‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 62 sur 363 · C. Bourlel. Késuuioiis ses coeicIusious · texte numérisé non relu

C. Bourlel. Késuuioiis ses coeicIusious

La liillo, dans ces roulements, possède un contact sur le côuo et un ou deux sur la cuvolle, ou r.^eiproquement. lîy a toujours un umuven.ent do n,:h„,,.,l et un mouvemoiit do ,,,.„/..„„.„( pour la billo. Ce n.oiivemeut .le p.vo- "ment seul fatigue' les surfaces des roulcn.onis ot y creuse le clieniin des billes. Il V a pivotement sur les deux contacts si le roulenicnl est A deux cou tacts; alors cône et cuvette s uscnl. Si le roulement est à trois contacts, l'usure a lion en un seul des doux 2 contacts. a contacts,

points do contact du roule- ■.,. ^ „ ,

ment celui où so fait lo pivotement. Co dispositif à trois contacts est alors pri^foralile, parce ipi on peut reporter louiours lusurc uniuuement sur la partie tournante du roulement à l)illes et ^viter l'usure de la partie lixe, ipii amènerait un décenlrement.

Lo mode do cnnslructiou du roulement par cônes et cuvettes cstresléconlinéàlal)icycletle.En construction mécani.|UO usuclie on préfère des coussinets à billes, OÙ l'usure ne peut se rattrape r par rapprochement des surfaces, comme dans le cas d'un cône et d'une cuvette.

Ces coussinets sont alors lormiis de deux bagues concentriques, les billes roulant dans une gorge creusée à l'extérieur de la bague iuterno et ù l'intérieur de la basuo externe {fiq. 2).

On monte toujours ces roulements en ne lixant qu'une seule des bagues pour que l'autre puisse so jilacer à sa guise avec un ion de 1 midiméire environ.

Primiiivcnient, on introduisait les billes entre les deux bagues par uno encoche pratiquée dans celle des deux bagues qui ne tourne pas (fl'l- 3).

Cette encoche était refermée par une pièce rapportée, et on la plaçait uaus la partie où elle ne travaille pas, i>ar exemple en haut de la bagne fixe, i>our un coussinet supportant le poids d'un arbre.

C'était une sujétion. On l'a fait disparaître aujourd'hui par deux procédés. Le plus ancien consiste ù introduire les billes en désaxant les deux bagues ; puis, comme on ne peut ainsi en introduire qu'une parlie de ce qui remplirait le coussinet, on maintient les billes écartées uniformément en introduisant entre elles des petits ressorts. Le plus récent procédé consiste tout simplement à empiler l'un sur l'autre la frrande bague, les billes et la petite bague, et àrenirer le tout l'un clans l'autre d'un coup de presse hydraulique [fit/, -x)-

Ce mode de ni' ' tage constitue ■ mémo temps un <-^ sai sérieux do résistance de toutes les pièces.

Audébut.onmet

Fîg. 2 î A, bajue fixe; B. bague mobile ; C, D, espace libre pour le dil-placement de U bague.

Fig. l.

tait de toutes petites billes; aujourd'hui, la tendance est d'en employer de 8 à 20 millimètres de diamètre, suivant les charges. L'huile adhère aux billes par capillarité et permet leur glissement l'une sur l'autre sans résistance. Il faut donc que la force ceptrifugo n'empêche pas l'adhérence de l'htiile. Cette condition conduit à employer des billes d'autant plus grandes que la vitesse do déplacement d un des chemins de roulement par rapport à l'autre est plus grande. Cependant cette vitesse no doit guère dépasser c à 8 mètres par secon<le, le roulement à billes étant, ce qui peut sembler paradoxal puisqu'il diminue les frotte'monts, un roulement do petite vitesse. Lorsqu'on atteint des vitesses jeériphériques des coussinets jilus élevées (on est déjà parvenu à 15 mètres pour (les turbines à vapeur et pour des chemins de for olectriiiues notamment), il faut revenir au coussinet lisse, dont le cueflicient do frottement s'améliore d'ailleurs avec la vitesse.

D'une manière générale on peut compter qu'un coussinet A billes présente un effort résistant dû au frottement égal au 1/1.000 do la charge, ce frottement pouvant s'abaisser à 1/2. OOO pour des roulements à très grosses billes tournant lentement.

Quant à la résistance proprement dite dos billes en acier dur cémenté, elle est énorme. Une billo do 19 millimètres entre deux plans d'acier cémenté no so brise pas avant une pression dépassant 20 tonnes.

