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exécuta pour le château de l'I
"Wright (Thomas), phi!
de Galles eo ISIO, mort à L-
bridge, il s'aion-ia de b«nr.
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publiaavcc I .-.ui. i~ . .'^ "^i'-' ■
à Geoffroy de Monmouth; U
étude sur les Proiiris de 1 1
.■l nj e/erre, devant servir di!rrr..ii;c!:oo a un 01
F. Micbeletsor le môme sujet. Citons encore, entre tant
d'autres productiuiis *îo s.i plume érudite, mais trop rapide
pour éviter les •- is sur des sujets se ratla-hant
à la littérature. ons pr.pidaires et à l'histoire
de l'Angleterre j . \ui) ; leCelte, leBomainetle
Saxon (1852) ; ffiiîùiie des hahitanU primitifs de la Grande^
SU née une : eu ïde
WRIGHT — AVYZFWA
Bretatjne juatiiiu la convfrsinjt ttes Antjlo-Saxo/ts; t'Augleterre goiis la maison de //anni-re. d'iipris 1rs caricatures et les satires du temps (1818^; I/istoirc de la caricature et du grotesque dans la tittth-ature et dans iart\\»6:>), livre illus- Iré, comme lo prtîctWiciu, par le graveur F.-\V. I-'airliolt, et dont la trailiK-tion traiiçaiso est recherchée ; Anecdota littevaria; les Œuvres de James Giltroy le Caricaturiste ; uno traduction de l'//isloire de Jutes César par Napoléon III, uoo Histoire de France, Dl une cdtlioD des Cent nouvelles AuureHcs d'après m» manuscrit découvert par lui au Hunl'rion Museuui, de Glasgow (1858). Thomas Wright fut un des londaleurs de la Cnmden Society ot de {'Association archéologique anglaise; l'Académie des inscriptions et belleslettres à Paris l'avait élu membre correspondant, en I8i2.
■Wright (William), orientaliste anglais, né au Bengale en 1S30, mort à Saint-Andrcws (Ecosse) en 1S89. Il lut professeur d'arabe à l'Universiiv Collège de Londres (IS531, puis au Trinity Collège de Dublin (\»i,6\ fui attaché on Ikiii au déiiartement des manuscrits du Musée hntannic(uc et appelé on 1870 à la chaire de langues sémitiques lie l'université do Cambridge. Ses principales publications sont: Voyages d'ilm Jiibnir (texte arabe, 185î); te Livre de Jonas (en quatre versions orientales, 1857); Grammaire arabe (revision de l'ouvrage de Caspari, 1859- IS62 : 3' édit., 1896-1897) ; Contributions à la littérature apocryphe da Xoureau Testament (\m) ; Vies apocryphes des apôtres (1871); la Chronique de Josua te Sti/lil'e (188Î); Catalogues des manuscrits syriaques du Driiish Muséum (1870-1872); Catalogue des manuscrits éthiopiens (1877); l Kmpire des Hittites (1886) ; Leçons de grammaire comparée des langues sémitiques {l»90} ; Histoire abrégée de la litté'-ature syriaque (I89.i) ; etc.
'Wrisberg (o.ïnglion de). Anat. Ganglion nerveux-, situé au centre du plexus cardiaque. Il est formé par les rameaux cardiaques du grand sympathique d'une part, du pneurao-gastriquo d'autre part.
■WuLFP (Frédéric), romaniste suédois, né à GBtoborg en ISiô. Il fit ses études à Luud, où il devint privatdocent en 1875 et professeur titulaire en 1888. Il a fait plusieurs voyages en Italie, en Espagne et en Portugal, et a publié : l ersions nordiques du fableau français « le .Mantel matitijlié ", avec CederschjOld (1877) ; (a Chronique dite « de Turpin 0 (1881) ; Poèmes inédits de Jean de la Cueva (1887) ; le Lai du cor (1888) ; les Vers de la mort, par Bélinant. en collaboration avec Emile Walberg (1905) ; etc. Il s'est occupé aussi de la prononciation suédoise et a publié divers ouvrages à ce sujet, en collaboration avec Lyttkens. WULKER (Richard-Paul), angliciste allemand, né à Franrfort-sur-lo-Mein en 1845. Il fut étudiant à Berlin et à Leipzig, fit la guerre franco allemande de 1870, suivit à Marbourg des cours de philologie germanique et se fit habiliter en 1873 à Leipzig pour la langue et la littérature anglaises. En 1875, il devint professeur extraordinaire, et en 1880 professeur ordinaire de philologie anglaise à 1 université do Leipzig. On lui doit notamment : Vlivangile de iMcodéme dans la littérature occidentale (1872); Coup d'œd sur les monuments linguistiques de l'anglo-saxon moderne (1873); Livre de lectures en ancien anglais (1871mo); Petites poésies anglo-saxonnes (1888); Précis d'histoire de la lilléralure anglo-saxonne (1885); Histoire de la littérature anglaise depuis les temps les plus reculés jusqu a nos jours {ingr,}; etc. Il a fondé l'Aii(y/ia (1877 et suiv ), revne de philologie anglaise. — Son frère, Ernest, archiviste à Weiniar (1843-1895), a publié un Dictionnaire haut cl bas-allemand (avec L. Diefenbach, 1874-1882), et a collaboré au iJictionnairc de Grimm pour la lettre V.
