‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 89 sur 363 · CANARI — CANOT · texte numérisé non relu

CANARI — CANOT

est fixée par pression hydraulique, et une couroono termine la bouche de la pièce, dont l'ùrao est évidéo et rayéo mécaniquement. Ce système de canon a l'avantage d'étro

Coupc du canoD en 01 d'acier.

d'une fabrication facile pour nombre d'usines nui seraient incapables do fondro des pièces d'arlillerie ordinaires.

Gannonby, ville du Royaume-Uni (Angleterre comté do Cumberland,;, sur la baie d'.iU!onby; 3.500 hab^ Petit port de poche, fabrication do toiles à voile, cordages.

CANOT n. m. — Canot automobile, Nom donné aux embarcations à moteur. (Cette appellation est défectueuse car, en crt'et, toute embarcation qui n'emprunte pas le secours de la rame ou de la voile est automobile. Il serait préférable de désigner les canots munis d'un moteur sous le nom de bateaux ou canots à moteur, voire do motorboat. On a proposé aussi autoscaphe, mais lo terme canot automobile est aujourd'hui consacré.)

— Encycl. Le canot automobile était primitivement le

Recul (le la pièce.

canot de rivière, de petite dimensioD, auquel on avait adapté un moteur à explosion d'automobile pour réaliser la propulsion avec uno machinerie moins encombrante qu'avec la vapeur. II fut créé en Franco par des constructeurs de voitures et moteurs.

Cependant quelques constructeurs navals établirent des moteurs plus robustes que le moteur de voiture, et

Hausse Trait de repère du frein

Berceau de pointage

Bouclie

Tranche postérieuredu manchon

Roue- ^ Sac aux armements Essieu

Bêche Poignées de crosse

, Bouclie .

articulé

pompe

Levier d'accrochage Traverse Canon de campagne de 75 millimètres, & tir rapide.

coustruisirent des bateaux plus grands actionnes par at^s moteurs à explosion et cependant aussi marins que des bateaux à vapeur, avec un encombrement et un coût bien moindres et capables d'entreprendre des traversées importantes.

C'est ainsi qu'au Danemark et en Norvège, de nombreuses barques de pêclie possèdent un moteur à explosion, généralement au pétrole lampant, qui leur pemaet

Caaoo en fil d'acier. ,

d'étendre leur zone de pêclic en les mettant à l'abri des calmes ot des vents contraires. Dans ces bateaux, lo moteur n'est qu'un auxiliaire, utilisé seulement quand la voile ne peut servir.

Le type de moteur emplo^'é en construction navale est le type créé pour la voiture automobile, c'est-à-dire un moteur polvcylindrique de préférence, tournant à des vitesses comprises entre 350 et 1.000 tours à la minute, avec carburateur à essence ou à pétrole lampant, allumage électrique par accumulateur ou par magnétos.

Pour les canots de petite dimension, lel que celui que

CANTACUZINO — CAOUTCHOUC

rcprf^scnio noirofif;nro i, on prend un moteur tout à fait type voiliiro. en lo choisissant seulement parmi les plus robustes, ear la fatitruo est plus grande sur i'cau, où le moteur travaille constamment à pleine puissance, que sur route, où il se repose pendant les descentes et mémo qnelii'uo peu en palier.

On lait reposer lo moteur sur deux long:ues poutres, appelées carlinipics, qni reportent son poids sur une plus crando longueur; un renvoi par une chaîne à manivelle piai'éo plus haut permet la mise on route. Le moteur et tous les organes nécossaircs à. son fonctionnement sont placés sous un capot. (V. ce mot.) L'échappement se fait soit sur In côié du haleau, soit à l'arrière, en dessous du niveau de l'eau, avec un dispositif spécial empochant rentrée do l'eau au moteur, soit enliu dans nue cheminée surmontant lo capot. Enliu, un appareil spécial sert pour l'ohtention de la marche arriére, t|ue lo moteur à explosion ne peut généralement pas réaliser par lui-même, comme le moteur à vapeur. (Certains moteur-: cepeudant jouissent do cette propriété, grâce à un déplacement do l'arbre à cames do la distribution.)

