TANTALE
Dans uno dcrnièro partie, l'auteur, après avoir ainsi mis sous les yeux du lecteur \t*n do-umenis Pt leur* diverses inierpréiations, cx\ ■ .^ù-
vcment au méi anisme des [ .. ia
vie, sous le nom do théorie "■ , léo
niaitrcsse est c<dle-ci : que la tcilulu a une hiruccurc pluH simple qu'on no l'admoi d'ordinaire ot quo tous les phénomènes quelle manifL'Sto. assimilation, féi-ondatton, autogonéso,ditlVjr*MiciaU'jn bisfologiquo, hérédiié, variation, adaptation, origine des espèces, etc., sont le résultat de l'excitation foncttonnetle. (V. cc mot au Supplérrtknt.j Par là pulago se rattache aux idées do Wilhclm Koux. Colle théorie a d'ailleurs provoqué do nombreuses critiques, notamment de la part de A. (iiard.
Le livre d'Yves Uulago, duno clarté parfaite et d'une érudition prodigieuse, est précédé d'une introduction Mur la direction des recherches biologiques en France, i/auteur y déplore le manque didôos générales dont font preuve les naturalistes français, ot four conseille la recherche dos expériences décisive», au lieu do perdre leur temps à do petites explorations do détail, absolument stériles. Y. Dolage, entouré d'un comité do spécialistes», publie, chaque année, depuis 1895, ■ l'Année biologique •, continuation et complément du volume ci-dessus analysé.
(V. ANNKB BIOLOGIQUK.)
StUDNICZKA (François-Joseph), mathématicien icliôque, né en 1836, mort en 1903. Il fui professeur à l'université do Prague et membre de l'académie de celte ville. Outre do nombreux travaux do mathématiques en tchèque ot en allemand, il a publié, À l'occasion du jubilé do Tyclio Brahé (1901), des études sur ce célèbre astronome.
SuCHARDA fStanislas), sculpteur tchèque, né en 18C6. Elèvo de l'acauémie do Vienne, il s'est su''iout appliqué à. reproduire des types slaves. Il a décoré notamment un certain nombre de monuments do Prague (la Caisse d'épargne, la Banque, la Société d'assurance de Tricstc). On estime particulièrement son Tombeau de I*alacky. Il est professeur à l'Ecole industrielle do Prague.
Sucher (Rosa II.\ssiiLUKCK, dame), cantatrice allcmau'io, née à Vclburc (Palatinat) vers 1815. Elle était encore inconnue lorsqu en 1876, le chef d'orchestre, Joseph Sucher, l'épousa, et bientôt fut engagé avec elle à Hambourg, 011 elle commença sa grande réputation. En 1H88, Sucber étant appelé à Berlin pour succéder à Schrœder commo chef d'orchestre de l'Opéra royal, sa femme fut elle-même engagée commo première chanteuse. Là, son talent s'affirma do tollo façon, surtout dans le répertoire wagnéiien, qu'elle fut invitée à chanter au tliéâlrc de Bayreuth. Ello y remporta un succès dans le rôle d'YsoIde de Tristan et Ysol'le, où sa voix, à la fois <:baude et puissante, faisait merveille, avec son beau visage tragique et expressif. Kilo no so montra pas moins remarquable dans la Kundry de Parsifal, dans Brunohilde de la ^'alhjrie. C'est dans ce dernier rôle que, prenant sa retraite, elle parut i>our la dernière fois, en novembre 1903, devant le public IxM'linois.
■■*SuiSSE. — La Suisse a réussi à conclure, avec la Franco, au mois d'octobre 1900, un accord commercial quo le Parlement français a approuvé au mois do novembre. Depuis 1892, en effet, date de la mise en vigueur du régime protectionniste eu France, la Suisse avait suspendu à peu près complètement ses rotations commerciales avec la France, ((ui n'avait pas accepté l'introduction en franchise <ies tissus de soie pure fabriaués par les usines suisses. Ce régime do lutte dut prenare lin en 1895, mais le chilTro des échanges avec la Suisse fut long à se relever ; ot encore notre situation commerciale fut-elle atteinte par les accords que la Suisse se mit à conclure avec î'Alleniagno ot l'Austro-Hongrie : le gouvernement français dut do nouveau relever les droits d'accès des marchandises suisses eu Franco. Dans un but de sécurité commerciale, le gouvernement français négocia un accord valable pour douze ans, qui assura l'importation en Suisse, notamment des vins français, contre des concessions appréciables sur les droits do douane dont les soies brutes sont l'objet à leur entrée en France. La convention intervenue a été approuvée par le Parlement français lo 19 novembre 1906, pour entrer en vigueur dès le lendemain.
