‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 45 sur 363 · APPAREILS D AVIATION · texte numérisé non relu

APPAREILS D AVIATION

l'air atmosphérique — si doDC, avec ce mélaugc, on peut dispeaser l'ughouUcur Je l'emploi onéreux du t'umier de ferme et des engrais azotés, il csi ôvi-lent qu'il en peut résulter, c|ue pcut-t*ire il en résultera uuu complète révolution dans nos mcthoiles de culture. Toutefois, avant do rien présumer do cette révolution et de décider qu'elle se fera, il convient sacrement d'attendre.

En 1895, c'est-à-dire un pou avant Bouilhac et Giustanini, on avait déjà cru, à ta suite de Caron et Stoklasa, à la solution heureuse du même prohlémo. Passant un peu vile des iliénri'"^ le lahoratoiro aux réalités do la pratique, oii i^ihé de fabriquer industriollemcnt, suus le 11 ■ t do vendre aux cultivateurs pour qu'ils en U-urs semences une poudre Jixatrice di- la^ui-j ^u/.cnx, composée uniquement, celle-ci, de bactéries capables — ou quon supposait telles — de lixi-T iuiis 1.- ^..l. U- iiiiii.-ialiM-r ■■ r;uoto aérien. Soit qu nécessaires au dévol'Ji ! :it mal connues et qu'à i' -.- . -.. -u (|ui.'lques-unes d'entre 1 ùéfaut, ou soit pour toute autre - cuUuralcs qui furent entreprises

uii , . ,.^. j.^ndirent aucunement aux espérances

éveiiices. Les n-sutiats eu furent à co point contradioluiro'- (U '-tn n'eii put tirer rien do positif, et des travaux de SioUlasa il n'est resté ou définitive, après beaucoup do bruitt cl sauf l'acquisîtioû do quelques dounées scica-

tiBques plutôt confuses et incerlainos, que l'invention

d'un mot.

Encore pourrait-on faire remarquer que, de ces données scientiliques, la partie vraiment solide se trouvait contenue tout entière dans les travaux antérieurs d'autres savants, car aussi bien — et pour ne point parler de Berthelot qui fut on cotte question comme eu tant d'autres un admirable précurseur — Ed. Henry, par exemple, présentait dès 1897, à la Société des sciences do Nancy, un mémoire remarquable où l'action de l'azote aérien par rapport à la terre, et au maintien de sa fertilité, était déjà envisagé relativement au sol et fort clairement définie. Interprétant ce fait — par lui-même d'ailleurs reconnu et par lui encore mis en pleine lumière — à savoir que la proportion d'azote, dans la matière constituant les feuilles mortes, s'élève prog:ressivement à mesure i|ue, sous le couvert de la forêt, les feuilles se décomposent eu fermentant et se transforment on terreau — et que ce gain, s'il ne résulte pour une part <iue de la disparition d'autres éléments, se trouve bien être, pour une autre part importante, un accroissement véritable et absolu — il eu avait hardiment conclu au pullulement, dans les feuilles déoom-

E osées, do bactéries fixatrices do l'azote aérien, comparales tout à fait aux bactéries des expériences d'HelIriegol et Witfarili, et jouant en quelque sorte, vis-à-vis du terreau, le mémo rôle que cesdornières vis-à-vis des lé^'Umineuses.

*AZOTEOX, EUSE adj. — EscTCL. Anhydride azoteux Az'OV Ce composé, mal défini, a été obtenu pur eu faisant passer des étincelles électriques daus l'air liquide; c'est alors une poudre amorphe bleu pâle, fusible à — in** en un liquide bleu stable jusqu'à — 22*, décomposablo au-dessus en oxydes AzO et Az'O'.

*AZOTHYDRIQUE adj. — Encycl. Acide azothydrigue Az*H. C'est un gaz insta'ole, dérivé hydrogène de l'azote découvert par Curtius (1889), soluble dans l'eau en formant une solution douée de propriétés très acides : celle-ci attaque les métaux avec dégagement d'hydrogène et formation d'azotures du type Az'Jf, forme des sels cristallisés avec les bases alcalines. On prépare l'acide par décomposition de l'azoture de sodium daus l'eau ; cet azoture prend naissance par réaction du gaz ammoniac sur le protoxyde d'azote, en présence de sodium.

AZOXIQUE adj. Syn. de cxtazoîque. T. VI.) AZZURI (Francesco"), architecte italien, né à Rome en 1831. 11 étudia l'art de l'architecte el de l'ingénieur sous son oncle Giovanni Azzuri, voyagea en Italie et à l'étranger et fit, en diverses villes dîtalie. des constructions importantes. On lui doit, à Rome: le palais Negroni, dans la rue Condotti; l'hôtel Bristol ; la villa du peintre Siemiradski : le nouveau théâtre National; le i>alaisde la république de Saint-Mario, etc. On lui doit aussi le plan du parc de lu villa Barberini.

BaARDERADEEL, villo des Pays-Bas (Friso\ cli.-l. do

district ; 5.500 l.ab.

BABAX (b'tkss n. m. Goure d'oiseaux passereaux dentirostres, do la famille des timèlndc-s , comptant deux espèces propres au Thibct. (Li-s babax sont des oiseaux de taille médiocre, élancés, à bec assez long et grêle, à livrée rousse, qui vivent dans les forêts de montagnes élevées.)

*BabeAU (Albert-Arsène), historien français, né à Cambrai en 1835. — Il a été élu, en 1901, membre do l'Académie des sciences morales et politiques.

BabÈS (Victor), anatomopathologisto et bactériologiste roumain, né à Vienne en 1854. Après avoir fait ses études dans cette ville et travaillé en Allemagne avec Virchow et Koch. on France avec Cornil, il fut nommé professeur à la faculté de médecine do Budapest, puis appelé pur le Parlement roumain aux fonctions de professeur à la faculté de médecine de Bucarest et de directeur de l'Institut de patliologio et de bactériologie qu'il créa. On lui doit la première description du bacille de la morve (1881); il démontra la pénétration de la bactéridic cliarbonnouse par la muiiueu.se de restomac, celle do la peau intacte par le bacille do la lèpre (qu'il avait déterminé dans la forme nerveuse de cette maladie), celle do la muqueuse des amygdales par le bacille do la tuberculose (1883). Il a découvert les parasites endoglobulaires du bétail (babesioses ou piroplasmoses\ les propriétés immunisantes du sang des animaux immunisés, qu'il a appliquées dans le traitement roumain de la rage et do la morve, l'importance des associations microbiennes dans la tuberculose, les corpuscules métachromatiques des microbes, les microbes hémorragiques de l'homme, les formes de microbes intermédiaires à l'Ebertli et au bacillus coli provoquant des maladies spéciales. Il a inventé un sérum antituberculeux. Tous ces travaux ont paru dans les « Annales de bactériologie de Bucarest » (l8SS-i900j : le Traité de bactériologie Cornil-Babès (1890) ; sa Monographie sur in lèpre (1900); son Manuel d'anatomie pathologique et son Atlas d'histologie pathologique du système nerveux (1905). "Il a été nommé correspondant de l'Académie do médecine de Paris.

Babinski (Joseph-François-Félix), médecin français, d'origine polonaise, né à Paris on 1857. Chef de clinique à laSalpêtrièro, puis médecin dos hôpitaux de Paris (1890),

il est connu surtout par ses travaux sur les maladies du système nerveux. On lui doit la découverte de plusieurs signes donnant les moyens de distinguer les aifections organiques de la moelle et du cerveau d'avec les névroses. Il a fait connaître, en particulier, un symptôme, le phénomène des orteils, désigné sous la dénomination do « signe do Babinski » et qui permet de déceler l'existence d'une perturbation du système pyramidal.

