‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 80 sur 363 · BRASSEUR · texte numérisé non relu

BRASSEUR

Bradyptore.

réunis dans Eros chante (l895) et dans les Voies anciennes (1901;. Mais il est surtout connu du public comme linvenleur du point d'ironie. L'ironie est, en eiFei, le signe disiinctif do son talent, tour à tour discrètement philosophique ou sentimental, ot c'est moins dans ses romans, comme l'Arriviste (1891) ot Telle que toujours, que dans les trois volumes do réflexions sur lo temps, lo monde ot les choses, intitulés l'Ostensoir des Jronits (lyoO', qu'on peut lo mieux saisir la physionomie de l'écrivain. Il faut ajouter à son œuvre ses Critit^ua d'Ibsen (1898J et des études sur les morvcillos ignorées du musée Carnavaloc, dont il est secrétaire depuis ftlusieurs années.

BRAHMANIEN, ENNE {ni-in, en') adj. So dit d'un étage géologique coiistitiiaut la base du système triaslque:il comprend les deux subdivisions suivantes : gangétten et yandarien.

— n. m. ; Le braumanien.

^BRAIE n. f. — Mar.SortodocoIlieren toile à voiles, qu'on applique autour d'un étambot de mât do poupe, afin d'empêcher l'introduction de leau dans l'entrepont ou la cale. ^Brambilla (Giuseppina), cantatrice italienne, née à Cassano. — Elle est morte à Milan en 1903.

Branca (Ascanio), homme politique et économiste italien, né à Potenza (BasilicateJ en 1840, mort en 1903. Journaliste, il combattit avec Garibaldi, devint député de Potenza (1870), fut sous-secrétaire d'Etat au ministère de l'agriculturo et du commerce, ministre des travaux publi's (1891-1892), ministre des finances (189Gj, et se montra l'adversaire déclaré de Crispi.

■* BRANCHE n. f. — Arg. Avoir de la branche, Etre issu d'une noble lignée.

BRANCHYOMMA {ki) n.m.Genred'annélidespoIychètes sédentaires, faisant partie du groupe des sabelles. (Ils ha- Ijitent un tulje menibraneu.\ et ils sont munis de branchies céphaliques étalées en disque, qui sont situées sur les deux premiers anneaux du corps, et dont les filaments portent des yeux ù. leur extrémité.)

Brand (Ernest), médecin allemand, né à Feuchtwangen (Franconie) en 1826, mort à Stoitin en 1897. Il rit ses études à Erlangen ot à Munich, et c'est là, après avoir vu mourir cinq de ses amis de la fièvre lyidioïao, qu'il se mit à étudier la thérapeutique de cette maladie. En 1861, il publia son célèbre ouvrage : l'Hydrothérapie de la fièvre typhoïde, où il montra l'action favorable des bains froids, donnés d'une façon systématique, sur l'évolution et les dilférents symptômes "de la typiioïde. Il sut faire adopter sa méthode dans l'armée prussienne et flt tomber la mortalité do 25 p. lûO à 8 p. loO. Pendant la guerre do 1870-1871, Glénard, alors étudiant en médecine et oui était prisonnier à .Stettin, put so convaincre par son observation personnelle de 1 excellence des bains froids. A son retour de captivité, il sefforea de faire adopter ce modo do traitement : lécole lyonnaise l'accepta presque do suite; à Paris, l'adoption eu fut diflicile. Aujourd'hui, la fièvre typhoïde est exclusivement traitée par la méthode do Brand, et on a même étendu l'hydrothérapie froide au traitement de toutes les pyrexies.

Brand (méthode dk), méthode de traitement de la fièvre typhoïde par les bains froids. {Cette thérapeutique s'est étendue à un grand nombre de pyrexies, lorsque la température du malade s'élève au delà de 40».) "^BraNDÈS (Marthe-Joséphine BRUNSCHWlG,dite),

acirice française , née à Parisen 1862. — La carrière brillante de cette actrice à la Comédie-Française s'est continuée avec : le Demi- Monde, Patrie, l'Enigme, le Passé. Cependant, mécontente de la part qui lui était faite comme sociétaire, elle quitta ce théâtre, et accepta, en 1903. un engagamont à la Renaissance, où elle fit applaudir, dans ; Clarisse Arbois, l'Adversaire, l'Escalade, la Princesse Georges, y..^....^ .....;.Jc3. Amoureuse, l'Espionne, Ole,

les qualités très personnelles d'un jeu sobre et nerveux, d'une diction expressive et nuancée. Elle est une des interprètes les plus sûres et les plus fines des caractères de femmes, si subtils et complexes, du théâtre français contemporain.

Brandon, grand comté du Canada (Manitoba), le long do lAssiniboine, affluent gauche de la Kivière Rougo du Nord; 13.720 kilom. carr.; 39.500 hab. Terres de « prairies «, extrêmement propres aux céréales.

BrandT (Gérard), littérateur néerlandais, né à Amsterdam en 1626. mort à Rotterdam en 16S5. Il tat d'abord horloffer, mais il avait le goût des lettres et à dix-sept ans il écrivit le Torquatus simulateur. Il devint pasteur remontrant et, en 1671, il publia la première portion de son Histoire de la Itèformalion, dont la quatrième et dernière partie ne parut qu'après sa mort. Cet ouvrage se distingue par sa modération ot son esprit de tolérance. On doit également à Brand t : une Vie de P. C. Hooft. une Vie de Vond>'f, une Vie de Michel de /tut/ter, une Histoire du procès fait à Joftan van Oldenbarevetd, liombout, Hoogerbeets et Hugo de Groot, en 1618 et 1619. Ses Poésies édt/iantes eurent leur heure de succès. Il publia la Preuve de la vraie religion, de Grotius. avec des annotations. Mais c'est surtout son œuvre d'historien qui a survécu,

Brandt fThure>. médecin suédois, ne et mort à Sœdert<-i-t' Suède) [1819-18951. Il fit ses études médicales comme élève officier à Stockholm et fut nommé à Norrkceppiiig. C'est dans cette garnison éloignée qu'il trouva sa méthode de massaL'C des organes abdominaux do la femme. Il obtint des résultats remanjuables dans le traitement des œdèmes péri-utérins, dans le prolapsus de l'utérus et dans toutes les atonies musculaires de I abdomen. Sa méthode devint rapidement populaire en Suèdo ; :\ l'étranger, il no fut connu ((u'à partir de l8Si où le professeiir Schultze d'Iéna pria Brandt d'opérer dans sa clinique. Peu à peu. le massase des organes pelviens s'est répandu, et il est très utilisé dans un grand nombre do maladies chroniques. Les principaux ouvrages de

fe^i'^'

Thurc Brandt sont : Aoutelle méthode gyn> gnétigue pour le traitement dva organe* d- Gymnastique 'I884j; etc.

BRANDTITE n. f. Arsénialo hydraté naturel do maaganèse et de calcium, que l'on trouve on Suède.

BRANDYWINEn. f. Variété depoirod étéà maturi'ef récoce, dr grosseur moyenne, et dont la chair t-st loti.aL'.e et sucrée. (Elle se cultive en pyramide ou en e&pai.er.,

BrANGWYN Frank,, peintre anglais, né à Brug<'s Belgique) en 1867. U s'est fait remarquer par un*» fariiir*" très particulière, à la fois brutale et s.i - es

vigoureux, il frappe la loilu de ta< : •■%

juxtapo'!é«, fjiii sfniblcrii fx-liiro ti, , 'q

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des sujris ori"-[j[aux, \ . rs.

