‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 319 sur 363 · rté à · texte numérisé non relu

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fices, ciîyfu, uiit do la. pan de Nolro Prc»iccesscur que do la Nôtre, tout est resté sans effet ■. • Qu il fadlo séparer 1 Eiai de IKglise, c'est une td. w. •,(..,. i.imeni fausse, une très pernicieuse erreur. • I- i ail-

leurs condamnée, J..a séparation est icnt

injuste et funeste en France, pays lié pa.- r.er-

naiional. un concordat fait avec les ; uns.

L'Ktat français, en abrogeant de sa ^ un

pacte qui lie les deux contractants, i; . ^ foi

jurée et viole le droit des gens. Il n'a j-a ùô à

l'autre partie contractante' son intcnn-/ r ce

traité bilatéral : • ce dont on ne se 1 u-, nn-me

à l'égard des Etats les plus petite .; en elle-

même, la loi donne de nouveaux -te Puis-

qu'on se séparait de l'Eglise, il n . impli-

quer lo droit commun, en la laissât! i.so,

au lieu qu'on la soumet à (ir-^ ; v et

d'exception. Et mémo « les ello

loi sont contraires à la lollo

l'Eglise a été fondée par J'^ . nsti-

tution organise une hiérarctiic c .ont la loi

ne tient aucun compte <lans les :. .luxquellcs

elle attribue l'administration du c. , Si un ar-

ticle en parle vaguement, un autre i annuiu en laissant le Conseil d Etat juge, en définitive, de déclarer seules légitimes les associations qu'il voudra. Eo outre, la loi restreint la liberté de l'Eglise par des prescriptions exceptionnelles qui rendent la formation des associations cultuelles difficile cl leur fonctionnement plus difficile encore, qui gênent de diverses manières l'exercice du culte, etc. C'est, du reste, continue renc3'clique, une loi de confiscation. Elle confisque un patrimoine qui appartient aux catholiques : fondations pieuses, fondations ponr des œuvres de nienfaisance, pour le fonctionnement des écoles chrétiennes, tous les édifices sacrés, antérieurs au Concordat, dont elle attribue à l'Etat la propriété, cl enfin lo budget des cultes, que l'Etal français s'était engagé à entretenir, en dédommagement des biens ecclésiastiques pris par lui durant la première Révolution. C'est enrin, ajoute l'encyclique, une loi do discorde. ■ En conséquence, nous protestons solennellement et de toutes nos forces contre la proposition, contre le vote et contre la promulgation de cette loi. »

Le pape annonce qu'il donnera plus tard au clergé et aux évoques des instructions politiques et fait appel à l'union de tous les catholiques de France. Ces instructions ont été publiées lo lO août suivant dans l'encyclique Gravissimo officii, qui a interdit de former, tant que la loi no sera pas modifiée, les associations cultucllos et toute association formée en vue du culte.

VdERBACH, bourg de l'empire d'Allemagne (grandduché de Bade), sur un petit sons-affincnt du Rhin; 1.500 h. Sources minérales bicarbonatées ferrugineuses, à la température de lû à 11* C.. utilisées pour le traitement de la chloro-anémic et de certaines affections des voies digestivcs. Les eaux se prennent surtout en boisson.

"Veine (la), comédie en quatre actes, d'Alfred Capns (Variétés, 2 avr. 1901). — Julien Bréard, avocat, a déjà quarante ans et n'a pas encore percé. Il a plus de créanciers que de clients. Mais il ne s'en préoccupe guère : un peu paresseux, très jouisseur, il affiche lo • bongarçonnismc •, le «je m'enfichisme ». et professe que dans la vie tout est une afiTaire de veine. II attend la veine, sûr qu'elle viendra. En attendant, il prend pour maîtresse Charlotte, une fleuriste qui habite sa maison et donilo commerce ne prospère pas, mais qui a, comme on dit, un cœur d'or. Joséphine, ouvrière de Charlotte, et bonne fille, est enlevée par Tourneur, un multimillionnaire tout rond, très obligeant et qui a des procès. A la prière de Joséphine, qui gardo de l'atTection à son ancienne patronne, il vient en confier un à Bréard. I.a voilà, la veine 1... A partir de ce moment, tout réussit à l'avocat. Il gagne beaucoup d'argent, il devient député. Il devient aus.si infidèle à Charlotte, car il a eu besoin, pour réussir, de l'appui de Simone, demi-mondaino fort influente. Il voudrait faire d'elle sa maîtresse; elle voudrait devenir sa femme, il finit par la « plaquer », et Charlotte, qui avait eu un grand cnaçrin adorablementrésigné, connaît un bonheur parfait, carc est elle que Bréard épouse. Tourneur épouse aussi Joséphine. Tout le monde était bon, tout le monde est heureux. •- t

Tant d'optimisme... et tant do veine, c'est beaucoup d'invraisemblance. Mais l'auteur a le talent de faire paraître tout cela fort naturel, à force d'esprit.