Il a établi que certains troubles dans les réflexes pupillaires étaient révélateurs de la syphilis du système nerveux central et a donné ainsi le moyen de la combattre dès sou début. Ses travaux sur l'asynergie cérébelleuse, la diadocùcinésie, l'équilibre statique et l'équilibre cinétique, la catalepsie cérébelleuse ont été une rénovation de la physiologie et de la pathologie du cer\-eiet. Enfin, ses recherches sur le vertige voltaïque ont introduit des notions nouvelles dans la physiologie et la pathologie de l'oreille et l'ont amené à trouver un moyen de combattre le vertige auriculaire, contre lequel la thérapeutique était jusqu'alors impuissante.

*BabyL0NE. — FouiKes. Kn 1903, les Allemands ont déithiyé la grande porte d'Icbtar (Astarto), une des portes de l'ancienne Babylone.

Bac (Sigismond Ferdinand Bach, dit), dessinateur, né

à Stuttgart de parents autrichiens, en 1859, naturalisé Français. Il débuta en 1880 à la « Caricature » et en 18!>3 à la" Vie parisienne ». Avec Henri Lavedan, il publia un album sur les Enfants au xviii" siècle, puis une série do vingt planches sur la Parisienne à travers les âges. Son œuvre principale est la suite de dix albums et cinq volumes de dessins parus de 1894 à 1903 sur l'Amour contemporain. Ce sont des croquis plaisants de la femme moderne, qui dénotent surtout beaucoup do facilité. Il faut signaler encore quelques affiches et ao grandes estampes coloriées sur ÏBistO're d'un fils de famille pendant la iiévolution. Bac a eufiu commencé à écrire des livres do voyage : le premier, qui a pour titre Vieille Allemagne, a paru en 1906.

*BACCALAURÉATn.m. — Baccalauréat de l'enseignement secondaii-e. Le décret du 3i mai 1902, commenté et développé par l'arrêté ministériel du môme jour, a modifié les conditions d'obtention du grade de bachelier. Nous indiquons ci-dessous les principaux changements qui ont été apportées à lancieu régime.

l» Lo livret scolaire reçoit uno nouvelle consécration. Tout candidat est autorisé à le produire, mais seulement devant la faculté dans le ressort do laquelle se trouve rétablissement auquel apj)articni le candidat (sauf pour l'académie de Chambéry. où les livrets scolaires peuvent être produits devant les facultés des universités de Lyon et de Grenoble). Lorsqu'un candidat a produit un livret scolaire, il ne peut être ajourné, soit après l'épreuve écrite, soit après l'épreuve orale, sans que le jury ait examiné son livret dans sa délibération sur rajournemcnt. Mention en est portée, sous la signature du président du jury, sur le livret et sur la feuillo d'examen. V. livret scolaire.

2« Les épreuves du baccalauréat de l'enseignement secondaire sont divisées en deux parties. Les épreuves de la deuxième ne peuvent être subies qu'un an après celles de la première ; et nulle dispense, sous aucun prétexte, ne peut être accordée de ce chef. Est considéré comme équivalant à une année l'intervalle compris entre la session d'octobre-novembre et celle de juillei-aoiit.

La première partie comprend quatre séries d'épreuves, entre lesquelles les candidats peuvent choisir au moment de leur inscription. Ce sont :

I. Latin-grec, comprenant, à l'écrit, une composition française, une version latine et une version grecque, celle-ci devant porter sur un texte facile, et sans difficultés dialectales ; à l'oral, l'explication d'un texte français, d'un texte latin et d'un texte grec de moyenne diffîculié ; uno épreuve de lan^e vivante étrangère (allemand, anglais, espagnol, italien ou russe-arabe, dans l'académie d'Alger, au choix du candidat; enfin, des interrogations sur Ihistoire ancienne, riiistoire moderne, la géographie, les mathématiques, la physique, d'après le programme de la classe de première de la section A do renseignement secondaire.

II. Latin-langues vivantes, comprenant, à l'écrit, une composition française, une version latine, et une composition en langue vivante étrangère (v. plus haut, pour la nomenclature des langues autorisées): à l'oral, l'explication d'un texte latin, d'un texte français, deux épreuves sur deux langues vivantes étrangères, dont l'une porte obligatoirement sur l'allemand ou l'anglais, l'autre sur l'allemand, l'anglais, l'espagnol, l'italien ou le russe, au choix du candidat : une interrogation sur l'histoire ancienne, uno interrogation sur l'histoire moderne, une interrocation sur

BACCELLI — ItML

la R^oprapliit», une interro'raiion sur Irs niaiht^inatt<)ii(^s, une intcrropaiion sur U liltysifjue, da|iK'S Ii* prograninif do la cliissc *l«' i-rt-mitre H.

m. /Mii>t-scunri:i. coiiiitrenant. & ri^crit, une composition fr:i' ' -■ ^' ■ ■"> laiiuo el lutv coin|iosiliori de

iiialhom;. «' ; i l'oral, loxpliciitioii d'tiii

iPXto lai l's. "»*' i'|>r«Mivo d*- langue

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l\ . . ompronant, à I cent,

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i)li\si.iin' :i i"iai, i' Aj ' :itioii d'un texte frani;ais, deux tnreuvcs sur Il-s lan-,'ius itraiigtTos, dont l'une porte u'diK;it'Mr.MuciJi sur l'îilU-mand ou l'anylais, drs inlorrot;;iiioiis sur riii>toJre, la gAograpliie, les mathi>ma(i<|U08, t:t phvsiiui', la cliimie, d'après le programme do prc-

IIIHTC I>.

La deuxiémo partie comprend, au choix du candidat, di'ux sôrn's deprcuves :

I. i'!iti't.%o/,lue, cumprt-uant. à IVcrit, une dissertation française sur un sujet de philosophie, cl une composition de si'ienres phvsi<pies el do scieiicos naturelles; à l'oral, des inierrogations sur la philosophie et les auteurs philosoptiitpies, hur Ihistoiro coniomporaino, les sciences physi<|ues, les sciences naiurolles, d après les programmes do la classe «le philosophie.

II. Matht'mntiquts, comprenant, à l'cVrit, une composiiion de mathématiques, une composition de sciences ptiysiques, une dissertation de philosophie; h l'oral, des interrof-'ations sur les mathômatiquos, sur la physiipio, sur la chimie, sur les sciences naiurolles. sur la philosophie, sur l'histoire contemporaine, d'après le programme de la classe do philosophie.

Pour toutes les (épreuves, il est attrihui^ des coefticicnts variaMes ; pour être admis, les candidats doivent avoir obtenu au moins la moiiiè du nombre maximum dos points. Le liénolico do ratlmissibilitè est maintenu aux candidats èlimint-s ù loral pendant les deux .sessions qui suivent leur échec. Mais ils doivent se présenter, pour réparer leur échec, devant la faculté morne où ils lont subi.

Los sujets do composition sont, en principe, choisis par le doyen de la faculté devant laquelle les épreuves sont subies; mais le ministre se reserve le droit d'imposer, dans un but de comparaison, un sujet commun aux candidats de toutes les universités de France.

BACCELLI{Alfrcdo), poète italien, né à Home en 1863, fils du médecin Guido Baccelli. La hauteur do son inspiration, la simplicité de son style, éiran^'er à tout artihce d'école, font de lui un des meilleurs écrivains de l'Italie contemporaine. Sa prcoccnpation est do traduire en vers la conception moderne do rhommc et du monde et d'associer intimement la philosophie à la poésie. Ses œuvres, dont la plus ancienne {Gennina) date do 1881, forment une sorte de Légende des siècles philosophique : Oiva Xatura est un hymne à la création, d'inspiration panthéiste; la Leijijenda del ciiore est une histoire de l'amour à travers les âges; Vittime e Htbelli retrace les luttes où se débattent les soci<'-tés modernes (ce volume a été traduit en français par Saint-Signy en I8y9); Iride umana fait l'histoire morale do l'homme de sa naissance à sa mort et do l'humanité depuis ses origines. Son recueil, Vettee Ghiacci (1901), mêlé tie prose et do vers, est consacré à la description do paysages et de scènes alpestres. Baccelli a donné depuis un grand nombro de poésies dans diverses revues, et dans le volume Sentimenti (1905). U fut, en 1900, élu membre d© la Chambre des députés et prit en toog le portefeuille des postes et télégraphes dans lo ministère Sonuino.