Principales œuvres Source

mauresque, au musée ■! ; - . a la

nouvelle Pinacothèque ae .Miii.njji . -^a

do Venise ; Squatters, à Sidney *.

d'esclaves, musée do Southport A „. -t

espagnols, musée de Chicago, etc. l>es marquables du môme artiste se voiont â ' «*,

Vienne, au Luxembourg, etc. Parmi ses j ■ ... .,- . oratives, les principales bont ; panneaux dans le Hait de la corporation des tanneurs, à Londres ; panneaux dans l'édifice du Lloyd de Londres; à la Banque royale, et dans divers hôtels privés d'Angleterre et d'Amérique.

Branly (Edouard), physicien français, né à Amiens en 1846. Elève de l'Ecole noVmale supérieure, il fut nommé ensuite professeur an lycée do Bourges, puis directeur adjoint du laboratoire de l'enseignement de la physique, où il resta jusqu'en 1875. Il avait obtenu le grade de docteur es sciences en 1873. En 1875, il fui nommé professeur au collège Rollin, puis il quitta l'Université et devint professeur de physique â l'Institut catholique de'Paris. Ëo 1882, il passa sa thèse de doctorat en médecine.

Il s'est fait connaltro par ses recherches sur léleclricité. «n particulier sur les phénomèn-^

électrostatiques dans les cir- -

cuits des piles, sur la décharn^'o , |

électrique par les rayons violets, par les gaz et les corps incandescents. On lui doit surtout l'invention du radiocon- Branly. ducteur ou cohéreur, qui porte

son nom, et qui constitue l'organe principal dans le système de télégraphie sans fil. En 1903, il obtint, avec Curie, lo prix Osiris En i9i.o. faisant une application do sa découverte sur le radioconduct«ur, il donna une solution générale du problème de la télémécanique (v. ce mot). Outre un certain nombre de mémoires publics dans les principales revues scientifiques, on lui doit : Traité élémentaire d'électricité (1895); iraité élémentaire de phytîque ; 1895) ; Cours élémentaire de physique (1895).

Bransfield (nKTRoiT DEi, bras de mer des régions antarctitfues, s'étondant au sud du nouveau monde et séparant les Shetland méridionales de l'île Joioville et des terres Louis-Philippe et de la Trinité.

BrANT, comté du Canada (prov. d'Ontario', sur I© cours de la Grande Rivière, tributaire du lac Erié ; 1.2-i9 kilom. carr ; 27.000 hab., dont près de IT.oooà Braatford : Anglais, Ecossais, Irlandais, Allemands ; 275 Canadiens-Français; 2.856 Indiens, de la nation dos Iroquois.

BRAQUAGE [kaj') n. m. Action de braquer, de diriger Il Action de braquer les chevaux d'un tramway. '^BRAQUER v. a. — Braquer les chevaux d'un tramway. Leur faire suivre, en tirant sur le véhicule, une direction oblique à la direction générale de la ligne principale, pour faciliter le passade dune voiture de tramway sur une aiguille do bifurcation.

Bras D'Or, lacs-détroits du Canada(NouvcIIe-Ecossej, petites mers intérieures : le Grand Bbas d'Or, entre roches aociennes. a 70 kilom. do long. 34 dextréme ampleur, 59.000 hectares. 84 mètres de fond: le Petit Bras d'Or, 55 kilom. de long, 8 à 10 de large, près de 3i.0u0 hectares, 99 mètres de creux : « On dirait un fleuve superbe; r.\mérique du Nord n'a rien de plus beau comme agcncemenis infinis de la roche et de l'eau. •

Brashear-CITY, bourg des Etats-Unis (Etat de Louisiane', sur rAtchafaiaya; 4.000 hab. Port de commerce.

BRASIUTE n. m. 0.vyde naturel de zirconium.

Brasseur (A/6eW-JuIes), acteur français, né à Paris en 1862. Fils de l'excellent comédien Brasseur, qui, après avoir fait pendant vingt ans la joie du public, fonda lo théâtre des Nouveautés, il débuta à co théâtre en 1879, dans Fleur d'oranger. Tout de suite il donna les preuves do cette originalité pleine de finesse et de grâce, de ce sentiment comique plein do tact et sans excès, qui en font l'un des comédiens les plus singuliers et les plus amusants. Après avoir fait aux Nouveautés un grand nombre de créations qui le n.

rent bientôt en pleine lumièr notamment dans : les Domesuquen. Serment d'amour, le Château de Tire-Larigot, Adam et Eve. etc., il quitta co théâtre à la mort de son père (1890) et passa aux Variétés, où il de-

Brasseur.

,,nt le favori du public, grâce à l'étonnante souplesse d'un talent qm semble se ronouveler. Sans citer tous les ouvrages où il se produisit à ce théâtre, on peut mentionner ceux où il trouva ses plus grands succès, entre autres : la Bonne à tout faire, Iné-

BRATEAU

BREVAL

roïque tec'irdunois, la Itieuse, le Pompier (le service^ le Aoiireiiu Jeu. le Vieur Marcheur, Education de prince, les iU.-(/(C(.v, /'( Veîuc, le Ilvau Jeune homme, le Sire de Vergtj, M. df la J'ulisse, le Uonheur, mesdames! etc.

BraTEAU , Jules-Paul), artiste français, né à Bourgros (CIict) iMi 18 11. C'est i lui iiuVst iluo on yrando partie la réliabilitaliou Je l'étaiu commo matière J'ârt. Ses « ôtains d'art .' et ses ouvrages on métal repoussé lui ont valu uuo rôpulalion légitime. L'art industriel ol l'art décoraiit moderne lui doivent quelques-unes do leurs intéressantes nouveautés. Des œuvres de Bratcau se voient aux musées du Luxembourg, dos Arts décoratifs, et Galliéra.

BRAUBAUERSCHAFT, circonscription '!t' l'enijure ilAllemagne iroy. de Prusse prési.I.d Arasborgj); u. 526 hab. Produits eliimiqvies, manufacture do glaces el de miroirs.

BRAUNSIELLE ou BRAUNSIELLA n. f.

Genre tl iiise. tes coléupteres psélapliieris, de la famille des clavigéridés, créé en ll)i>l pour des formes propres à l'AI"ri4U0 australe. (Lespèco type du genre [brannsiella pubiventris du Cap', vit avec destourmis, comme nos clavigères européens, dont elle a la taille et la coloration rousse.)

Braves Gens îles', roman, par Paul et Victor Margueritte. V. Ei'OtjL'E (une).

BravY (saint), abbé en Auvergne au vni< siècle. Il est honoré à Pouzac. — Fèto le 15 septembre. *BraY (Olhon-Camille-Hugues, comte de), diplomate allemand, né à Berlin en 1807. — Il est mort à Munich en 18i>y.