WoLLNER (François), chef d'orchestre et professeur allemand, né & Munster (Wostphalie) en 1832, mort à Braunfels en 1902. Elève de Schindler, il obtint d'abord des succès comme pianiste, puis s'établit à Munich, ou il retourna comme professeur au Conservatoire. Appelé en 1859 h. .\ix-la-Chaiielle comme directeur do musique do la ville, il revint ensuite à Munich comme directeur de la chapelle de la cour, et succéda ;i Hans de Bulow dans les fonctions de chef d'orchestre du théâtre Royal et des Concerts académiques. Il quitta de nouveau Munich en 1877 pour devenir, à Dres<lc, maitrc do chapelle do la cour et directeur artistique du Conservatoire. Il alla ensuite diriger los concerts do l'Orchestre philharmonique de Berlin, et enfin, en 1884, succéda ù Ferdinand Hillor comme directeur du Conservatoire et des concerts du Gurzenich, à Cologne. Franz Wullner s'est fait une grande renommée de chef d orchestre, en dirigeant les célèbres festivals du Bas-Rhin en 1S86, 1890, 1894 et 1898. Comme composilour, on connaît de lui une cantate, Heinrich der Finicler, le psaume 125 pour voix seules, chœur, orchestro et orgue, uu siabat MaKr et un Miserere pour double chœur, plusieurs messes, des motets, des trios avec piano, des sonates l- piano, des cliicurs et plusieurs recueils de lieder. ■WuNSCHE (Charles-Auguste), théologien ot hébraïsant allemand, ué à Ilainewaldc, près de Hittau (Saxo), en 1838. 11 étudia à Leipzig la théologie et les langues orientales et fut nommé, en 1809, professeur à l'Ecole supérieoiie de jeunes Mlles do Dresde. Il a publié un nombro considérable d ouvrages relatifs à l'Ancien Testament, au nouveau lostament et surtout au Taimnd. Citons, parmi les plus iinporianis : le Prophète Osée (1868) ; les Prédictions du prophète JoH (1872 : l Altitude de Jésiu vis-à-vis
des femmes (1872) ; muvelles contributions à l'explication des livanqiles par le Talmud {Ulir. le Talmud llUlS) ; le Talmud de Jérusalem (1880): Uibliollieca Ilabbinicn (1880- 1885); le Talmud de Rabylone (1886-1889); le Midrasch Thehillim (l'(92-1893l ; la Uoctrine des douze apôtres (première traduction allemande de la « Didaché ., 1884) ; etc. 11 a publié, en collaboration avec A. Winter : la Littérature juive depuis la clôture du cnnon (1894-1896), et s'est occupé dbistoiro littéraire et politique, ainsi que de folklore.
■WuRSELEN, localité de l'empire d'jUlemagne (roy. de Prusse présid. et cercle d'Aix-la-Cbapollej) ; 9.200 hab. Fabrication de cigares. Mine de houille.
* 'Wurtemberg (Maison de). — Cette maison remonte à Conrad do Wirtemberg (1031-1092). Les descendants de Conrad reçurent ou prirent lo titre de comte en 1137. La filiation so rattache, de chaînon en chaînon, au comte Ulric I" (1241-1265). Eberhard IV acquit par suite d'un mariage lo comté de Mœmpek-ard (Monibéliard fFranceTi en 1397. Le comté do Wurtemberg fut érigé en duché par l'empereur Maximilien I", en 1496. Il perdit le comte de Moiitbéliard, réuni à la Franco en 1798, mais fut érigé en electorat (1803), agrandi par .Napoléon I", puis devint uu royaume après le traité de Presbourg (1805!.