SULZER fSalomon), musicien autrichien, né à Hohenems en 1801. mort à Vienne en 1890. Il étudia de bonne heure la musique et les lettres hébraïques, fut élève deSoyfricd pour la composition, devint, t dix-sept ans, diantre du temple Israélite do sa ville natale, et bientôt fut appelé à Vienne comme ministre officiant et chantre supérieur de la synagogue, fonctions qu'il occupa pendant cinquantecinq ans. Il fut, en cette qualité, le réformateur du chant liébraïque, dont il s'occupa avec passion, recueillant les airs légués par la tradition, les codifiant pour ainsi dire au point do vue musical et les arrançoant pour la voix et pour l'orgue. Il en fit uno publicaiFon d'ensemble en deux volumes sous lo titre do Schir Zion l^les Chants de Zvon], public.ition qui lui coéta trente années de travail. Il' composa lui-mémo, pour le service de la synagogue, de nombreuses hvmnes. remarquables par l'originalité et la fantaisie, et dont plusieurs datent du mouvement politique de 1848, auquel il prit une part active. Suizer fut le compagnon do Beethoven, de Schubert et de Liszt, ainsi que des principaux représentants de la génération artistique de 1830. Liszt, qui avait la plus grande estime pour sa personne et pour son talent, a laissé do lui, dans un de ses écrits, uno appréciation enthousiaste.
SuNTER (Leandro). compositeur espagnol, né à Mastorell en 1833. Il était âgé seulement de dix-neuf ans lorsqu'il obtint, au concours, la place do maître do chapelle de 1 église de Santa Maria del Pino. à Barcelone. U ne put cependant la conserver, par suite de son refus dcniror dans les ordres, ce qui était une condition de l'emploi. Il décida de se livrer alors à l'enseignement, tout en effectuant de nombreux travaux de composition. Il écrivit plusieurs messes, des psaumes, des motets, un Te Deum A deux chœurs, fugues, etc.. puis songea à se produire au théâtre ot composa un grand opéra: Alfonso el Casto, qu'il no put parvenir à faire représenter. L'opéra sérieux lui étant interdit, il se tourna du coté de la zarzuela et produisit plusieurs jolis ouvrages de ce genre, dont le succès fut aussi complet à Madrid qu'à Barcelone : les Oncles de ses neveux, les Femmes du siècle^ la Politicoma-
■^stende V*«nu
nie, Coitro9 y tarât, etc. Cet artiste a polilié de nombreux morceaux de piano.
SuYS (TilmanFrançoit). ar en I7K3, mort à Murken. pr<- -
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prit une part active ai li-
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œuvres ancienne» ilm-miuu-- • u ii.i.i— -..n .l,,.-.' i.'-nt oubliées. Depuis la mort do son mari (i882). M** ^zarvady a cessé complètcmeni de se faire entendre en j-ublic.
TaFT J. H.), homme politique américain r./- fn im3. Successivement avocat, journaliste, indus' 't le
do ta repré.sentation do l'Etat de New- Y- '. à
l'amitié du président Koosevoli, devint en ire
d'Etat à la guerre, et fit valoir dans ce j ■ et
qualités d'administrateur. Au moment on jr-
rection des libéraux cubains 'juill. I90ô . j'k- i.- i'ivmdent Fstrada Palma se reconnui impuissant  maîtriser, il fut envoyé en mission dans lile par R'v>*înv*«lt av/r det troupes d." ' fiel
Waller. Il -or
de nouvell' ^ *r
tous les foiict!oiin;iu*-s i.iiis . l'ctiec
de sa mission paciiiijue et la a et de
Mendez Canote, il fut design- r provi-
soire de Cuba avec la missi" -nio-
ment des partis en présence. I lit
solennellement les intentions : ils-
Unis à l'égard de l'ile. et était quelques jours a;.rcs remplacé dans sa mission par M. Magooo, ex-gouverueur de ta zone du canal de Panama.
*TANTALE n. m. Métal découvert en 180î par Fkebere.
— Encvcl. On a extrait tout dabnrd ]o fiY^tnU dp Ta
tantalite et de l'yltrotantalite lU-
jourd'hui de la oolumbite. de . e.
de la tapiolite, etc., oui snnt •>-
tantalatcs de fer et ae mant'.. - p'ir».
Certains de ces minéraux dev , - de. de la Laponie, ronfcrnient jusqn
La poudre noire obtenue ci. 'to
de potassium par le sodium i. i-
tale pur : elle contient encor' :i
d'oxyde lantalique. C'est ce >, ■*
récemment encore, on ne so' -
priélés possède le tantale ni <•••■ , u-
vait être susceptible, la poudr> •- laipur ayaut, en effet, des propriétés toutes
Le métal pur ne peut être c . .. . " ■■■» i''^-!"n «u
four électrique dans le vide : on ta> i-
dre dans un creuset, qui jouera le r rs
que la cathode (faite de tantale ou —al peu fnsible) est placée juste au- :
fait passer te courant électrique; le ■ semble au fond du récipient. Quand
objets de forme déterminée, on fait ■. i-
dre impure do tantale avec de la par.. â
ce mélange la forme voulue, puis quan i ■■',
on l'introduit dans le circuit résistant d un le
fonctionnant dans le vide, mais ou ne va ^ - la fusion complète.
Dune dureté remarquable et d'une résistance à la traction supérieure à celle do l'acier, le tantale n pn^ir !/^n^:ré l*j,S et ne fond qu'à une temp' i-
grés. Sa dureté peut être au -'
tion au métal en fusion de ,''
bien en la chauffant au rouge ^juiij.-i; eu i-rv^-nv c .Jo charbon <\o bois pulvérisé pendant asseï longtemps (cémentation^.
Inattaquable aux acides à l'exception fhvdriqueî à la température ordinaire et
bine '"^ /^
c'est "^«^ '^*'»
difficuH-.f. n- . .-•■ - -^:«v''
peut en effet cha ; '^re. car d soxyde-
fait et toute trar. v-essïvemcni faible.
en modifie profoii j-ii. its.
