ÂNE — ANÉMIE
tetplus dures coniradiclion». (Fén.) il Etat do Jésus-Christ devenu homme pour racliotor lo monde : O Jéaus-Christ !
6 sa vurtlô «on ANKANTISSKMKNT ^7 m crois ! (Boss.)
SvN. Anéantissement, abattement, accablement, aflafs» sèment, épuisement, langueur, prostration. V. AHArrKMlîNT.
Ancau (Uarthélomy), dit Anuulus, poèto français, nô à Bourges vers lo commonccmont du xvi* siècle, professa la rhétorique à Lyon, au collège do la Trinité, dont il devint principal en 1542.11 fut massacré dans une émeute, sur lo soupQon qu'il professait secrètement le protcstantismo (juin 1.101). Il a laissé un grand nombre de poésies latines et françaises, pleines de pointes et d'équivoques, dans le goût du temps. Quelques-uns de .ses ouvrages sont encore rcchorcliés par les bioliomanes.
ANÈBE (du gr. anibos) n. etadj. Impubère, non nubile.
ANECDOTE (du gr. anekdoloa, non publié) n. f. Particularité d'histoire peu connue : Les grands hommes de l'autiquité ne nous sont guère connus que par des ankcdotes.
— Plus généralem.. Récit succinct d'un fait piquant, curieux : Les ankcdotes sont l'espril des vieillards et le charme des enfants et des femmes. (Rivarol.)
— A été autref. employé comme adj. synonyme de anecdotiquë : L'histoire anecdote de Procope. (Âcad.)
— Encycl. Lo mot anecdote, pris dans son acception primitive, signifle inédit. Aussi certains autours, comme Muratori et le P. Mersonne, ont-ils donné ce titre d'anecdote à des ouvrages inconnus dont ils so faisaient les éditeurs. Il fut ensuite appliqué aux particularités secrètes de l'histoire, particularités qui piquaient la curiosité en ce qu'elles faisaient mieu.x connaître certains personnages historiques. Puis le sens du mot s'est de plus on plus éloigné de l'étymologie; de sorte qu'aujourd'hui il éveille uniquement l'idée d'un récit court, lo plus souvent gai, épigrammatique, d'un mot remarquable, d'une repartie vive, d'un trait touchant.
L'anecdote a été connue et goûtée de tout temps. Elle tient une largo place dans les Vies do Plutarque. L'i/istoire des douze Césars do Suétone mérite d'être appelée anecdotique, parce qu'elle ne se rapporte guère qu à leur vie privée. Cicéron nous apprend, dans une lettre à Atticus, qu'il avait composé un recueil d'anecdotes au.vquelles il attachait un grand prix. Procope, qui avait écrit une histoire de l'empereur Justinien et de ses guerres contre les Perses, les 'Vandales et les Goths, écrivit ensuite une histoire anecdotique do ce même prince et de sa femme Théodora.
L'anecdote semble avoir trouvé en France sa patrie naturelle; elle y fleurit de bonne heure : elle s'épanouit dans les Mémoires, qui furent longtemps la seule littérature historique française. Au xviii" siècle, elle règne dans les salons, occupe les esprits les plus distingués, depuis Fontenelle jusqu'à Rivarol. A notre époque, la chronique et la critique littéraire lui donnent une large place. Les premiers recueils d'anecdotes imprimés en France furent les Anecdotes de la cour de Florence, par Varillas, et les Anecdotes de la cour de Philippe-Auguste, par M"" de Lussan.
— Syn. Anecdote, histoire, historiette. Une histoire est un récit complet qui embrasse souvent une suite de faits accomplis par plusieurs personnages ; ce peut être quelquefois le récit d'un fait particulier, mais il faut que ce fait embrasse une suite de détails liés les uns aux autres. Une historiette n'est qu'une petite histoire, ou une histoire qui ne présente qu'une importance très minime. Vanecdote est toujours le récit d'un fait particulier, ou plutôt, c'est ce fait lui-même ; mais elle suppose ou que lo fait est peu connu, ou qu'il a quelque chose do curieux et qu'il peut servir à faire juger le vrai caractère d'un personnage, d'une époque, etc.
ANECDOTIER [ti-é), 1ÈRE n. Celui, celle qui recueille des anecdotes, qui .sait beaucoup d'anecdotes, qui raconte habituellement des anecdotes. U se prend ordinairement on mauvaise part : Cest un anecdotier insupportable. Tallemant était né ankcdotier, comme La. Fontaine était né fablier. (Ste-Bouvo.)
ANECDOTIQUE adj. Qui appartient, qui a rapport à l'anecdote ; qui contient des anecdotes : Fait anecdotiqde. histoire ANECDOTIQLE. Procope écrivit une histoire secrète, privée, ANECDOTIQUE, de l'empereur Julien.