Les cinq lignes e.\istantes de la maison do Wurlember" ont une lige commune : lo duc Frédéric-Eugène. Son fils aine, Frédéric I", est l'auteur de la ligne royale, dont le second rameau a suicédé au premier en 1891. Quatre autres fils de Frédéric-Eugène, les princes Louis, Eugène, Guillaume, Alexandi-e, ont donné naissance aux trois lignes ducales (y compris celle de Teck) et à la ligne comtale. (V. tableau, p. 601. j
■WURTZ (Robert-Théodore), médecin bactériologiste français, né à Paris en 1853. Fils du chimiste Charles- Adolphe Wurtz (v. t. VII). licencié es sciences en 1880, interne en 1884, chef de laboratoire do pathologie e.\périmentale en 1888, il obtint le |irix de thèse en 1889 pour un travail sur les leucomaïnes du sang normal et. en 1890. le prix Jeunesse pour son mémoire sur les angines pseudodiphtéritiques de la scarlatine. Nommé agrégé, puis médecin des bopitau.x, il se consacra exclusivement à la science et publia successivement des mémoires originaux sur un procédé pour l'analyse bactériologique de l'air, sur la résistance des poules à la tuberculose, sur l'action du suc gastrique sur quelques microbes pathogènes, où il démontre l'influence prépondérante de l'acide chlorhvdrique, sur l'action bactéricide du blanc d'œnf, sur l'action pathogène du bacille laciique. Chargé d'une mission en Abvssinie pour étudier les maladies des hommes et des a'nimaux de ce pays, il y a recueilli de nombreuses observations. Ses principaux ouvrages sont : la Technique bactériologique et Précis de bactériologie clinique (1897), qui ont eu plusieurs éditions ; Diaqnostic et séméiologie des maladies tropicales (1905), en collaboration avec le D' Thiroux. 'WuSTENFELD (Henri -Ferdinand), orientaliste allemand, né à Muiiden (Hanovre) en 1808, mort à Hanovre en 1899. Il étudia les langues orientales à Gœttingue et à Berlin, se fit habiliter en 1832 à Gœttingue, où il devint bibliothécaire de l'université en 1838. puis professeur extraordinaire (1842) et professeur ordinaire (1856). lia publié de remarquables travaux sur l'histoire, la géographie et la philologie coptes et arabes : Liber ctnssium virorum aiictore Dahabio{l!ii3-ls-ji); Abulfedx tabulx quœdnm geographicxtlMe); Ibn Challikaiii Di'^x (1835-1850) : le Dictionnaire biographique de Nawaici (1842-1847); l'Histoire des coptes de Makrisi [avec triLiiucl'ioa, 1845); la Cosmographie de Kazu'ini (1848-1849) ; les Chroniques de La Mecque (1857-1861); la Vie de Mohammed par Ibn Hischâm (1858- 1859); Dictionnaire géographique de Jacut (1866-1873); le Dictionnaire géographique de Bekri (1876-1877); les Académies des Arabes et leurs maîtres (1837); Histoire des médecins et natura istes arabes (1840); Tables généalogiques des trilius et des familles arabes (1852-1853); etc., sans parler de nombreux articles parus dans les . Mémoires de la Société des sciences » de Gœttingue.
WYANDOTTE (nom d'un comté des Etats-Unis où cette race a été obtenue tout d'abord) n. et adj. Nom donné à une race de gallinacés obtenue de croisements divers : Une WYANDOTTE. Un coq wyandotte.
— E.NCVCL. Cette race américaine, résultat de combinaisons tentées par les éleveurs, est le produit du croisement entre banibourg argenté et poules brahmapoutras foncées, puis de nouveaux croisements entre les sujets ainsi obtenus Par une sélection sévère les éleveurs sont parvenus à fixer les caractères d'une manière stable, et les volailles constituent bien aujourd'hui une race spéciale.
Les wyandotles sont do fort belles volailles, très prisées des Américains. De taille forte et élevée, elles possèdent un corps énorme; les reins sont larges et la poitrine profonde ; la téle, de grosseur moyenne, est surmontée dune crête volumineuse, plate, frisée, et qui va s'élargissaut vers le bec; celui-ci, court et gros, est de couleur jaunâtre ; les barbillons et les oreillons sont d'un rouge vif; le coii est court; les pattes fortes et de couleur jaune ; la queue ramassée et brève, ornée de jolies, mais courtes faucilles noires A reflets métalliques.
