‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 9 sur 363 · mit .ji.i r.présento la sensibilité dos plaques · texte numérisé non relu

mit .ji.i r.présento la sensibilité dos plaques

L'expression 100 ^ a été désignée sous le nom de clarté,

do lorto nue l'on a : action plioiograpliique = clart«x/x».

Atîtion Ubéralo populaire (O, association fondée en franco, en 1902, par Jacques Pion, pour défendre sur le terrain constitutionnel, ].ar tous les moyens libéraux et en particulier par la propagande électorale, les libertés publiques, pour favonsor les réformes léeislatives, créer ou dévelopnor les œuvres et les institutions sociales propres à améliorer le sort des travailleurs Elle comprend des comités ou groui.os agréés par le comité central ou constitués par lui, des membres sociétaires nui vorsent 500 francs ou payent une cotisation annuelle do 2» francs des membres adhérents dont la cotisation annuelle est de i franc seulement. L'Action libérale publie uno revue, fait faire des conférences, et elle a créé un service do consultations juriditiues et de renseignements administratifs sur les écoles iTbres, mutualités fcolTir„s F T.s*^H^' ^J"'*"^»''' professionnels, offices du travail sociétés do secours mutuels, syndicats agncoles, etc.

Action (L'), quotidienne, anticléricale, républmiine. socmUste, journal fondé à Paris en avril 1903, avec Cl.â?bonnel, Téry et Henry Bérenger comme rédacteurs Le 1" septembre de la mémo année, la . Fronde .journal féministe se fusionna avec VAciion, et sa directr ci Ma? guérite Durand partagea la direction de VAcf^n avec Charbonnel et Bérenger En janvier 1901, Charbonnel fut obligé, par ses deux codirecteurs, de so retirer do la direc ion du journal, et lAction parut alors (1905) sous le seul nom do Bérenger.

Atîtion française (l'), revue politique bimensuelle foiidée en 1899 par Henri Vaugeois Invoquant l'intéré; national et le salut public, elle combat les l'dées libérales et démocratiques. Elle développe les théories du . nS nal.sme mtégral .. Elle veut démontrer, par des raitons en Fr,!e"'"îr'ri '" r,"-™'"'" nécessaire' du 'catholicisme en iranco Elle préconise une restauration de la monarchie . héréditaire, traditionnelle ' ' et décentralisée ». "^ '

„ , antiparlementaire

(Jn compte parmi ses rédacteurs, ave

H. Vaugeois, Charles Maurras, Léon de Montesquieu, le marquis de La Tour du Pin, etc. """juiou,

,>„^1^^^,"^ ,'■'''"'"'* "' ™' Doctrine géologique établie par Stanislas Meutiier, et montrant daL toute' son étendue 1 activité chimique des masses minérales , oT ^'''^^^■<^'" L" métamorphisme du aux injections érupti-

oee H^fn'; w"^.,"''?-^"^""''"'"''" '«--s épigénies, ne sont que des détails de luctmsme. On les avait présentés

sm;c°;nre'',T'P''™'''"'"'^ 1"« "'^ transformLions dl structure et de composition des roches sont universelles et continues Dés qu'un dépôt est formé, et même pendant qu il se forme, la substance qui le constitue subit des changements; elle obéit à des attractions intestines qui déplacent ses éléments, et à des réactions de toutes sortes Dans les deux <;as, il y a perte et acquisition de matières' et peu ù peu la masse minérale change ses molécules pour des molécules nouvelles; il en résulte que les éléments constitutifs de telle couche jurassique, par exemnle peuvent être très postérieurs au dépôt de cette coucdie' Les dépôts ferrugineux, notamment, n'ont acquis leur fer que fort longtemps après leur dépôt. Cela vient donc innriiier celte conviction encore très répandue que les accidents offcns par une assise sont de l'âge de son dépôt Combien de fois n'a-t-on pas attribué les fossiles silil cihees à des sources siliceuses qui venaient apporter leurs eaux à la formation en cours de dépôt, alors que l'bisloire, maintenant mieux connue de la silice, nous apprend que ses déplacements provoqués par les eaux d'infiltration ne cessent de se produire, même dans les terrains fort peu anciens. Un des exemples les plus intéressants a ac/itiMme est la formation des meulières si'— — -'^ .Jubassin parisien, dont le dépôt r."—;*!'' était entièrement calcaire.

