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hilUlllL'UJo 'Jti.
'I89'>t, (laus la I de Brelim ; etc.
ViANKE, comm. do Lot -et- Garonne . arrond. et à
10 kil-in. d<? NAm^-, ^nr 'a Halsr-; pji hub. H, ,j f Midi
Muf • ,^:
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mt-ni<- •\:i\'' sur un piao rcpU.iur.
ViBERT (Claudo-Théoflorï'.. liM^rat*»iir <•» n*v*!<» français, né i l'ar!'; ■ '-r - — -• • en 1885. Il étudia |. ^n barreau de Pari .,, attiré qu il était .'.^ journaux et rcv.
Giron*fhi*; Ifs i> ieui- :
lie il VAr doit .-
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P*LL Vibt-: :.
roman et
questions
articles do j^uriiatix et \
rences. On lui doit entre n
saiiun pratique ft comparée . , , ... ,, , ,.,,.. ,.«; {a
colonisativH lyofi : etc. '
♦Vidal de La Blache Taoli, profes&cur ot géographe fra: .s en 1845, — Au mois de novembre i bre de l'Ai .
morales et j-uIiti4Utjs tu remplacement d Albert Sorel.
VIOUk n. f. Nom donné en Portugal à la guitare française ou espagnole.
VlOIXETTE fCharl.
mistc français, né à v .
Sec (Somme) en i" '■ 1897. Elêvo de 11 supérienrc, il dev agrégé do l'Uii;-.
avoir enseigné il -
d'Orléans, de S
Limoges et de Lmc. r.n i- •. ,i -■"
entra à la Faculté des scieiices de Lille en qualité do professeur adjoint de chimie. Il fut
titulaire de la chaire de chimie Vidal de La BUcfae.
générale jusqu'en 1876, qu'il
quitta alors pour occuper la .éo
à l'industrie et à l'agriculiur'^ -tj
à 1888, il fut doyen -U- la Vu -ni
ses travau.v, sa 'ti
cherches sur le^ a-
tion du sulfate ■ s
essais des acides, iur cuivre; son mémoire >
quides, sur les soliii:.' - ,;i
purification de Ti.; -^
à l'agriculture c; ■■;
remarquables tra •
lioration do la eu!'. a
du rendement en ro
lui doit aussi les . .>....• ..^s. -,., >.
YISHNDTBERIUM n. m. Paléont. < s
artiodactyles ruminan;?; dp la famil!-"' :■
tant une seule es; — Encycl. Le s
l'Inde oririiia!-' ;i -e
mal 0 s
entre
réceiii:. ^ ^ :.-
ner une idiC.
Voleur (lBn pièce en trois actes, de Henry Bemsieio
(Renaissance. 7 déc. 1906}. — Dans le châ '~" ' --
gardes villégiaturent depuis quelque tenj;
M. et M** Voysin, couple fort amoureux
Voysin, familièrement Marise, aime n
avec passion, avec frénésie, et, pour
malgré leur pauvreté rcîatîvi^. ave ■ m.-
renouvelé. V o
dénicher les i
gardes, fort -'
pres^rirr •
mais r,.
les L..
le voieur, e; iive.'»u jeu. sou * .
vée, déclare - « Le voleur, c • ^
Fernandl... !■. . .aniaux courses, fr. . .s
petites femmes, le malheureux devait en arnvvr ià. • Désespéré, furieux, le père appelle son fils. COt Marise qui va lo chercher au fond clu r»-"-,- r. . i.- i. i 'Nimme lui avait donné rendez-vous. I. ait. il
avoue. Son père décide de l'ex; ni au
Brésil. Mais, pendant la nuit. K: .u. , ■.v.,^... . .- . -^ans un carnet do sa femme, six billets de mille francs dont la présence«st inexplicable. Et la lumière éclate à ses yeux. Ce n'est pas Fernand qui avolé, c'est Marise !... Et potirqno I<'ernand se laisse accuser à la place de la vraie coupable,