Les principales ^ du tantale pur, au moins
quant à présent. ^ .:il« : on util.se des fils do
tantale-pourla fabn.-arK.!. -i^s lampes à incandescence, et ces fils offrent sur les filaments de charbon ordinairement emplovés lavaniace dune économie dans le fonctionnement,'une résistance plus considérable aux variations de voltage et une plus longue durée: toutefois, le prix de ces lampes reste assez élevé en raison même de la cherté du tantale. On utilise encore ce métal pour la fabrication de plumes à écrire, qui possèdent tous les
sn. on se ras-
TARIF — TIIIBALD
avautagt-s tles {tluutos d'acier ot dos {dûmes d*or ol semblout a|>poU*es à remplacer celles-ci daus la l'abrication dos Bt^'lu^Taplies. On a soiigéégaleiiioiit à fabrifjucr dos outils (M) taïualo qui scraicui sup6nours comme dureté à ceux d acier tn-mpi^, mais la dltliculié de rccuiro lo lantaie dans lo vulc n'a pu encore 6tre surmontée. *TARir n. m. — Kncvcl. Union internationale pour lu publiciilion tics tarifs douaniers. Elle a été fondée lo 5 juillot 189i> pur uuo convention internationale que 52 l^tats uu colonies autonomes ont signée. Kilo fonctionne A Bruxelles sous le contrôle du gouvernement belge, et a pour but la publication dans les cinq langues les jilus répandues do la terre, anglais, allemand, français, esj)aguol, Italien, de tous les tarifs douaniers appliqnés dans lo monde. lOllo édite lo n Bulletin nitcrnatioual des douanes », Ot la dotation do son budget est assurée par les Ktais contractants au prorata du ehirt'ro do leur commerce respectif.
TaSKIN (Kniile-Alexandro). chanteur scénique français, né ot mort à Paris (I8.'>3-I8y7). Elève de Bussine et de Poncbard au Conservatoire, il commença sa carrière en provmce, dans l'emploi de baryton, chanta il Amiens, ù Genève, ù Lille, puis, engagé au iliéùtre L'i Ticpio (Venladour), y créa : le Capitaine Fracassi* et tes Amants de Vérone (1878). De là il passa à l'OpéraComique, où il se lit aussitôt remarquer. Tout on reprenant do nombreux rôlos du répertoire, il en créa de fort importants daus : Jean de .\ivclle. Galante aventure, tes Contes d'Hoffmann, Manon, Diana, ICgmont, Pvûserpine, Ettclarmonde, Dante, le Flibustier, etc. Il avait été nommé professeur d'une des classes d'opéra-comique au Conservatoire.
Taudou (.-In/oiHe-Antonin-Barihélemy), violoniste et compositeur français, né à Perpignan en 1846. Elève, an Conservatoire, de Massart, de Savard et de Reber. il lit des éludes extrêmement brillantes, obtint les premiers
Srix do solfège {18G3), de violon (18661, d'harmonie (1807), 0 fuguo ^iSGs), et entin. en 1869, à sou premier concours À riustitui, emporta d'embléo le premier grand prix de Rome. L'état fragile de sa santé ne lui permettant pas lo vo^-age d'Italie, il renonça à la pension ot se livra à l'enseignement otà la composition. Devenu professeur d'har- »monie au Conservatoire, il a fait exécuter dans nos grands concerts quelques morceaux symphoniques, a fait entendre au Conservatoire un concert de violon et a publié, avec quelques mélodies vocales, deux trios pour divers instruments. ♦♦télégraphie n. f. — Enctcl. Télégraphie sans fil. Los applications de plus en plus nombreuses de la tt^lff/raphie sans fil et surtout la construction récente de stations do grande portée dans plusieurs pays ont rendu nécessaire ane entente internationale ayant pour but de réglementer l'emploi de ce précieux mode de communication. L'Allemagne, qui avait déjà pris en 1903 l'initiative d'un premier congrès oà sept puissances étaient représentées, a de nouveau convié tous les Etats à envover des délégués à an nouveau congrès, qui ouvrit ses travaux à Berlin le 3 octobre 1906. Celte conférence, dont les travaux se sont poursuivis pendant un mois, a abouti à l'abolition des piivilèges existants. Los stations côtières des divers pays devront accepter les télégrammes qui leur sont adressés des bateaux ou récipro(|uement, quel que soît le modèle des appareils utilisés; exception est faile pour les postes militaires. Il a été décidé qu'un bureau international serait créé, dont le siéço serait A Berne. Cette convention a été soumise à la ratitication des différents Etats. Les Ktats suivants ont donné leur adhésion ; Allemagne, Etats-Unis d'Amériipie, république Argentine, Autriche-Hongrie, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili. Danemark, Espagne, France, Grande-Bretagne, Grèce, Italie, Japon, Jlexiqnc, principauté do .Monaco, Norvège, Pays-Bas. Perse, Portugal, Roumanie, Russie, Suède, Turquie et Uruguay.
Le Monténégro et deux autres petits Etats se sont associés à certaines réserves faites gar l'Italie et l'Anglotorrc, qui étaient liées par des traités avec la Compagnie Marconi. — Lo ternie de radiotélégraphie (v. ce mot) a été ofdciolloment adopté pour désigner les transmissions do télégrammes sans hl. Ces décisions sont aj)i)licables le 1"" juillet 1908.