Bille (Cari Steen Andersen), lionimo politique danois, né à Nvkjœping en 1828, mort à Copenhague en ls<J8. Il vécut* ((uelquo temps ù Paris, revint ensuite dans sa patrie, prit en isM la direction du journal •■ Middagsposten », remplacé peu après par le « Dagbiad ■ , journal politique dont il devint propriétaire en 1853, et (pli, persécuté par le gouvernement, prit bientôt une grande importance. Après un voyage en .\ngleterre f l«5iî), il transforme son iiournal d'après les modèles anglais, en fait l'organe des ronciionuaires et .le la bourgeoisie. Nlembro du Folketilig (18611, il est réélu pendant vingt ans. Correspondant du • Times • fI872\ chargé d'affaires et consul général aux Htats-Unis (1880-1884), il a laissé divers ouvrages, hotailiment Vinyt uns de joiinialhme {ISTS-laTï).

BlLLERBY (François), médecin français (i7';o-1839). Il remporta en 18n;i, sur Laénnec, son ami et son émule, lo prix national de clinique interne. Il so lixa ù Oronuble

i IKiir.t, v devint directeur do l'Ecole .le médecine et inspecteur des eaux minérales. 11 eut le mérite di- reconnaître et de proclamer, à rencontre do la science olllcielle, la conta"iosité du choléra, dans un remarquable ouvrage : (n Cuniui/ion (lu cliulérii-morOus de Vliulc (1832). On lui doit aussi la création dos thermes d'Uriage.

* Billet (ricrre-Célestin), peintre fram.-ais, né i Cantiii (Nord) en 18';6. — Ce peintre a pris part ù l'Exposition universelle do 1889 (Pans) avec l'cclieiues de creveltex (1883), iiii» Uenjvre, Ilainasseuse d'herbes et l'Attente, qui ont valu ù leur auteur uno médaille d'argent.

Billing (.\.xel Gottfrid Léonard), ovéc|ue suédois,' né à Œuiu-stad iKristianstadi en 1811. Ses études terminées à ruiiiversité do Lund, il l'ut désigné pour enseigner la théologie et l'Iiébrou à l'école cathédrale do cette ville, ilevint (ixii7Mioceiit de théologie pratique à l'université, se lit ordonner prêtre (1872), fut nommé (1881) professeur de théologie pratique, puis évoque de Vcsterâs (1881). et chapelain do la cour (1885). Membre do la première chambre du Kiksdag depuis 1883, il V est devenu le défenseur attitré dos idées conservatrices de la majorité du clergé suédois. Ou lui doit de nombreux travaux théologiqucs.

BiLUNGE, v. d'Angleterre : Lancashire) : l.noo hab. p:i nages entre les deux agglomérations de lilLl.lNii Cu.u'RI. eM) et de Ilii.i.iMi HiGHBR End. Commerce do céréales ri 'le bestiaux.

Billot (Allpcn), diplomato français, né en 1811. Docteur eu droit, il entra au ministère des alfaires étrangères '11 18ii5 et y suivit toute la carrière. Directenr du couteiiiicux et ministre plénipotentiaire on issu, il devint du-ccii-ur des affaires politiques en 1882. Il fut nommé envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire à Lisbonne en 1885, présida, la môme année, la commission du canal de Suez. Il fut ambassadeur ù Rome, auprès du Quirinal, do 1890 à 1897. Il a publié : Traité de l'exlradition (1871).

BiLSE I Fritz Osvvald), officier et écrivain alleman'I. né à Kini-sur-la-.Naho (prov. Hliénane) en 187S. Il publia, en l'Ji)3, sous le titre une Petite (lantison. un roman qui eut un certain retentissement. Il y fait une vive et ardente critique do la vie militaire dans une petite ville de garnison. Il montre la démoralisation du corps des officiers : l'alcoolisme devenant une diversion à l'ennui, les dettes amenant les officiers à des actes répréhensibles, le service souffrant aussi bien du favoritisme que de la rancune. Ce qui fut un objet de scandale, c'est lo caractère do roman ù clef donné à co livre, où la ville et la garnison de Forbach reconnurent aisément les originaux sous les noms d'emprunt. Bilse l'ut traduit devant le conseil de i,'uerre de Metz et, après do longs débats (9-U nov. 1903), condamné, pour offenses envers ses supérieurs et désobéissance, à six mois do prison. Il était, de plus, rayé des cadres de l'armée et son roman confisqué. Lo bruit fait autour de l'atl'airo aida au succès du livre, qui ne témoigne pas d'un grand talent littéraire. Outre ce roman, Bilse a écrit : Fantaisies mililniies 1 19031, Vèrili'. dramo (1904), le Chàtean bleu, roman (1901), Cfii;re patrie, roman (1905), Fruits meurtris, drame (1905).