*Brazza Pierre- Paul -Franr^ois- Camille Savorgnan de), explorateur français, né à Castelgandolfo, prés do Home, en 1852. — Bi-utaloment relevé do ses fonctions en Tannée 1897 par une simple lettre de service, Savorgnau de Brazza rentra dans la vie privée. Cinq ans plus tard, le Parlement vota en sa faveur une pension nationale de lu.Otiû francs: mais ce n'était pas encore là une réparation suflisantc. Elle fut accordée à Brazza au début de l'annéo ldo5, au moment où lo fondateur du Congo français fut chargé par le gouvernement daller faire une enquête sur la situation de cette colonie et sur les réformes à y introduire. Au retour de cette mission, au cours de laquelle il avait abusé de ses forces déjà chancelantes, Savorgnan de Brazza mourut à Dakar isept. 1905). La France lui a fait des funérailles nationales.

BRAZZEIA zt'-i-a — dédié à rexploratcur de Brazza) n. f. Genre de rhaptopétalacées.

— K.NcYcL. Les brazzeia sont des arbres du Congo à feuilles alternes simples. Les fleurs naissent directement en bouquets sur le tronc: elles sont intéressantes par leur corolle à pétales soudés entre eux jusqu'au sommet ot par leur androcée, comprenant un grand nombre d'ctamines. On sait que les plantes à androcée méristémone sont très rares chez les gamopétales.

BrÉAUTÉ -Albert), peintre français, né à Paris en 1853. Klévo de Lehmann, L.-O. Merson et Cormon, il s'est fait remarquer comme peintre de genre. On lui doit, entre autres ouvrages : l'Apprentie, la {ieprise,Je Jlalui. le Déjeuner, les Masques, le liepos. Toutes ces œuvres ont été l'objet de récompenses de la part du jury. Au Salon eu 1904, il a exposé Doux aveux.

BRÉCHITE n. m. Autre nom des aspergillos. mollusques lamclhbranchos vulgairement appelés arrosoirs.

BredbuRY, ville du Royaume-Uni (comté de Chcster), à quelque distance du canal de Peake; 4.000 hab. Fromageries, commerce de produits agricoles, toiles.

BreDERO Gerbrand Adriaenszoon), poète et auteur do farces et sotties, uo à Amsterdam en 1585, mort en 1G18. Il fut daburd destiné à la peinture et entra dans l'atelier du peintre F. Badcns; mais on ne connaît aucun tableau de lui. Très jeune, il s'adonna à la poésie, fit partie de la chambre do rhétorique /« liefde bloeiende ^Florissant dans l'amour', où il rencontra les meilleurs esprits du temps, llooft', Coster, Vondcl, Kiemer, Visscher, Maria Tesselschade, qu'il aurait bien voulu épouser. Il a composé la farce de la Vaclie, du Meunier, le Brabançon espagnol, d'autres encore, qui, représentées à la Vieille- Chambre ou à l'Académie néerlandaise, étaient accueillies par dos rires et des applaudissements bien que le goût n'en fût pas très délicat. Il a publié aussi des chansons rééditées depuis sous lo nom do Jtimes néerlandaises.

BrEDIUS (Abraham), critique d'art hollandais, né à Amsierilam en 1855. Il so consacra dès sa vingtième année à l'histoire de l'art ot particulièrement de l'école hollaudaisu des xv*, xvi" et xvii" siècles. Il visita les grands ot les petits musées de l'Europe ot publia surtout à l étranger lo résultat de ses recherches. 11 a fait le catalogue du musée royal d'Amsterdam, en 1885 eu hollandais, eu 1887 eu français. Son oeuvre capitale, les Chefs-d'œuvre du musée d'Amsterdam, a paru d'abord à Munich, en allemand, de 1880 à 1888; uno édition française a été publiée en 1887. Il fut élu correspondant de l'Académie des beauxarts on 1000.

BreDOW, ville d'Allemagne (Prusse fprov. de Poméranic, présid. de Stettiu,-. près de Dantzig; 7.000 hab. Fabrication do produits chimiques, machines, constructions navales; port do rivière très actif sur l'Oder.

BrÉE, comra. de Belgique (prov.de Limbourg^arrond de Maej^eyck). dans la Campinc, près du canal de la Meuse a 1 Escaut; 3.300 hab.

BrEEDENE, comm. de Belgique (prov. de Flandre- Occidentale [arrond. d'Osteudoj), non loin de la côte ; 3.(;50 hab.

BREOXN n. m. Cépage noir cultivé dans le Jura. {Très vigoureux et d'un rendement élevé, il est cultivé principalement sur les coteaux.)

Brehmer (llermann), médecin allemand, né à Kurtsch près de Strehlen (Silésie), mort à Gœrbersdorf en 1889. Après avoir étudié les sciences natureltos, puis la médocino, il so consacra oxclusivomont au iraitoniont de la

tuborculosc. En 1859, il fonda à. Gœrbersdorf un sanatorium où le traitement était basé sur l'établissement do conditions physiolugiques favorables, comprenant nourriture rationnelle, gijmnastiqnc respiratoire, adaptation au froid. Les succès "obtenus lui permirent de faire do son sanatorium un établissement modèle (1802). Ses principaux écrits sont : 1rs Lois et la curabilitê de la tuberculose pulmonaire chroniipie (IXfiO); l'I£tiolofiie de la phtisie chroniijur au point de vue de l'expérience clinique (1885); la l'hérnpvutifjue de la phtisie pulmonaire (1887).

BrEITNER (Georj;e llendrik), peintre néerlandais, né à Kuttordam en 1857. Il étudia à 1 Académie do La Haye et débuta par uno étude do hussards lancés au galop. Il a point les vieux quartiers d'Amsterdam, de préférence par les temps de neige ou les sombres jours d'hiver. Beaucoup de vues do ville, les rues on mouvement, les terrains à bâtir, les chevaux do trait : le dessin est ferme, plein de mouvement ot do vie; le coloris puissant.

BREMIE {mî) n. f. Chamnit'uon do la famille des péronusjiorées, cause de la maladie des laitues appelée 7neunier, à cause des taches blanchâtres qui se tormcnt sur les feuilles.

BrENET I Marie BoiiiLLiER. plus connue sous le pseudomnie de Michel/, femme musicologue française, née ;i IJim-ville en ISôs. Elle a composé sur Ihistoire de la musique des ouvrages remarquables, qui lui ont valu une grande autorité en France et en Allemagne : Histoire de la symphonie à orchestre jusqu'à Beethoven (1882); (irétnj.sa vie et ses œuvres {\$Si); Deux pages de la vie de /iurlioz (1889); Jean de Ockefjhem, maître de In chapelle des rois Charles VII et Louis XI (1893); Sébastien de Brossard, prêtre, compositeur, écrivain et bibliophile (1890) ; Claude Goudimel (1898); iXotes sur l'histoire du luth en France (Turin, 1899) ; les Concerts en France sous l'ancien réyime {1900); la Jeunesse de Bameau (Turin, 1903); Palestrina (1905). Elle a collaboré au » Ménestrel ", au « Corres|iondant i- , etc.

BrENNE, ville d'Austro- Hongrie (prov. do Silésie autritliieiuie). sur la Bremitza, tributaire de la Vistule ; 3.501.' liai».; toiles, eaux-de-vio.

