SUTTON — SYNDICAT
StCAMORE, bourg d'- ' ]. da
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Mississipi par le Roclc-Ri.' l actif
de céréales, bois, etc. ; f&bncauuii d uistruiucutâ ara* toires; minoteries.
BYCBNODYMITE {kno) a. f. Sulftirc nalOTcl de cobalt. cuivre. 1er et iiickel.
SyDENHAM vnt.Ai.tK i.f M.' 1 .\/re. tioii caracti^riséo I i ■ •> et de I iD-
• st la danse
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Sylvane LMarie- Paul -Emile Girard, dit André).
auteur dramatique franeais, né à La,.' '■ , i850.
D'abord commihsaire-priseur à Paris. entre
temps au tbéitrc et tit rfîT'-s'-DtT a'.- uno
série de pièces : un V un Lycée de jeunes /■
bignac (Com''die-F: - '
(Renaissance, 188C . .\\' vanc donna aux Nouveai.
C|ui obtint plus de £00 r«-; jouer successivement ; l'Ardu l- .fi ; u-, C-jh^-'. Roval, 1894,1 ; Disparu i^Gymuase. 1896,; le Jean Gascogne (Nouveautés, I89C); la CuUjfi- r
Fiancé malgré lui (Gymnase, 1899 ; la Lfiyette ; li^jut.^. d infant (Nouveautés, 1900,, ; Itéte d'Adèle; Second mértoge et Tire-au-flanc, écrit avec A. Mouèzy. Toutes ces œuvre» valent d ailleurs par la cocasserie de l'intrigue, l'habileté scéniqiie et la ver\e du dialogue. Sylvane a également écrit deux livrets d'opérettes pour le musicien Audrao : Madame Suzette (Bouffes, 1893] et Mon prince (Nonveantés, 1893). ainsi que celui de Patart, Patart et C", qui fut joué aux Folies-Dramatiques avec la musique da L. Gregîi.
SYMBOLIQUEMENT (<in. adj. D'uoe manière symboliqne.
* Symonds John Addington}, poète et historien anglais, ue a Kri>tul en 1840. — U est mort à Rome en 1893.
SYMPHONIQtTE (sin-fo-nik'j adj. Relatif à la sjTnphonic ; qui tient de la symphonie : Poème STHPHONH^t-'E.
SYNAPHOSE 'du gr. êunaphé, connerîirn: ir- nm, avec, et aptein, joindre; n. f. Biol. R> ;; ■ ie la
matière vivante ou réflexe non n- i réu-
nion ou la confluence de parties pr ., r-es ou
'lisjointes.
SYNARCHE (du gr. sun, avcc, et arkhé, principe) adj. Biol. Spure synarche. Spore des champignons de la séno des floridées, résultant d'abord de la fusion des cytopU»mas, puis secondairement des noyaux dans le sporange. ;Ce mode nouveau de fécondation donne naissance à de nombreuses spores monarches.)
SYNARTHR0PHY8E (du gr.<un,avec, ar/Aron, articulation, cl phusis, disposition) n. f. Méd. Ankylose progressive et généralisée, atteignant successivement les articulations de la colonne vertébrale et des membres.
SYNCBROMIE \kro-ml — du gr. sun, avec, et kfirôma, couleur) n. f. Procédé d'impression en couleurs. [La synchromie. qui peut se faire à la machine rotative, permet l'impression simultanée de plusieurs couleurs.)
SYNCLINORIUM [ri-om'j n. m. Terme employé par Dana pour désigner une chaîne do montagnes très ancienne, dont les anticlinaux ont été rasés par l'érosion, et dont il ne subsiste que les synclinaux.
SYNCLmSME {tissm' — du gr. sugklinein, incliner ensemble) n. m. Théorie de l'accommodement do la léte fœtale à l'excavation du bassin, et qui consiste à admettre que le diamètre bipariétal reste toujours parallèle aoz plans du détroit supérieur et du détroit inférieur.
* SYNDICAL D. m. — Membre d'un syndicat : En France, de grands efforts sont tentés par les syndicaux militants. (J. Bourdcau.)