BaCB (Henri), architecte français, né en 1815, mort à Toulouse en 1S99. Il a construit de nombreux édiBccs dans le stylo du xiii' siècle, dont il avait fait une étude approfondie. Il a longtemps professé à l'Ecole des beaux-arts do Toulouse. Citons de lui la /lèche de l'église de la Dalbade, la .Va//e capitulaîre du couvenc dos dominicains do la même ville, etc.

Bachem i.Charles^, homme politique allemand, né à Cologm; un lts!.8. I-'ils du directeur do ta (iazeite populaire d'* t'olof/ne, le grand journal catholique, il étudia le droit à .Strasbourg.' oi à Vienne, s'établit à Cologne comme avocat en 1887, puis transporta son étude à Berlin en 1892. Klii . fil iKV'.. i.i.iji.- au Landtag prussien, à Krcfeld il' ■ . on isyn, député au Reichstag, il

s- o.|ucncc ardente et devint le chef

-.ti.iii*» .111 ,.■.,■l^ .1(1 centre callioit au Landtag et .'. Il s'est montré : .. ......MO ...liw.i.,, S, pour combattre

les S'iciaUstes.

BACITTTIIERIUM [ki-té-rî-om"

f:iii, >^!;-

lidé^, uuiui'taut

?uatro espèces ossilcs dans lo tertiaire éocèno du midi do la France.

*BACBOLLE n. f.

— (irand «eau on

a. m. Genre do mammi-

Tinne do

f." ■ OTl-

Mu, (i;., ; jur le trans|iorl do raiHJn a u moment des von^îangeB.

BACILL03C0PIE

't * ' ■ .lu

'■' ^î'- Dacholle.

êkoj-nn, (vriimnor) n, f. Recherche do la bactérie tubcrculoufo dans les crachots, lo pus, les urines, etc , d'un malade.

BAGIXOSE (<t/ de Tt'UKiii-i'i o}>R.

du lut. &aci//uni, b&ioDnet) a. f. Syn.

BACKER (ta-W — de langl. back^ en arrière) v. n. Reculer, dans lo vocabulaire des chemins de fer et des bateaux à vapeur.

Backhuyzen (Julius Jacobus van dk SAM>E),n6 à La Haye i-n 1835. lils du peintre animalier IL van de Sande. Backhuyzen fut élève de sou père, mais ne se conlina pas dans un genre. On a do lui : le Vivier an bois de ta Ha\je, une Métniric dans ta NuUande m^-ridionnie, Paysage du suir, le Puni du yiiet jtrrs de Leyde. En 18fi«, il obtint la inodaille d'or à LaHayc; en 1871, à Amsterdam: en 1873, à Vienne, etc. — S*a sœur, Oeb.kkdina Jacoba, élève aussi de son père, a peint avec talent les fleurs et les fruits.

BaCKLUND (Johann Oscar), astronome suédois, né à Lon^honi (Suéde) en 184G. Après avoir fait ses éludes à runivorsité d'Upsal où il prit lo grade do docteur (1875), il entra comme assistant à rObser\'atoirc do Stockholm. passa l'année suivante ù celui de Dorpat. En 1879, il fut nommé astronome adjoint à l'Observatoire de Poulkova (Uussic), et directeur en 1893. Ses travaux, qui lui valurent d'être élu membre de l'Académie des sciences de Saint- Pétersbourg et correspondant de l'Institutde Krance(l895s se rapportent principalomont ù la mécanique céleste. En particulier, il a conclu do ses calculs que l'accélération de la onniéte d'Encke résulte de l'action perturbatrice d'un essaim de corpuscules.

Bacquct (Paul-Engèno- Victor), sculpteur français, né à Villemaur (Aube) en 1848, mort à Paris en 1901. Il a pris part aux Salons annuels depuis 1870. On a principalement remarqué de lui : un Exilé, Jeune Gaulois marchant ail supplice, le baron Taytor (palais de l'Instituii.

BACQUETER v. a. V. BAQCKTIiR, t. I".

BACTÉRICIDE (de bactérie, et du lat. crdcre, tuer) adj. Qui tue les microbes. Il Pouvoir bactéricide d'une substance, tjiianiiié minimum de cette substance qui, dissoute dans lin litre de bouillon do culture, cmpéclic la prolifération d'un microbe.

BACTÉRIEN, ENNE [ri-in, en") adj. Qui appartient à une bactérie, qui ressemble à une bactérie : Poison baciêruîn.

BACTRIOLES n. f. pi. Rognures d'or provenant d'un battage.

BACTRYLLIUM {ti-om') n. m. Genre d'algues fossiles du rhétien, dans lequel elles forment souvent des roches entières.

BACULAIRES {lèr^) n. m. pL Secte d'anabaptistes qui parut en 1528. ainsi appelée parce qu'elle soutenait que c'était un crime de porter d'autre arme qu'un l>âion (en latin bacvlus), et de repousser la force par la force. — Cn

UACULAIRE.

BACULOMÉTRIE {trt — du lat. bac u lus , bâton, et du gr. jju'tron, mesure) n. f. Art de mesurer les hauteurs et les distances avec un bâton.

BADDECKITE {bad'-dè-kit') n. f. Substance minérale appartenant à la famille des micas. (C'est une variété de 7Huscovite.)

BADDELEYITE {bad'-dé-lê-it') n. f. O-xyde naturel de zirconiuiu.

BADÉNITE n. f. Arsénio-bismuthure naturel de cobalt, nickel el fer.

*Bader (Clarisse), femme de lettres française, née à Strasbourg en 1S40. — Elle est morte en 1902.

Badescu (Jcan-Scipion), poète et journaliste roumain, né dans le district de Cluj (Transylvanie) on 1847. Dés 18ri4, lorsqu'il était encore collégien, il eut dos vers de lui publiés par 1' « Aurore roumaine » de Pest. 11 collabora à la 0 Concorde i> et à la " Famille u, tout eu suivant les cours de la faculté de philosophie de Pesth. C'est là qu'il publia son premier volume de Poésies orit/itialt-s, suivies de pièces traduites du magyar (1868). La môme année, il allait comme boursier de l'Etal étudier à la faculté des lettres de Bucarest, où il collaborait à dilTérenis journaux, notamment au n Komanul ". Il parcourut ensuite la Transylvanie à la recherche de poésies populaires, dont il a publié des versions remarquables. Mais il ne considérait pas encore ses études comme terminées, et on le retrouve à la faculté des lettres de Jassy et à l'Académie commerciale do Pest, où il apprit la comptabilité. Journaliste d'un talent souple et fécond, il a collaboré très activement comme critique aux « Convorbiri literarc « et a rédigé en chef successivement le « Courrier de Jassy », le « Nouveau courrier roumain de Jassy » qu'il fonda (1S72), cl la « Trompette des Karpathes *, à Bucarest.

BADIGEONNAGE n. m. — Encycl. Dr. Les propriétaires sonl libres, on principe, do faire procéder, quand ils lo jugent utile, au in(/'f/eo«nfl//e de la façade de leurs maisons.

Une autorisation du maire est nécessaire lorsque cette façade, située sur la voie publique, no se trouve pas sur l'alignement et que la maison est dès lors sujette à roculoment, ou bien encore lorsiprun arrêté niunicii»a! interdit de faire aucuns travaux aux maisons sans autorisation pr-'alablo. Cependant, dans ce dernier cas, l'autorisation est inutile lorsque l'arrêté, spécifiant la nature des travaux interdits, no désigne pas nommément le badigeon nage.