BrENNER (Victor David), médaillcur américain, d'origine russe, né à Sliavly (Kussie) en 1871. Après avoir appris le métier de graveur sur acier à l'atelier paternel, il partit pour l'Amérique, débarqua à New-York en 1890 et fut naturalisé citoyen américain en 1895. Il revint en Kuropo en 1898, suivit les cours do l'Académie Julian, à Paris, et entra l'année suivante à l'atelier d'élèves de Roty. Cet artiste qui a partagé sou temps entre l'Amérique ot la France, a déjà produit une oeuvre considérable. Il a gravé la médaille frappée à l'occasion de la Participation des Etats-Unis à l'Exposition universelle de Paris, celles des Volonfaires de la guerre hispano-américaine, de VUniversité de Wisconsin, du Voyage du prince Henri de Prusse en Amérique. On lui doit aussi un certain nombre de portraits de notabilités américaines, et une amusante plaquette à la gloire de Whistler.

Ses médailles sont d'un habile modelé et les effigies qu'il a gravées se recommandent par leur expression. L'œuvre de lîrennor so trouve au musée du Luxembourg.

Brera (la) ou Palais des Sciences^ Lettres et

Arts, musée do Milan, établi dans un ancien collège de jésuites. Il renferme, outre la bibliothèque, l'observatoire, le cabinet des médailles et le musée archéologique, une célèbre galerie de peinture. On y remarque surtout le fameux Sposalizio ou Mariage de la Vierge, attribué à Kaphaéi, et de nombreux tableaux et fresques de l'école lombarde. Citons les fresques de Bernardino Luini, des tal)leaux de Mautegna, do Carlo Crivelli. ^Brésil (Jules-Henri), comédien et auteur dramatique, né à Paris en 1823. — Il est mort à Bois-Colombes en 1899. ^Brésil. — Progrès de la délimitation du territoire- Grâce à son entente avec ses voisins, on à des sentences arbitrales qui lui ont été favorables, le Brésil a singulièrement augmenté son territoire, dont la superficie a été portée à 8.361.350 kilom. carrés, soit à quinze ou seize fois la France ; mais la population est de 20 millions tout au plus, ou 5,4 seulement au kilomètre carré. Si, au N.-E., sa frontière s'étend depuis la lin de l'année 1900 jusqu'au flouveOyapock et aux monts Tumuc-Humac, qui le séparent de la Guyane française, si, du côté de la Guyane hollandaise et de laGuyaneanglaiseorientale, ses limites peuventêtre ég^alemcnt considérées comme définitives, par contre il . non est pas do même dans la partie la plus septentrionale de la frontière, où aucun jugement n'a encore exactement déterminé la séparation territoriale des deux pays. Du côté du Venezuela, la commission brésilienne qui fonctionna de 1879 à 1.S8 i a entièrement tracé la ligne frontière depuis le mont Roraima jusqu'à la PîedradelCocuy, où confinent lo Venezuela, la Colomnio et le Brésil. A l'O., sur toute l'étendue de leur territoire limitrophe, la Colombie et lo Pérou se trouvent eu conflitavec leur puissant voisin, qui l'était également, il y a peu de mois encore, avec la Bolivie au sujet du territoire de l'Acre ; un compromis a tranché cette question en 1903 et assigné commo frontière aux doux Ktats lo cours supérieur du rio Anuiry. Par là. et par d'autres conventions antérieures, le Brésil est arrivé à posséder du côté do la Bolivie, du Paraguay, do la république Argentine et de l'L'ruguay, une frontière nettement tracée, qu'on peut considérer comme définitive.

BreslaU (Louiso-CafhcrinoV femme peintre suisse, née à Zurich en 1S58. Klève de Tony Robort-Floury, elle s'est fait remar(|uer par ses portraits' vivement crayoujés, et par ses intérieurs ou scènes do mionrs, d'une touche aussi juste que hardie. Elle a beaucoup pratiqué lo pastel, qui sied à sa manière très cxpédilivc ot volontiers hachée.

Nous citerons parmi ses principales œuvres : Portrait de mes amis (au musée de Genève) [iSSlj; Five o'clock (en (1883); Sous les pommiers (188-i); Portrait de Carrirs (1885); A contre-jour (musée de Borne) [1889]; Thé de jeunes fUles (au ministère do l'intérieur); Gamines [1892] (au musèo do Garpentras); Chanson enfantine (1890); l'Etude de la géographie (musée d'Aarau) ; Fillettes (musée du Luxembourg); Enfant «of*(/eiir (musée du Luxembourg).

Louise Broslau obtint une médaille d'or ù l'Kxposition universelle do 1889 ù Paris. Kilo exposa en 1900 ; la Chanson enfnntinp. Gamines, la Dame aux chrysanthèmes. Petite fille à la poupée, trois portraits au pastel, et un quatri^'mo pastel, la Toilette.

Coq et poule de race bressane.

* BRESSAN, ANEadj. — Coq et poule de race bressane. Les individus de celte race possèdont les caractères suivants : lo coq a une tète liuo, uuo crête droite et dentelée, des yeux vifs; sa queue est constituée par do magnit itiuos plumes gracieusement recourbées en faucille; la poule est vive d'allures et possède des pattes grises assez lines. Il existe deux variétés, l'une grise (eu vironsde Bourg), l'autre noire ;environs do Loulians]. Dans l'une et 1 autre,

les poules sont d'excellentes pondeuses, et leur rusticité les fait rechercher pour le peuplement de la basse-cour. Faciles à engraisser, elles sont universellement appréciées pour leur chair qui possède un goût exquis. L'élevage do ces volailles est une branche très importante du commerce des déparlements de l'Ain et de Saoue-et-Loîre.

BrESSLAU iHarry. historien allemand, né à Dannenberg I Ilanuvrej en 1818. D'origine juive, il étudia de 18G6 à 1869 l'histoire et la philologie à Gœttiugue el à Berlin, fut professeur de l'enseignement secondaire à Francfortsurdc-Mein et à Bcrlin,"puis fut nommé en 1877 professeur suppléant d'histoire à l'université de Berlin. Appelé en 1890 comme professeur titulaire d'histoire du moyen âge à l'université de Strasbourg, il fut élevé deux fois au rectorat et devint un des médiévistes les plus renommés de l'Allemagne. Depuis 1888, il était membre du comité de publication du grand recueil des a Monumenta Germanife historica « et dirigeait la revue périodique : " Neue Archiv dcr Gcsellschaft fiir altère deutsche Gcschichtskunde >>. Ou peut citer de lui: la Chancellerie de l'empereur Conrad il (1869); Annales de l'Empii'e allemand sous l'empereur Henri II (1874j ; Annules de l'Empire allemand sous l'empereur Conrad II (1879-1884); Manuel de diplomatique pour l'Allemagne et l'Italie (1889); etc.

Bressoux, ville de Belgique (prov. et arrond. de

LiégCy ; 8. 900 hab.

* Breton (Emile-Adélard), peintre français. — Il est mort à Courrièrcs en 1902. L'habile paysagiste, qui avait obtenu une médaille d'or aux Expositions universelles de 1S78 et de 1889 (Paris), a pris part à 1 Exposition de 1900 avec les œuvres suivantes : Dur hiver, Bois sacré, la Grêle, Avant la tempête, la Toussaint, un Dimanche soir en hiver.

* Breton (7î//e5- Adolphe), paysagiste et poète français, né à Coumères (Pas-de-Calais) en 1827. — Parmi les derniers volumes qu'il a publiés, nous citerons : Savarelle (1898) ; l'Art et les Artistes ; Xos Peintres du siècle (1899) ; Delphine Bernard, la femme et l'artiste (1902); la Peinture (190-1).