BIMBISARAn. f. Genre ti'insectes lépidoptères rhupalocères, de la famille des nymphalidés, créé en 189'.î pour quelques espèces de la région indo-malaise. (Ce sont de jolis papillons

voisins dos neptis; la bimbisara pseudovikasi, de lliide, est le type du genre.)

BiNDESBÔLL (Michel-Gottlieb-Birkner), architecte danois, né en 1800, mort à Copenhague en 1856. Il parcourut l'Allemagne et la Franco afin d'étudier l'architecture et les monuments, retourna à Copenhague et fit ensuite des voyages en Italie et en Grèce, où il so passionna pour les architectures et les décorations des temps arch.-iïques. A son retour en Danemark, il construisit, do 1S39 à ISIS, le musée l'iiorwald.sen en utUisant les éléments décoratifs des étrusques. On lui doit, aussi, rétablissement do bains du Klampouborg et plusieurs églises et hôtels de ville danois. *BlNET (Victor-Jean-Baptiste-Barthélomyl, peintre f'raii.-ais, né ;i Rouen en 1819. — Ce fin paysagiste a pris part aux Exp.3sitionsuiiivorsellesde ISSOetde lOOO^Paris). A cette dernière, il avait envoyé in Uarre il Sainl-Aubtnsnr-Quillebœuf, Soir d'élé, trépuseule à Croissel, tes tjsines à Croissel, ^,iiit claire, la Plaine, la Biévre, Soir d'hiver, qui lui ont valu une mé'laille d'or à chacune des doux Expositions. Il a continué à exposer, aux Salons miels, des pavsages de sa province natale. Au Salon 1901, il a envoyé: Jardin û Caudebec-en-Caux. BiNET iRené\ architecte et aquarelliste français, né à Chaumont Ci'onne) en I8CG. Il entra à l'Ecole des beaux-arts en 1886, et débuta aux Salons comme aquarelliste. Ses Vues d'Àli/érie, d'un dessin pur, d'une intensité de tons remarquable, lui valurent, en peu d'années, une réputation incontestée. Comme architecte, il a construit \a Pnric nwnnmenlale do l'Exposition universelle de 19oo (Paris) ouvrant sur la place do la Concorde. BxNG (Samuel), collectionneur français, né en 1838

Iiinil)l~s

doux ann

de 1

mort à Vaucresson (Scine-et-Oise) en 1905. Il débuta dans l'industrie de la céramique et s'intéressa particulièrement aux produits de l'e.ttrémc Orient, qu'il alla en 1875 étudier sur place en parcourant la t'hiiie et le .lapon. 11 y acheta des bibelots, véritables chefs-d'anivrc. les envoya on Europe et fut un des promoteurs du japonisiiie en France. 11 fut recherché comme expert dans les ventes artistiques et rédigea, à cet effet, des catalogues précieux par leur érudition ; co fut lui ipii dirigea la vente des collections importantes, colles, entre autres, do Burty. Ooncourt, Ilayashi, Gillot, etc. Son Japon arlislif/ue, publication périodique, fit connaître les artistes de co pays.

BiNGER fj'fl (Louis-Gustave), explorateur et adminisiraicur français, né ù Strasbourg en 1S50. Il profita de ses longs séjours dans l'Afrique occideniale, comme officier d'infanterie de marine, pour étudier les langues du pays, remplit plusieurs missions scientifiques au Sénégal et au Soudan français, puis oxplora do 1887 à 1889 les pays do la boucle du Niger jusqu'au yoll'o de Guiuéo. Après

Binger.

avoir rédigé la relation ilo ce voyage, Ilingcr exécuta une nouvelle exploration à l'inlérieur de la Cote d'Ivoire, .loiit il fut nommé gouverneur en 1893. En 1897, il fut nommé directeur des affaires d'Alriqno au ministère des colonies. Ses travaux les plus importants sont la carte des pays du Souilan occidental (1890), et /lu Niijer tiu golfe de Guinée pur le pays de Kvnij , ( le Mossi (1891).

BINONYLE n. m. Hydrocarbure C"H", fondant à 28°. que l'on obtient en traitant l'iodure de noiiylo par le sodium.