— En parlant des personnes. Qui sait, qui raconte des anecdotes : Monsieur Beugnot, esprit érudit, anecdotiqde et répandu... (Lamart.)
— Au théâtre. Pièce anecdotique, Pièce dont une anecdote a fourni le sujet.
— B.-arts. Genre" .ij^ECooTiQUE. Sous cette dénomination on range les tableaux retraçant des sujets historiciucs d'une importance secondaire, des épisodes de la vie des personnages célèbres, des anecdotes plus ou moins authentiques. Les compositions de cette espèce tiennent en quelque sorte le milieu entre la peinture d'histoire et le genre proprement dit. Elles doivent être traitées dans des proportions restreintes, et joindre à l'intérêt do l'action qu'elles représentent celui d'une exactitude archéologique dans les détails de costume et d'ameublement.
Le genre anecdotique est une création do l'art du xix' siècle, et le romantisme, en mettant à la mode la passion du moyen âge, en favorisa le développement. Paul Delaroche, Robert Fleury, Comte, Cabanel, Barrias, Meissonier, Gérôme, etc., contribuèrent à donner à ce genre beaucoup d'éclat.
ANECDOTOMANE n. Celui, celle qui ost possédé de 1 .uu-rdoionianic, ou manie de recueillir, de raconter des
ANECDOTOMANIE (do anecdote, et manie) n. t. Jlanie do rechercher, de raconter des anecdotes : i'ANECDoTO- MANiE ne peut se nicher que dans l'esprit d'un sot. (Mercier.)
AneCT (saint), martyr à Corinthe, pendant la persécution de l'empereur Dèce. Fête le 10 mars.
ANECTASIE (du gr. an priv., et ektasis, extension) n. f. Manque d'extension habituelle d'un organe.
AneCTE (saint), martyr à Césaroe, sous Dioclétien. Fête le 2" juin.
ANÉDE (du gr. anaidès, impudent) n. m. Genre d'insectes coléoptères hétéromères, famille des ténébrionidés, renfermant des espèces américaines. Citons Vanaedus rotundicollis (Californie), Vanaedus spadiceus (Colombie).
ANÉDOÉ, ÉE (du gr. an priv., ot aidoion, parties génitales) adj. Qui manque des organes sexuels, ou seulement des organes sexuels externes.
AnÉE n. f. Ce qu'un âne peut porter. D Ancioono mesure de capacité en usago dans quelques proviocos do la Franco ; environ 200 â 250 litres.
ANEILÈHE {né — du gr. aneiléma, développcmont) n. f. Section du genre commelyna.
ANEILÉSE (n^ — du gr. aneiliUis, roulement) n. f. Passage dos gaz intestinaux dans la pariio supérieure du
canal digcstil.
ANEIHIE (né) ou ANÉMIE fdu gr. aneimân, nu) n. f. Genre do fougères, appartenant à la famille dos schizéacées, vivant dans les régions chaudes do l'Amérique, et dont plusieurs sont cultivées dans nos serres à cause do l'éléganco do leur port.
ANEL (lat. annulus) n. m. Anneau do fer qui maintient rapprochées los deux branches d'une tenaille de forgeron quand elle a saisi un objet.
Anel (Dominique), chirurgien français, né à Toulouse vers 1679, mort vers l"ao. 11 ost connu surtout pour avoir inventé uno nouvelle méthode do pratiquer l'opération d'anévrisme par la ligature de l'artère audessous do la tumeur sans ouvrir le sac, méthode qui jjorte son nom, et qui a été perfectionnée par lluntcr.
ANELACE (bas lat. anelacius) n. f. Dague à forte lame plate et à deux tranchants, à pointe aigué, en usage au moyen âge.
— Encvcl. h'anelace so portait pendue horizontalement à la ceinture, sur les reins. D'après Chaucer, l'anclace est la même arme ouo le skoin des Irlandais, qui présente des rapports avec le dirk écossais.
Anelar ou Anbelar, nom de l'étoile a' '*"«'"«• des Gémeaux. Cette étoile, jointe à deux autres composantes, forme une étoile triple : Castor. V. ce mot.
ANÉLASTE (lass — du gr. an priv., et etaslès, qui saute) n. m. Genre de coléoptères serricornes, famille des eucnémidés, dont les espèces sont américaines, à l'exception d'une seulo (anelasles barbarus), qui habite l'Algérie.
ANÉLECTRIQDE (du gr. an priv., et do électrique) adj. Qui ne peut conserver les propriétés électriques. Epithète donnée autrefois aux corps qui paraissaient no pouvoir s'électriser par frottement.
ANÉLECTROTONIQUE adj. Se dit de la région d'un nerf traversé dans uno partie de son trajet par un courant électrit^ue où se développe lo fluide positif dans la théorie de 1 électrotonus. V. ce mot.