Sauf à Paris ot dans certaines grandes villes, les propriéiaires no peuvent pas être contraints par l'autorité niuiiici|ialo do badigeonner périodiquemenl les façades do leurs maisons bordant la voie publi<iue. V. i-'açadb.

BADRÉE n. f. Dans quelques départements. Marmelade de poires ou de pommes.

BADRELLE {drèi") n. f. Nom vulgaire qui désigne, dans certaines parties do la Franco, la lépiote élevée, champignon comestible,

BAÉRIELLE {ba-é-riél') n. f. Gcnro d'arachnides aranéidos, do la famille dos drassidés, créé en 1903 pour une curieuse araignée myrmécophile, des Andes argentines. (La bnerivlla niyrnucopfiila vit en commensale dans les nids d'une fourmi [camponotus punetulntux]. La femelle dispose en pile ses cocons ovigères, discoïdes, faits d'une tlno soie blanche très serrée, et»-.)

BaertsOEN fAlbert). peintre belu'o, né A Gand en 18C0. Il étudia d'abord à Gand, puis à Paris, ik l'atelier do

RoII. Il a vite disposé d'une technique personnelle qui lui a permis d'exprimer dans une forme neuve le charme des vieilles villes de Klandrc, notamment de Bruges, où il a habité. Il présente ces calmes cités au crépuscule ou par les temps de demi-lumière si communs de ces contrées, durant les mois d'automne et d'hiver, et traduit ses sensations en nuances d'une extrême distinction. Baertsoen est un dos fidèles dos expositions françaises où la plupart de ses productions ont liguré. Le musée du Luxembourg possède : Petite cour au bord de leau (1900 ; le Dégel à Gand (1904J. On voit de lui au musée de Bruxelles : Chalands sous la neige {l'J02j et au musée d'Anvers : Petite plarv flamande, le soir (1897i. Il a aussi gravé à l'oau-forte huit planches réunies sous le titre: Vief7/e* villes et quelques

fdanchesen couleur, qui conservent le charme et les quaités de ton de ses peintures.

*BjeYER (y^dolpho), chimiste allemand, ne à Berlin on 183.J. — Ce savant, correspondant de l'Institut de France depuis 18SG, a obtenu le prix Nobel en 1905.

*BArFIER (Eugène), sculpteur français, né à Neuvv-le- Barrois (Cher; en 1851. — Depuis un certain nombre àannées, cet artiste expose des œuvres de petites dimensions en étain, en bronze ou en cuivre, telles que candélabres, cruchons, figurines, vases, ponncttéres, etc. Outre les écrits déjà signalés, Baffier a publié : Manifeste du groupe des ouvriers d'art de Jiourges [I90l).

BAFOUILLEUR, EUSE ^fuu, Il mil.) n. Personne qtii bafouille.

Bafrobit (saint), martyrisé à Milan avec sainte Judith et plusieurs antres, on ne sait exactement & quelle épo(iue. — Fête le 0 mai.

*Baghirmi ou Baguiemi, État musulman de l'AfriqQe cenlralo. — Placé tout entier par la convention francoallemande de 1894, dans la zone d'influence française, le Baghirmi a clé visité en 1897 par Emile Gentil, qui obtint du sultan Abdorrhaman Gaourang un traité d'alliance et de protectorat avec la Franco ; mais il fut, peu de temps après, soumis temporairement par Ral'ah. Gaourang "lut, aj»rcs avoir incendié lui-même sa capitale Massénia, se réfugier sur le territoire français; et, lorsque le lieutenant Bretonnet essaya un peu plus tard de pacifier lo Baghirmi, il fut attaqué et tué par Rabah au combat de Togbao (1899J. La mort de Bretonnet fut vengée, après la jonction des missions Fonreau-Lamy, Joalland-Meynier et Gentil au confluent du Chari et dû Logone, à Koussri, où fut vaincu et tué Rabah (1900> Depuis lors, lo Baghirmi a été replacé sous la domination de Gaourang et le protectorat de la France.

BAGNEUX (gneû — de bagne) n. m. Aig. milii. Disciplinaire puni de prison.

BAGNOLD-BURGERS 'John}, peintre anglais 1630- 1897). Il fut élève de son père ot acquit promptement une grande notoriété par ses tableaux de genre. On cite do lui : la Bohémienne de Séville, la Fabrique de cigarettes à Séville, la Sévillane, etc. Cet artiste, après avoir longtemps séjourné en Espagne, a été reçu membre de la Royal Academy de Londres.

BAGNOLOIS {loi] ou BAGNOLIENS {li-in) n. m. pi. Hérétiques qui parurent au viir siècle. — l'n bagnolois ou

BAGNOLIEN.

— Encyci,. Ces hérétiques tirent leur nom do Bagnols (dans le Languedoc), où ils étaient en assez grand nombre. Ils étaient au fond manichéens; ce sont des précurseurs des albigeois. Pour eux. Dieu n'a pas la prescience, le monde est éternel, etc. Ils rejetaient l'Ancien Testament et une partie du Nouveau.

Bagot, comté du Canada fprov. de Québec), sur le cours du Vainaska, tributaire dr. du Saint-Laurent; 869 kilom. carr. Riches mines de cuivre ; 16.300 hab. canadiensfrançais; population en décroissance, par suite de lémigration aux Etats-L'nis, à Montréal et autres villes.

BAGOTITE n. f. Zéolithe sodico-calcique, qui est une variété de thomsonite.

BAGOULAGE n. m. Arg. Bavardage.

BAGOULER v. n. Arg. Bavarder.

Bahr iJ^ermann), écrivain allemand, né à Linz eu 1803. II étudia la philosophie, le droit et les sciences politiques à Vienne, t.raz. Czcrnowiz oi Berlin, voyagea en Suisse, en Franco, en Espagne, dans l'Afrique du Nord et en Russie et se fixa ensuite à Vienne. Il y devint rédacteur de la « Gazette allemande «•, soutint lîne vive polémique contre le célèbre économiste et homme d'Etat SchUffle, dont il combattit les idées dans nn ouvrage : Manqite de perspicacité de M. Schàffte. En 1890, il publia avec Otto Brahm et Arno Holz la revue la Tribune, cl s'y éleva contre lo naturalisme en littérature. Il a publié une série d'ouvrages de critique littéraire très appréciés : Critique des tendance^modernes {\S90) ; l'Ecrasement du naturalisme (1891). Parmi ses poésies, nous citons : les Sommes nouveaux (1888) ; le Grand péc/ié (1889) ; la Mère 1891). Il a publié aussi le roman ta Sonne école (1890); le recueil do nouvelles : Fin de siccle (ISPO); puis Voyage en Jtussie (1893) ; enlin, la comédie, la Femme d'intérieur (1893).

BAlfANiSTES (nissf) n. m. pi. Partisans du baïanisme. (V. ce mot.) — l'n baianiste.

BAIGNAGE 'M. et on mil." n. m. Action de baigner, de tremper dans leau : te baionage du (hanvre.

— Agric. Irriçalion : Le BAinNAOE des prés.

— Série. Opération destinée à humecter les cocons pour en faciliter le dêvidago. > L'eau doit être à 85» environ ; la durée du baignage des cocons ne doit pas dépassercinq minutes.)

BAIGNANT ybc-gnnn [gn m\\.'\ E adj. Qtii baigne.

— Encycl. Agrio. Cultures baitjnantcs. Ce terme est employé pour désigner les cultures comme celle du riz aquatique, dont toutes les i)hases se succèdent sur une terre imperméable recouverte d'une nappe d'eau de 12 à 25 centimètres de hauteur, mais on l'applique aussi aux prairies irriguées de Normandie, en particulier dans le népartcment du Calvados.

*Baxl (Joseph), né à Limonest (Rhône) en ïSô». — Cet artiste, oui prend pari réguliérenieni aux Salons annnels, a envoyé à l'Exposition universelle de 1900 Paris) : les UuUes ûe savon^ firflets de cuivre, la Servante el le Goûter.