■^TÉLÉPHONIE n. f. — Encycl. Téléphonie sans fit. Los premières expériences do téléphonie sans fil (urent basées sur la transformation de l'énergie radiante {ontles lumineuses) en énergie sonore. G. Bell (18"8j. puis Cornu, Mercadior construisirent des appareils : photophone, ihermophune, radiophone (v. kadiopho.m;, t. VII) on prenant conmic point do départ l'onde lumineuse. Les sources do lumiùro étaient diverses ; plus tard, on employa même l'arc chantant, c'ost-à-dire un arc voliaique (|ui émet des sons variables avec la quantité do lumière qu'il fournit lorsqu'on fait passer à travers les baguettes de charbon do cornue, outre lo courant ordinaire qui produit l'arc, un courant alternatif.
En 189-', un ingénieur anglais, W. Procco, put effectuer une cummunication télégraphique sans fil en se servant du sol comme conducteur d'ondes électriques. Kn mai 1899, Popoffobserva qu'il était possible d'introduire un téléphone dans le circuit d'un radioconductcur et d'une pile et de rocovoirau son, directement, lesoudes hertziennes émises à
"Hj
Soliéma d'un poste de téléphonie sans fil : T, T. plaques à terre ; -
A. laiterie de pile»; — M, microphone; — 1, inierruptcur ; —
K, tiMéphone.
do grandes distances ( « Compte rendu Acad. des sciences « , 31 déc. 1900); ce fut là l'origine de la téléphonie électrique 8:ins UI. En looo, un ingénieur anglais, Gavev, put échanger inie conversation téléphoni(|Uo entre la cote d'Irlande et lito Kathin (12 kilom.). Ces expériences furent reprises par Dncrotot {« Compte rendu Acad. des sciences >■ . 13 janv. IU02). qui obtint dos résultats remarquables sur une distance do 1 kilomètres. L'installation utilisée comprend deux longs tils con.iucteurs disposés i>arallèlement I un nu poRio iraiismeitonr, l'autre au poste réioptcnr (dans I exp.Tience de Gavey. l'un des fils avait 9 kilom. de longueur. I autre, à lllc Rathin, avait 2 kilom.\ Los ftU aboutissent à des plaquQs conductrices, mises à la terre:
c'est sur lo conducteur qui réunit les plaques du transmetteur et sur celui i|ui relie les plaques du récepteur que l'on installe les appareils de transmission et de réception. Les deux stations sont d'ailleurs idouti(|ues et com]irennent chacune une batterie de piles A, un puissant microphone M, devant lequel ou parle, un télépîiono K. où l'on reçoit les sons, et un interrupteur I. Si l'on parle, au poste transmetteur, devant le microphone, les vibrations de celui-ci font varier l'intensité du courant; ces variations sont transmises au poste récepteur avec beaucoup de puissance et do netteté et lo téléphone que comprend colni-ci reproduit les sons. Dans les appareils de Ducretot, les postes sont doubles, comme nous venons de l'exposer, mais, en outre, une clef spéciale permet do passer rapidemont, si on le juge à propos, île la téléphonie à la télégraphie sans (il. Avec une base do 60 mètres entre les plaques de terre, Ducretet a obtenu d'excellents résultats pour une distance do l kilomètre. Les expériences de Ducretet ont été reprises eu novembre 1906 et ont permis de commaniquer cntro Berlin et Nauen à une disiauce de 40 kilumctres.
*TÉLÉPHOTOGRAPHIE n. f. — Nom donné à la photographie qui fait usage du t'iéobjectif [x. ce mot au t. VIli.
Il Sysième do transmission électrique de la phoLographic. — Encycl. Téléphotographie électrique. On connaît do nombreux essais de lélépfiolographie ; ceux que Korn, professeur à l'université do Munich, a fait connaître en 1906 paraissent donner des résultats sinon définitifs, du moins très satisfaisants. Lo principe de la méthode est la propriété que possède-le sélénium d'avoir une conductibilité électrique susceptible de varier entre des limites assez éloignées sous l'influence de la lumière, la conductibilité du sélénium saccroissant avec la quantité de lumière qu'il reçoit. L'appareil de Korn se compose de deux parties, le transmetteur et le récepteur.
Le transmetteur comprend une source lumineuse éclairant successivement les ditférents points d'une pellicule sur laquelle se trouve rîxée l'image que l'on veut transmettre ; le faisceau de lumière qui traverse est donc plus ou moins puissant suivant que la région traversée est plus ou moins transparente. Ce faisceau est reçu sur une plaque de sélénium intercalée dans le circuit d'un courant (jui va du transmetteur au récepteur. Dans ces conditions, 1 intensité du courant varie en même temps que l'intensité de la lumière qui frappe la plaque de sélénium. La pellicule qui porte I image ù transmettre est adaptée sur un cylindre dont l'axe possède un double mouvement de rotation et de translation, de sorte que tous les points de cette pellicule se trouvent successivement soumis à l'action du faisceau de lumière, et l'intensité du courant dans le fil do ligne correspond à chaque instant à la quantité de lumière que le point éclairé de la pellicule laisse passer.