On a parfois employé pour le changement du sons de marche du bateau une hélice réversible (v. HKLicii), mais généralement on emploie un appareil spécial, dit changement de marcho.

Cet appareil est le pins souvent basé sur l'emploi d'un différentiel. (V. ce mot.) En voici alors le principe (fig. Hf : L'arbre du moteur se termine par un engrenage et Tarbro de riiélice par un autre identique, ces deux engrenages

Moteur

Sylvi {1893); etc., dans lesquels elle dénonce violemment les injustices sociales. Une partie do ses œuvres, toutes écrites en langue linnoise, ont été traduites en suédois ol en danois.

Gantiano, ville d'Italie (Marches [prov. de Pesaro et

Vrbino)j, sur un petit sous-affluent du Tibre; 4.000 hab. Sériciculture, fabrication de chajieaux de paille, toiles; fortifications anciennes. Dans l'église, tableaux rcmar- (piabk's signés du l'érugin.

CANTILEVER ou CANTILEVERS n. m. et adj. Nom donné pur les Américaine d'aburd, les Anglais ensuite, à

étant reliés par des satellites portés par la boîte D du différentiel. Celte boîte porte un prolongement concentrique ù l'arbre, sur lecpiel glisse un double cône d'embrayage C. Poussé ù droite, il s'embraye dans V, qui peut être lo volant du moteur.

Lo ditrérentiel est alors bloqué et rhclice tourne dans hi sens du moteur. En poussant le cône vers la gauche, l'on amène dans un cône fixe F, qui rcmpéchc de tourner. Alors le différentiel joue et actionne l'hélice en sens inverso du moteur; c'est la marche arrière. Le cône lixo F est souvent remplacé par une bande de frein. Dans la position intermédiaire de C, on rend le différentiel fou et il tourne sans entraîner l'hélice.

Lo plus souvent on articule l'arbro do l'hélice par doux cardans i v. ce motj, di.sposition (jui évite les effets nuisibles que pourrait avoir une légère flexion do la coquo sur l'arbre. Cet arbre est parfois très long, puisque la pratique est de re- Iiortcr le moteur sur l'avant pour charger celle-ci dans les petits bateaux légers et à grande vitesse. On évite ainsi que la réiiction doTeau sur les formes avant de la coque no fasse trop complètement sortir l'avant et enfoncer l'arrière.

En plaçant au mémo point la barre du gouvernail et les leviers de manœuvre du moteur et du changement de marche, on permet à un seul homme de conduire même un grand bateau.

Quand on place un moteur auxiliaire dans une bari|uo à voiles, un très faible moteur sufiit ordinairement. On le place alors à l'arrière, près du gouvernail, comme dans lo bateau de notre ifigure 3.

On remarquera la manivelle de mise en

route sur le pont avec chaîne do com-

îoande. le levier do changement de marcho

■ l'arbre ù cardans. L'hélice est alors à

• ux aileâ pour no pas gêner la marche à

i voile.

lOuiin dans notre figure 4 nous donnons un

lieau à moteur construit en Amérique, à .New- York, pour lo service des douanes de Costa-Hica. Ce bateau, de 48 tonneaux et de 22*.8G de long, possède deux moteurs Wolvcriuo de 36 chevaux chacun, à trois cylindres et deux hélices. Un petit moteur de 3 chevaux 1/2 actionne une dynamo d'éclairage. Ce bateau a accompli un voyage lie 4.827 kilomètres, do New- York à Port-Simon (CÔsfa- Ricaj. en hiver, faisant d'une seule escale 2.3r>7 kilomètres eu six jours et demi, prouvant ainsi qu'un bateau nn'i par moteur à explosion (à essence) pouvait présenter autant de sécurité qu'un bateau à vapeur.

CANTACUZINO ou CaNTACUZÈNE (Georges), admi nistraleur roumain, né a Plojesti m 1.S45. mort à Bucarest eu 1898. Secrétaire général <lu ministère des lînances (1877), puis directeur général de la régie des monopoles do l'Etat (1879), directeur général du chemin de fer roumain (18SIM888) et élu député, il (it partie, comme ministre des linani'es, du cabinet libéral préside par Démètre Stourdza (I81i!i;i.