^ ACTUAiRx:(r-/-r — ancl- oc/uQï-i/'.n.m. — Mathématicien qui déteiiiiine, d'après des calculs de probabilité, les conditions dans lesquelles peuvent être établies les assurances sur la vie.

— Encycl. C'est en Angleterre que la science pratiqué© par les nc/Kaii-es s'est d'abord développée. Les actuaires ont dressé des courbes de mortalité d après des méthodes scientifiques, éclairé les compagnies d'assurances sur les effets de certaines combinaisons et les raisons de les accepter ou de les refuser Un Cercle des actuaires français a été fondé en 1870; il a publié \c Journal des actuaires français, de 1872 à ISS3. Un congrès international d'actuaires a été tenu à Bruxelles, en 1895. Uno association, établie à Paris sous la dénomination il7nstilul des actuaires français, a été reconnue comme établissement d'utilité publique par un décret du 30 octobre 1896. * ACTUALISME (lissm' — de acluet) n. m. — Géol. Théorie d'après laquelle les changements survenus dans le relief de notre globe seraient dus non pas à des catastrophes brutales, comme le prétendent les catach/smiens, mais à l'action lento, et pour ainsi dire indéfinie, dos causes que nous voyons agir sous nos yen.x.

— Encycl. En fait, depuis que l'observation humaine a pu enregistrer des changements à la surface du globe, ceux-ci, dus en général aux séismes ou au volcanisme, n'ont art'ecté que des portions relativement insignifiantes de l'écorce terrestre. D'autre part, les sondages géologiques ont révélé la présence de couches formidables do détritus ou d'allilvions dont le dépôt s'est etfectué selon les lois encore agissantes, et au moyen des mêmes forces. Lmin, les cfiTets chaque jour mieux connus de l'érosion des eaux pluviales, courantes ou marines, aussi bien que do l'erosion par le gel et par les vents, ont montré le rôle véritablement gigantesque de ces agents. Aussi ne faut-il pas s'étonner des progrès iju'a faits en ces dernières années la théorie actualisie, dont on trouve la premièreexpression dans les travaux de Constant Prévost et le développement dans la Géologie de Charles Lvcll. Elle a été notamment défendue de la manière la plus brillante par Stanislas Meunier, qui a réussi, en particulier, à donner du problème difficile du creusement des vallées une solution tout à fait nouvelle et ingénieuse. (V. vallée, t. '\'IL) ACTUAOSTE (iisst') adj. Relatif à l'actualisme : La théorie actcaLISTE.

— n. m. Partisan de l'actualisme.

ACUL !ku) n. m. Fond des parcs à huîtres, du côté do

la mer.

ACYANOPSIE {psi — du gr. a priv., kuanos, bleu, et opsis. vue) ou ACYANOBLEPSIE {biipsS — du gr. apriv.^ kuanos. bleu, et blepsis, vue) n. f. Impuissance de (iistiaguer la couleur bleue. (V. daltonisme, t. 111.)

Paul Adam.

Adam (Charles), philosoplic français, né à Charlovillo (Ardoiines) en 1857. Elôve do l'Kcolo normale supc-rioure, agrôffô Uo philosopliie, professeur do philosopnio dans divers lycées; docteur ôs lettres, professeur à la faculté dos lettres do Diion (1885), doyen do cette faculté (1895); recteur des académies de Clermont (1897), Dijon (1898) et Nancy (1902); correspondant do lAcadémio dos sciences morales et politiques (1897). Il a publié : Philosophie de François Bacon (1890); la Philosophie en France au xix" siècle (1894) ; Œuvres de Descartes, édition complôto, on collaboration avec Paul Tanuery : 8 vol. parus, 1897-1905.