Lerécepteurcomprend un cylindre sur lequel est enroulée une feuille de papier sensible. Un mince faisceau do lumière éclaire un point do cette feuille, mais un galvanomètre à cordes qui est intercalé dans le fil do ligne est disposé do façon ([Ue les variations du courant se traduisent par des variations dans l'intensité lumineuse du faisceau; ces variations se trouvent à chaque instant enregistrées jmr la feuille sensible, car lo cylindre qui la porto est animé dun monvonient identique à celui du cylindre du transmetteur
mande le faisceau de lumière tombant sur la idaquo sensible. [Acad. des sciences, 3 déc. f9Uti.)
Temple : Jean-Louis-Antoine RivALi.oN de la Croix du), officier de manne et écrivain français, né à Cliâteauneuf (Loiret) en 1819. Elève de l'Ecole navale en 1835, il lit dans la marine une rapide et brillante carrière, et devint, en 18G^, cajiitaine de frégate. I/étude très spéciale qu'il avait faite des macliines à vapeur lui valut d'être appelé au commandement de l'Ecole des mécaniciens, qu il dirigeait au moment de la guerre francoallemande. Nommé général de brigade au titre auxiliaire, et chargé de l'organisation du camp de Nevers, il déploya dans ces fonctions la plus grande énergie, empêcha l'ennemi d'arriver jusqu'aux grands établissements industriels du centre de la France, et, après l'armistice, adressa aux Nivernais une proclamation énergique annonçant son intention de défendre à tout prix le territoire, si les hostilités recommençaient. Il fut mis à la retraite en 1875, comme capitaine de frégaie. On doit au commandant du Temple un certain nombre d'ouvrages scientifiques- «stimés. Citons : Cours complet de machines à vapeur (18601 ; Du scaphandre et de son emploi à bord des navires (1861) ; les Evanyélisles (18621. sous le pseudonvmo de L. Rr- BENN ; les Sciences usuelles et leurs applications mises à la portée de tous; etc.
Temple fJean-Marie-Félix de la Croix du), marin
et homme politique français, frère du précédent, né à Lorris (Loiretj en 1823. Elève de lEcole navale en 1838, il devint aspirant en 1840, enseigne de vaisseau en 1844, lieutenant de vaisseau en 1852, et, pendant la guerre de Crimée, prit part à. l'expédition de Kiuburn. Pendant la guerre d'Italie, il commanda une compagnie de fusiliers marins, puis participa à la campagne du Mexiciue. Il était, en 1870, capitaine de frégate. Nommé général de brigade au titre auxiliaire, il commanda avec distinction, dans l'armée de Chanzy, une division du 21* corps. Elu bientéi député de rille-et-Vilaine à l'Assemblée naiiouale, il alla siéger dans les rangs des légitimistes cléricaux, se prononça pour l'abrogation des lois d'exil, attaqua à plusieurs reprises, et avec la dernière violence, le gouvernement do Thiers, puis applaudit à tous les actes du gouvernement do l'ordre moral. Adversaire du septennat, qui lui paraissait être une concession fâcheuse à la République, il vota contre la Constitution du 25 février 1875: mais en 1878. il renonça à la vie politique. Il devait être, quelques moisaprès, mis à la retraite dans le grade de capitaine de Irégate. TendouF, oasis du Sahara marocain, dans la région du TadjakanI, à environ 200 kilom. au S. de la vallée de l'oued Draa. Palmeraies; point d'eau important, fréquenté
Schéma de l'appareil de Korn : B,, Bj, batterie d'accumulateui's ; — L, source lumineuse; — C, cylindre sur lequel est enroulée la pellicule portant le dessin à reproduire; — R, prisme à réflexion totale; — 1',. plaque de sélénium; — F. F', lîl de ligne ; — F,, fil du galvanomètre; — P,. pl.iqup de séltiiiium pour la cumpcnsation; — Gj, galvanomètre intercalé dnns le fil du pont et qui ne laisse tomber sur Pi qu une quaiitilè de lumière proportionnelle à la déviation de son aif;uille ; — U,, galvanomètre intercalé dans \c lil du pont et qui ne laisse passer qu'une quantit-? de lumière proportionnelle à la déviation de son aiguille ; — C, cylindre portant le papier sensible.
?:n somme, chaque point de la feuille sensible se trouve d'autant plus impressionné que la région corresponduuto de l'image à transmettre est plus transparente.
La difficulté réside dans I inerrie du sélénium, c'est-àdire dans sa propriété de retenir pendant un certain temjjs les illuminations antérieures qu il a subies, de sorte qu'il faudrait un temps trop long pour la transmission. Korn obvie à cet inconvénient par l'emploi d'un co»i;;e»sa(cwr, et c'est là l'ingéniosité de sa mélhode.
Lo compensateur consiste dans l'emploi de deux plaques de sélénium P, et P, reliées entre elles et à deux batteries d'accumulateurs B, et B, montées en séries : un jiont établissant la communication entre deux Points du circuit, un situé entre les deux ))laquos, l'autre entre les deux bat terics, porte un galvanomètre à cordes G. Ce galvanomètre est disposé defaçonànolaisser tomber sur 1\ qu'une (|uanlité do lumière déterminée par la déviation do son aiguille.
