AVEUGLES — AZOTE
ATSÉNIE(é-a^-/(f) OuAYSENIA^é-: ■,^.
nidcs aranéides, do la famille des c ,i
Cliili. (I^s arsenics sont des araign* < à c<^plialoihoraxlong, avec strie m6dia[i.'. a pan. -s cvur'.-s' avec les tarses munis do brosses très faiMes.) ' '
Aywaille, comm. do Belgiuue 'prov. et arrond. de Liégo), sur l'Amblôve. affl. de 1 Ourtlio ; S.ooo hali. Carrit-res, scieries, luilories. Victoire de Jourdan sur les Autrichiens (n9-ij.
AZCARRAGA {don MarccloDE), général et Itommc po-
litifiuc espagnol, né â Manille en 1833. Elève do l'Ecole d etat-major, lieutenant en 1851, il fit la guerre contre les carlistes et prit nan au slëge de Carthat'ùuo fi873j. Lieutenant général en 1881, capitaine générai à Valenco de 1881 à isyo, ministre de U guerredans le cabinet Canovas (1890-1893) et de nouveau de 1895 à 1897, il fut après 1 assassinat do Canovas ^8 août 1897), mis à là tête du cabinet. Cette nomination était une réplique aux inenées révolutionnaires. Mais bientôt, le danizer anarchiste ayant disparu, les conservateurs se désunirent, les libéraux reprirent une vive campagne doipositiuu. et lo général Azcarraga dut démissionner 30 sept. 1897, pour céder la place à «agasia.
AZOBENZÈNE u. m. Syn. de azobenzol. ^T. I".i AZOL n. m. Nom générique de tout composé dont la formule de composition est représentée par une chaîne fermée comprenant cinq atomes, dont un au moins d'azote. (îSi la chaîne pcntatomi»(ue contient deux atomes d'azote. le corps correspondant est appelé diazol.j • AZOTE n. m. — Encvcl. Agric. Assimilation de l'ozoU (fazeux par les plantes. On sait qu'à l'inverse des autres, les plantes de la famille des légumineuses (par exemple les trèfles, luzernes, sainfoins, gesses, pois, vesccs, féveroles, haricots, etc.) jouissent de la singulière vertu d'enrichir en azoto le sol qui les produit. On sait aussi quo ce phénomène, constaté probablement de temps immémorial, ne fut expliqué qu'en 1885. à la suite des expériences d'Hellricgcl ctWilfarth. Tandis ((Ue les céréales ou les racines, d'une manière générale toutes les plantes des cultures, puisent uniquement dans la terre, et par conséquent exportent du sol cultivé l'azote qui entre pour une jiart dans la constitution de leurs tissus — donc qui entre pour une part dans la constitution de la récolte — les légumineuses joignent au banal pouvoir de se nourrir comme les autres plantes de l'azote minéral de la terre celui rare et précieux d'absorber directement l'azote gazeux de l'air. lien résulte que — par rapport au sol — cTles no sont pas toujours, msixs quelles peuvent être et qu'en fait . elles sont presque toujours importatrices d'azote, en ce sens (jue, fixant dans leurs tissus l'azote atmosphérique, abandonnant d'autre part à la terre cultivée la substance de leurs racines — et quelquefois de leurs liges et de leurs feuilles (par exemple lorsqu'on les enfouit toutes vivantes} — elles lont passer on quelque sorte l'azote de l'air dans la terre végétale. Toutefois, co pouvoir fixateur est un pouvoir d'emprunt. Lafjuestion, en d'autres termes, est bien plus compliquée quelle n'apparaît d'abord. Les légumineuses n'absorbent l'azote aérien que par le concours de bactéries qui vivent sur leurs racines, dans les nodosités ou protubérances qu'on y remarque. Entre la plante supérieure ei les êtres microscopiques qu'elle héberge, il se produit probablement cette sorte d'association qu on désigne du nom de symbiose, la bactérie, dans le cas actuci, vivant en parasite aux dépens de son associée, mais — après l'avoir puisée daus lair sous forme gazeuse — lui abandonnant finalement, sous forme de résidus assimilables de décliets minéraux, partie ou totalité de l'azote dont celle-ci a besoin. Dans tous les cas. et quel que puisse être le mécanisme vrai du phénomène, la constatation pure et simple de sa réalité constituait, pour la science agronomique, en même temps que l'une de ses plus grandes, l'une do ses plus fécondes découvertes, la plus féconde peut-être depuis la découverte par Mùntzet bchlœsiug du ferment nitrificateur. Comme celle-ci, d'ailleurs, outre qu'elle laissait entrevoir de nouveaux horizons, elle restait, on peut dire, incomplète, inachevée, imprécisée dans ses détails, et l'on con<.oit en conséquence que beaucoup de biologistes ou de chimistes agronomes aient entrepris dans cette direction nouvelle de nombreux travaux. Il serait fort long de les analvscr tous, mais il est indispensable, énumérant les principaux, d"en exprimer l'essentiel.
Nous rappellerons d'abord, bien que déjà anciennes et datant de :S92, les recherches de Schlœsing fils er Lanrcnt. Aboutissant à cette conclusion qu'il €• ^ des téqumineuses, d'autres plantes vertes jment bien du pouvoir fixateur de l'azote , eiidevoir constituer, en etfet, dans l'étude de la , une étape fondamentale. Les plantes dont il s'agi' tiennent, faut-il ajouter, au monde des infiniment ; ce sont des algues elTcctivement ; néanmoins. les résultats alors obtenus pour perdre ainsi, vis-à-vis de la culture, tout intérêt immédiat, n'en gardaient pas moins, quant aux possibilités qu'elles laissaient presseuiir, le plii^ intérêt pratique. En des recherches postérieures. <■ pour une part tout à fait récentes, deux bactérioi<i Bouiihac et Giustanini, se sont chargés au surplus prouver. Ils ont montré non seulement qu'entre !.. lation de l'azote gazeux par les légumineuses et î',. lation de ce même principe par certaines algues, ii une complète analogie — que celles-ci, pour at^ l'azote de l'air, ont besoin comme les autres du ce de bactéries associées — mais de plus, en faisant v dans un sable stérile et dépourvu d'azote minéral i.. lange fixateur d'algues et bactéries, ils ont transf"> . sable de telle sorte, en tCautres termes ils l'ont ennr telle sorte en azote jninf'ral ■ assimilable par une ;., . . quelconque ordinaire, n'appartenant ni à ta famille dts a:ffues ni a celle des lêffumineuses, qu'ils l'ont rendu opte à la culture du sarrasin.
Or il n'est pas besoin d'insister beaucoup pour faire sentir, dans son ampleur, la portée pratique et les conséquences possibles de cette dernière expérience. S'il est exact qu'en additionnant une terre cultivée de tel mélange convenable de micro-organismes bien connus et bien dt^^termiués — et qu'on obtiendrait aisément, toujours pales mêmes procédés, dans un laboratoire ou une usi;,»- > tillèsàcet effet — on puisse lui procurer à volonté h- ; voir d'absorber, de transformer en elle-même, de roi.:. finalement assimilable à toute plante l'azote gazeux de
AZOTl-l'X — AZZIRI
L'homme volant de Pilcher