ANÉLECTROTONOS {nuss — du gr. an priv., et do électrotonus) n. m. Nom sous lequel on désigne l'abaissement d'excitabilité électrique qui se produit dans la région da nerf voisine du pôle positif d'un courant positif qui traverse ce nerf.
Anélier de ToiUouse (Guillaume), troubadour du XII" siècle, mort au commencement du xiii*. Il a composé un poème sur la guerre de Navarre de 1276, et des sirveutes, adressés au comte d'Artanac, contre les mœurs du siècle.
Anelli (Angelo), poète et professeur italien, né à Desenzano (prov. de Brescia) en 1761, mort en 1820. Après l'invasion de l'Italie par les Français, il servit dans notre artillerie, puis fut secrétaire d'Augercau, et commissaire du Directoire dans le Benaco (1797). On lui doit : Odx et elegix {Vétoae, 1788); l'Argene, novella morale in oltava rima (Venise, 1793); le Cronache di Pindo (Milan, 1818).
Anelo (Louis), historien italien, né à Lodi en 1813, mort à Milan en 1890.11 professa la philosophie et entra dans les ordres. Ses idées avancées lui valurent d'être nommé, en 1848, membre du gouvernement provisoire de Milan. Lorsque la Lombardie fut retombée sous le joug de l'Autriche, if se retira à Nice, où il donna des leçons pour vivre. Après la guerre d'Italie, en 1859, il fut élu député do Lodi. Il applaudit au mouvement qui assura l'inaépendanco de l'Italie, mais, fidèle â ses convictions républicaines, il resta l'adversaire de la monarchie. Il a écrit : l'Histoire d'Italie de 1815 à 1867, ouvrage important, quoique tendancieux au point de vue républicain ; Histoire de l'Eglise, qui fut mise à l'index ; la Morale pour les jeunes gens et Vérité et Amour, considérations philosophiques et morales (1883).
ANÉMAGROSTIDE {gross — du gr. anémos, vent, et iigrostis, espèce do gramen, de gazon) n. f. Genre de graminées, section du genre agrostide.
ANÉMARRBÈNE (du gr. anémos. vent, et arrhén, mâle) n. f. Genre do liliacées, renfermant uno seule espèce, des montagnes du nord de la Chine.
ANÉMASIE ou ANÉMASE (du gr. an priv., et aima, sang) n. f. Anémie épidémique des mineurs.
ANÈMC (du gr. an priv., ot aima, sang) adj. Pathol. Qui n a point la quantité do sang suffisante, n .Syn.do anémiqdb.
— Zool. So dit des animaux privés d'organes circulatoires et de sang.
ANEMIE ou ANHÉMIE ( vieux) fdu gr. an priv.. ethaima. sang: ou, suivant dautres, dugr.'aiitfmoj, souffle] n.f. Etat morbide consistant en une insuffisance de la qualité ou de la quantité du sang et caractérisé par un soa£flo de la base du cœur et des vaisseaux du cou.
— Encycl. Le mot anémie ne saurait être pris dans un sens étymologique rigoureux, car il exprimerait l'absence complète du sang : la vie serait donc impossible. On dit qu'il y a hi/drémie quaud le plasma prédomine sur les globules ; aglobutie quand le nombre des globules est diminué : et chlorose (v. ce mot), quand aux altérations du sang se surajoutent des troubles nerveux, avec perturbations dos menstrues.
L'anémie générale est ;îrim(/ire ^idiopathique), on secondaire (symptomatique), suivant que l'altération du sang constitue toute la maladie, ou qu'elle est elle-même le symptôme d'une autre lésion. L'anémie est générale : c'est l'aDémie proprement dite ; elle est locale, quand elle alTecte
ANÉMIE — ANÊMOSCOPE
une région bien déterminée, où il y a diminution d'apport dans la quantité de sang qui s' y trouve habituellement.
L'anémie se caractérise par un teint pâle, blafard : les eencives, les lèvres, les conjonctives sont décolorées, toutes les muqueuses peuvent l'être également. Les malades se plaignent de palpitations avec bouffées de chaleur, de vertiges, d'éblouissements, de troubles digestifs ; ils sont sujets à des syncopes assez prolongées. Chez les femmes, on observe toujours des troubles variables de la menstruation; les pertes étant tantôt réduites en quantité, tantôt augmentées. On a trouvé des troubles cérébraux, et parfois même du délire.
L'auscultation permet d'entendre à la base du cœur un souffle doux au premier bruit ; dans les vaisseaux du cou, le stéthoscope fait percevoir soit un bruit de souffle intermittent, soit un bruit de souffle continu, avec renforcements, soit même un souffle musical.