GaNTH (Minna Wilhelmina Johnsson, dame), femme do lettres linlaudaisc. née à Tammorfors en 1841. Elle collabora avec son mari, professeur de lycée, à divers journaux, publia un volumo de nouvelles (1878), puis, demeurée veuve (187H) avec sept enfants, prit la tôto d'une maison do eommercc, qu'eUc dirigea sans cesser de s'occuper de littérature. Sa rude expérience de la vie se reflète en ses «ruvres, dun sombre réalisme, nouvelles où elle peint les souffrances des humbles : Images de la vie du foyer finlandais (1880); A'ouoe//e* (1802), et surtout drames : SaUtkati (1887); la J^amille du paslcur (1891);

C;in«il ;iiitonuil>ile.

un type de pont métallique en poutres rivées ou articulées, qui est dénommé plus spécialement : pont à poutres a consoles. Plusieurs types analogues existent eu Améri<|ue, parmi les(|uels : le pont du Niagara, ceux du Moliawk, du Kentucky, etc. Le spécimen le plus remarquable est le pont du J'orlh, en Angleterre. (V. pont, t. VI.)

Dans ces ponts, les piles eu tours métalliques, établies à l'extrémité d'une travée, sont munies de consoles .supportant une petite travée transversale, qui réunit les deux piles. Ce dispositif permet le passage au-dessus d'un bras de mer, dun cours d'eau, sans qu'il soit nécessaire d'installer au préalable des échafaudages pour construire le pont, les deux bras métalliques dont l'eusemble doit constituer nue travée pouvant s'avancer l'un vers l'autre, à la hauteur voulue, jusqu'à ce qu'ils deviennent jointifs par leurs extrémités, que l'on assemble en les articulant ou les rivant.

GantiLLANA, ville d'Espagne (Andalousie 'prov. do Sévilie 1, sur le Guadalqnivir : 6.500 hab. Vignobles.

CantiN, comm. du dép. du Nord, arrond. et à 8 kilom. lie Douai, près d'un petit sous-affluent de l'Escaut parla Lys; '.too hab. Blancnisscrie de toiles; dentelles; métallurgie du fer; aux environs, mine de houille.

Gantor (Moritzi. mathématicien allemand, né en 1829 ;ï Manuheim. Professeur de mathématiques à Heîdelbcrg, il a publié des travaux se rapportant presque tous à

Bai'quc de pèche avec moteur auxiliaire.

l'historiographie scientifique. Ses trois volumes de Cours sur l'histoire des mathématiques (1S94-1901) font autorité en la matière. Dans ce remarquable ouvrage se trouvent exposées en détail la vie et l'œuvre des mathématiciens depuis l'origine de la civilisation jusqu'en 175S. 11 est

Embai-cation des douanes de Cosla-Rica.

devenu membre ou correspondant de nombreuses académies et soc;éiés savantes.

Gantor Oeorgi, maihématicien russe, né à Saint- Pétersbourg en 184Ô. Professeur à l'université cIo Halle, il a composé de nombreux mémoires, mais il est surtout connu par sa Théorie des ensembles. Il a déniontré, en particulier, (lu'il existe deux espèces d'ensembles infinis : 1« les ensemnles émnnvrables, dont les quantités peuvent être dénombrées ou énumérées de fm;on que dans le système un rang déterminé soit assigné à chaque i|uantité ou élément, et 2* les ensembles non cnumêrables, où ce fait n'est plus possible.

CANTUFFE 11. m. (îenre de légumineuses césalpinlées.

— KNrY<r. Les cantuffes o\\ pterolobium sont des petits arbrisseaux grimpants, à feuilles composées imparipennées. â petites fleurs jaunes; les esjièccs, peu iiomlireuses. se rencontrent en Abyssinio, en Chine, en quelques IMiints de l'Asie méridionale et en Australie.

Ganzo, ville d'Italie (Lombardie [prov. de Venise]), sur un petit aflluent de l'Adda; 3.000 hab. Sériciculture.