Si l'on éclaire P, , lo courant qui passo dans lo pont dévie l'aiguille du galvanomètre , P,
Bz
Schéma du compcnsAtcur do Korn.
trouve éclairé et toutes les constantes de l'appareil ont été déterminées de façon que, malgré l'inertie du sélénium, la déviation du galvanomètre soit proportionnelle A l'intensité do la lumière tombant sur P,: c'est dans lo fil du pont que se trouve placé lo galvanomètre qui com-
par les caravanes qui viennent du Sud, soit de la région de Tombouctou par Taoudeni, soit de l'Adrar et du pays des Trarzas.
TESTORIUM •tèss-lo-ri-om') a. m. Sorte de vitrage fait d'huile de liu cuiie.
— Encycl. On obiienl le testnriwn en plongeant à diverses reprises une toile métalli<|ue à fils très fins daus de l'huile de lin cuite, jusipià ce que les vides soient entièrement garnis d'une pellicule suffisamment épaisse. Le vitrage ainsi obtenu est jaune verdâtre à l'état naturel; on peut aussi le colorer à volonté ou lui donner une surface granulée. Il possède la plus grande élasticité el il est aussi insensible à la pluie ({u'à la chaleur du soleil, ce qui en fait un précieux succédané du verre pour les loitures et les vérandas.
"^Tharsès ou plus correctement Tarsis, Tarshish. TharsiS. — IVune étude d'Oppert, il ressort que Tarsit^, le J'.irtisuis des Grecs, n'est nullement la Tunisie, comme lont prétendu des auteurs arabes, niais l'Andalousie. Il convient toutefois de noter 4|ue celte expression géographique a pris ultérieurement une signification beaucoup pins large, les Phéniciens s't'iant habitués à nommer luiisscau.r de Tarsts ou simplement tarsis les vaisseaux de haute mer qui faisaient le commerce avec le pays do Tarsis. et mémo avec tout autre pays d'outre-mer.
ThibaUD (Joseph-Charlca), pianiste français, né à linr.icaiix en 1875. Fils d'un violoniste distingué de cette ville, il se rendit à Paris, fut admis au Conservatoire dans la classe de Diémer ot obtint en isy2 le premier prix. Il se lit enleiiflre avec un très grand succès aux concerts du Chàtelet, entreprit diverses lournées dans les déparïements. puis se produisit avec le mémo succès à l'étranger, notamment à lîerlin, où il donna une série de musmtio de chambre avec son frère .Jac(|ues et le violoncellisle André Ilekking. — Son frère JosKi"H-y<iry«**« Tliibaudf violoniste français, né à Bordeaux en 1880, se fil entendre dès l'âge de huit ans à Bordeaux dans des concerts publics. Envoyé à Paris, il fut admis au Conservatoire dans la cla.ssô de Marsik, où il obtint un premier accessit en 18ï>^. et l'année snivanie un premier prix. Il devint presque aussitôt violon solo aux concerts duCliàlelet, se produisit
6io
en public avec succès non seulement à Paris, mais en provmce, en Belgu|ue. en Hollande, en Allemagne, en Autriclio, en Danemark, en Angleterre, en Koumanie, en Kspanne, et en Am6ri(|ue. A lliabiloié technique, à la sûreté d exécution, il joiot des qualités do «ràcc de charme et d élégance.
Thomson (Joseph-John), physicien anglais d'origine écossaise, né prés de Manchester on 1856. lllit ses études à rowon's Collège (aujourd'hui université do Manchester) et à Cambridço, où il fréquenta le laboratoire que Maxwell avait créé. Il continua d'ailleurs en les développant les théories do son maiirc, fut nommé on 18S1 professeur do physique oxpérimentale à Cambridge même, et établit l'une des plus remarquables écoles de physique expérimentale du monde. Des lors, toute son activité appartint à la science ; il se consacra à l'étude analytique et mathématique do l'électricité, résolut do dilliciles problèmes relatifs aux décharges électriques à travers les gaz, aux propriétés des électrons, etc.; grûce à ses propres recherches et à celles do ses disciples, il fit lairo un grand pas à la science et se vit décorner le prix Nobel en 1906. Beaucoup de ses communications et de ses travaux ont été réunis dans les ouvrages suivants : Uecent Jtesearclies in eleclrîcilij and marjnctism (18'.i2); ùischarne ofekclricilu Ihrougli gases (1897) et Conduction of ekctricihj llirough qases (1903). Il a donné également : Application de la dynamique en physique et chimie (1886); ÉleclricUé et matière (1904).
TIREFONNER [fn-né — de lire-fond] v. a. Fixer au moyeu .1 uu tire-fond : Tieefonner le rail sur la traverse.
TOLYPOTHRIX {Irikss) a. m. Algue voisine des nostocs, à filaments rameux, formant à la surface du support une couche floconneuse ou une croûte, et qui vit dans toutes les parties du monde, dans l'air humide ou dans les eaux duures.
TOUCHARD (Charles- Philippe), amiral français, ne en 1844. l'arent de l'amiral Victor Touchard (1810-1879), il entra lui-même fort jeune dans la marine, où il fit une rapide carrière. Il était depuis trois ans capitaine de frégate lorsqu'il fut appelé en 1883 au commandement du croiseur ffii^on, dans la division navale du Tookiu. Capitaine do vaisseau en 1888, il commanda le Marenr/o, bâtiment amiral de la division cuirassée du Nord, puis Vlphigénie, croiseur-école des aspirants. Contre-amiral en 1894, il remplit les fonctions do chef d'état-major général de la marine, puis prit le commandement d'une division de l'escadre du Nord. Il fut nommé vice-amiral en 1902, et après avoir commandé en chef à la préfecture maritime de Cherbourg, rceut la direction (1905) de l'escadre de la Méditerranée. En 1906, il fut chargé de diriger (déc), do concert avec la flotte espagnole, la démonstration navale devant Tanger.