*Adam (Paul], né à Paris en 1862. — Il a publié depuis 1897 : la Uataille d'Uhde (1897) ; Lettres de Malaiaie (1898) ; les Tentatives passionnées (1898); le Triomphe des médiocres (1898); la Force, une do SOS meilleures œuvres ( 1899 ) ; Basile et Sophia (1899); l'Enfant d'Austerlitz (1902); la Buse (1903); le Soleil de juillet (1903), cos trois derniers romans formant uno suite à la Force; le Troupeau de Clarisse (190.1); le Serpent noir (1903) ; Combats (1905); les Lions (1906); sans parler do sa collaboration à ditréronts journaux {Figaro, Gil Blas, Eclair, Journal ou périodi<iuos). Ce qui caractérise le talent de Paul Adam, c'est l'abondance, la fécondité et la luxuriance. Grand roinueur d'idées philosoplii- (|iies et sociales, il a de reinarqnal>Ios qualités de lyrique et de descriptif, et c'est surtout un merveilleux peintre do foules; mais il a les défauts do ses qualités : la prolixité, le manque d'ordre et do composition et un mouvement trop tumultueux d'idées.

ADAMELLITE (de adamello) n. f. Roche appartenant à la famille dos diorites et établissant le passage de cette famille i celle dos granits. (L'adamellite est quartzifère.)

* Adami (Frédéric-Guillaume), littérateur allemand, né à Sulil (prov. de Saxe) en 181*ï. — Il est mort à Berlin en 1893.

Adams, lac du Canada (Colombie britannique), distr. de Yale et Caribou. Il en sort un affluent droit du Tliompson. Environ 13-500 hectares.

* Adan fLûuis-Emile), né à Paris en 1839. — Aux œuvres io ce peintre mentionnées dans le tome I", nous ajouterons : le A'on*(1889), Retour des champs (1892), Près de l'élang (1900), Sous bois, le Chemineau (1901), Soleil d'automne, Chez le doreur (190i)-

Adara, étoile de la constellation du grand Chien, mar- Hiée L dans les catalogues et dont la grandeur est 1,5.

Adoington, comté du Canada (prov. d'Ontario), à la rive nord du lac Ontario; 5.327 kilom. carr. ; 24.500 hab., doqt 1.300 Canadiens-Français; population stationnaire.

'''Addis-ABABA ou AddiS-ABBEBA , la plus grande ville do l'Abyssinie. Population permanente de 50.000 hab. et population flottante de 30.000 âmes environ. Trois routes, empruntant la voie ferrée entre Djibouti et Dirrédaoua, et suivant le même itinéraire entre Tadetchamalka et Addis-Ababa : celle du désert, celle des Assabot et celle

V" .''■'"'""•t.cher, font communiquer la capitale de l'Abyùsmio avec lu ^^ir^ d'Adon.

>rAP,^^®"-'^^^î'' loi;aIit<î d'Abvsslnie(Choa), où le négus Ménelik a établi sa résidence ; 30.000 Imb. onvirou.

* ADDITION n. f. — Encycl. Biol. 1* L'addition directe est une forme, la plus simple, de l'assimilation; elle consiste dans ce fait qu'un morceau do protoplasma de gromie, par exemple, détaché par mérotomie, peut s'ajouter directemont à la masse protoplasmiquc d'une autre gromie, sans ciuaucuu phénomène digestif intermédiaire ait besoin d'intervenir. (Le Dantec.)

2<' L'addition indirecte est le pliénomône qui se passe à la suite de la digestion intracellulaire (v. ce mot) dos protozoaires.

3° L'addition latente se produit quand une excitation musculaire trop faible isolément pour amener la contraction, tînit par la déterminer, si on la répète un certain nombre de fois, à des intervalles suffisamment rapprochés. Les ébranlements moléculaires successil's s'ajoutent les uns aux autres, jusqu'à ce qu'ils soient sufrisants pour amener la contraction; c'est donc une sommation. (V. ce mot.)