BaU.

Une m,.,lail|P ,]■„,■ lui a Hé décernée par lo iurv II ^ u, tenu la inC;. aillo d'l,on„our au Salon de i'02 aJcc es

(/■ DdiuUUcit'. des hospitaliére'ii Ile Heaune (191)3); la Veillée ( lOO-j ; Pentes filles de file Marlteit ;iIolland(;J (1005).

BAILE (hèl) n. m. Nom donm'-, fil Provence, au berger conduisant les troupeaux transhumants. ;i Martre valet, dans h's métmrics du midi do la France.

* Bailey ( Pliilippe - James ; , puèlB anglais, né i .Nottingham en isii-,, Il est mort dans la même ville on i;i02.

BaiLLAUD (Edouard-Benjamin), astronome français, nci à Clialon-sur-Saone eii isis A sa sortie de l'Ecolo normale supérieure, il devint professeur au lycée Fontanos (ig09) et à

se onr à robservatoiro de l'ariJ V ,, ■ "'-.^P'^.'-'S "" coan do iCde-î-Vrch: t'd Pon<^ore"M'lai,,'h"%'''^ ^''^^

:;!srd-?eSs::S!"»r=

tonuialc, les paysages ^J^^Ït^^'S,^^.''^-

n Tg,':^^^' ''"'\ ""'".■■ "-'"•-do fl-il'on, bot. franc , n. l, tienro do verbenacées. 'm"'..,

— Encvcl. I,es biiHlonies sont de petits arbrisseinv xc opbiles, de r..iméri,,ue du Sud ; leurs feuilles Ses en ères, souvent presque nulles, donnenVà ces plantes un ie rs 'lJs"b:rnonies i'' "°'" '"''"^ ''' -Pèces.'par' eu"s "Ziel dont P les mr '^Pl'™'"'"^'" '!« l,aUa„es et des péSd^Llic-e. '"'"'' P'-""-'l'^'-'-" V^^ le aévelop-

Bailloud (.Maurico-Camille), général français né i

pression dn corps detat-major en 1880 il ?nt classé Zs

8 i Saaie'de'l'n'''- " '"' "'"^"" '^'^ descadron In 1 8SS, il lu partie de la mission envoyée dans V \sie centrale

Ton?? è" m-"',?? ">""'"''■ Lieuteiant-coloiel éii WTclv^ 6 r, l,n,',èi 1 """"'"' ^" """" 'i"^"'* directeur du serj 1.9 des oiapes du corps expéditionnaire de Mad^igascar

nommé ^ci;e7l''î.'""'="'''' "" !*'■'«■ '' f'" <"' '"-..^^omps nommé cliof le la maison militaire du président de I-,

et'' mô''"re '""'"""" i''"''' ''"'"^ ?»"■• prendre 1" 2otiN let 1900, le commandement de la 8« bri-^ade du cnrn^

Pa'",e"'iî"fnr;hl?é'-1" "" "'""'■ ■'" e°-rde cet-te^aTn! a ne, u fut chargé de commander la colonne internationale envoyée pour enlever la ville de Pao-Tin<v Fou ei

uls e^ 90-. lid.vi.t T?,'^'°'^^"''>"''*Saint.Servan ^onrn^Zrd^â:r;;.'\À's;;^-^,?»-^en 100.

n>,^^&-^t3ofS;T^^^t%9t 1^;

|r^7aiti-5^^r^--.sSHE

Instes-portarts '''°'" ™° ''"^"'"^ '^«n^Wérablo de

fi-a^c"h''T,é'rR.1';' ''" ^"""-- '■''''?'^"^ «' journaliste iv- ; f 1- ■ ,, "^"^'f^^eoun Somme) en 1832. Son nèro

« .«•/ et fiu^'"'" ''' ^''''"""' "'"""T"'' qui devint?"'- Saint-Vince de l'4'nî'l'î'' 'i'''^''"'"" '^''^ o!,nrérences de

œr^m^°'z'^i^='ïïr'aS^^t -i::

"iiéiTe de ii-„ i' P"'^ '''^' '"'''="" -français pendant la riri/e1o,,„ f V' ''^"^"' ="'^ l'atailles de Bornv et de ÎS »„V^/';' f?" P'-'^""'"»-- e' emmené .1 .MaveWe A âfnlt P '" '•"["'""ne, ,1 soccupa dœnvres ouvrières

ou? de Zf' .■'"!•''''"'■ ^ '^"""^- =^ Jérusalem, etsurla A-ofr^f'" '-aibplniue populaire: il fonda le Péleri,,, laOcnxetun grand nombre de publications. (V. presse

ws"^,i''r"^riisl;;fs''tn1-^^^^

Ivcéo dOrléans alla ens„?.„ i u '" '""* études au

"■n an élève Tn^l'^tutio ' Ka*a^r"'^n?r'i TTlIc^'^lf "' maie siipér eurc llll^t\ !<„,.,, t- 1 j 1 l'.colo norprofessa dans divers lvcées?P ^^rf."*" ef'"n"'airo, il

nft^éf Kf"i*;:.%"/^^'ï -"-^"' -^'-

en 1902 R»1?il '" ^"■""«"«"■^ 9'-ec-/-,<,„<.a,.v a paru rr^e*S;S.e''''"^'" '^^^^^^^^"'^''^^^^^^^^^

êt;f^B£ÇSi;c^.^-^.s^.tfc

t,.,, ...„>. 1 " "? "e Breaiet a pris une part act ve aux

lun terrassier), marbre acquis parla Ville de Paris (1905 des bustes Jac.pmrd, Uujfun, Lavaehrfoucaiild-Liancourl, à Lyon .Nancy et Lille, etc. '

Bain (saint) [en latin li„iiiusj. D abord moine à Fonlenelfe, en Normandie, il devint iveque de Théronanne en 69C -Mais, epris de la solitude, il se démit de son évêché en /OS pour rentrer dans son ancien monastère, dont il devint abbé Pepin. ayant rebâti labbave de Fleury, en confia la direVtion à saint Bain, qui mouru" peu après, vers 711. — Fête le 20 juin.

*Bain (.Vlexandre), philoso- -u. . u.„„

phe anglais, né à Aberdeen ■ . ^. uai.i.

.Ecosse; en isis. - Il est mort dans la même ville eu 1903 scSmufe''les''ti,?'' ^- 1° î!'"' '^"."'^'•'"•e' ''"" des morceaux de miS;"7lu"lPÛxèm-''-"'''''' """"^""^ '"'"'"•' "'' P'''^-^' "•■

liAlLE - IJALIJKK

la

a un enprodui-

icur à robscrvatoirc. Parmi w, noml.rr

gnalons ceux relatifs â 1 cxé

carte du ciel. A la suite de 1.

collaboration avec son frère

a La Haye, il a confirmé le-

latitude soumise à deux péri.,

do 303. .Membre do plusieurs

respondant du Bureau des longiiudes denu,. i*.... '.T

I Institut de France depuis 189C. ' ° * ""^ do

*BALADEUR adj. - Au.om. Train baUuteur. V. a„o„ocJ^n^fïfaïc.^cïïelIli'ILr^^Sr- .«

"^BKhKln.m. — Balai >!.- , semble de ramincatiou sent chez divers arbres :

— EncYCL. Ces sortes «. uu-^-m.s s. t r ,-

lu^aiï-im.^"^^' "^'^ """»'-»"-' p-.:«ïï;;:^

tion normale tics arbres.