VeintE y Cinco de MaTO, I>ourg de la république Argentine fprov. do Buenos-,\yres\ sur la lagtine de Molitas ; 6.G92 iiab. Ch.-l. de district.

Vela (Spartacusl, peintre italien, né en 1853, mort à Ligornetto Tessin'i en 1895. fils du sculpteur Vincenïo Vela. ^V. t. VII.) Les tableaux du peintre sont dignes d'estime, mais la santé chancelante de l'ariistc ne lui permit pas de donner la mesure de son talent. Toutefois, le nom de Spartacas Vela doit être conservé en raison du don magnifique qu'il a fait à la Confédération sui.sse du domaine l>atcrnel de Ligornetto et des riches collections que renferme celte résidence. Vela ajouta à ce don une rente de 10.000 francs, destinée à l'entretien de l'immeuble.

VeU>WEZELT, comm. de Belgique (prov. de Liniboarg 'arrond. de Tongres]) : 1.500 hab. Scieries.

VÉLIÈIRE adj. f. Qui a vêlé : Donner une ration suffisante aux vaches fraîches vki.ié:bes. (Guillaumin.)

Vex.M, comm. de Belgique (prov. de Limbourg [arrond. d Ilasselt] : 1.270 hab.

* VÉLOCIPÈDE n. m. — EscTCL. Dr. La taxe sur les bicyclettes, réduite à 3 francs, a clé transformée on taxo indirecte à partir du l"janv. 1^7. (L. du 17 avr. 1906, art. 3.)

VELTlIliM-BEYSSEM — VERASCOl'E

Cette transformatiOD implique nécossairomcnt la sup-

ftrcssion dos rôles nominatils. Kilo j>ormot do dispenser es contribuahles dos déclarations ((iii leur incoiiihaiont en cas d'achat on de cession de machine, de i>erto ou de vol de pla<|ue. ]/iiiipût sera encaissé contre remise do la plaque tjuo chacun pourra se procurer dans les bureaux de la rt'-^ie, les recettes buralistes et un certain nombre do dél)ils de tal^ac. La i>erte ou le vol do la jdaque no fera l'objet d'aucune restitution ; il y aura lieu do romplacor inimêdiaU'iuent celle-ci pour être ou règle.

■VeltHEM-BEYSSEM, comm. de Belffiiiuo (prov. de Brabaiit [aiTond. de l.ouvainj) ; 1.400 llab.

VENDANGEON ou VENDANGERON (kih) n. m. L'un ries noms vulgaires do la larve du trucnbulion, parce ([u'elle apparaît on été ot en auioinuc, au niomeutdes veudanges.

Y. TBO.MUIUION, au t. "VIL

'Vendée, ojiéra en trois actes, d'.VdoIphc Brisson et Charles Foloy. musiipio de Gabriel Piorné. ((îrand-Thëâtro de Lyon, 17 mars 11)00.) — Sous la Hévolution. en Vendée. Le duc do Guérande, après avoir abusé, par un faux maria^ïO, d'uno jouno et charmante paysanne, Jeanne, roucoule maintenant auprès do la comlcsse do Jnlignac. Copendaut, les Bleus envahissent le pays. Le duc et l'abbo Ja^ault, prèire réfractaire, sont faits prisonniers. La comtesse, sur le point do partager leur sort, révèle à Jeanne la comédie sacrilège par laquelie le duc l'a trompée. Cela n'empêche pas 1 hèro'ique jeune lille de se faire passer pour celle qui lui broie ainsi le creur, et do prendre sa place. L'abbé Jagault donne aux Vendéens le signal de laotien en incendiant le chêne d'.4rmor; les paysans mettent les Bleus en fuite, et Jeanne, frappée d'une balle, avant de mourir, pardonne au duc repentant.

La partition renferme des morceaux bien traités. Le deuxième acte s'enrichit d'agréables refrains populaires de la Vendée et du Poitou. Le troisième contient des explosions dramatiques et dos plaintes émouvantes, soutenues par une orchestration expressive. A signaler, au dernier acte, le chant liturgique du Vexilla régis, ainsi que le dialogue entre Jeanne et le duc de Guérande.

*VENDÉEN, ENNE a.lj. — liace vendéeme . Race de bovidés dont les individus peuplent les régions comprises entre la Loire et la Dordogne.

— Encycl. Les caractères craniologiques des bœufs vendéens les rapprocllent 1res sensiblcmout du l/os nnmigenius ; c est en tout cas l'un des ty-

f)es de bœufs es plus forts et les plus lourds de l'Europe fl.i vache est moins mas- Sive);lesquelette est volumineux, la taille élevée, le corps épais, la poitrino profonde, les membres courts et gros; la tête, fortement brachycéphale, est surmontée de cornes longues et fortes : le pelage est ordinairement fauve, avec taches brunes vers la tête, le cou et les épaules; le mufle est noir.