La poule est bonne pondeuse et los poussins d'un élevage facile: aussi cette race est-elle considérée par les Américains comme le type de la iioule de ferme.
La variété argentée, la plus estimée, possède un plumage blanc, moucheté do uoir, camail gris argent raj-o
Coq et poule wyandottes.
noir dos gris; les ailes sont blanches et les plumes qui les bordent, hsérées do noir. Les autres variétés (dorée blanche et noire) sont moins estimées.
Wtart (dom Sébastien), religieux français, né en
1839, mortàR..meen 1904. Il avait débutédans l'enseignement, puis, en 1860. s'était engagé dans les zouaves pontificaux, où il devint capitaine. En 1870, il prit part à toute lacampagnefranco-allemandeet. six moisaprès laguerre entra chez les trappistes, devint abbé du monastère du Mont-des-Cats (Nord) et fut élu général de son onlre en 1892. Sous son généralat. les trappistes des diverses observances fusionnèieut. Dom Sébastien Wyart jouissait d une haute estime dans la curie romaine.
■WlfUE (Alexandre), sinologue anglais, né à Lond;
g-tsè-Klang.
agent temporaire de la Société biblique de Londres Pendant dix ans, il parcourut la Chine, distribuant au peuple chinois plus d'un million d'exemplaires de la Bible. En 1877. il rentra en Angleterre. Wylie a publié un grand nombre d ouvrages sur les Mathématiques et V Astronomie chinoises, ainsi qu'une Grammaire mandchoue-tartare 11855). On lui doit également un grand nombre d'articles sur la langue et la littérature des Chinois, insérés dans 1 • American Cj-clopœdia ., le « North-China Herald ». le « Chinese Recorder ., etc. Son principal ouvrage est : Notes on Chinese literalure, with introduclori/ remarks on tbe progressive advancement of Ihe art (1867; nouv. éd.. 19011. ■WySS (Jean-Rodolphe), littérateur suisse, né et mon à Berne (17S1-1830). Il fit ses études en Allemagne et occupa depuis IS06 jusqu'à sa mort la chaire de philosophie de l'université de Berne. Il a dû une véritable célébrité à un roman pédagogique : le Jlobinson Suisse ou Journal d'un père de famille naufragé avec ses enfants 1812). ouvrage qui a été traduit dans' toutes les langues et qui a eu un succès durable auprès du public enfantin ^. RoBiNsoN au tome VIL) On cite parmi ses autres écrits : Voyage da::s l'Oherland bernois (1808); ifcons sur le souverain bien (1820); Idylles, léqendes populaires et récits de la Suisse (I815-1822), recuei'l contenant des pièces de vers qui ne sont pas sans mérite. J.-R. Wvss publia pendant vingt ans un annuaire : la Ilose des Alpes, qui renferme un grand nombre de ses poésies.
■Wyttenbach (Daniel), savant philologue hollandais. né à Berne en 1746, mort à Oesgeest en 1820. Elève des universités de Marbourg. de Gœttingue et de Levdc. il enseigna d'abord le grec et la philosophie dans un"gvmnase d'Amsterdam (1771). fut nommé en 1779 professeur de philosophie à l'Athénee de cette ville, et succéda en 1799 à Rulmkcn dans la chaire d'éloquence de Levde. Il prit sa retraite en 1S16. Son œuvre capitale est une édition des Œuvres morales de Plntarque ( 179.-.-18301. accompagnée d'un riche commentaire et d un Index grxcitatis in Plularchio pera. Citons aussi son Bpistola critica ad II. Iluhnkenium super nonnuUis locis Juliani {ls6t), qui le fit connaître au monde savant, ses Prxcepta philosophie logiez (17821. sa Vie de Ituhnken (en lat., 1799; 3- édit.. 1846). son édition du Phédon de Platon (1810; nouv. édit., 18S5) et sa Dibliotheca critica (1777-1808). dont sa Philomathia (1809- 1817) est la suite: etc. Sa vie a été écrite par Mahnc (1823nouv. édit.. 1846). — Il avait épousé, on IS17, Johanna Gallikn, morte à Leyde en 1830, qui so rendit à Paris après la mort de son mari, reçut, en 1827, le diplôme de docteur à l'université de Marbourg. et est l'autour de plusieurs ouvrages : Théngéne (en allen)., 1815); le Festin de Léontis (1821); A (mis (roman, 1823); etc.