Bretonneau (hôpital). L'hôpital Bretonneau, rue Carpeaux, à Paris, atfecté aux enfants au-dessous de quinze ans, a été coiïsiruît par Héncux, architecte, et ouvert eu 1901. Le nom de Bretonneau lui a été donné en souvenir du médecin de ce nom (1771-1862), célèbre par ses travaux sur le croup.

Le nombre de lits est de 261, et les malades, reçus de Paris et de la banlieue, sont répartis en plusieurs pavillons isolés, suivant la nature des atîections.

Il existe un service de consultations externes de médecine el de chirurgie, des maladies du larynx, du nez et des oreilles et des maladies des dents; des bains et des douches sont également donnés aux malades du dehors qui passent par cette consultation, et des médicaments sont délivrés à ceux dont les parents sont indigents.

A chaque service est annexé un laboratoire.

Lhopiial couvre une superficie de 14.500 mètres, limité par trois rues; l'aspect d'ensemble de tous les bâtiments, aux façades et aux toitures polychromes, clairs et très aérés, formés pour la plupart d'un simple rez-de-chaussée et séparés par des cours ou des jardins, est élégant, harmonieux, et évoque l'imago d'urrgroupe de villas.

BretONNET Henri-Etienne), marin et administrateur colonial, né à Mézièrcs i,Seiue-et-Oise) en 1861. tué dans le Baghirmi en 1899. Entré dans la marine (1882\ Bretonne!, enseigne de vaisseau, accompagna le lieutenant Mizon dans sa campagne de la Bénoué et de l'Adamaoua (1892-1893). Nommé lieutenant de vaisseau (1894>, il fut envoyé en mission au Dahomey, fonda des postes sur le Niger, prit Boussa {is;t7i. Après un séjour en France. Bretonnet, nommé administrateur colonial de 2» classe (1898), repartit pour l'Afrique avec la mission de continuer, au Baghirmi et au Chari. l'œuvre de Gentil. Attaqué par Rabah. qui avait conquis le Bornou et menaçait le sultan du Baghirmi, liretonnet dut soutenir le combat avec trcnlc tirailleurs sénégalais contre sept à huit mille hommes commandés par Rabah. Il y perdit la vie.

Brettes (^Louis-Joseph, vicomte dk ). explorateur français, né ù Limoges eu 1S61. Après des voyages sur les côtes septentrionale et occidentale de l'.^fnque, il se rendit à deux reprises dans le Gran Chaco ,IRS4 et 18Sâ- 1889), explora la sierra Nevada de Santa Maria de 1890à 189li puis exécuta en Colombie ditTerents voyages. Mallat de Bassilan a publié, d'après ses notes, l'Amérique inconnue 1.1895).

Breuer (Peter), sculpteur allemand, né à Cologne en 1850, a été honoré d'un grand prix par le jury do l'Éxpùsiiion universelle de 1900 i Paris) pour un groupe en marbre, Adam et Eve, d'un mérite supérieur.

BRÉVAL (Bertha-Agnès-Lisette Schilling, dite^ Lu- Ciinnr\ cantatrice dramatique, née à Berlin on 1869. Elève du Conservatoire de Paris, elle y obtint eu 1890 le second prix de chant cl lo premier prix d'opéra. Joignant à uno i)elle voix de soprano un heureux physique et une physionomie oxpressivo, oUo uo tarda pas à 6tre cnf:^ée à

l'Opéra, où clic débuta, en 1892, dans le rôlo do Sélika, do l'Africnini'. On la vit succcssivonicnt aimrdcr avec succès (ous lus grands rôles et jouer tour à tour avec distinction Salammbô, Tannhânseï', Aida, les Huquenots, Siifurd, le Cid, Patrie, etc. En morne temps, elle faisait de nombreuses créations dans : la Walkijric (lîrunuhilde); ta Montagne noire (Yaniina); les Maîtres chanteurs (Kva); la Burgonde (Ildaj. Kn 1901, Lucienne Bréval quittait rOpéract était cn^agco à rOpéra-Coniîauo pour y créer lo rôle do Grisélidis dans Grisrlidis, de ^lassenct, et ce roIo lui valait un grand succès. Elle reprit ensuite à l'Opéra la place qu'elle y avait occupée d'une façon si brillante : elle y faisait de nouvelles créations importantes dans yiCtraïujer et dans Je Fils df l'étoile, et ontin elle personnitiait majestueusement Armide dans la belle reprise du chef-d'œuvre do Gluck- Lucienne Bréval a chanté à Orange la l*allas-Atkmè, écrite pour elle par Saini-Saëns. et elle s'est produite à Slontc-Carlo et au théâtre Covent- Gardon, de Londres, avec autant do succès qu'à Paris.

* BREVET n. m. — Encycl. Dr. Brevets d'invention. {Loi du 7 avril 1902.) La loi du 7 avril 1902 moditio la loi du â juillet 184 i sur les brevets d'invention en ce qui concerno la publication des brevets et la dccliéance faute de payement de l'annuité.

Les descriptions et dessins do tous les brevets d'invention et certilicats d'addition sont puldiés in extenso, par fascicules séparés, dans leur ordre d'enregistrement.

L'intéressé peut désirer que les détails de l'invention ou du porfectionnemiîut dont il est l'autour ne soient pas connus trop tôt. La loi lui permet d'arriver indirectement à ce résultat. " La délivrance Idu brevet) n'aura lieu qu'un an après le jour du dépôt do la demande, si ladite demande renferme une réquisition expresse à cet effet n ; <Iansce cas, la publication des descriptions et dessins n'a lieu qu'après l'expiration de ce délai. L'ajournement do la délivrance sus indiqué ne peut être réclaraé par ceux qui auraient déjà profité des délais de priorité accordés par dos traités de réciprocité, notamment par l'article 4 do la convention internationale pour la protection de la propriété industrielle du 20 mars 1883, d'après lequel celui qui a régulièrement fait le d?pôt d'une demande de brevet dans l'un des Etats contractants jouit, pour effectuer lo dépôt dans les autres Etats, sous réserve des droits des tiers, d'un droit do priorité pendant un délai de six mois fplus un mois pour les pays d'outro-mer).

Sauf peut-être !e cas de force majeure, le non-payement de l'annuité en temps voulu était une cause irrémédiable do déchéance du brevet. La loi du 7 avril 1902 atténue quelque peu la rigueur de cette disposition, en complétant ainsi l'article 32 : « L'intéressé aura toutefois un délai de trois mois au plus pour effectuer valablement le payement de son annuité; mais il devra verser en outre une taxe supplémentaire de 5 francs s'il effectue le payement dans le premier mois, de 10 francs s'il effectue le payement dans le second mois, et de 15 francs s'il effectue lo payement dans le troisième mois. — Cette ta.xe supplémentaire devra être acquittée en même temps que l'annuité en retard, »

Les formalités à remplir par toute personne (|ui veut prendre un brevet sont déterminées par l'arrêté ministériel du H août 1903.

VOffice national de la propriété industrielle, institué près le Conservatoire des arts et métiers par la loi du 9 juillet 1901, est dépositaire des inscriptions, dessins, échantillons ou modèles des brevets, pulilio un catalogue des brevets etcertilicats d'addition, communique les descriptions de brevets périmés, etc.