L'examen du sang permet de constater une diminution considérable du nombre des globules ; on n'en trouve plus que 1 à 2 millions par millimètre cube, au lieu de 5 millions, qui est le chiffre normal; il y a en même temps variation de leur volume, de leur forme, de leur consistance, de leur couleur. Il y a diminution de la proportion d'hémoglobine, jusqu'à 50 grammes pour 1.000, au lieu de 125 grammes, qui est le chiffre normal. Le nombre des globules blancs est généralement augmenté. Le cœur et les vaisseaux capillaires ont des lésions graisseuses.
Les causes de l'anémie sont très nombreuses. L'anémie primitive peut être due à une alimentation insuffisante, à une mauvaise hygiène, à l'abus des alcools, à la vie dans un air confiné et vicié, au surmenage intellectuel, à la grossesse, à l'allaitemont, à certains empoisonnements : plomb, mercure, iode.
Parmi les anémies secondaires, les plus importantes sont dues aux hémorragies, aux maladies aiguës, mais surtout aux fièvres intenmittentes, aux rhumatismes;
fiarmi les maladies chroniques, nous devons citer particuièrement les maladies de l'estomac, de l'utérus, les diathèses cancéreuse et tuberculeuse.
Le traitement de l'anémie s'adresse aux causes qui l'ont provoquée. Il faut d'abord les faire cesser, puis avoir recours aux préparations ferrugineuses, parfois à celles du manganèse ; l'arsenic à petites doses, l'hydrothérapie, les bains salés, les bains de mer sont utiles ; enfin, une alimentation riche en matériaux nutritifs est indispensable.
— Anémie locale. Dans les laboratoires de physiologie, on la produit en obturant les vaisseaux des régions ou en diminuant leur calibre. Les symptômes sont variables; en général, on trouve la pâleur, le refroidissement, l'abolition des battements artériels, la douleur tant que la mortification n'est pas complète, des modifications trophiques, et enfin des troubles tonctionnels divers. V. infarctus,
GANGRÈNE, EMBOLIE, etC.
Vanémie cérébrale est une des plus importantes et des plus fréquentes parmi les anémies locales. Quand elle est complète, les fonctions cérébrales sont abolies, la pâleur est extrême, le pouls petit et inégal, les mouvements respiratoires diminuent, parfois il y a des convulsions généralisées ou une syncope mortelle. L'anémie cérébrale permet d'expliquer la pâleur, les syncopes et même la mort qui surviennent à la suite de certaines blessures et de vives douleurs.
Au lieu d'être généralisée à l'encéphale, l'anémie peut être localisée à certaines régions. Certaines affections d'origine évidemment encéphalique ont pu être ainsi considérées comme de véritables névroses vaso-motrices, déterminant des troubles fonctionnels : par exemple, la migraine, surtout la variété nommée « migraine ophtalmique 1) ; l'épilepsie, que Brown-Séquard considérait comme une anémie localisée aux pédoncules et à la protubérance, et très souvent d'origine réflexe.
D'autres anémies locales complètes, produites par des lésions vasculaires, sont étudiées aux articles ramollissement, ATUÉROME, EMBOLIE, TUMEURS DU CERVEAU.
Le meilleur moyen de remédier à l'anémie cérébrale, c'est de faciliter la circulation en débarrassant la poitrine de toute compression et de favoriser l'accès du sang dans la tête en couchant horizontalement le malade et en plaçant même la tête plus bas que le tronc.
h' explication du sommeil par l'anémie cérébrale a été donnée par Cl. Bernard, et surtout par Durheim et Hammoud. Cette théorie a été un peu modifiée par Sergneyeff, qui admet l'anémie à la périphérie du cerveau et la congestion au centre. V. sommeil.
— Anémies professionnelles. Un certain nombre de»professions peuvent déterminer l'anémie ; telles sont celles de cuisimère, de blanchisseuse, d'ouvriers qui manient le plomb et la céruse {peintres et plombiers).
1/ anémie des ynineurs est due à la présence dans le duodénum de Vanchylostome duodénal {anchylostomum duodenale) ; elle est attribuée aux saignées répétées que ce parasite fait subira la muqueuse intestinale. Elle se traite donc par les anthelminthiques, et surtout par l'extrait éthéré de fougère mâle.
— Anémie pernicieuse progressive. Cette affection s'observe surtout dans les contrées misérables, principalement chez la femme qui allaite ; elle peut être amenée par des excès, les chagrins, une mauvaise alimentation, le surmenage physique ou intellectuel. Elle se caractérise par des troubles digestifs intenses : diarrhée et vomissements, des hémorragies multiples, des œdèmes. La mort survient le plus souvent après une période fébrile assez longue. Le diagnostic en est très difficile.
— Anton. Euhémie, hyperhémie, pléthore.
ANÉMIE {dugr. anémia, vent) n. f. