RoiNERWOLD, bourg du royaume des Pays-Bas (prov. de Drenthe), sur lo Moppeler Diep, petit fleuve côtier, tributaire du Zuyderzée ; 2.300 hab. Elevage, fromageries ; fabrication de toiles et de dentelles.
RuLLES, comm. de Belgioue (prov. de Luxembourg (arrund. do Virion), sur la Itulles, tributaire do la Meuse par la Semoy ; 1.200 hab. Argile; carrière de pierre à bâtir. De cette commune dépend l'agglomération industrielle do Mariichant (scieries, produits chimiques, créosotago des bois, etc.).
RuMES, comm. de Belgique (prov. de Hainaut [arrond. de Tournai]). Manufacture de tabacs; tanneries.
RUMILUES, comm. de Belgique (prov. de Hainaut [arron.l. <lc Tournai]); 1.J30 hab.
RUMINÉ, ÉE adj. Qui semble avoir été mâché. (Se dit surtout do l'albumen, dont la surface porte comme des empreintes de dents.)
RuMLANG, comm. de Suisse (canton de Zurich [distr. I de Diclsdorfj), sur la Glatt, affluent du Rhin; 1.050 hab. Culture des céréales ; élève de bétail ; tailleries de pierres.
Rdmkei. (CArt7/en-François-Louis-Frédéric-AIeiandre), musicien allemand, né à Brichsenstadt (Bavière) en 1787, mort à Wiesbaden en 1849. Pianiste de premier ordre, il obtint sous ce rapport des succès éclatants, ce qui ne l'empêchait pas d'être aussi violoniste et clarinettiste fort habile, en même temps qu'il se distinguait comme professeur, comme chef d'orchestre et comme compositeur. En 1806, âgé de dix-neuf ans, il devint chef de musique du 2" régiment d'infanterie de Nassau, avec lequel, de 1S08 à 1813, il fit la campagne d'Espagne, sous le roi Joseph. Il se maria en ce pays, puis." fait prisonnier de guerre et mis en liberté en 1814, il termina sa carrière militaire â Waterloo.
Fixé alors à Wiesbaden, il fut chargé d'organiser la mosiijue du duc de Nassau, qui. grâce à ses soins, fut bientôt l'une des plus renommées de toute l'.^Uemagne et qui subsista jusqu'en 1S41. époque où elle fut licenciée et remplacée par l'orchestre du théâtre de Wiesbaden.
.■\mi do Beethoven, Chrétien Rummel montra du talent et de la fécondité comme compositeur. Il écrivit de nombreuses œuvres pour le piano : sonates, fantaisies et variations, des quintettes pour instruments à vent, des mor-
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Il reçut au Conseil
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ceanx pour harni' :
Cours complet d'"^ la princesse de .Na
ROMMEN, comm. d« Belgique (prov. de Brabaat arrond. do Louvainj); 1.400 bali. Distillerie.
RDMPFrrE {ronp'i a. f. Silicate hydratiS naturel d'alnniiiie et de magnésie.