— Milit. Brevet spécial d'aptitude militaire. Institué par l'instruction ministérielle du 17 août 1903, pour l'application de la loi du S avril 1903. Cette loi a modifié celle du 14 avril 1832 sur l'avancement, en permettant de nommer caporaux ou brigadiers, après quatre mois seulement do service actif, des militaires qui auront justifié avoir acquis,

0 avant leurincorporation, la pratiqueâecertains exercices B susceptibles de faciliter l'instruction militaire »,

En conséquence, l'instruction du 17 août 1903 a fait connaître quo les jeunes gens désireux de profiter des avantages ainsi institués devraient subir un examen devant une commission constituée dans chaque corps do troupes ou fraction de corps détachée isolément. Cet examen porte sur la marche, le tir, la gymnastique, — plus

1 équitation dans la cavalerie, — puis sur l'aptitude générale au commandement et les aptitudes spéciales, c'est-à-dire les notions sur certaines questions relatives au service des différentes armes. Les candidats peuvent produire à la commission d'examen tous certificats ou diplômes de tir ou de gymnastique dont ils seraient porteurs. Comme sanction des épreuves et à la condition d'avoir obtenu un nombre de points déterminé, les candidats reçoivent un brevet spécial d'aptitude militaire, dont il est fait mention sur leur livret matricule.

Breyell, localité d'AUomagne. royaume do Prusse, présidence de Diisseldorf ; 5.823 hab.

BriACH (saint', abbé de Guingamp, en Bretagne, mort en 627. Une église porte son nom, et on y vénère ses reliques. — Fête lo 17 décembre.

* BrialmONT I Henri- Alexis),

général belge, né à Venloo en 1S21. — 11 est mort à Bruxelles en 1903. Nommé député en 1892, il consacra les dernières années de sa vie à plaider pour l'adoption du service militaire obligatoire.

BriAND (.Vristidel, homn.e politique français, né à Nantes ^^ en 1S62. Un des membres les I^lus actifs du parti socialiste ' français, secrétaire du comité général et quelt|ue temps directeur politique du journal ■« la Lanterne », il fut élu député de la première circonscription de Saint-Etienne en 1902 et entra au Conseil supérieur du travail. Auteur d'une proposition de séparation des Eglises et de l'Etat, il déposa sur cette question en 1903 un rapport fortement documenté, en vue de faire aboutir la séparation d'une façon équitable et sans qu'elle devint une œuvre do passion et de fanatisme. En mars 1906, il

BiianJ.

accepta le portefeuille do rinstruction publique et des cultes dans le cabinet Sarrien. Il fui réélu aux élections de mai 1906. Entre autres brochures de propagande socialiste, il a publié : l'Action du parti socialiste au Parlement çt dans le pays (1902).

Brice Uules\ homme politique français, né à Abanconrt en 1830. mort à Pont - à- .Mousson en 1905. Agriculteur, vice-président do la Sociét^i centrale d'agriculture do Mcurtbe-et-Moselle, auteur de nombreux articles économiques relatifs aux traités do commerce et aux tarifs douaniers, maire de Montauvillo, il entra en 1889 au conseil général de Mcurtho-ct-Mosello et fut élu tiéputé do la première circonscription de Nancy en 1893, comme républicain libéral. Il a été réélu en 1902, Il est l'auteur do propositions do loi relatives à la taxe des céréales et à la taxe sur les ouvriers étrangers et a publié : Pétition de la ligne des cultivateurs lorrains (1885).

Bricka (Cari Frederik), historien danois, né à Copenhague en IStr». II est connu par ses Communications sur les archives dn royaume (1898-1901) et ses travaux d'érudition considérables sur les Brefs de Christian IV (1878-1891); son Lexique biographique (1887-1901); ses Knnallicts Bretboger (1885-1886); Hestorisk Tidsskrift

BRIDGE (mot angl.) n. m. Jeu de cartes qui se joue à quatre, deux contre deu.x, avec un jeu do 52 cartes.

— Encycl. Dans le bridge. Vas est la plus forte carte ; les autresont leur valeur habituelle depuis le roi jusqu'au deux. Les associés s'assoient en face l'un de l'autre. Lo donneur distribue toutes les caries une à une en commençant par la gauche et no retourne pas d'atout.

Ayant relevé son jeu, suivant sa composition, il annonce quel sera l'atout, à moins qu'il ne préfère jouer sans atout. Dans ce cas, les cartes gardent leur valeur et on ne peut pas couper.

Si le donneur ne juge pas son jeu suffisant pour désigner l'atout, il passe parole à son partenaire, qui, lui, est obligé de choisir atout ou sans atout.

L'atout étant désigné, le premier àjouer, celui qui est à gauche du donneur, dit contre s'il a un beau jeu. Si son jeu n'est pas suffisant il demande à son associé : « puis-je Jouer » ; celui-ci lui répond oui ou contre. Il a le droit alors do désigner un autre atout, mais il faut qu'il fasse au moins sept levées. Le camp du donneur peut faire recontre (8 levées), puis ses adversaires surcontre (9 lovées) et ainsi de suite. Chaque contre double chaque fois la valeur de la levée. Ces annonces ayant été faites, le premier à jouer, qui reste toujours celui qui est à la gauche du donneur, jette une carte. Le partenaire du donneur étale son jeu sur table; il sert de mort et la partie se joue comme au whist.

Pour compter les points on additionne les levées et les honneurs.

On ne marque les levées qu'au-dessus de six; elles prennent le nom de tricks.

Valeur des levées :

Chaque trick à cœur vaut 8 points.

carreau — f, —

— trèfle — 4 —

— pique — 2 —

— sans atout. ... — 12 —

Les honneurs, quand on joue avec un atout, sont Vas, lo roi. la dame, le valet et le dix d'atout. Valeur des honneurs :

3 honneurs séparés ou dans la même main. . valent 2 trîcks. '* — séparés entre les 2 partenaires. . - 4 —

4 — dans la même main — g —

b — séparas — 5 —

n — dont 4 dans la même main. ... — 9 —

5 — dans la même main — lo —

Si un joueur n'a pas d'atouts, les honneurs de ses adversaires sont diminués de la valeur de 2 tricks ou il avantag;e son partenaire de cette valeur. Ce coup s'appelle chicane.

Quand on joue sans atout les honneurs sont les quatre as et l'on compte ;

2 as dans chaque camp pas d'honneurs.

3 as séparés aO points.

3 as dans la même main 30 —

4 as dont 3 dans la même main 10 —

4 as dans la môme main 100 —

La partie se joue en 30 points.

Les cragnants ajoutent à leurs points 100, plus leurs honneurs, et déduisent du total les points et les honneurs do leurs adversaires: la différence entre les deux totaux représente le nombre de points gag:nés.

Si les deux joueurs font 13 levées ii.s marquent en plus des lovées -10 points pour le grand chelem.

Si les deux joueurs font 12 levées ils marquent en plus des levées 20 points pour le petit chelem.