*'Wyzewa (Teodor nu 'VVtzewski. connu sous le nom de), littérateur français d'origine polonaise, né à Kalusek (Russie) en 1863. — Les premiers chapitres de son ouvrage sur la Jeunesse de Mozart ont paru dans la • Revue des Deux Mondes .. Aux livres déjà mentionnés, il faut ajouter : les Maiircs italiensd'autrefois cl Quelques figures de femmes aimantes et malheureuses (1906).*
XalixCNSES, ancieu peuple du Mexique, qui parlait la langue aztèque et était reDommé pour sa beauté physique. Ce furent les Xalixensos qui. en 1031, infligèrent au roi Topilizin les sanglantes détailes sous lesquels succomba la monarchie tolièque.
Xanrof (Léon FouKNEAt', dit), auteur dramatique français, né à Paris en 1867. Après d'excellentes études, il se lit recevoir licencié en droit et fut avocat à la cour d'appel do Paris. Puis il devint chansonnier et vaudevilliste. Il tit les premières chansons qui servirent de début à Yvette Guilbert, et fit représenter ensuite quelques revues dans dos cafés-concerts: Bonne et heureuse; Bâtignolles-Clichy; Cavalcada-Rastaquouera ; Paris enbateau; Ohé! l'aynour; Tu parles! Paris qui roule. Après quoi, tout en collaborant à divers journaux, entre autres « Paris» et le « Gil Blas -> , il donna sur divers théâtres, seul ou en collaboration, un certain nombre de pièces : au Vaudeville, l'Heureuse Date (l»92); à l'Athénée. Madame Putiphar (1897): Pour être aimée (1901); le Prince consort (1903); /'/fiuïfé (1903); au Palais-Royal, la Mai'motte (1903); puis encore, sur des scènes moins importantes : Au bord de l'abîme ; Madame Pygmalion ; le Témoin; On se couche (ï huit heures; Ch^r maître; une Déposition; etc. Xanrof a épousé une artiste deTOpéra, M'i-^Mar guérite Carrère.
Le pseudonyme Xanrof se compose de;» lettres du mot latin fornax (fourneau), lues de oroito à "auche.
Xanthoeercis : a. fleur; b, coufje
XANTHOCERCIS de la fleui-.
{f/:an' to-sèr-siss) n.
m. Genre de papilionacées dalt)orgiées. {he xanthocercis de Madagascar est un bel arbre à feuilles composées-pennées.)
'^^rs?
XANTHONYX (f/zan-to-nikss) n. m. Genre do mollusques gastéropodes pulmonés, de la famille des héltcidès, comptant (|uelqties espèces propres au Mexique. (Ce sont des animaux terrestres, dont le pied est pourvu, à l'arrière, d'un appendice dressé; la coquille, en partie recouvcrto par le manteau, est mince, transparente, paucispirée. Une des espèces les mieux connues est le xanthonix Sumichrasti.)
XANTHOPHÉE nu XANTHOPHfA {gzan, fê-a) n. f. Genre d'insectes coléoptères carnassiers, de la famille des carabidés, comptant une douzaine d'espèces propres à l'Australie.
— Encycl. Les xanthophées appartiennent à la tribu des dromiinés; de taille moyenne, assez larges, très plates, rousses et fauves, avec des lignes brunes sur les élytres, elles vivent sous les écorces des eucalyptus. La xanthophaea vittata est commune aux environs de Melbourne.
XANTHORIE igzan-to-rt) n. f. Lichen de la famille des physciacées, formant do petites rosettes, le plus souvent très adhérentes à leur support, pierres ou écorces, et dont le thalle est de couleur vivo, jaune, orangé ou rougeâtre.
XANTOPHYTE {gian) n. m. Genre de nibiacées cinchonées, de la tribu des oldenlandîées, comprenant des demiarbrisseaux de Java et des Fidji. (Los fleurs, à quatre et cinq sépales persistants, à pétales entiers, ont un ovaire biioculaire. Le fruit est une capstilc s'ouvrant par deux valves.)