4" L'addition nerveuse est tout à fait comparable à l'addition latente du muscle (v. ci-dessus) et dérive dos mômes causes.

— BujLioGR. : Le Dantec, Théorie nouvelle de la vie (Paris, 1896); Traité de biologie (Paris, 1903).

Adèle (sainte) [en lat. Adelais], abbosse, morte prés do Trêves vers Tan 734. Fille de saint Dagobert II, roi d Austrasie, elle épousa un seigneur nommé .Vlbéric, eut plusieurs enfants et, devenue veuve, fonda près de Trêves un monastère quelle gouverna pendant plus de trente ans (fête le 24 déc). — Une autre sainte AoiiLE épousa Baudouin IV, comte do Flandre, fonda un monastère do bénédictines, non loin d'Ypres, et, devenue veuve, y passa la tin de sa vie (fête le 8 janv.).

ADELIOPRIA {dé) n. f. Genre d'insectes hyménoptères tcrcbrants eniomopbagos, de la famille des proctotrupidés, propres au Texas. {L'adeliopria Longi est parasite de certains diptères.)

"^Adelsberg, — La caverne d'Adelsberg est la plus vaste que l'on connaisse encore en Europe, avec 10 kilom. de développement total (celle du Hall-Lock, à Stalden. dans la vallée de la Muotta, près de Schwyz, en Suisse, n'a encore été explorée que sur une longueurde 8 kilom. \ Elle fait voir l'ancion lit do la Piuka. délaissé au profit de SOS collecteurs souterrains actuels, de même que d'autres cavernes du Karst montrent les anciens lits de la Recca, de la Foiba do Pîsino, actuellement abandonnés pour d'autres canaux souterrains.

■ Adelsward Renaud-Oscar d'), homme politique français, no à Longwy (Moselle) en 1811, — Il est mort dans cette ville en 1898.

Addnote.

Adelsward (Gustave u*), peintre, né à Lyon en 1843, mort à Paris en 1895. Elève de Bonnat, il s'est adonné avec talent à la peinture de paysages et de marines. Il a exposé aux Salons, pendant une vingtaine d'années, des Vues de Venise, de Bretagne, des Flandres, ainsi que des sites des forêts do Fontainebleau et de Compiègno.

ADÉN1NE (du gr. adén, glando) n. f. Composé ouo l'on rencontre abondamment dans l'organisme animal et que l'on obtient à laide du tissu pancréatique.

* Adenis (Jules), littérateur français, né à Paris en 1823. — Il est mort à Paris en 1900.

ADÉNOCHONDROME {kon — du gr. adên, glande, ot do chondrome) n, m. Tumeur glandulaire, à tissu cartilagineux.

ADÉNOFIBROME n. m. Fibrome qui se développe aux dépens d'un tissu glandulaire. (On l'observe surtout dans les seins.)

ADÉNOGASTRE (gasstr') ou ADENOGASTER {go.ss-tèr)

n. m. Genre do vers trématodes, de la famille des distomidés, comprenant dos douves parasites chez la tortue caouano de nos mers {thalassochelys corticata).

ADÉNOMYXOME 0. m. Tumeur glandulaire, dont le lissu conjonclif se rapproche du tissu muqueux.

ADÉNOPHLEGMON n. m. Adénome enflammé, qui finit

par s'abcéder.

ADÉNOSARCOME n. m. Tumeur glandulaire évoluant vers le cancer à cellules embryonnaires.

ADÉNOTE OU ADENOTA {dé} n. m. Sous-genre d'antilopes du genre cobits, comptant sept espèces répandues dans l'Afrique tropicale.

— Encycl. Les ndénotes sont de jolies antilopes de taille médiocre, fauves ou rousses, avec les pieds et le cou souvent cerclés de blanc et de gris. L'espèce la plus anciennement décrite est Vadenota Kob, de l'Afrique occidentale, très rare, et dont on ne connaît pas exactement la patrie, l^'adenota leucotis, beaucoup plus commun, est répandu du Bahr-el-GazaI jusqu'au pays des Niam-Niams.