BIOGÈNE (du gr. bios, vie, et !/'jnnétn, engendrer) n. ni.

Hioi. Nom sousTe<iuel Verworn désigne la moléculo d'albumine vivauio (de matière vivante), pour la distinguer de la molécule il'albnniine morte.

— EncV(L. Les caractères du bioijène sont : l'existence <iun radical CAz. combiné on cyanogène (Pflùgerl, radical qui n'existe pas dans l'albumine morte, et une grande instabilité, qui le rapproche des matières explosihies. « Les biogènes représentent le véritable subslratum de la vie. C'est dans leur continuelle décomposition et recomposition que consiste le processus de la vie dont les divers phénomènes vitaux sont l'expression. » (Verworn.)

BIOGNOSIE ti/lmo-:t — du gr. bios, vie, et ijnôsis, connaissaïK-ci n. i. Etude de la physiologie des organismes végétaux et animaux, considérée dans ce qu'elle a do spécial par rapport aux fonctions d'échanges de matières, d'échanges de forces et des changements morphologiques (croissance, génération, développement, hérédité).

BlOLLAYIPaul-Maurice-Valcntin), auteur dramatique français, né à Paris en 1859. Il a fait représenter des saynètes et des pièces d'un tour agréable et spirituel : Hier et Aujourd'hui, comédie en un acte (Menus-Plaisirs, 18851 ; une Affaire, comédie en un acte (Déjazet, Ij^SS); Entre </e«j; (Jyes. comédie en un acte (1886); Tous les lauriers ne sont pas roses, comédie en deux actes (1887); l'Embarquement pour Ci/lhére, comédie en un acte (cercle Pigalle, imi); Monsieur Bute, pièce en 3 actes (théâtre Libre, 1890); V A ffrancliie , comédie en 3 actes (théâtre Libre, 1892); les Petites, pièce en 3 actes (iliéàtro Antoine, 1902); les Angles duaieorce, comédie en 5 actes (Athénée, 1902) : etc.

Biologia centrali-americana, publication, fondée en 1880 par Diicane tiodman. de Lon'lres, et destinée à faire connaître l'histoire physique et naturelle de l'Amérique centrale, ainsi que son archéologie. Non content do consacrer des sommes énormes à cet ouvrage scientiKqiie orné de plusieurs centaines de planches. D. Godman n'a pas cessé d'acheter des collections dont les spécimens servent aux descriptions faites par les savants, ses collaborateurs. Parmi eux, il faut citer : E.-R. Alston, qui a publié les Mammifères ; O. Salvin, les Oiseaux (4 vol.); A. Gùnthcr, les Jlepliles et Ilalracieus ; E. von Martens, les Mollusques terrestres et d'ewi douce; W. Bâtes, les Coléoptères carnassiers ; etc. L'archéologie a été traitée par A. P. Maudslay et par J.-T. Godman. etc. Avec VE.rpédiliondu " Challenger», c'est la publication scientifique qui honore le plus l'.Vngleterre, et l'on doit remarquer qu'elle est entièrement due ;\ l'initiative privée.

BIOMÉTRIQUE (/riA- ou BIOMÉTRIE ((ri — du gr. bios, vie. et iiu'Iro", mesure' n. f. Biol. Partie nouvelle delà biologie, qui applique aux êtres vivants les métliodes statistiques et les formules du calcul des probabilités. (.\. Giard.)

— Encycl. Fondée par Quételet, Galton et Pearson. elle a déjà donné, entre les mains de Wheldon, de Davenport, do Camerano, des résultats intéressants, notamment en co qui concerne le mode d'association et la fréquence dos caractères et des attributs, ainsi que le sens et l'amplitude des variations moriibologiques.

BIONOMIE imi — du gr. bios, vie, et nomos, loi) u. f. Science des lois de la vie.

— EncV'-l. Considérée à tort comme synonyme de bioloi/ie, la bionomie, dont le nom parait avoir été employé l'our la première fois par Erasme Darwin, grand-père de lillustro naturaliste Ch. Darwin, est l'étudo et la recherche des lois qui président aux phénomènes de la vie, des plus simples aux plus complexes. Elle n'est donc (prune liranclie de la biologie et se distingue à la fois de la biologie générale, (lui étudie les rapports des organismes (Mitre eux et avec le milieu dans lo présent et lo passé, de hi physiologie cellulaire, de la physiologie générale et do la inorphologie. auxt|uel!es elle emprunte cependant leurs lois les plus compréhensives. W. Preyer s'est servi do co ternie comme synonyme de phi/siolof/ie générale. Plus récemnient, Wilsoii l'a utilisé (fans le sens qui vient d'être indiqué.