Do tempérament robuste et vigoureux, les bœufs de race vendéenne sont des travailleurs très estimés pour leur force et leur endurance ; les vaches sont assez bonnes laitières.

Répandue d'abord dans tout le bassin de la Loire, la race voudéenne est surtout dense aujourd'hui dans les départements suivants ; Loire-Inférieure. Vendée, Jlaineet-Loire, Deux-Sèvres, Cliarente-Inférieure, Vienne, Indreet-Loire, Loir-et-Cher, Indre, Creuse, Aveyron, Lozère, Hauto-Loire.

On admet dans cette race des variétés nombreuses qui n'ont guère entre elles que des différences insignifiantes : Angles, .\ul)rac, berrichonne, maralchine, nantaise, paithenaise, poitevine, Quercy, Rouergue, Velay, Vivarais, etc.

VenEDEY (J.acques), homme politique et littérateur allemand, no à Cologne en 1805, mort à Oberweiler en 1*71. Il fit ses études de droit à Bonn et à Heidelberg. En 1832, la publication d'une brochure sur les Tribunaujr parjurés le força à quitter la Prusse. Avant pris part la mémo année & la fête de Ilambach, il fut arrêté à Mannheim et vécut ensuite jusqu'en 1843 en France, puis en Angleterre, retourna on lévrier i8-i8 on Allemagne, prit part au parlement iiréparatoire, lit partie du comité des guinze. A l'Assorablée nationale, il fut un des chefs do la gauche et du parti allemand antiprussien. Nous citerons, parmi ses ouvrages : Journées de l'oyaije et de repos en Normandie (1838); les français et les Allemands juqés d'après le nfnie de leur langue et de leurs prorerbes{lsn) ; Hrlande l\in\) : lAnijIclerre (1815); le Sud de la France {iSiO); Machiavel. Mo.ilesqxueu et llousseau (1850); le SIesrig-Uolstein en ISoO (1851); Histoire du peuple aHenmiirf (1S5M8C2) ; Frédéric le Grand et Vollnire (1S59); Georges Washington (I8f.2); Benjamm Franklin (1862); Stein (1S68); les llépublieains allemands sous la Jlépublii/ue française (1870>. ♦Venezuela. — IIistoike. Les relations diplomatinues du Venezuela avec l'.\ngleterre, rompues depuis idusieurs années, furent rétablies le 19 mars 1897. Les ratifications d un traité de frontières entre les deu.x pays furent échangées à Wasbingion !14 juin).

L'année 1900 trouve ie Venezuela en ideine anarchie iiolitique. Les directeurs de la Banque de Car.aeas et de la Banque du Venezuela sont arrêtés et emprisonnés ù iMaracalbo avec d'autres négociants notables ; le commerce est paralysé En mars, un parti de rebelles est dispersé prés do Ciuilad-Bolivar, et l'agent consulaire anglais était assassiné. En juillet, la paix est officiellement proclamée, les prisonniers relâchés ; trois mois après, tous droits sont abolis sur les marchandises anglaises importées.

Le 29 octobre, un tremblement de terre cause de grands dommages à Caracas. Le président Castro se casse lajambe

P„n "", !" TT"^ V'^'f-'" ■'" Pl^'s du gouvernement.

Pendant toute I année i»oi, le Venezuela est, comme la Colombie, d.ans imo situation troublée. Le présidenl Castro. ISSU dun mouvement révolutionnaire, passe pour

nourrir l'ambitieux projet de reconstituer en un seul Etat le Venezuela, la Colombie et l'Equateur ; do là des révoltes intérieures, des accusations récipro(|ues. Le Venezuela ost accusé d'envahir la Colombie, la Colombie le Venezuela : des rencontres à main armée s'ensuivent; une déclaration de guerre est toujours imminente.

Ces dilUcullés intérieures ne suffirent point à occuper l'activité du président Castro, i|ui en suscita comme à plaisir avec jdusieurs autres puissances. En 1901, l'Allemagne se jdaignait des mauvais trailements infligés à un de ses nationaux et de l'inexécution par le Venezuela de SIS obligations envers des banquiers allemands. Les Klats-Unis. l'Angleterre, la Franceet l'Italie formulaient des rèelaniatioiis analogues. Il en résulte, en 1902, une action conjointe des marines anglaise et allemande en vue du blocus des côtes vénézuéliennes. Les ministres des deux puissances à Caracas présentent un ullimalum, se rendent à LaGuayra et s'embarquent sur des croiseurs de leur pays. Le président Castro n'avant pas repondu, quatre navires vénézuéliens sont saisis dans le port ; le président veut emprisonner des Anglais et des Allemands que le ministre des Etals-Unis fait remettre en liberté.

