‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 10 sur 363 · ADAM — ADORATION · texte numérisé non relu

ADAM — ADORATION

dagascar. (Les adisius sont de petits charançons, voisins de nos magdalis, dont ils diffèrent par leurs élytres beaucoup plus longs, leur rostre épais, etc. Le type de ce genre est Vadisius rufinus, de la région de Bélumbé.)

* ADJUDANT {dan) n, m. Milit. — La loi du U avril 1832 sur l'avancemcat dans l'armée réservait le tiers des grades do sous-Jieutenant vacants dans les corps do troupes aux sous-officiers des corps où avait lieu la vacance, mais des décrets ultérieurs rendirent obligatoire, pour les candidats à l'épauletto, lo passage dans une écolo militaire. Un décret du 18 juin 1904 décida qu'en temps de paix pourront être promus sous-lieutenants au titre français, dans les ditférentcs armes et les troupes coloniales, jusqu'à concurrence d'un dixième des nominations annuelles, les adjudants du cadre actif ayant au moins dix ans do services effectifs, présenianl toutes les garanties au point de vue des connaissances professionncllos et de la valeur morale et régulièrement proposés au tableau davancement. Les adjudants remplissant les conditions d'ancienneté voulues figurent tous sur une liste do présentation établie par le chef de corps, avec son appréciation sur chacun d'eux. Une commission spéciale d'officiers, constituée à cet effet, dans chaque corps, reçoit, des adjudants eux-mêmes, sous pli fermé, la désignation de celui qu'ils considèrent comme le plus digne d'être officier. Le résultat du dépouillement de cette sorte de vote, d'ailleurs purement consultatif, est transmis au chef de corps, qui le met à l'appui des propositions.

Adler (Victor], homme politique autrichien, né à Vienne en 1853. D ori^jine Israélite, il exerça la médecine dans sa ville natale, puis se lança dans la politique ot fut un dos fondateurs du parti national allemand, qui, pour maintenir la suprématie allemande en Autriche, se signala par son chauvinisme intransigeant. Bientôt, il entra en relations avec les socialistes allemands, particulièrement avec Frédéric l'Engels, Kautsky et Liebknecht, et peu à peu se rallia au socialisme, dont il devint un des chefs. Il s'efforça d'unir en un seul parti toutes les fractions socialistes de la monarchie autrichienne, et y réussit au congrès do Hainfeld (1889). Elu chaque année membre du comité directeur du " parti ouvrier social-démocratique 0, il fonda, en 1893, à Vienne, l'organe central et quotidien V Ai-beiterzei- V. Adler. tung (journal des ouvriers), dont

il garda la direction, puis il créa encore une imprimerie et une maison d'édition. Il fit campagne pour obtenir le suffrage universel. Après la réforme électorale de 1806, il se présenta plusieurs fois aux élections du Reichsrat de Vienne, mais il fut constamment battu par les antisémistes. En 1905, élu député de Reicbenberg (Bohême), il prit encore la direction du parti ouvrier dans sa lutte pour le suffrage universel direct appliqué à toutes les assemblées électives. Orateur vif et spirituel, il fut le principal adversaire, à Vienne, des antisémites viennois dirigés par le docteur Lueger, et joua un très grand rôle dans le mouvement internationaliste.

Adlington, localité de la Grande-Bretagne (Angleterre [comté de Laneastre]), faisant partie de la paroisse de Staudish; 4.191 hab. (1891). Cotonnades.

* Adolphe ( Guillaume - Auguste - Charles - Frédéric -), grand-duc de Luxembourg. — Il est mort au château do Hohenbourg, dans le Palatinat, en 1905. Le roi Guillaume III, qui unissait les deux couronnes des Pays-Bas et de Luxembourg, étant mort en 1890, laissant seulement uno fille , la reine \Vilhelminc , le grandduché de Luxembourg, où les femmes ne pouvaient régner, passa au duc Adolphe de Nassau comme étant l'agnat le plus proche. Bien qu'il parût à son avènement très résolu à défendre l'indépendance el les institutions du pays, ses habitudes allemandes et la composition presque exclusivement allemande de son entourage ne lui valurent pas une grande popularité. Il avait épousé, en 1844, la princesse Elisabeth- Michaïlovna, grande-duchesse de Russie, morte en 1845 sans enfant, et en secondes noces, en 1851, la princesse Adélaïde d'Anhalt, de qui il eut deux enfants : i" Guillaume-Alexandre, né à Biebrich en 1852, son successeur, qui a épousé en 1S93 l'infante Marie-Anne de Portugal; 2° la princesse Hilda, femme du grand-duc héritier de Bade.

ADONITE n. f. Alcool pentavalent, retiré de Yadonis vernalis.

Ador (Gustave), homme d'Etat suisse, né à Genève en 1845. Inscrit au barreau genevois en 1869, il ne tarda pas à jouer un rôle politique dans son canton. Député au Grand Conseil depuis 1874, membre du gouverncmontde Genève pendant quatorze ans. il fut trois fois président du conseil d'Etat. 11 contribua à la chute du régime radical, qui avait pour chef Antoine Carteret et auquel succéda un régime de libéralisme et de tolérance religieuse. Député de Genève au Conseil national suisse depuis 1889, président de cette assemblée en 1901, il appartient au groupe du centre libéral, qui, tout en accordant à la Confédération de larges compétences, est opposé à une trop grande centralisation administrative. Il fut commissaire i^'énéral de la Suisse à l'Exposition internationale de 1 9Cii.> 'Paris) et vice-président du comité international de la Croix-Rouge.