T'a cause en i!St gdnéralcmont le parasitisme de divers champignons, princi paiement d'espèces d'urédinées ou d'ascomycôles inférieurs, '(ui se développent dans les bran-

.rcqn'emme:?'dVba5airdrsÔ"rcfér:'s'" """"""" '" P""

n.o"n'î,afe''.î=Jf,f, 1i,T,Z vofjde ré^' ''^f'"'"-"».» do .a du 31 inill s-'ii iP . "^"^Kio administrât vo floi

.anclU'^lle ^'.^liii/^^',-^ 't. s^:;;^;^ ',t:

ors, considéré comme faux monnavour cXqui franne des pièces do monnaie avec un balancier lu? anna?,^ ii'e'légaux"'""" ''"° "^ P''"^"'^ auraie'nT'^^e";o?i;''êr'i; (arY^i'" rf^'r' ^Çf.'enient réservé la frappe des médailles

g^^ Ià^j:. i,sïi^i: h lî^ --Ï,

s modX''erà''b'dil?:' '" "'''""" '^lieio-^es'do pe-

BALANOiDE (du gr. bctnnos, gland, et eidos asncc»» adj. Qui a la forme dun gland. ' "^P"-)

o, balai de norclères; b, rameau normal.

Le Baiser, d'après Rodin.

bourg dejjuis 189S.

Comme beaucoup

dœuvres do Hodin,

le Baiser est un morceau détaché, agrandi, transligiiré de la

Porte de IKnfer. Ce

fut primitivement un

petit liant-relief ins-

I)iré par l'épisode

dantesque de Paolo

et de Francesca da Rimini. Vers issc,

Kodin modifia son idée première et modela d'après les données du haut-relief nn groupe demi-nature. En 1887, Auguste Rodin lit l'agrandissement en marbre du groupe domi-natiiro. qui ne fut terminé qu'en 1S9S, année ou le Baiser a figuré au Salon de laSociété nationale des beaux-arts. Dans l'idée d'Auguste Rodin. le Baiser symbolise autant la /-oi' que la Passion.

i.lt^o'^n*,?,!"\t,'!''''r ^^ '■'""^■"e"'- du Brésil, habitant le plateau dn Mato Grosso aux sources du Xin"u décou-

von LT^','" " 1^1','^''*'' ''="■ '° v^^^eur allemand Karl von den Stemej.. El e serait d'origine caraïbe et se divise on deux branches : les Bakaïi'i occidentaux, convertis au ■bnstianisme et devenus de véritables Brésiliens, et les li.ikairi orientaux, encore iudépeudants.

Bakar, très vaste lac du Canada (territoire do Kee- «■.uin . Environ SGô.oiiO liectai'os.

,..r^,*:!^î^i'"',^-*'' DEnBrink (ReinierCornelisl.lit-

laîe en Kr.'n''"' "" * Amsterdam en 1810. mort à La

Ha. e en lsG3. Il parcourut la Belgique en fouillant les

arcliives De retour en Hollande, if fîit employé aux ar-

sv't-,î,li, !?/'.'„ 'I'?"^"" 7 '*" '<' directeur. Sa 'réputation s établit bien VMto dans le pays et à l'étranger. Aiec Potgiet^er Heye, Pol, Drost, il fonda les Muses et. plus tard, lo Ouïs, qui est devenu la première revue de Hollande. Il collabora au . Nederlansche Spectator.. Ses articles oui ete reunis en l.«60 et 1877.

BAKHU'if2XN (Hcnricus Gerardus va.n de Sanhe) astronome et physicion hollandais, no à Iji Hâve eu 1838 1 rofesseur au Gymnase de sa ville natale (iSOI), il prit lé grade de docteur en philosophie deux ans après. Puis on i?„frf/"f ^?> ^ °"?,"^'^"'"" '^ physique au Polytcchnicura do Uolft(i8G7), quilquittaen 1872 pour aller occupera Levde la chaire d astronomie à l'université et le poste de direc-

Balart (Federico), poète et homme politiouc esna ft."e d'ans îr ^,«='drid (.83.-1905). Il Sébu'.rcomSfe .. -il' —.," '^'^^'""eratie .. journal d'Emilio Castelar a^ec qui lise lia. Sa célébrité lui vient de ses poS

.lT''d'ûl1m" c""' ""'r'i- -^-'-^eies d'un .sentini'êM de .: mor, ,1^= émotion profonde que lui avait inspirées la mort de sa femme. Dans son ouvrage de critique V//T^ ?'"r,''" "'■'"'" "«°5'' " expose ses idées esMiétquer Il fut députe aux Certes consJituantes 1.809' se latcur ei .onseï 1er d Etat, membre de l'.Académie espagno e(i89. Tl'I^ltr'e^-l-i^S """'' •"= ^^ '■'^- " f- dfreoL'u'/'iii

en?8lwTd;,V,''i'î"'?'' "'=}''"T^ belge, né en 1818. mort VI, i , } ^^ réputation à la construction du Palais

r^f;^r"'i:" ■'" ,I*'-'>^elIes et à la remarquable rf^tau" ration du château de Laeken. Balai avait été nomm/rar respondant étranger de l'Institut de France en îs"..

BALATONIEN, ENNE >w„, en", adj. Se dit d'un sousfè^e%?,°°='''"'' "PP"''=°"" * '^ P»"ie moyenne Su svs^ lèmo trias.que, et caractérisé par'^Io ceratiles Oinod,^,^,.

— n. m. : Le balatomen.

■ BALAYEUSE n. f. — Balrtt/eiise automobile Les ré«:iil.

? cfmo ?"•■':'? ''':,"=■!"^,P?^ '« ""«censés aiuomob ris' {^. ce mot) ont décide la Ville de Paris â faire construire

Balayeuse automobile.

des balayeuses munies do réservoirs permettant de faire nn balayage humide, ce qui évite iadilTusion des (.oussièrcs dans 1 atmosphère. En. une heure, une balaveusc-arroseuso peut nettoyer 13.000 mètres carrés, faisant ainsi plus de travail que quatre balayeuses â traction animale. *Balbek, ville de la Turquie d'Asie. - Une mission allemande a entrepris, ces dernières années, de dcbiaver ks principales ruines de Balbek. l'ancienne I/élionoUs' en .Syrie. Elle a dégagé une cour hexagonale, entourée de portiques: des propylées, nue basilique, un trand autel nionumental; lo temple de Hèlios ou du Soleil l'un des plus vastes qui existent, avec sa large terrasse et son soubassement colossal, oà s'alignent des blocs longs de

Uuin(?s du Temple de Ilélios, à Balbck.

BALHIAM — HALOUCHE

dixm6tres; lo tomplo do Zeus ou lio Pion.vsoa, avoc sa cella bien consorv-éf, qui se termine par un ailyton à deux étapos. où <^tait la siatiic du dieu. Là se rondaieol dos oracles, ooinmo lattes to e ncoro une inscription latino trouvée dans les fouilles.

^Balbiani

(Edouard -Ol^rar-l , savant français, n6 à Saint- Domin- Ruo en U25. — Il est mort A M e u d o n en

Balbxne

(sainte), vierge et martyre.

Kille do saint Quirin. tribun militaire, elle fut baptist^e avec son père par lo papo saint Alexandre. Arn'^too

avec son pfrre par ordre de l'omperour Adrien, oUo fut -iiSi-apiiée, après d'atrocos tortures, comme lui et un jour aprùs lui, vers l'an 132. Les chrtHiens enterrèrent leurs corps sur la voie .Vppienne, et ce lieu fut nommé dans la suite cimetière de Saiute-Balbine. Une église lui fui élevée sur lo mont Aventin. à la fin du vi' siècle. — Fête le 31 mars.

*BALGON n. m. — Encycl. Dr. Il faut distinguer entre les balcons donnant sur la propriété du voisin et ceux ouverts sur la voie puhliouo.

Les premiers no font l'olijet daucuno réglementation quant à leurs dimensions; mais il doit exister : l» uu espace do l",90 entre la ligne extérieure do leur appui de face et la ligne formant la limite de la propriété du voisin; 2* un espace de 0*,60 entre la ligne exiériourc de leur appui de cùté et lo point le plus rapproché de la ligne de séparatioD des doux propriétés. (Art. 678 à 680 du Code civil.) Si ces distances ne sont pas observées, le voisin peut faire prononcer par le juge de paix la suppression pure et simple ou la diminution de la sailHo du balcon. Cependant, la jouissance d'un ici balcon pendant trente ans conduit à racquisition par prescription d'une véritable servitude, dont reift't est de rendre le propriétaire du fonds voisin non rocevable à en demander la suppression.