Le 13 décembre, Castro demandait à Washington de proposer un arbitrage à l'Angleterre et à l'.Vllemagne. Les Etats-Unis et l'Italie avaient envoyé aussi des navires devant La Guayra, la France se tenant en dehors du conflit, par suile d'une convention d'arbitrage intervenue dès le mois de février (1902) entre Paris et Caracas. L'Angleterre et l'.Mlemagno acceptaient la proposition de Castro, à la condition que lo président Roosevclt fût l'arbitre, mais celui-ci proposa le recours au tribunal do La Haye, ce qui fut accepté. Le blocus fut levé le 13 février '1903), après la signature d'une convention des puissances avec Bowen, ministre des Etats-Unis à Caracas, à qui Castro avait confié ses intérêts. Le Venezuela cédait 30 p. liio des produits mensuels des douanes de La Guayra et de Puerto - Cabello ; de nouveaux arrangements donnaient satisfaction aux porteurs de titres ; un traité de commerce et d'amitié était conclu, le blocus levé et les relations rétablies. Les réclamations des puissances, formellement présentées en septembre (1903), s'élevaient, pour les Etats-Unis, à 10.900.000 dollars, pour la Grande-Bretagne à 2.500.000, pour la Franco à 16.040.000, pour l'Italie à 9.300.000, pour l'Allemagne à 1.417.300, pour la Belgique à 3.003.000, pour l'Espagne à 600.000, pour le Mexique à 500.000, pour la Hollande à 1.048.500, pour la Suède à 200.000. Le tribunal de La Haye accorda aux puissances bloquantes le droit de priorité qu'elles réclamaient sur les 30 p. 100 des recettes de douanes pour le payement de leurs créances.

Mais Castro ne prend aucun souci des engagements acceptés et des signatures données. Il soulève au contraire de nouvelles difiicultésavcc les puissances, les unes après les autres, les Etats-Unis v compris.

Le 29 décembre 1904, les" Etats-Unis, à la demande des représentants de l'Italie et de l'Allemagne, adressent à Caracas une sorte d'ultimatum; un délaide soixante jours est fixé au président Castro pour exécuter le protocole de 1903, faute de quoi une flotte s'emparera des douanes des ports de La Guayra, Puerto-Cabello et Maracaïbo. L'Angleterre fait parvenir à Caracas une note du même genre. Le 20 janvier 1905, Castro rompt les négociations non seulement avec Bowen, ministre des Etats-Unis à Caracas, mais avec les représentants des puissances européennes qui présentaient des revendications analogues à celles des Etats-Unis. Il s'attaque notamment à la Compagnie française des câldes, qu'il accuse de ne s'être pas conformée aux clauses de son contrat de concession et d'avoir, en outre, favorisé les communications du chef insurrectionnel Mates. Il l'ait fermer les bureaux de la Compagnie et expulser lo directeur. En même temps, il refusait tous rapports officiels avec Taignv, le chargé d'affaires de France, sous prétexte que celui-ci avait adressé au gouvernement de Caracas une note insultante. Le 14 janvier 190G, comme Taigny, charge d'art'aires de France à Caracas, s'était rendu à bord du navire français la Marliiiii/ve pour y prendre le courrier de la légation, dans le jiort de La Guayra, défense lui fut faite de débarquer par les autorités vénézuéliennes, sous prétexte qu'il ne pouvait quitter sans permission officielle le territoire vénézuélien. Au reçu do cette nouvelle, le ministre français des affaires étrangères fit remettre ses jiasseports à Maubourguet, chargé d'affaires du Venezuela à Paris, en linvitant à quitter dans les vingt-quatre heures lo territoire français. Taigny rentre en France par Washington. Le président Castro augmente les garnisons et les munitions dans les ports. Le ministre du Brésil, doyen du corps diplomatique, proteste contre le traitement infligé à Taigny, attendu qu'un agent diplomatique ne peut perdre ce caractère par le seul fait de la rupture des relations, sans que les formalités ordinaires aient été remplies. Taigny avait donc le droit de se rendre sans permission légale à bord de la Martinii/ue.

Dans les premiers jours d'avril 1906, lo président Castro remit sa démission temporaire, laissant les l'onclions au vice-président Gomez.

VÉNOGÈNE (de rcnin. et du gr. genndn, engendrer) adj. .Se du de toute substance qui, par sa transformation, donne naissance aux venins des serpents.

— Encycl. Cette substance est d'origine nucléaire et non nucléolaire, comme quelques auteurs l'ont soutenu; elle forme bientôt des gi-anulaiions très fines et safranopbiles qui consliluenl et procurent le vénogéne. Ces granulations émigrent dans le cyloplasma de la cellule glandulaire, s'y accumulent et se" transforment euUu en granules de venin ^Lannoy.)

*VENTE n. f. — Encycl. Dr. Vente des ob/els abandonnés chez les ouvriers el les industriels. D'ajirès les lois des 31 décembre 1903 et 7 mars 1905, lorsqu'un obiet mobilier confié ii un ouvrier ou à un induslriel pour él're travaillé, façonné, réparé ou nelloyé. n'a ]ias été retiré dans le délai de deux ans, il peut être vendu après ordonnance du juge de paix rendue sur requête du détenteur.