GaORLE, ^ille d'Italie (prov. de Venise), au milieu des la^'unes de l'.Xdriaiiquc ; 3.r»00 hab. Pêcheries.

*CAOUTCHOUC n. m. — Encvcl. A la suite des explorations de llnbor ot Ulo au Brésil, Chevalier en Afrique tropicale et centrale. Spire en Indo-Chine. Srhlochter en Océauio, de grauds progrès ont été réalisés dans la

connaissance des plantes tropicales fournissant du caoutchouc. On connaît actuellement plus de cent trente espèces botaniques, d'où l'on peut extraire ia précieuse subsianco. Les plantes à caoutchouc sont nombreuses dans les familles des euphorbiacécs, moracées, asclépiadacccs, apocynacées, la première et la dernière étant jiarticulièrement riches.

Le caoutchouc de Para, de la région des Amazones et do lOrénoque, est fourni non seulement par Vhevea Brasiliensis, mais encore par quelques autres espèces du mémo genre récemment découvertes.

Le caoutchouc de Céara provient du manihot Glaziovi nommé manieoba au Brésil. Le caoutchouc du Centre- Amérique et du Mexique provient surtout du castiltoa elastica et do divers sapîum. Les caoutchoucs de l'Inde sont tirés du ficus elastica et, depuis peu, des cultures d'hevea ; les caoutchoucs du Laos et du Toukin proviennent des lianes : parameria glandulifera, ecdysanthera Tournicri, hylinabaria /{eynaudi jumcUc ] les caoutchoucs do Java et Bornéo de divers ficus et des willuyhbeia ; ceux ilc la Nouvelle-Calédonie d'un ficus et d'un alstouia; le caoutchouc de Madagascar provient d'euphorbes cactiformes [euphorbia Intisy, eup/torbia Pirahazo jumelle) et de lianes {landolphia Madagascarieusis , landolphia l'ciTieri, Mascarenliasia elastica. etc.).

Lo caoutchouc d'Afrique est fourni par des lianes de la famille des apocynacées {landolphia, hlilandra, carpodinus) et par un grand arbre découvert récemment, qui vit dans les profondeurs de la grande forêt vierge, depuis le cœur du Congo jusqu'à la Côte d'Ivoire. C'est Viré des indigènes, que les botanistes ont nommé /"uH^amia elastica. Citons, parmi les lianes, le landolphia owariensis ou vahé, très répandu sur tout le contour du golfo do Guinée, et le landolphia Dawri, dont le rendement annuel peut aller jusqu'à 500 grammes d'excellent produit par an, pour une seule liane à partir de la dixième année, et qui fournit une partie du caoutchouc de l'Ouganda et des montagnes du Cameroun. Le landolphia Tolloni, et quelques autres landolphiées rencontrées au centre de l'Afrique, fournissent par le traitement de leurs rhizomes et de leurs racines ce nue l'on a nommé le caoutchouc des herbes ou caoutchouc des racines.

Un autre caoutchouc intéressant est celui qui est fourni ]»ar le fruit de certaines loranthacées. et spécialement le strutanthus syrinyifolius, plantes parasites vivant sur les arbres à la fa(:on du gui. On les exploite dans l'Amérique du Sud. Citons aussi le caoutchouc de Guayule {parlhenunn (irgentatum), petit arbuste de la famille des composées, vivant dans les steppes broussailleux des hauts plateaux mexicains, et qui vient d'attirer l'attention. Le caoutchouc n'y serait pas contenu dans des laticifêrcs, mais dans le suc cellulaire du bois et surtout dans l'écorce.

Toutes ces plantes à caoutchouc sont propres aux pays tropicaux. Ou a signalé en 1901 et 1902 la présence, dans les laticifères du fusain du Japon, d'une substance élasti(|ue présentant les réactions microchimiques du caoutchouc. Quant au ficus cultivé dans nos appartements, il diffère un peu du véritable ficus elastica ei ne donne pas de caoutchouc, malgré le nom vulgaire qu'il porte.

Par contre, le véritable ficus elastica planté comme arbres d'avenues dans la région méditerranéenne, à Palerme et au Caire, a donné de bon caoutciiouc.