BIOPSIE [op-s!) n. f. Opération ayant pour but de prélever sur un individu vivant un fragment d'organe pour le soumettre à l'examen microscopique. (La biopsio est emplovée surtout pour le diagnostic des tumeurs, afin do reconnaître si elles sont bénignes ou d'origine maligne.)

BlOT Gustave), graveur belge, né A Bruxelles en 1833, mort en 1905. Elève de (alanietta, il conquit le prix do Rome en 1S55. Depuis, il a exposé fréquemment au Salon de Paris, où il obtint en 1873 uno médaille de •>• classe, et en 1876 une médaille de 1" classe avec le Triomphe de (la- Inlée, d'après Raphaél. Cette même leuvre et le Portrait de l'emiterrur d'Autriche, d'après Angeli, lui valurent une médaille de 1" classe à l'Exposiiion île 1878 (Paris). Hors concours en 1889, il a reçu une médaille d'or en 1900. On cite encore, parmi ses meilleures planches : Paijsans flamands, d'après Madou ; Madonna délia Scala, d'après Corrège; le J/iroii', d après Germak ; le /■or/rni7 de Hoileau, d'après Saiidoz; l'Ascension du Christ, d'après Gustave Doré; le Portrait de la reine des Belges, d'après Gallait ; la .'Ùadeleinc, d'après Quentin Metzys,

Gustave Biot était membre de l'Académie des beauxarts de Bruxelles depuis 1884 et membre correspondant do l' Académie des beaux-arts do Paris depuis 1893.

lîiradiolite.

BIOTONUS (nuss — du gr. hios, vie, et (on/)», tension) n. m. Biol. Rapport oniro l'assimilation A et la Uésassi-

milation D.

— E.scïCL. Lo rapport -■ = 1 correspond à l'équilibre des

échanges et, par conséquent, à l'état adulte. Le rapport

jj>l exprime la croissance, la période d'anabolisnic ; le

A rapport ^■<1 exprime latropliic, la vieillesse, la période

<lo catabolisnic. Lo biotouus se calcule d'après les ingeslu et les exci-Klii totaux, mais en tenant compte do l'action variable dos cxcilanls, et c'est là ce qu'il est diflicilo do préciser, malgré les ell'orls de Vorworn, qui a inventé Lf.'tic expression coraniode, au point de vue tlicuriquc. BIPHÉNOI. n. m. S vn. do DiPHÉNor,. (T. III.) BIPHÉNYLÈNE n. m. .Syn. do diphénylène. (T. III.)

BIPHTALIQUE adj. V. DIPHTALIQUE.

BIPHTALYLE n. m. V. DIPHTALVLE.

BIPIPBRIDINE n. f. Composé que l'on obtient on trailaiit la Lhloro|iipéridine par la potasse alcoolique. |{ Syn. DipiPiîaiDiNE.

BIPOLAIRE ili'i-'i adj. Qui possède doux pôles. (Se dit surtout des cellules nerveuses possédant deux prolongements axiles.)

BIQUINOLÉINE n. f. Syn. do i.iq:ti-

N.ILKJNK. I V. Kl.rNOLÉI.NK. (T. VII.)

BIRADIOLITE ou BIRADIOUTES i/'^-s 11. Ml. (lenre de niollusipies I.-inicllibranclics, de la lamille des radiolitidés, comptant de nombreuses espèces fossiles dans le crétacé de l'hémisphère nord. (Les biradiolites sont des coquilles épaisses, à valves inégales, plus ou moins coniques, et siiiirulierenient contournées, etc.)

BiRCH-HIRSCHFELD (Adolf), professeur et érudit allemand, né à Kiel eu 1849. Il étudia à partir de 1868 les sciences naturelles, puis la philologie et les littératures romanes, et fut chargé d'un cours à l'université de Leipzi" on 1878. Il séjourna à Paris, de isso à 1883, y étudia les sources de la liitérature française et fut nommé eu 18S3 professeur do langue et de littérature françaises à

I université de Giessen, et en 1891 à celle de Leipzi»'

II est un de ceux qui ont le plus contribué à répandre la connaissance de la littérature française dans les pays germaniques. Il a publié de nombreux travaux, parmi lesquels nous citons: la Légende de Suinl-r,ral 1877 ■ Sur les sujets épiques connus des Iroubadrmrs provençaux (1878); Histoire de ta littérature française (en coUahoration avec Suchier; Birch a traité l'époque moderno 1900, avec des illustrations) ; enlin, un grand ouvrage original, non encore terminé : Histoire de la littérature française depuis le xvi" siècle : la Menaissance (1889): la Période arant fépoqiie classique (1901): les autres volumes sont en préparation.