La veille a lieu aux onclières publiques, huit jours après l'apposition des affiches qui lont annoncée.

Le propriétaire de l'objet peut s'opposer à la vente par exploit signifié a l'ouvrier ou à l'industriel, et celle opposition emporte do plein droit cilalion ù comparaître à la première audience utile du juge de paix qui la autorisée.

Après prélèvement des frais, l'officier public pave, sur le produit de l'adjudicaiion. la créance de l'ouvrier ou de

1 industriel dont lo montant a été déterminé par l'ordonnance du juge ; le surplus est versé à la Caisse des dépôts et consignations : mais, si ce jiroduit est insuflisanl pour couvrir les frais, la jiartie non recouvrée ost acquillco par 1 ouvrier ou 1 industriel, sauf recours contrôle propriétaire Après cinq ans écoulés sans réclamation, le principal et les intérêts de la consignation sont acquis au Trésor

Tous les actes faits en exécution de celte loi sont dispenses du timbre et enregistrés gratis ; mais il est i.cr.-u au profil de 1 Etat, 7 p. 100 du produit de l'adjudication au mom.-i.t de 1 enregistrement du proces-verbal de vente. Ventres dorés, pièce en cinq actes, d'Emile Fabre Odéon, 4 mars 1905).— Les . ventres dorés ., ce sont nos hauts financiers, d'une mentalité et d'une moralité spéciales, avant tout hommes de proie, et dont l'unique règle de conduite se résume d'un mot : . Réussir. . Deux d entre eux. le baron do Thau et le baron d'Urlb, sont aux prises. Le second déteste le premier pour toute sorte do raisons : de Thau a élé son bienfaiteur ; de Thau a aussi payé trois cent mille francs une passade avec M" d Urth • i;nfin et surtout, chacun deux veut être le roi du marcl, 'financier. De Thau a lancé une affaire colossale, la Mou voile Afrique, exploitation de la Mauritanie, qui est ci très bonne voie ; mais d'Urth la sape secrètement, et bientôt le cours des actions baisse, baisse encore. Il faut à tout prix le relever, et pour cela soudoyer les journaux, corrompre les députés, en désespoir de cause racheter soi-même ses propres actions. Ce sont là choses courantes. .Vussi s'exécuteraient-elles sans difficulté aucune, éunt donné le conseil d'administration dont le baron de Thau s'est entouré; mais il a éprouvé le besoin d'y mêler un honnête homme, Vernières, qui, assailli de scrupules, met. des bâtons dans les roues. De Thau, au moment du jiéril, l'entraine cependant par son éloquence enflammée. Les dernières illégalités commises, la Nouvelle Afrique sombre. Des milliers de familles françaises sont ruinées, et Vernières. quand on lui annonce l'approche du commissaire aux délégations judiciaires, meurt de la ruptured'un auévrisme ; les autres administrateurs s'en tirent indemnes. D'Urth croit tenir maintenant de Thau à sa merci et vient le lui dire. Seulement il a une sœur, la princesse de Holsbeck, qui veut se faire épouser par de Thau et qui, pour arriver à ses fins, fournit à de Tbau la preuve écrite que c'est d'Urth qui a fomenté en Mauritanie une révolte à main armée, etc. Les deux financiers s'injurient, se gourment presque, et finalement redeviennent amis... en vue d'une nouvelle affaire, pour laquelle il ne faudrait que six cents millions.

L'auteur a composé avec une grande simplicité de moyens son tableau de mœurs financières; mais ce tableau n'en est pas moins une satire aussi forte que juste.

Venturi (Adolphe), écrivain d'art et administrateur Italien, né à Modène en 1856. Conservateur de la galeriede Modène (1878-18S7), directeur des services des musées royaux, à Rome a888-1904i, inspecteur général des beauxarts 1 1888-1898 1, directeur de la galerie nationale de Rome (1898-1904), il est devenu, depuis 1889, professeur de l'histoire de l'art du moyeu âge et des temps modernes à l'université de Rome, et a été appelé, en 1898, à la direcde l'» Ane », la principale revue d'art italienne. Parmi ses ouvrages, on citera: la Galerie de J/orféiie (1882 ; Genlile du Fabiano et PisaiieHo (18961 : la Madone, publiée à Milan en 1900 et traduite en français, en anglais et en allemand; la Galerie Crespi, à Milan (1900); les Galeries nationales italiennes (5 vol., 1894-1902); divers travaux sur l'Art à Ferrare (1884-1888); et surtout la capitale Histoire de l'art en Italie, dont quatre volumes ont paru depuis 1901. Il a été élu associé étranger de l'Académie des beaux-arts de France en 1901. Sa compétence arlisiiqiie et son érudition sont universellement appréciées.