TRACT [trakf — m. angl.) n. m. Petit traite, brochure, opuscule sur une question politique ou religieuse : Faire une campagne de tracts.
* TRANS AMÉRICAIN, E adj. — Chemin de fer transawt-ncitfn ou substautiv. le Trans^iméricain , Voie transcuatineniaie, destinée à être une des applications pratiques de la doctrine de Monroe et une des réalisations du panaméricanisme. (Elle partirait do Buenos-Avrcs, traverserait r.Vmcrique du Sud à l'E. des Andes, at'teindrait l'isthme de Panama, parcourrait les républiques de l'Amérique centrale et le .Mexique pour aboutir à New- York.)
*TRANSPYRi;NÉEN, ENNE adj. — Chemin de fer Irans-
pyréiu-en ou subtantiv. le Transpyrénéen. Vno convention internationale a été signée le 18 août 1901 entre la Franco et l'Espagne, au sujet de l'établissement do commun icatious par voie ferrée à travers les Pyrénées centrales. Elle prévoit trois lignes : d'.\x-les-Tliermes à RipoU ; d'Oloron à Zuera ; do Saint-Girons à Sort (vers Léridaj. Les deux premières doivent être construites simultanément dans les dix années suivant t'échange des ratifications de la convention. La troisième doit s'embrancher à Sort sur le futur chemin de fer de Lérida à la frontière dans les dix années de rachèvement de la section Lérida-Sort, cet achèvement devant avoir lieu lui-môme dans un délai miniinun de di.x ans.
Trouessart (Edouard-I.ouisl, naturaliste français, né à .\ngers en 1842. Il lit ses études do médecine, prit le grade de docteur, et dirigea pendant quelque temps le musée d'.\ngers. Venu à Paris, il se consacra plus particulièrement aux sciences naturelles, et fut nommé successivement assistant puisprofesseurau Muséum d'histoire naturelle. On lui doit un certain nombre d'intéressants . travaux do zoologie, de paléontologie et surtout de géographie zoologique, parmi lesquels nous citerons : Citta- Togue d^s mammifères vivants et fossiles, fascicule 4, Carnivores (1888) ; les Miirolivs. les ferments et les moisissures (2" édit. 1890), dans la Bibliothèque scieutiiique internationale ; Histoire naturelle dt- la France : Mammifères (1885): les Sarcoptides ptumicoles on Analgésinés. /"partie, les Ptérolichvs (avec P. Mégnin); et surtout uno très utile Géograp/iie zoolngique, dans la Bibliothèque internationale des sciences (Paris, 1890).
TuETEY (Alexandre», érudit et historien fiançais, né à Saint-Pétersbourg en 1812. Il fit à Paris do brillantes études, fut reçu en |S61 à l'Ecole des chartes, d'où il sortit comme bibliothécaire attaché au catalogue des manuscrits do la Bibliothèque nationale. En 1864, il entrait aux .archives nationales, où s'e.st écoulée la plus grande partie de sa carrière. Tuetey s'est surtout occupé avec une grande compétence de l'histoire des provinces de l'Est, de riiistoire de Paris, et il a eu le mérite de découvrir et d'éditer un certain nombre de sources précieuses pour l'histoire du moyen âge. Nous citerons, parmi ses nombreuses publications : Etude sur le droit municipal au XIII* et au XIV* siècle en Fr-nic/ie-Comté et en particulier à Montbéliard (1864); les ICcorcheurs sous Charles VU (1871) ; les Allemands en France, I5S7-ISSS (1884) ; Histoire générale de Paris. liegistres des délibérations du.burean de la Ville de Paris, publiés par les soins du service des travaux historiques ftomo II] (1886): llvpertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la Révolution française. Tome l : Etats généraux et Assemblée constituante (1890) ; la Sorcellerie dans le pays de Montbéliard au xvii* siècle (1886) ; le Journal de Nicolas de Baye, greffier du Parlement de Paris (1888) : Testaments
TIIOMSON — VOLRLR
enregistrés au Parlement de Paris tous le règne de Charles \l; l.\ss,stance publique à. Paris pendant la Jlécolulion, documents inédits (1895-1897j; etc.
TUPIDANTBE n. m. Genre d'araliacéc». (Le tupidanthe eahjpire est un arbre à feuilles composées palmées, dont les fleurs, très éloignées du type normal, ont un très grand nombre détamiues et do carpelles.)
TUR, bourg d'Austro-IIongrio (Transylvanie), sur un petit sousafllucnt du Danube : 7on hab. Sources minérales sulfatées sodiqucs froides, amèrcs, purgatives.