Adoration perpétuelle 'bénédictines de l'). congre gation fondée par la mère Mecthilde du Saint-Sacrement, et dont les constitutions furent approuvées par Innocent XI, en 1676. V. BÉNÉDICTINES.

Adolphe de Luxembourg'.

AUOUF

ai: KO STATION

AoORr, vîllo do l'cnipiro irAlloma^riic (roy. do Saxe tcf-rclf do Zu..\:iii , sur l'KUtur naifesautp; 4.100 liab. Tissa;.'os, lit I <io d iiiHirumoitts de niu8ii|uc.

ADOXACCi: r. pt. Uut. Famitlo de dicotvld-

■ coniprpiid qu'un itrlle, i|ui, i>ar son

■ ii part Jans to iri' 1rs rajirifolia-

. san^ pouvoir 6tro

* Adrar. i\ a (!ti) visité en IDOI par

!' ' ^ «l'ira soudanais, que

-iui. I.i' rapport de

111 plateau fiisablé

.M L.. ,,.. ....,es vers ro., sur le

Lins un tiesordre eliaoii<)ue des

', pas »t»0 nteires au-dessus do la

n.' ' '^ iiuiN >M;r. m |i;irrs Ics uus des uutros par dos

cuiiloirs. 01» se font jour les eaux lorrentiolles qui abou-

ic^Afi' nu Te!»«nisi. !« prÎM-ii'n! ro!I(M'tcur des eaux de la

I ' "• à (iao. 1-1 Ilore est iden-

. et la vé(^»>tation, grâce

■•onsi.lôralde qui iniprè-

;. ..-Mil '!(> 1 A'Irar, est vi-^'ourouse. ha

, ist'e do Touareg, ol peut ^tro <}valuôe

ADRASUIQUE \ih;iss-uhk — du fft. a pHv., ciârasmos, fmw: alj. Arniur. Se dit de douilles, do cunouchcs, évitant les <li'perdiiioiis.

ADRÉNALINE (du préf. ail, et do rein) n. f. Substance

ori^aiM'iue, pt'sitioti esi !■ — Kncvci.

ifs i-npsules surrénales el dont la corn t'-rniinée.

oiistiiuo lo corps lo plus vaso-

Cmm^t ■■!• ir l'ii.us au miUicme s'emnloietit

a iris tous les cas d'horaor-

r I , pendant quelques nii-

] .t solution pour obtenir

) a\L'o ia cocaïne, elle permet

is, sans avoir à redouter Ihéni . taugcroux, chez les cardiaques

et it-s arifnosL-lcreiix.

ADRCMÉTAINS Jin] n. m. pi. Moines hérétiques d'Adruméto, au VI* siècle. (On les appelait aussi préaestinacieus, parce qu'ils prétendaient que Dieu prédestine absolument au s.ilut ou à la damnation, sans aucun égard aux œuvres tonnes ou mauvaises. ,> — L'n aukumétai.n.

* ADULTE a ij. et D. — Biul. A'/a/ adulte. État tel que les rapiK>rts réciproques dos cléments dos organes ou des organes eux-mêmes ne peuvent plus chanL;er.

— EscTCL.Un organisme osl adulte quaud il a atteint sa forme-limite spéciiique. Ce phénomène est simple en apparonce. chez les êtres unicoUulaires. Chez ces êtres, ea erfet, quand la formc-limito spéciG'juo est atteinte, si l'assimilation continue, l'étro se divise en deux masses plus petites, qui continuent, cliacuuo pour son compte, IVvulution, et ainsi de suite. Chez les êtres pluricoUulaires, lo phénomène est plus complexe, à cause de la présence des produits solides, grâce auxquels les divers éléments bisioIo;^'iques restent unis les uns aux autres. L'auto-régulation do l'assimilaiion fonctionnelle caractôriio pour eux l'état adulte el ontroine l'épanouissement do la fonction génitale', car la reproduction peut êtro considérée comme une fonction parasitaire, qui détoui-no à son profit le surplus d'accroissement dont no peut plus *" " " ru'.niisme qui a atteint sa forme-tîmiie.

nom de neurone adulte lo neurone

its i.rot.M.lismiriuos Ont été fixés

inilatioii fonctionnelle,

..s une même réponse à

âODt accomplis par des

bi'ii--ii.

d uue iii^ do telle

la mêiii, ,. ,

ucurones adultes.

♦adultère

n. Pans le cas do divorce pour cause « ' ujpalde ne pouvait épouser son coni-

p •'■i du Code civil a été rapportée par

la ■■ 1901.

Adversalra ^l), pièce en 4 actes. d'Alfred Capus cl Kiiimatiuel .Vréuo (Kenaissanco, 23 octobre 1903). — AI» .Maun* o l»arlay. jeune avocat, vit parfaitement heuleux, car il a um; jolie femnie, qu'il aime, et une fortune lui ['«Tm^'iant di* îm> pas ^'c-.uper des procès, qu'il n'aime [■' " se montre ambitieuse; elle

V it en vue par d'étincelantes

V ■, tn î-nn!'nTe. i^pris do Maf ' une cause

10 pense :

^ ■ ant do ses

Ii' a pciuo accom-

V itdu : en réalité, *^ ■ -<• aime. Celui-ci, ni ■ .un wiS^riune et veut divor- *^'^ y prononce olle-niéme, sans jï" I' sa lille. Imparfaitomem i'' ' que les torts sont du c-' Mnrianne au pardon en •i' - excusable; 1/ n'y a que C' ■ /nu. •

Page 1