VenuKOFF (Michel 1, officier et géographe, né dans le gouvernement de Riazan (Russie) en 1832, mort à Paris en 1901. Il exécuta d'importants vovages scientifiques en Asie centrale, en particulier dans"le Sémiretchensk , et au Japon, puis devint secrétaire général de la Société impériale russe de géographie. Après avoir quitté l'armée comme général, il vécut depuis lors à Pans. On lui doit, entre autres travaux, un Essai d'un aperçu des frontières russes en Asie (18731, un Aperçu hislorigu'e des découvertes géographiijues faites dans la Jlussie d'Asie [• Rewie de géographie ", 1880).

Venusia, planète télescopique n" 499. découverte en

1902 j.ar Max Wolf.

*'Veba-CRUZ (h\'. ville du Mexique. — La rade de La Vera-Cruz, très exposée jadis aux cvcloneseï aux ouragans venus du Nord, a été profondément transformée, sous lo gouvernement du général Porfirio Diaz, par la création de deux grandes digues faites de blocs agglomérés, dont la principale, la digue du nord-ouest, relie la côte au récif bas de la Gallega et abrite l'ensemble des bassins, reliés à la haute mer par un chenal approfondi a 10 mitres. L'avant-port est presque complètement fermé par deux brise-lames, et rendu absolument sur. Les premiers plans des travaux avaient élé dressés par le capitaine anglais Eads et par l'ingénieur français Tliiers.

VÉRAN (saint', en lalin Veranus. évêque de Vence, mort prcpbablement vers l'an 480. Fils de saint Eucher, évéoue de Lyon, il fut élevé dans le monastère de Lérins, se jilaça ensuite sous la conduite du célèbre Salvien, prêtre de Marseille, et fut choisi plus tard pour le siège de Vcnce. Fêle le 9 septembre. — Un auire saint Vkran lut solitaire en Champagne. Né en Irlande, il vint dans les (îaules, vers la lin du v* siècle, avec son frère saint Gibrien et ses autres frères et sœurs ; saint Rémi leur assigna des ermitages, sur les bords de la Marne. Fête le 3 décembre. — Un troisième saint Vkran, ou Vrain, fut évéïpie de Cavaillon el mourut vers la fin du vi* siècle. Originaire du (îévaudan, il montra dès sa jeunesse une grande piété. Son mérite l'ayant désigné à l'atlenlion do Sigeberl, roi d'Auslrasie. celui-ci le nomma évéque do Cavaillon. Il fut en grande vénération auprès do Childebert II ; ce prince voulut qu'il tint sur les fouis baptismaux le second de ses fils, qui régna depuis sous le nom 'le Thierry II. Fête le 11 novembre. ~ Une commune des Ilautes-Alpcs se nomme Saint-Vkran, une autre dans la Hauie-Saône. SAiNr-ViiRANT, deux autres Saint-Viîrasd.

VÉRASCOPE irass' n. m. .Appareil de photographie slèréoscopique, ayant la forme aune jumelle,

— Encycl. Ce qui carariériso le lérascope, c'est <[u'il

a 6t6 imacin/! pour utiliser on pJiotot^raphio lo principe opiiquo «lu retour iiivorso des rayons. L'cht un appareil r<;versibIo, qui sert aussi bien pour prendre les vues que pour les regarder. En const^qunnco. il se compose osseniioUemoni do doux clianibros noires jmctaposéos. pourvues d "obier tifs dont la distance est la ra^'mo que celle des yeux. Les plaques sensibles (■IS X lO?""" ou 70 X ISO"»») se placent dans lo plan focal dosobjoctifR, soii à l'aide d'un magasin qui on contient douze, soit avec des chùssis métalliques indéjieiidatiis, ({ui no renfcrniont ipiuno

plaque. Les objectifs possèdent un obturateur central, qui permet de faire à volonté l'instantané ou la pose. Le vérascope possède en outre divers organes accessoires. nui facilitent la mise en plaquo des sujets ou l'usairc do l'instrument : viseurs, compteur de plaques, accélérateur de vitesse, niveau d'eau, système do déclanclicinent pneumatique, etc.

Lorsqu'on veut utiliser lo vérascopo comme stéréoscope, on substitue au magasin un cliùssis spécial donné avec 1 appareil, dans lequel on introduit le diapositif à. examiner.

"Vercingétorix, statue équestre, par Fr.-A. Bariholdi, placée à Clermont-Forrand. Dressant ses armes de com-

VEHCINGËTORIX

VERMOl I.l HE

Vcrcin^(H'>riT, par Bartboldi, k Clermond-Forrand.

bat et monté sur un cheval foui*ueux, Vercingétorix passe sur le corps d'un légionnaire abattu. Et son geste menace et sa voix commande.

Cette statue équestre devait être priniiiivcment érigée sur le plateau de Gergovio.

* Vercors. — Les habitants du Vorcors sont dits Ver-

taconiicorieus.

VERDBT {vèr-dè) D. m. Nom vulgaire de deux champignons comestibles, qui ont un chapeau vert; la nissule verdoyante et la russule à feuillets inégaux. (Leur chair est douce, et il ne faut pas les confondre avec la russule à lames fourchues, dont le chapeau est également vert, mais dont la chair est icre et qui est vénéueuse.)

*Verga (Giovanni), romancier et autour dramatique italien, né à Catane en 1840. — Verga, après avoir longtemps imité les romans d'intrigue ou mondains qui étaient alors à la mode en France, se tourna brusquement (avec .Xedda, 1875) vers la peinture exacte, au point d'en étro brutale, d'une réalité directement observée; la publication de ses deux recueils, Vila dei campi (ISSO), NovcUe rusticane (1883), lo mita la tête de l'école naturaliste (v. térisme), où il s'est maintenu depuis. Verga écrit peu, mais toutes ses œuvres sont remarquables par l'acuité de l'observation, l'énergie des peintures, la rude sobriété du style. Ce sont là des qualités surtout dramatiques; aussi n'est-il pas étonnant que Verga ait tenté lo théâtre, où il porte en général des sujets déjà traités dans ses romans: sa Cavatleria rusticana (1884; a obtenu, grâce à la musique de Mascagni, un succès triomphal : la Louve 1 1896) est une

Îiciniure répugnante à force do réalisme; la Chasse au oup (1902) est plus émouvante, parce que ce n'est plus seulement l'instinct, mais la passion qui y est représentée ; la Chasse au renard (1902) est un essai peu réussi, où l'auteur a tenté la pcintunp d'un monde conventionnel et'raffiné, qu'il connaît mal; Du tien au mien, joué avec succès à Milan en 1903, est la sombre peinture de la détresse morale et financière d'une vieille famille sicilienne en proie aux usuriers. Le roman d'où la pièce parait avoir été tirée, et qui porte le mémo titre a paru dans la « Nuova Antologia « i,iu06).

Verger (château pu), château de r.'Vnjou, dont il ne reste que quelques parties, et qui est situé à 3 kilom. de Seiches (Maine-et-Loire). C'est un château de la lin du nv' siècle, conservant l'apparence d'une ancienne habitation féodale, au gotliique quintessencié. sauf dans la partie antérieure, due probablement à l'architecte blésois Colin Byard, et qui se ressent de l'influence de la «Renaissance ». Il fut commencé par Pierre de Kolian, dit' « le maréchal de Gié » , sous le règne do Charles VIII, vers 1483; il fut achevé en U99. Le château du Verger fut victime de ce mépris dos constructeurs gothiques qui provoqua, au xviii* siècle, avant la Kévolution même, la ruine de nombreux monuments; la démolition en fut ordonnée en 1783, par le célèbre cardinal de Rohan.

VERONE '}\i VERNC n. m. lïot. Nom vulgaire de latine.

Vergniol fCaniHIe \ prof-sseur et écrivain fraorais, né a Libourne (Girr.i, ICl.-ve du Ivrée d«' Bor-

deaux, açrégé et | r nsioir.-. en 'dernier Ik-u,

au lycée Miclielet. jI rumans ,n: ■.-.)>' ,i, tj.-i.t

par la fidélité des dtht Tij.Uuiis, le reli-chaleur du style. Son premier livre.

fiH93j, est une adaptation d'un très ■ ,

jésuite espagnol L. Coloma. Vinrent en^^uitc -. J'uynitrot, roman d'analyse (1894); l'Enlitement, étu Jo de mœurs du sud-ouest de la France fl897): Duméniea, étude de m<euni tlanian.Ios (1900), et la Chute de l'aigle, recueil de trois pièces historinucs, reconsiimées et mises en scène dans la rigueur de la réalité (1901).

*VerhaeREN (Emilej, poète belge, né en 1855 ù Saint- .\man i-snr-Fscaut, non loin de Malines, dans la province d Anvers. — Depuis les /'orees tumultueuses, il a augmenté son œuvre portique de deux volumes, où rins]itration sa.ssagit et où I âme du poète se rassérène. Ce sont : Tendresses première* (19041 ol le* Heure* d'après-midi

Verhas (Franz\ peintre belge, né â Termonde en 182C, mort à Schacrl>cck en ih97. Il était le frère aîné de Jan Verhas et s'était acquis une réputation méritée par ses intérieurs mondains. Il a fréquemment travaillé en Franco. C'est â lui qu'était due la décoration de 1 hôtel d'.\rsène Iloussaye, avenue Friedland. Verhas est un émule de Stevens et de Florent Willems.

VerhoevEN (Abraham), imprimeur et graveur belge, né à .Vnvers en 1580. Pendant la guerre que les archidtïcs Albert et Isabelle soutenaient contre les étals généraux de Hollande, Verhoeven demanda aux princes le privilège de pouvoir imprimer et distribuer des nouvelles de la guerre. Ainsi j)aruront des feuilles volantes portant parlois un texte flamand, parfois un texte français, parfois les deux. Un des premiers numéros rapporte la bataille d'Eeckoren près d'Auvers, livrée le 17 mai 1G05. C'est l'origine de la plus ancienne entreprise de presse connue en Europe ; elle se continua sous la direction de l'initiateur et sous le titre de • Tydingen «. Comme les > Fogli awisi » de Venise, la publication do Verhoeven précéda la • Gazette » de Renaudot (1C31), mais celle-ci présenta, pour la première fois, les caractères d'un journal au sens moderne du mot.