Les balcons établis dans les constructions bordant la voie publique no sont pas soumis à ces dispositions restrictives; mais, lorsqu un règlement spécial ne détermine pas leur mode d'ouverture, leur établissement est subordonné à une autorisation du préfet ou du maire auquel doit être adressée une demande sur papier timbré. Le préfet délivre l'autorisation pour les routes nationales et départementales, hors des villes et dans la traversée des villes soumises au régime de la grande voirie, ainsi

Sue pour les chemins vicinaux do grande communication. e pouvoir appartient au maire pour les rues des villes ou bourgs no formant pas le prolongement des grandes routes ou des chemins de grande communication.

Le maximum do ta saillie forméo par les balcons est limité, dans les départements, à O"",?? pour les petits balcons do croisée au dessus du rez-de-chaussée, et à O^jSO pour les grands bab'ons. ,\ Paris, la «limonsion des balcons est fixée d'après la largeur <le la rue; elle varie également, suivant qu'ils sont placés aux étages supérieurs ou inférieurs. Pour los étages supérieurs, la saillio sur l'alignemcnt est, au maximum, des huit centièmes do la largeur do la voie sur les rues de moins de 10 mètres de largeur, et do o^iCO, plus deux centièmes de la largeur do Ta voie, avec un maximum do i^.eo, sur les voies do

10 mètres do largeur et au-dessus. Pour les étages inférieurs, elle no doit pas dépasser lo quart de colle qui est permise pour la partie supérieure, et peut être, en tout cas, de 0*,20. ^iX-cr. du 13 août 1902.)

Les contraventions relatives à l'établissement non autorisé do balcons sur la voio publique sont do la compétence du conseil de préfecture en matière de grande voirie ot du tribunal do simple police en matière de potiie voirie. Lo Higenioiit qui condamne les dclino riants ù l'amende ordonne la ijéiiiolition des travaux irrégulièrement effectués.

Baldi (Pior Maria), peintre et arcliitecte tlorcntin, vè -u'. dans la seconde moitié du xvii» siècle. Kn 1C88, lialdi reçut lo titre d'inspecteur des bâtiments du duché do Toscane. Il a construit la fontaine do la placo Santa Croco a Florence, on 1673. Ou cite do lui comme peintre le Uitpféme th saint Augustin, au couvent de San Spirito. C'est à lui que la galerio des portraits d'artistes des Unizi doit do i-osséJer celui do Koberl Nanicuil par luimémo, Baldi l'avant obtenu do ce dernier au cours d'un voyage i|u il lit i Paris.

Baldwin ^James Mark), psychologue et sociologue américain, né à Culumbia en \H>M. II fit une pariic do .sos étuiles dans los université» ultomandcs de Leipzi*.' et de Berlin, et enseigna dans diverses universités américaines.

11 a été vice-président dos congrès internationaux de psv- ' Ii'jI.i-io do Londres 1892) et Munich (1896). Il fut prési- ■i.:i- ; ; \ in. ri. ■.in Psychologie Association en 1897, ot il ■ "it international de sociologio(Paris\ I- lui a décorné lo titre do docteur es

■ *'s Hrioncos «lo Danemark sa mé-

i:'oiit apprécié pour ses études

■•••«-ifile : Afi*ntnl Dt'velnpnwut

'■ ' ' ' ' ■ ■ ■ ' ^ociiit and Lthiraï

trad. franc, par ilinn (1903)..\prè8

' '■> otivrages comment

^ et qiiello est la part

'y • '■ I' i'irnitation aans

'*', st surtout

*"' " particu-

'"" us n coltec-

tives, .jiii ra t qi:e !e moi <-s'. le produit do la société ot CelJe-ci cependant la résultante des individus.

daiile d or en ; sur l'évulutiuh

par SOS autres ouvrages : //andhook of psychology

wmw ; thc Story of Ihe .Vtiu/ ( 1899), et notamment dans son grand Oiclionary of ptiihtsophy and psyckohgy (1902), Baldwin a largement contribué aux progrès do la psychologie fondée sur l'observation, l'expérimentation et l'analyse psychopbysiologique.

BALÉE on BALEA f/^-'-o i n. f. (ienre de mollusques gastéropodes pulmonés, do la famille des pupidés, comjJtant quelques espèces répandues en Europe. iLes balées sont dos petits animaux lorresires voisins des clausilies, dont la minco coquille lurriculéo, spiraléo, n'est pas munie d'un rlausilium. L'espèce type est la balea perversa, do nos pays.)

"■"Balfour (Artbur-James\ bommo d'Etat anglais, né en ist8. Premier lord iio la Trésorerie et leader à la Chambre des communes, Ball'our succéda à lord Salisbury lorsque celui-ci donna sa démission de premier ministre, le 13 juillet 1902. Conservateur pur, Balfour, qui est neveu do lord Salisbury, déclara .son intention de suivre la politique de son pr'édécossour. Son programme écononii^iue, tel qu'il lo délinît on 1903, consistait à ajourner toute modilicaiion grave aux traditions libre-échangistes. Il fut très combattu par l'ancien ministre J. Chamberlain, qui s'était fait le champion du prolectionnisme, ot il s'etVorea d'éviter de prendre parti outre les deux systèmes. Mais l'unité du parti conservateur so trouvant détruite, Balfour dut donner sa démission au début do décembre 1905, et un cabinet libéral fut constitué. Il fut réélu en 1906 par la Cité de Londres.

BALIOSTICUS (oss-lî-kuss) n. m. Genre de conifères, fossiles dans les schistes de Solenhofen.

*BallaY (Noél-Eugènc), administrateur colonial français, uéàFontenay-sur-Kureen 1817.

— Il est mort à Saint- Louis (Sénégal) en 1902. Gouverneur de la Guinée française (I89i), il se montra administrateur do premier ordre, et jeta les bases du développement commercial de la colonie naissante. Il était en congé en France, lorsque la Ballay.

fièvre jaune éclata au Sénégal,

faisant de grands ravages parmi les Européens. Sur sa demande, il fut nommé (1" nov. 1900) gouverneur général de l'Afrique-Occidentale et mourut bientôt à Saint-Louis, emporté par lediabète et la fatigue, laissantun bel exemple d'abnégation et de dévouement à ses fonctions.

*BALI^ n. f. Balle D. Milit. Nom donné au projectile adopté en 1904 pour le fusil Lebel. w'Baîle S, Nom donné au projectile adopté pour le fusil do guerre allemand.

— Encycl. C'est à la suite de longues études poursuivies par l'artillerie française, dirigées par l'ingénieur Vieille (v. ce nom), qu'a été définitivement établie cette nouvelle balle. Elle est en bronze, un peu plus longue et de forme plus pointue que la balle précédemment en service. Elle est aussi un peu plus légère, et sa forme rappelle assez bien celle d'un cigare.

La charge a été augmentée en même temps que le poids de la balle diminuait, et la nouvelle cartouclie ainsi obtenue a pu néanmoins tenir dans la chambre du fusil, qu'elle remplit même plus exactement que l'ancienne. Le résultat obtenu a été d'augmenter la puissance de perforation de la balle, et surtout de rendre la trajectoire de l'arme plus tendue et le tir assez rasant pour (jue, jusqu'à 600 mètres, le terrain i Balle D. — 2. Balle S. soit entièrement battu, puisqu'à

cette distance la flèche maximum do la trajectoire ne dépasse pas l"',70. La valeur militaire du fusil Lebcl se trouve ainsi notablement augmentée.

A l'exemple de la France, les Allemands ont adopté, pour leur fusil de guerre, une balle de forme très allongée et presque conique. Leur nouvelle balle S. pourvue d'une chemise en acier nickelé, plus légère de •i'',7 que l'ancien projectile, mais lancée ]>ar une charge de poudre plus forte, dessine une trajectoire très aplatie, de façon à porter à 675 métros la zone dangereuse du tir.

BallenY {(les), petit archipel volcanique de la région antarctique, découvert en 1839 par lo baleinier Balleny sous lo cercle polaire austral, en avant do la terre Victoria.

BALLES (ha-le) n. m td. Tribu d'arachnides aranéides. do la famille des salticiilés, renfermant les genres balliis, cylislvllti, p''pluin>:tus, pnchybullus. — Cn dai.l^:.

BallestREM François, comte du), homme politique alleman'i. né à Plawniowiiz (Silésic) en 1834. Il étudia à Liège de I8r.:t à 1858, puis entra dans rarméc prussienne et prit part aux campagnes de 1866 et do 1870, contre l'Autriche et la France, comme officier de cuirassiers. Il quitta le service en 1870, comme invalide, à la suite d'une chute de cheval, et so rallia au parti clérical du centre, que Windtborst venait «le créer. Elu député au Ueicbstag en 1872, il nrit une part importante au Kulturkampf et à la lutte des catholiques contre Bismarck ot devint le chef du croupe aristocratique de son parti. Vice-président du Reichsiag depuis 1890, il en fut élu président en 1895 et se rapprocha alors de la cour. Il est devenu l'un des favoris de Guillaume II, et a pris une part active dans lo sens gouvernemental aux débats du Keichstag.

Ballet (Gilberfi. neurolugiste français, néà Anibazac (Haute-Vienne) en 18S3. Il fut le premier chef do clinique de Charoot, lors de la fondation de la chaire des maladies nerveuses A la Salpétrière en 18S2. et s'est spécialisé dans l'étude des maladies ncr\-euscs et mentales. Nommé professeur agrégé a la Faculté, médecin des hôpitaux, il a créé un cours très suivi A l'IIdtel-Dieu. Ses principaux travaux, dont plusieurs ont été traduits on langue étrangère, sont: liecherche» anntvniiçueset diniquet sur /c faisccnit

sensitif et Us troubles de la sensibilité dans les Usions du cerveau (1881) ; le Lanqatje intérieur et les Formes cliniques de l'aphasie (ïSiS): VHyyiènedu neurasthénique {1^91); Leçons de clinique médicale : Psychoses et affections nerveuses {1897;; Swedenborg, histoire d'un visionnaire {IB99); Traité de pathologie mentale (1903 . Un des principaux experts pour la médecine mental© à la cour de Paris, il a été nommé président du congrès dos aliénistcs français on 1901.

*BALL0N n. m. — Ballon dirigeable V, .vérostation.

— Football. Ballon mort. Ballon qui sort des limites du jeu.

BALLONNET iba-lo-né') n. m. Petit ballon.

— ,A.érûst. Enveloppe en forme de tore, que l'on manœuvre de la nacelle, que l'on peut remplir ou vider plus ou moins, et qui permet ainsi ae diminuer ou d'augmenter à volonté reriveloppe à gaz proprement dite.

Ballot Marcel), auteur dramatique et critique français, né à Paris en 1860. Fils de Charles Ballot, avocat général à la cour de Paris, vice -président du conseil d'Etat, il fut d'abord avocat ù la cour d'appel. Do 1884 à 1888, il a fait la critique dramatique à 1' = Indépendance belge ' ; il est chargé, depuis 1902, de la critique littéraire du " Figaro ". Il est devenu, en 1904, président do l'Association syndicale des critiques littéraires. Il fut lauréat de l'Académie française en 1883.

Les œuvres de Marcel Ballot sont : Eloge de Lamartine, puis des œuvres dramatiques qu'il lit en collaboration avec Ambroise Janvier : Mon nom, comédie en trois actes ; les Amants légitimes, comédie en trois actes (Gymnase, 1893), pièce très amusante : les Jocrisses du divorce, comédie en trois actes; la Bonne Hôtesse, comédie en trois actes 'Vaudeville, 1899); les Ames en peine, pièce en trois actes I Théâtre-Français, 1903); Trop verts! comédie en un acte et en vers.

*BallOT (Victor-Maric-Louis), né à Fort-de -Franco

I Martinique) en 1853.— Ballot qui, en 1889, avait été nommé résident des établissements françaisau Bénin, fut, en 1891, promu au grade de gouverneur des colonies. Après la conquête, par un décret du 10 mars 1893, les établissements du Bénin furent constitués en colonie distincte et son administration supérieure confiée à Ballot, qui conserva ses fonctions jusqu'en 1897. Il présida donc à l'organisation de notre nouvelle possession et fut pour le Dahome^^ ce que Ballay fut pour la Guinée française. It organisa desmissions dans l'hinterland et dans la boucle du Niger, accompagna le commandant Docteur au pays des Mahis (fondation de Cârnotville, 1893); puis, pendant que l'administrateur Alby se dirigeait vers l'ouest, il partit de Nikki pour rejoindre Boussa sur le Niger, reliant ainsi le haut Dahomey à ce fleuve par un itinéraire nouveau (18951. Il chargea enfin lo lieutenant de vaisseau Bretonnet d'une mission dans la direction du moyen Niger.

Ballot - beaupré ( Marie - Clément - Jules - Alexis ), magistrat français, né à Saint-Denis (la Réunion) en 1S36. Reçu docteur en droit, il entra dans la magistrature en 1862 comme substitut à Montbrison,et passaàMarseille en 1867. Procureur de la République à Toulon en 1872, puis procureur général à Bastia fiS76) et à Nancy (1878), il devint premier président de celte cour en 1879 et conseiller à la Cour de cassation en 18S2. Il y fut nommé président de chambre en 1899.

LamêmoanDée,il futdésigné comme rapporteur dans l'affaire de revision Dreyfus, et conclut au renvoi de Dreyfus devant un nouveau conseil de guerre. Il devint premier président de la Cour de cassation en 1900.

BalLU (Roger), homme politique frani;ais, né à Paris en 1S52. Licencié en droit, il fit la campagne de 1870-1K71, se livra à. l'étude des beaux-arts, fut commissaire principal en diverses expositions, et devint inspecteur général dos Beaux-Arts en 1883. Ses opinions politiques (nationalistes) le firent révoquer en 190i. Conseiller général de Seino-et-Oise pour le canton du Raiucy, il fut élu député de la 2' circonscription de Pontoise en 1902. Invalidé, il fut réélu, et siégea parmi les républicains nationalistes, lia publié : les Artistes contemporains (1877) ; l'Art et les Concours (1879) ; Catalogue des a-uvres de Th. Couture (1880) ; In Peinture au Salon de ISSO (1880) : Des réformes nécessaires (1886); une Vie d'artiste, étude de mœurs contemporaines (1885) ; l'Œuvre de Baiye \1890}; etc.

* Ballu (Albert), architecte français, né à Paris en IS 19. — Architecte en chef, depuis 1SS9, des monuments historiques do l'Algérie, il fut nommé inspecteur général des musées d'Algérie en 1899. Cet artiste a pris part ù 1 Exposition universelle de 1900 (Paris), avec des études sur lo Monastère épisropnl de Tebessa et les lïuines de Timgad.

II lui a été décerné un grand prix.

BALLUS (luss) n. m. Genre d'arachuidcs aranéides, type do la tribu des baltes, comptant une douzaine d'espèces répandues sur l'hémisphère nord. (Les balltis sont des lietiios araignées sauteuses, courtes, trapues, coriaces, couvertes d'un duvet fauve ou blanc. Le balltts depressus est commun en France, dans los forêts.)

BalOUCBC, personne née au Béloutchistan, ou qui habite ce pays.

— Adjecliv. Relatif au Béloutchistan : Proi'inces n\-

LOUCIIRS.

Ballot.

'Aï

Ballot- Beaupré.

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