* SYNDICAT n. m. — Encycl. Syndicats rouges. Il n'y eut d'abord que des syndicats sans différenciation de couleur, tous ayant des tendances révolutionnaires; mais des divisions devaient nécessairement se produire au sein do ces groupements de plus en plus nombretix. On y distingua des modérés et des radicaux. Comme les premiers s'étaient qnalihés de ■ jaunes «, les autres furent les
* rouges *. selon la couleur de leurs bannières: et à mesure que les ■ jaunes > accentuèrent leur modération, les € rouges » affichèrent des prétentions plus extrêmes. Les anciens groupements et les bourses de travail d'autrefois étaient devenus des entreprises réactionnaires auprès de la Confédération générale du travail (v. travail), qui cnglotta en 1892 la Fédération des syndicats, et en 1902 la Fédération des bourses.
La Fédération des bourses, qui siège à la Bourse de Paris et dispose d'tm budget de 4.000 francs, préside plas spécialement au développement des œuvres ouvrières ; elle s'est constituée surtout en « office national de statistique et de placement i, et l'Etat lui accorde une subvention de 10.000 francs.
L'Union fédérale des ouvriers métallurgistes et la Fédération des travailleurs du livre sont, en France, les principales fédérations de syndicats. La première veut * arracher le plus d'améliorations possible, par n'importe quels moyens i et tend à • la suppression complète du patronat'et du salariat par la grève révolutionnaire ■- La seconde cherche seulement à s'entendre avec les patrons et maîtres imprimeurs.
11 y a en France, d'après les statistiques ol^cielles, 781.344 ouvriers de l'industrie et 6;i9.953 ouvriers de l'agriculture qui sont syndiqués. Sur ce total de près d'un million et demi, 377.*5ôl syndiqués ont donné leur adhésion aux bourses du travail ofhciejles. dont se réclame le parti socialiste. Ces 377.561 coûtent au budget près de 3.400.000 francs de frais d'installation; ils reçoivent à Paris une subvention de 254.000 francs, et dans les départements de 55.000. La Franco est le seul pays où les syndicats révolutionnaires soient subventionnés par les pouvoirs publics.
En Allemagne, il y avait, en 1901, 686. 870 ouvriers syndiqués, afiiliés au parti social-démocrate. Ils ont payé de 1S91 à 1902. en dépenses de toute nature, 15 millions de marks ; ils n'ont rien coiiié aux contribuables.
Pour ce qui concerne les syndicats anglais, v. tradestjyioN.
Syndicats jaunes. V. jacne-
SYNKARYONS — SZUCS
Syndicats pali-o}iani. Pour rcsistor aux attaques et aux eirorts dus syndicats ouvriers suit rouges, soit jaunes, les cliefs d'industrie s'uniront dans le Nord, à Paris, etc.
Ils avaient été précédés dans cette voie par les ententes des industriels allemands. Les trusts et cartels, dont le but avait été la lutte contre la coucurrencu étrangère, s'adaptèrent aisément ù la lutte contre les prétentions do la main-d'œuvre. Dès 1900, les directeurs des aciéries, forges, usines, scieries, constituaient, à Leipzig, la » Société du dédommagement réciproque «> : ou luoi, sont fondés r "Ol'lico central des Unions iiatroualos allemandes » et i" " Association générale des patrons allemands»; le n mars 1905, la " Société de l'Union centrale des industriels allemands de la métallurgie » [)Our réparer les dommages causés par les grèves ; en r.ior> encore, Y « Union protectrice des patrons de linduslrio du bois » ; le U avril 1906, 1' •' Union des industriels de Saxe " : le 8 mai lyo6, r 1 Union des sociétés patronales pour indemnités en temps de grève « groupaient (luelques-unes des sociétés précédemment constituées. Ainsi, les chefs d'industrie se sont trouvés on mesure do répondre par le luk-out, ou fermeture temporaire do leurs établissements, aux grèves de leurs ouvriers, et ces grèves, j)our la plupart, sont, eu 1906, demeurées à l'état de courtes tentatives.
Syndicats agricoles. Les syndicats agricoles se maintiennent sur lo terrain économique. Ils sont un instrument de travail aux mains des cultivateurs avisés ; ils font les achats de semences, d'engrais chimiques, etc., qu'ils livrent aux adhérents aux prix du ^ros. Ils se procurent les machines agricoles coûteuses qu'ils prêtent à leurs membres, ou bien des reproducteurs de premier choix. Ils formont des bibliothèques, organisent des cours et conférences. Ils favorisent eutin la création des sociétés coopératives de transformation des produits, celle de mutualités de toutes sortes, assurances et caisses de crédit agricoles.