Verhuell (Carel Henrick). comte de Sevenaar, amiral hollandais, né à Dœtichem (Hollande) en 1761, mort â Paris en 1843. Entré dans la marine, il devint lieutenant de vaisseau après sa conduite â la bataille de Doggersbank. Il fit ensuite des croisières dans la Méditerranée, et quitta le service en 1790, â la chute de la monarchie de Nassau. Il rentra dans la marine en 1803 avec le grade de contre-amiral, prépara un débarquement en Angleterre, et résista à Sydney Smith et â Kcith 1 1805). II oflrit, au nom de ses compatriotes, le trône de Hollande à Louis Bonaparte, qui le nomma maréchal, ministre do la marine hollandaise, puis ambassadeur à Paris (1807). Il signa, en 1808, l'acte de naissance du prince Louis-.Napoléon ; il repoussa IcsAnglaisà l'île de Walcheren, et devint comte do Sevenaar. En 1810, il s'occupa activement de la réunion de la Hollande à la France. Napoléon le fit entrer au Corps législatif (1811). Il résista avec opiniâtreté â l'insurrection de 1813, et se fit naturaliser Français en 1814. il entra, en 1819. à la Chambre des pairs, où il ne prit la parole que pour défendre les droits des protestants,

VERHUELLIE (vè-ru-è-lt) n. f. Genre de pipéracées, comprenant des herbes de Cuba et de Saint-Domingue, caractérisées par leurs fleurs â deux étamines avec des anilières à counectif très large.

VÉRXSME [rissm' — ital. verismo; de rero. vrai) n. m. Nom donné en Italie à l'école littéraire qui réclame le droit de représenter telle qu'elle est la réalité tout entière, avec ses laiileurs et ses vulgarités.

— Encycl. Le vérisme est proprement la théorie des naturalistes français, dont ils procèdent directement. C'est seulement en 1875. quand les premières œuvres de Zola se furent répandues en Italie, qu'apparut le roman vériste. Un des premiers essais de ce genre fut la Xedda do Verga, que son auteur tit bientôt suivre do deux recueils de nouvelles, où il décrivait avec un réalisme cru les mœurs et les passions des paysans siciliens. Verga. initiateur du mouvement, est resté le chef incontesté de l'école. Ses principaux disciples sont, dans le roman, L. Capuana et F. de Roberto. Verga a aussi tenté, avec un moindre succès, do transporter le vérisme au théâtre. Il n'est pas jusqu'à la poésie lyrique elle-mèmo qu'on nait essavc de rajeunir en lui appliquant les théories naturalistes : Onerrini introduit dans ses Postuma (1877) les hardiesses de touche et la minutie descriptive mises à la mode par le roman; mais ce n'était là qu'une sorte de gageure à laquelle manquait la consécration du talent, 'foute la jeune école do Carducci, nourrie dans le culte do l'antiquité et du tTrecento », se dressa contre le vérisme. non point au nom de l'idéalisme timide de Manzoni, mais au nom de la liberté de l'art, réfractaire â toute formule trop étroite.

Aucun des poètes les mieux doués de la jeune génération (Baccelli, Pastonchii ne saurait être rattaché au vérisme. qui. dans ce domaioo au moins, a fait complètement faillite.

VÉRISTE {rissl") n. et adj. Partisan, promoteur du

vérisme.

■Vérité, par E. Zola ('1903i. — C'est le troisième volume do la tétralogie intitulée les Quatre Kraugilis. dont le dernier, laissé inachevé par la mort de l'auteur, devait montrer l'avènement de la Justice, préparé dans celui-ci par la Vérité. Cette Vérité, c'est Marc Froment, lo troisième fils do Pierre Froment des Trois Villes, qui en est le champion, l'interprète et le dispensateur. Instituteur, il dresse l'enseignement laïque contre renseignement religieux: il émancipe l'esprit du peuple, il lui enlève les idées et les sentiments qui jusqu'alors lui persuadaient de supporter, avec résignation, les misères de sa conditiou et les maux de la vie : la science de l'école primaire remplace les croyances enseignées par rp^gli^e : et le volume tout entier expose et magnilie les avantagées qui ne peuvent manquer d'en résulter pour le bien-être matériel et moral des travailleurs, des pauvres et des humbles. De nombreux épisodes appuient d'exemples plus ou moins to-

piques la thèse que soutient lautour. dans ce stylo dont la puissanee in^-ontestablf r«tt fn:'r torir un- l/onno P^"'«. '!' ..oei

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