— Le latex et la coagulation du caoutciiouc. Le mode do formation du caoutchouc dans les laticifères des plantes est encore fort obscur. On tend de plus en pins à admettre qu'il provient d'hydrates de carbone qui existent constamment dans les laticifères et se sont transformés sous l'action des rayons solaires. Quelques-uns y voient surtout nno sécrétion qui sert à panser les blessures des parties âgées de la plante.

Sur le phénomène de la coagulation, -les savants ne sont pas plus d'accord. D'aucuns n admettent pas ce terme ; la coagulation s'applique aux albumines dissous: le caoutchouc, qui n'est jamais dissous dans le sérum mais y demeure en globules plus ou moins fins émulsionnés,' doit être considéré comme coalcscent. L'accolement des globules aurait lieu par suite de la variation de leur tension superficielle due à la dissolution des résines; les globules deviendraient pins collants.

Les méthodes employées pour coaguler les latex caoutchodtifères sont innombrables. Il faut d'abord citer le séchage sur les écorces d'arbres, sur la terre nue ou recouverte, ou même sur le corps humain. Au Brésil, on a surtout recours à la chaleur sèche et à l'enfumage.

Beaucoup d'agents chimiques sont d'excellents coagulants : l'alcool, 1 acétone, les acides, un grand nombre de sels. On en fait rarement usage dans la pratique. Ci'pendant, en Casamanco et en Guinée française, les indigènes se servent de l'eau salée.

La jdupart des peuplades africaines donnent la préférence à l'emploi des sels végétaux : jus de citron, infusions de tamarin, de fruits do baobab, etc.. décoctions de Inuihinia reticulala. d'oseille do Guinée, de coslus. Le liquide exprime est versé encore chaud dans le latex. I..a coagulation se produit immédiatement. Le caoutchouc ainsi obtenu est de très belle qualité et presque inaltérable. Il y a donc intérêt à vulgariser celle méthode très simple, préconisée dès 1899 par les membres de la mission du général de Trentinian envoyée par le gouvernement au Soudan français pour étudier les meilleurs procédés d'exploitation et de préparation du caoutchouc, la plus grande source de richesse des colonies françaises.

— Culture des plantes à caoutchouc. Jusqu'à ces derniers temps tout le canutchouc provenait de 1 exploitation des arbres ou des lianes vivant à l'état sauvage dans les forêts et les savanes. En présence de la grande valeur atteinte par ce produit, on s est préoccupé de multiplier ces planti's par la culture. Des essais de plantations îles espèces suivantes : hevea lirasiliensis , casfitloa elastica. ficus elastica manihot Gtaziovii : diverses espèces de landolphia, etc., ont été tenlés dans presque tous les pays tropicaux du monde. Les essais de culture n'ont pas toujours été très encourageants: ou le rendement a été trop faible. {manihot (Haziuvii), on la croissance a été troj» lente {landolphia). Il semble aujourd'hui ([uo l'Européen ne doit chercher à cultiver que les espèces à fort rendement ayant déjà fait leurs preuves et surtout l'hevea et lo ficus elastica.

Aucune culture tropicale n'est susceptible de donner do plus gros bénéfices que Vhevea. Celui-ci vit de préférence dans les pays ciiauds et humides, encore couverts do forêts etansï.! presque possible de 1 équateur. Il a une

ir

CAPACITAIRI- — CAPITAL

CAOLTcutn;c : 1. Caslilloa elaslica -.a, inflorescence mâle; 6, fruit composé. —2. Ilevea BrasUiensis : a, rameau fleuri; h, fleur; c, graine. —3. lUcolte du latei de ITievea. — «. Manihot GlaziOTii:

a, rameau; b, fleurs mâles; c, fleurs femelles ; d, fruit. — 5. Culture du manihot à fort-Sibul (Congo). — C. Funtamia elaslica : a. fleur: 6, fruit; c, graine. - 7. Strutanthus syrmgifoUus : a, rameau fleuri;

b, fleur. — 8. Parthenium argenlatum. — 9. Hancornia spcciosa

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