XaNTOPOULOS (Nicéphore Kallistos), historien byzantin du commencement du xiv« siècle. Attaché ù l'église de Sainte-Sophie, il trouva dans la bibliothèque de la basilique les sources pour écrire sa grande Histoire de l'Eglise en dix-huit livres, qu'il a traduite jusqu'en l'année 610, mais qu'il pensait continuer au moins jusqu'à la date de 911. Il n'est point impossible qu'il se soit surtout borné à transcrire une histoire de l'Eglise, composée au x« siècle, et qui allait jusqu'en 920. Il est l'auteur, en outre, de divers poèmes catalogués en vers des patriarches, des empereurs, des dignités d'église et de cour, paraphrases de vies de saints, épigrammes et poésies liturgiques. On a de lui aussi ses commentaires sur les textes liturgiques de l'Eglise grecque. Ses ouvrages sont publiés dans Migne {Palrologie grecque, t. CXLV-CXLVII).
Xantus (Jean DE Csiktapoixza), naturaliste et voyageur hongrois, né à Csokonya (comitatde Somogy) en 18S5, mort i Budapest en 1894. C'est dans l'Amérique du Nord (lu'il étudia les sciences naturelles : il y accompagna le nue Paul de Wurtemberg dans ses voyages, prit part à de nombreuses expéditions scieulitiques en Californie, etc., et se rendit en 1862 comme consul des Ktais-L'nis à Mexico. Revenu un peu plus tard en Hongrie, il devint collaborateur au musée ethnographique de Budapest, y fonda le jardin botanique de l'Université, etc., et fil (1869-1871) en extrême Orient un voyage d'où il rapporta de riches collections scientifiques, comme il en avait naguère rapporté do Californie et du Mexique. On lui doit des Lettres sur l'Amériaue du Nord (1858) et un Voyage dans les parties méridionales de la Californie (1860).
XÉNIE {ksé-ni — du gr. xénos, étranger) n. f. H donné, en 1S81, aux cas qui permettent de re« l'influence d'un pollen étranger sur les caractères ou de la graine.
— Encycl. Un exemple classique est celui du maïs remis en lumière par les travaux de De Yrics et par ceux de l'orrens, après la découverte de la double ficondalion. (V. ce mot, au 5wpp/.j II existe des maïs i alï)umcn sucré, et des maïs à albumen amylacé, les premiers d'aspect translucide, les seconds opaques. Sur un épi do la race à grains sucrés, on fait agir du pollen de la race amylacée, tout en permettant à queluues fleurs d être directement fécondées par du pollen de 1 épi en expérience. On obtient des épis mixtes à grains les uns amyl^és. les autres sucrés ; Hnflucnce du pollen étrangerne se fait sentir que sur l'albui7ïen. Sans donner une véritable preuve de la double fécondation, ces expériences en sont pourtant, en quelque sorte, une vérification indirecte.
XÉNON {ksé — du gr. xénos, étranger) n. ta. Chim. Gaz do l'atmosphère, découvert par Ramsay et Travers en 1S98.
— ENCTCL.Cet élément inactif, monoatomïque, existant à l'état de traces dans l'atmosphère (un vingt-millionième) s'extrait avec le krypton dans la distiUaiion de l'air liquide (v. Supplémen'l, krypton). Il est caractérisé par sa forte densité : 61 (hydrogène = 1), son poids moléculaire do 128; liquéfiable en un liquide bouillant à — 100*1, il se solidifie en une masse blanche fusible à — 140".
SU PPL.
Xeremia.
XÉNOPDILE — XYISOTROPIS
XÉNOPHILE {ksé — du gr. j-énos, iJ-irangor, et philvs, ami) adj. Qui aime les ôtrangers, ou qui favorise les étrangers aux dt-pcns dos naiionaux : Lorsque l'impératrice de Chine, montrant des dispositions xénophiles, eut accordé aux étrangers divers avanlages politiques, il ne tarda pas à se former un parti xknoi'UOBE puissamment organisé et dont l'une des sectes, celle des Boxers, provoqua un soulèvement (1000).
— Substaotiv. : Un xénopbilb.
XÉNOPHILIE {ksé, li — rad. xénophile) n. f. Sympathie pour les élrangors.
XéNOPOL (AIcxandro-D6mètro), liistorien roumain, né à Jassy en 1847. — Il a été nommé membre corros- [>ondanc de l'Académio des sciences morales et politiques en 1901.
XEREMIA {fi-sé-ré) ou XIREMIA (ré) n. f. Cornemuse en iisaiîo dans lile Majorque. (Kilo est composée d'uue outre, duii myau insuftlatour et d'un tuyau conique percé latéralement de 6 trous. Une anche double se trouve à la pariio supériouro do ce tuyau.