BriogmAN iTrédéric-Arthur), peintre américain, né à Tuskegee (Alabama) en 18 17. Il se rendit très jeune à Paris, où il reçut les leçons de Géromo. Il s'est consacré à la poin- ^

ture de portrait et aux scènes ■ >C*l'^' orientales. II obtint sa première Mf^'^, récompense au Salon de 1877, avec les Funérailles d'une momie. Il a exposé depuis lors:

Ittrertissements d'un roi assyrien, Allah! Allah! Akbar, le Pirate d'amour, la Fête du Prophète à Oued-el-Kébir, Fête ne- il£^^f gre à Blidah, Marché aux che- ^f^a \ ' v' vaux au Caire, Sur les terrasses '^' (Alger)^ Pharo, l'Arabe avec un u. cheval. Bridj^an a été honoré «/i t i^'W'd'une médaille d'argent aux deux tf / I ^^^^/f' /^ ^ Expositions universelles de 1889 / ' '^K^/ / et de 1900 (Paris). Au Salon de ' p"'/ /

1904, l'artiste a exposé : Cabaî- '

lero en plaza et Souvenir de Bridgman.

l'Exposition de fOOO. Bridgman

a publié divers écrits sur l'art. Il est lo fondateur de la Société des artistes américains à Paris. *BriÈRE de L'Isle (Louis-Alexandre-Esprit-Gaston), général français, né à la Martinique en 1827. — Il est mort à Saint-Leu-'Taverny (Seine-et-Oise) en 1896.

BrierLEY-RILL, ville d'Angleterre (comté de Stafford); U.Oûû hab. Métallurgie, forges, verreries d'art.

BREVET — BRIOLAGE

* Bribux (Eugène), auteur dramatique, nô à Paris en

isr.s. — Cesi la Jtobe rouge, pièce en trois actes, jouée

au Vaudeville en 1900, qui a consacré la répuiaiion de

Brieux ; les Avariés et les Bem-

plarantes suivirent en 1901. I.à 'Z^~^-" ..

encore, l'auteur se laissait aller ,- ." -P»

à plaider éloquemnient en fa- ^'-^ ^ -

veur des enfants abandonnés ''-wj t*

par les nourrices, comme il a! 36? ^^g^y

lait, deux ans après avec Ma %^ *»,'T!

ternité (théâtre Antoine, 9 di; , '' W-

cembre 1903 1, s'élever contre i >—

les théories des partisans de la

repopulation. Entre temps, la ■

Comédie-Française avait repré- y^'^

sente en 1902 Petite amie, ci, la \

maîtrise de l'auteur saflirmant j v/ '^Yv

définitivement, repris Blan- ,fc \ '' . ^ K^

cAe/((? (1903;, qu'elle avait refu- y} \^

séo dix ans auparavant, et dont «^ w

la première avait été donnée au ^1^ /

Théâtre-Libre. E. Brieux a fait Britui. ^/

jouer aussi à l'Odéon en !90i,

en collaboration avec J. Sigaux, une pièce en quatre actes,

la Déserleuse. Il a fait jouer en 190r»: l'Armature, tirée do

roman do Paul Ilervicu, au Vaudeville, et, en 1906, les

Hannetons, au théâtre de la Renaissance.

Brigitte de Nogent (sainte), vierge dont les roliques furent découvertes en Touraine sous le prédécesseur de saint Grégoire de Tours — Fête le 3 juillet.

Brignriol et sa fille, comédie en trois actes, d'Alfred Capus (Vaudeville. 1894). — Brignol, avocat d'Angoulémc, qui a épousé la sœur du magistrat Yalpicrre, n'a point réussi. Il vient à Paris ouvrir un cabinet datTaircs, et d' îapi'le les fonds qu'on lui contie. Ce n'est pas un escroc conscient : c'est un type intermédiaire entre l'imbécile, lo poète et le filou. Il a toujours en train, de très bonne foi, une grande affaire qui lui rapportera des millions. En attendant, il a mangé les trente mille francs du commandant Brunet. Maurice Vernot, neveu de ce dernier, vient les lui réclamer avec violence. Mais l'entrée de Cécile, ïillc de lîrignol, apaise lo jeune homme. Il prête à l'homme d'affaires la somme réclamée. Celui-ci, dès lors, ménage des tête-à-tête atix jeunes gens. Cela finîra-t-il par une séduction ?,., Il se pourrait. Cécile, cependant, nature complexe, rouée en ce qu'elle sent très bien l'aide que sa seule présence apporte à son père — innocente» car elle ignore en quoi consistent au juste les affaires de ce dernier" — on résumé foncièrement honnête, se révolte quand elle apprend ce que l'on a pensé faire d'elle. Maurice, très épris, l'épouse. Ce dénouement, un peu conventionnel, dune comédie de mœurs où les caractères sont observés avec exactitude, rendus a%-ec finesse, dévoile déjà l'optimisme volontaire, ironique un peu, dont l'auteur, alors à ses débuts, a marqué depuis bien des pièces à succès.

Brin (Benedetto), homme politique italien, ne à Turin en 1833, mort à Rome en 1S9S, Directeur de l'arsenal de Livourne, puis inspecteur général au ministère de la marine, il dirigea la construction des énormes cuirassés Duilio, Dandolo, Lepanto, Italia. Entré à la Chambre des députés, il fut à quatre reprises, à partir de 1878, ministre de la marine, reçut le portefeuille des affaires étrangères dans le ministère Giolitti (1892) et dirigea de nouveau le ministère de la marine dans le cabinet di Rudini, du 10 mars I89ô jusqu'à sa mort (24 mai). Il passait pour le premier ingénieur maritime de l'Italie. Parlementaire consommé, il s'était rangé parmi les plus fidèles amis de la Triple Alliance.

BriNDEAU (,PauI-Louis], ouvrier d'art français, né à Champs-sur-Marne en 1858, fils de Brindeau 'de Jarny). sociétaire de la Comédie-Française. Il prit part en 1900 à l'Exposition universelle, dans la section de bijouterie et de joaillerie. Il a exposé, depuis, au Salon de la Société nationale, au Salon d'automne et au musée Galliera, qui possède de lui des œuvres charmantes. Il s'est surtout applii^ué à forger lui-même le lil de cuivre et à allier dans ses lormês la solidité à l'élégance. — Son frère, Lof is-Edouard Brindeau, peintre français, né à Paris en 1867, fut d'abord élève de Gervex et de Humbert. puis de Roll et de Carrière. II exposa pour la première fois en 1 887 et se fit bientôt connaître par d excellents portraits. Mais il ne s'enferma dans aucun genre et se montra tour à tour paysagiste do Bretacnc ou de Tunisie, chroniqueur de la vie des brodeuses algériennes et des Bédouines, et, sans excès de coloris d'ailleurs, ce nouvel orientaliste sut rendre la lumière des pays ensoleillés.

BbinR (Jan teni, littérateur hollandais, né à Appingedam ! Hollande) en 1834. mort à Lcyde en 19i'i. Après avoir fait des études de théologie, il entreprit, en qualité de précepteur, un voyage à Batavia. De retour en Hollande, il s'adonna à l'enseignement à I.a Haye, puis à l'université de Leyde, où il devint professeur de littérature (1864). Ecrivain agréable et fécond, il a écrit notamment une . Histoire illustrée de la littératia-e néerlandaise, un Essai historique sur la Bévolution française {IS6S), des romans : l'Enfant ppr du, une Brillante Carrière, la Famille M aller- Belmonte, de nombreuses nouvelles et des études critiques sur le mouvement littéraire en France.

BRIOLAGE n. m. Chant dont s'accompagnent dans lo labour les paysans du bas Berry.