Tdrquan (Joseph), érudit et historien français, né en 186IJ. Ses premières œuvres furent consacrées i l'étude anecdotique de la guerre fr.in ,, nli, ,r,M,,i.. /. . ;/.■.,, ,/,, In défaite, livre d'or des v , ,(f
Fiance pendant l'invasion ,,|j,|.
tre surtout par un certain i...,, ,,., u.n res-
sanies et documentées sur l'histoire de la société rranr-aise au xviii* siècle, sous le Consulat cl le premier Empire nous citerons notamment sa série de biographies fémi-^ nines sur les Souveraines et grandes Dames : la Générale llmapnrte, l'Impératrice Joséphine (18961; les Sœurs de Napoléon Iles princesses Elisa, Pauline et Caroline/ [1896 • la Heine ffortense [nSS-lSSl] (189S); la Citoyenne Tallirn (189S); la Baronne de Krtdner (loooj, etc., et aussi A'anoléon amoureux (1897) ; le Monde et le Demi-Monde sous le Consulat et l'Empire (1897); le /loi Jérôme (1903 1; etc.
TOTEURER v. a. Uort. .Munir d'un tatoor : Tcteoeee des hampes de fraisier.
TTPBLOGLYHMA n. m. Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, de la famille des curculionidés, créé en 1901 pour des charançons nouveaux do l'Amérique du .Nord. (Le typhloglymma puteolatum est le tvpc do ces calandres do taille petite qui vivent dans le vieux bois.)
ODÉNOCERE n. m. Genre d'insectes diptères bracbveères, de la famille des tabanidés, créé en 1901 pour d'es formes propres à la réçion indo-malaise, {l.udenocera brunneum de Ceylan est le type do ces taons, de taille médiocre, ressemblant à nos chrysops et surtout aux diacblores.)
UNCINATERA n. f. Genre d'épongés dictyonines, type d'un groupe dit des uncinatéries, créé en 1901 pour des formes découvertes dans l'océan Antarctique et caractérisées par l'absence de scopules et do clavulcs. Vuncinotera plicata est l'espèce sur laquelle fut établi ce genre singulier.)
UNEIMÉNIE n. f. Genre de mollusquesgastéropodes, de la famille des néoméniidcs, créé en 1903 pour des formes nouvelles découvertes dans le golfe de .Naples. (L'un«imenia neapolitana est le type de ces curieux animaux marins vermiformes, voisins des néoménies.)
ValOTTON (Féluc), peiutre, dc à Lausanne (Suisscy en 1S65. naturalisé Français. S'étant rendu ù. Paris eu 1882, il a itcpuis continué à y travailler. Il prit part pour ia première lois au Salon en 1SS5 avec un portrait de vieillard ; d'autres portraits figurèrent aux expositions de ISSG. 1S88 et 1889. A partir de cette année, l'artiste renonça au Salon officiel et se contenta d'exposer do temps à autre aux Indépendants, puis, dès sa foDdaiiou, au Salon d'automne. En même temps, il s'adonnait à la gravure sur bois, s'eirorcaut dc simplifier son dessin pour arriver à exprimer les formes par de simples traits et des taches noires. L'artiste ne négligeait cependant pas la peinture : il montra, en dinérentes expositions particulières, des intérieurs et dos paysages. Ou peut citer encore, parmi ses principales œuvres, le portrait du graveur Jasinski^ qui figura à l'Exposition universelle de I8S9 (Parisl et à la Ccntennalo do 1900, ainsi que la l'emme couchée (1904} et des figures nues qui furent envoyées au Salon d'automne en 1905.
VARROÂ n. m. Genre d'acariens, do la famille des ixodidcs, créé par Oudemans pour des formes voisines des tu>Iaps et des hypoaspis.
— Encycl. Lo varroa Jacobsoni, type de ce genre, a été découvert sur les at'cillcs do l'Inde* (a/i/a indka)^ surlcs- (juellcs il vit fixé; d'un brun foncé, très convexe, lai^o et court, il ressemble à un petit ixodc.
Vega de Armijo (marquis ni: la), homme d'Etat espagnol, né en lS2û. U fit ses études dc droit, et fut élu en 1854 membre des Cortès consiiiutionnelles, où il siégea dans les rangs du parti libérai. H l'ut ù plusieurs reprises, depuis lors, ministre et président de !a Chambre. Au mois do décembre 1906, lorsque le ministère Moret eut démissionné après deux jonr.s d'existence, devant rimpopularité do son chef, le marquis de I-a Vega fut chargé de constituer un ministère déconcentration libérale, avec un programme politique des plus restreints, dont était cvclu notamment le vote immédiat dc la loi s'ir les associations présentée par lo ministère Lopcz Dominguez. (V. Espagnk au Compt.)
*'VENTE n. f. — Dr. Ventes au (Irballntj^. Les ventes en détail de marchandises neuves taux euchères. au rabais, ù prix fixe', faites à la criée, sont en principe interdites par la loi du 25 juin 1841, qui excepte de cette prohibition les ventes prescrites par la loi ou i)ar la justice. les ventes après décès ou après faillite, celles tiuo le tribunal dc commerce estime nécessaires, etc. La loi du 30 décembre 1906, complétant la précédente, soumet les ventes de marchandises neuves sous forme do soldes, liquidations, ventes forcées et déballages à l'autorisation préalable du maire prise au vu d'un inventaire détaillé et sur justification do la provenance des objets à solder. Lo marchand, pondant la durée de la liquidation, ne pourra recevoir d'autres marchandises que colles figurant à l'inventaire pour lequel l'autorisation a été accordée.
En cas de contravention, les marchandises sont confisquées et le contrevenant puni d'une amende de 50 francs à 3.000 francs sans préjudice, s'il j- a lieu, des dommagesintérêts, j
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