AdÉODAT ou DieudonnÉ (saint), pape. II succéda en 672 à saint Vitalieu, et mourut quatre ans après. C'est le premier pape qui ait employé dans ses lettres la formule : Salut et bénédiction apostolique. — Fêle le 26 juin.

* AdeRER (Adolplic-Jean-Baptiste), littérateur et auteur dramatique fran<,'ais, agrégé de l'Université, né à la Roche-sur-Yon en 1855. — Il a publié depuis 1895 des romans et nouvelles : leVœu, couronné par l'Académie franeaise (1898) ; Chez les Bois ( 1903) ; V Inévitable amour (1904 1; des ouvrages sur l'art dramatique: le Tliéâtre à côté: Hommes et choses de théâtre (1905). Il a fait représenter : Daria, avec Epliraïm, musique do Marty (Opéra, 1892) ; L'un pour ra«:J"e(Cr3'miiLise, iosd); an Bun «mï (Vaudeville); Isora (Odéon, 18951; l'Etoile, ballet, musique de Wormser (Opéra, 1897); i8Ô7, avec Ephraïm (Gymnase, Théâtre- Franeais, 1S98).

ADIANTHIDÉS n. m. pi. Paléont. Famille de mammifères périssodactyles, renfermant les genres adianthe et proadianthe. (D'après les classifications les plus récentes [1899J, les adianthidés sont compris dans l'ordre des ongulés.) — Un AniANTHIDÉ.

ADIPAMIDE n. m. Diamide COAzH'(CH')'-COAzH*, que l'on obtient par la méthode générale de préparation.

(V. AMIDON, t. I".) SyO. HEXANEDIAMIDE.

ADIPITE n. f. Zéolite à base de chaux, potasse et soude.

Syn. CHABASIE.

ADIPOGÉRITE n de Galles.

ADIPOGÉNlE(?u — du lat. adeps, graisse, et dugr. ^énésisj formation ) u. f . Production de graisse dans l'organisme.

— Encycl. Pliysiol. Les corps gras de l'organisme dérivent, soit de l'apport alimentaire, soit de la dégénération des substances protoplasmiques. L'apport alimentaire peut être direct (Lobedeff); mais. la plupart du temps, il est secondaire, les graisses ingérées se dislo(|uant dans l'épitliélium intestinal pour se reformer ultérieurement en graisses propres à l'animal considéré. Les graisses peuvent également provenir de la transformation des hydrates de carbone et du dédoublement hydrolytique des albuminoïdes. (A. Gautier.) C'est par ce dernier mécanisme que se forme la graisse dite par " dégénérescence « (muscles mérotomisés, cadavres ayant séjourné dans l'eau, etc.). Chez les obèses, dans l'àdipose, la graisse a presque uniquement cette origine. (V. adiposk, obésité.) L'adipogénio constitue néanmoins une fonction très importante, parce qu'elle met l'organisme à mémo de se protéger contre la déperdition de chaleur (panicule adipeux des mammifères des pays froids et des cétacés), et parce qu'elle constitue des reserves de combustibles précieuses pour l'économie au point de vue du travail physiologique. Néanmoins, quand cette fonction s'exagère. elle prend ua caractère morbide et peut ainsi devenir dangereuse. V. lipolyse, et lipask.

ADIPOSE (du lat. adeps, graisse) n. f. Etat morbide dû à la surcharge graisseuse du tissu cellulaire sous-cutané et du tissu cellulaire eu général. (Dans l'àdipose généralisée, tous les tissus peuvent être infiltrés de graisse. Dans la maladie de Derenne ou adipose douloureuse, les masses adipeuses, disposées sur le tronc et les membres, sont douloureuses.) Y. Derenne {maladie de).

ADlsIUS(ji-wss)n.m.Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, do la famille des curculionidés, propres à Sla-

f. Cire fossile on suif jninéral du pays

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