— Encycl. Le briolage a pour but de soutenir et d'animer les bœufs. C'est une sorte de récitatif assez lent et même mélancolique, avec arrêts et reprises suivant lo goût du chanteur. Le vrai pays du briolage est la Vallée- Noire. C'est pour cela que George San»! en parle souvent et l'a même décrit. 11 existe encore à La Châtre des concours de briolage. Chopin avait déclaré impossible la transcription musicale de ce chant, à cause de la présence de certaines notes que les lois de la musique n'admettent pas. Toutefois une notation approximative, mais qui ne lausse pas l'allure de ce chant, en a été tentée. La voici :

moncadet,monioli.nionvarmé mon tau-pin .mon paillan.RcncharbonnioehîIa

-^ eh ! U la U là eh U eh la la la I3 la ta la la la eh la sht

BRIOLPIR

im ON S ART

BRIOLER V. n. Chanter pour encourappr \o.. bœufs que Ion lait labourer : Uien oriolkr est chose tisser rare,

BRIOLEUX. EUSB {ion, ûuz' a. Paysan, paysauuo qui sait chanior aux bœufs : Les accenls'de nos hbioleux se traiisforincut parfois en une sorte de plnin-rijfit.

BrioukhOVCTZKAIA, bourfr de la Russie mL^n'lionale (pouv. df Kotibau ^ocrclo d'U^tatérinoilar]); 3.000 bab.

BRIOVÉRIEN {ri-in) adj. i?f dit d'un <!'i;i'j-r' ;'éolo2:iquo du svsiômo précambrien, (.^labli par Barruis et caract-M-isô par les pliyllaJes do Saiiir-Lù.

— n. m. : Le bbiovérikx.

*fiRISE-BISE n. m. invar. Petit hit-auqui no couvre que la parlio inférieure des fcnôtres.

Briséis, drauie lyrique, poème d'Ephraïm Miliaiil ei Catulle Mendes, musique posthume d'Emmanuel Cliabner; 1" acte roprcsnitLà rOpéra le S mai 1899 (la nariiiLon élaut restèo inachevée). Le sujet est celui de la Fiancée ae CorinÛic, de Gœihe.

La jeune Grecque Brisôis aime

10 marin Ilylas, et elle est aimée

do lui: leurs cœurs se fiancent, attestant Eres et Cypris pour un sonheut d'amour rieruel. Or, la mèro do Briséis. Tlianastô, a embrassé la religion du Christ; une cruelle maladie la torture et détruit ses forces; mais Tlianastô ne veut pas mourir... Ce n'est point quello redoute lo trépas : si elle demande à vivre, c'est pour gagner ù la vérité les âmes des siens, do ses serviteurs, do tous ceux à qui elle pourra transmettre la bonne paroliî. Au moment ou Briséis invoque Phœbos Apollôu pour lo salut de sa môre, un catéchiste apparaît, un apùire chrétien, élevant une croix en signe de rédemption; ii va vers Tlianastô. et colle-cî. pour obtenir d'être guérie, jure, en l'ardeur extatique de son zèle, non seulement (lu'elle fora de sa fille une chrétienne, mais encore qu'elle la consacrera au service de Dieu, qu'elle la donnera tout entiôre au Seigneur ; lo Christ admettra Briséis au nombre de ses mystiques épouses. La jeune tille se révolte : gémissante, passiouuée, douloureuse, elle dit son amour pour Ilylas. et les serments échangés, et l'irrévocable doa de son être. Mais Tlianastô exige d'elle le devoir filial, lui rappelle sa promesse de se sacritier, s'il le fallait, pour sauver sa mère : vaincue, Briséis cède et suit le catéchiste, tandis que Thanastô. transfigurée d'enthousiasme farouche, reprend 1 hymne oïl s'exprimait déjà son zèle de prosélyte.

Le poème est harmonieux, sonore, très littéraire. La musique est riche d'effets, d'harmonies. Mais les idées mélodiques sont courtes et vile rompues. Il faut louer la çrûco caressante du premier chœur, la progression souoro de l'évocation ù. Phœbos. la musi'|ue austère qui accompagne l'arrivée du catéchiste.

BRISE-JET (Je) n.m. invar.

Rondelle de caoutchouc munie d'une toile métallique, qu'on adapte à un robinet, de façon à briser la violence du jet d'eau et à éviter les éclaboussures.

BbiSPOT (Henri), peintre fraui.'ais, né à Beauvais eu ISiO.

Elève do Bonnat, doué d'un talent subtil et très affiné, Brispot s'est fait une place importante parmi les meilleurs peintres do genre. Citons do lui:

Domine salvam. En province, la Grâce des forf/erons, Enterrement d'un fermier en Picardie (musée d'AbbevilIe), te Viatique, Avant la mexse, etc.

11 a e.vposé au Salon do lOOi : Echec et mat et le Sermon de dimanche prochain. On voit des œuvres de Brispot dans les musées de Dieppe, Rouen et Epiual.

Brissaud (Edouard), anatomo-pathologiste et neurologisie français, né à Besançon en 1852. Après avoir été le collaborateur de Charcot et de Lasêgue, il devint médecin des hôpitaux, puis professeur à la Faculté, d'abord d'histoire de la médecine, puis de pathologie. Dans ses nromiors mémoires, il démontra, avant la découverte du nacillo do Koch, la nature tuberculeuse des lésions scrofuleuses graves, mais se sjiécialisa bientôt dans l'étudo de l'anaiomie et de la physiologie des nerfs : localisations cérébrales et rapports généraux des contres corticaux avec les parties périphériques, suppléances et compensations réciproques des difï'érentes parties do l'écorce du cerveau; mouvements d'expansion et de retrait du cerveau chez l'homme; analyse graphique de la contraction musciitaire dans les réflexes rotuliens; recherches microphouiques sur lo bruit des muscles contractures (1879), sur leur temi)ératuro (1880). Pnis il publia, notamment dans la • Revue neurologique » fondée par lui, de nombreux travaux de pathologie; étude sur l'idiotie; mécautsme de lathétose; la cliorée variable des dégénérés; les contractures des hémiplégiques et des hystéro-épilepiiques: le riro et le pleurer spasmodiques;*les troubles do la sensibilité chez les hémiplégiipies; la faculté d'épeler et ses rapports avec lai)hasie ; les paralysies hystéii- Ques: le zona du tronc; les rai)ports du gigantisme et dû lacromégalio; la syringomyéhe; le torticolis mental; le déhro de maigreur, etc. Il y a lieu de ciier encore ses Leçons snr les maladies nerveicses. son importante contribution au Traité de médecine Charcot -itouchard et ses curieuses études sur la maladie de Scarron, le mal du roi e: 1 inlirmiié de Couthon.

Brissaud (Jean-Baptiste'i, professeur ot jurisconsulte français, ne à Puysserampiou iLot-et-Garonnel en 1854, mort ù loulouso on 1904. Profc-sseur de droit civil à l'université do Bi-ruc avant d'étro chargé de cours aux facultés do Montpellier (1883) et do Toulouse (1885;. il fut noinmé professeur d histoire du droit à cette dernière faculté en 1889. Il a laiiisé, outre do nombreux travaux dérudinon publiés dans dos revu.-s spéciales, la iraduclion do plusieurs volumes du .\fanuel des antinnités romaines, do MommscD et Marquardt {Organisât ion militaire.

Brise-jet; t. de robinet de

cuisine; 2. de pulvérisateur;

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