BiROH-HIRSCHPELD (Félix- Victor), médecin allemand, ne à kluvensiek (Holstein'ien 18J2. Il fit ses études a Leipzig, et, en 1869. devint attaché à l'asile d'aliénés de Lennenstein. Il fut nommé en 1870 prosecteur de l'hôpital de Dresde, et parvint au professorat d'anatomie pathologique en 1885. On lui doit de nombreux travaux, dont les principaux sont : Manuel d'Aiialomie pathologique (1877) : importance de l'exercice des muscles pour la santé (1883): Principes de pathologie générale (1892); Scrofule et maladies des gland-s bimphatiqiies : les Maladies du foie; eU:.

BIRCHIPPIA n. f. Genre d'insectes hémiptères phytophtires, de la famille des coccidés, crée en 1900 pour des cochenilles d'Australie, dont la birchippia anomala est le type.

BIRD-RATTLE

n. m. Sorte de ho- ~ Hir,i „i(i.

chet rempli de petits B.rd-rattle.

cailloux, dont les Indiens de l'Alaska se servent pour

rythmer leurs pas de danse.

BiRÉ (Jean-Baptiste-fi'rfmonrf), littérateur et historien français, né à Luçon (Vendée) en 1829. Docteur en droit de la faculté de Paris, il fut de 1855 à 1870 avocat et secrétaire de la chambre de commerce de Nantes. On lui doit des ouvrages d'histoire : la Légende des Gironriins(1881); Légendes réroliilionnaires (1885); Journal d'un imnrgeois de Paris pendant la Terreur (1887-1892), ouvrage qui a obtenu le second prix Gobert ; les Défenseurs de Louis X\I{lg93); les Historiens de la névolation el de li.ini,ire (1893); Mémoires et Souvenirs (1894-18i7'i ■ le Clergé de France pendant la Jiévolution (1895): les Jiistoriens de la Restauration, de la monarchie de Jnillel et du second Empire (1S96). Il a publié encore des études biographiques : les Poètes lauréats de l'Académie française, avec E. Grimaud (1864) ; V. Huç/o el la Restau^

7Ân",^}^.f^\-^'^'^r">'' "T" '*^»(1883) ; y- -Huyo "près ISSU {\ssi}; \. de Laprade, sa vie et ses œuvres (1887)- V. Hugo après IS5-2 (1890); H. de Balzac (1897); Alfred tellement (I90i); A. de Pontmartin (1904), ouvrage qui a obtenu le prix Guyot ; les Dernières Années de Chaleautirianaims) : Biographiesconiemporaines{i90z,). Entin. il a compose des Portraits historiques et littéraires (ISS8-1890) ■ Atudes et portraits (1891), qui ont obtenu le prix Montyon i Çcnseries littéraires (1892-1894); Eludes d'histoire et de W/era/ure (1896), qui ont reçu le prix Marcehn Guérin ; ue iisya ISIo ; souvenirs et portraits {1902] ; etc. Il a donné une excellente édition avec notes des Mémoires d'outreîfi'^ot (i,9M-l905) et des Mémoires du général d'Andigné (1903). fc. Biré a obtenu en 1900 le prix Née pour l'ensemble de ses ouvrages. Ses travaux, écrits dans un esprit royaliste et catholique, se recommandent par l'intérêt de 1 exposition et par une connaissance remarquablement approfondie des documents historiques et littéraires relatifs au XIX' siècle.

Birchippia gr. 8 fois

BIRËSORCINE n. f. Composé (OU,' = C'(1' C'H'-(OHi' qui se produit en mémo temps que la phloroeiucino lorsqu on traite la résorcine par la pelasse.

BIRGITTAINS ou BRIGITTAINS n. m. pi. V. BkioittI'

[ordre de sainti-: .

BlRGlTTE. V. Bki.;itïI!.

BiRJi boiir" .le Russie (gouv. do Kovno [dislr. do lonevicjJ;,.s,ir 1 Opoclia, tributaire de l'Aa do ciurlando ;

do

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