Trois autres tuyaux sont également tixés à l'outre, mais un seul sort, les autres n'étant pas percés, et ne figurant que dans un but purement ©rnemental.)
XermamÉNIL, comm. de Meur-
!lif-ot-Moseile, arrond. et à 7 kilom.
do Lunéville (cani. de Gorbévillcr), sur la Mortagno, sous-affluent du Khin par la Moselle et la Meurtlie ; 350 hab. Scieries mécaniques, fromageries; commerce de bois. Carrière de sable et do gravier.
XÉROCOQUE {ksérO'koh') n. m.
Genre de rul)iacéoscinchonées.dont l'unique espèce est un arbrisseau épiphyte de Costa-Riea.
— Éncycl. Los xérocoques possèdent des fleurs petites, télramères, dont lovaire est biloculaire et devient à maturité une baie qui se sépare en deux moitiés caduques.
XÉROPHYTES (ksé) n. f. pi. Biol. Végétaux caractérisés par la dureté de leurs divers organes et par la sécrétion simultanée d'huiles éthérées abondantes. — Une xÉ-
ROPHTTK.
— Encycl. On a vu (Tyndall, Detto), dans la réunion do CCS deux caractères, un'moyen de protection d'une part contre les parasites, d'autre 'part contre la sécheresse. Cette dernière manière de voir, soutenue par Tyndall, est combattue par Dette, qui montre que la production des huiles éthérées est un moyen de défense contre les parasites en mettant en évidence ce fait que les glandes de dictammus sont pourvues d'un dispositif pour la projection de l'huile.
Xhendremael, comm. de Belgique fprov. et arrond. .(■ Liégpj, sur le plateau de la Hesbaye ; 1.160 hab.
XlPHILlN (Jean), patriarche de Constantinople {1064- 3075), né à Trebizonde vers loio. Elevé à Constantinople,
où il se lia intimement avec Michel Psellos, il s'occupa surtout d'études juridiques, et, devenu juge au tribunal do rJIi])po(ironie, il prit, sous le règne do Constantin Munomaque, une part active à la reconstitution de l'école de droit décidée par ce prince (1015). 11 reçut le titre de nomophylax, et, pendant neuf ans, avec ses amis les lettrés, il exerça môme dans la politique une grande influence. Kenversé en 105 1 par des intrigues do cour, il se retira dans un couvent au mont Olympe. 11 en ressortit en 1001 pour devenir patriarche. Il illustra son gouvernement par son esprit réformateur, par le souci ascétique qu'il apporta à améliorer les mœurs du clergé, par son activité législative, par des études théologiques et philosophiques, cnlin par sa charité; il ne défendit pas moins énorgîquement contre le pouvoir civil les droits de l'Eglise et tenta dans une certaine mesure d'apaiser le schisme déchaîné par Corularios. Ce fut un des esprits les plus distingués du xr siècle. Ou a de lui des homélies datant de l'époque do son patriarcal (/*«/r.^recîHe, t. CXX) ; il avait composé aussi des traités juridiques et des ouvrages pliilosophiques où il s'inspirait d'Aristote et combattait vivement les doctrines platoniciennes de Psellos. Ce dernier a écrit en l'honneur do Xiphilin une intéressante oraison funèbre fVathar, liibl. grxca medii a.-ii, t. IVJ.
Xiphilin (Jean), neveu du précédent. 11 composa dans la seconde moitié du xi* siècle des extraits de Dion Cassius, pour les livres XXXVI à IjXXX do son histoire. Nous devons à ce travail le sommaire de certaines parties entièrement perdues de riiistorien ancien, en particulier la connaissance des vingt derniers livres.
XIPH0NITE(A:5i) n. f. Silicate naturel, appartenant au genre amphibole.
XYLAIRE [ksi 1er') n. m. Genre de champignons ascomycètes de la famille des sphériacées. Xylaire.
^- Encycl. Les xylaires, qui se développent ordinairement sur les troncs d'arbres, se présentent sous forme de petites massues ou de tiges un peu ramifiées. Cette fructification est le stroma, dans lequel sont plongés les périthèces qui produisent des asques à huit spores noirâtres, ovoïdes, unicellulaircs.
XYLOCRISTAL (du gr. xulon, bois, et de cristal) n. m.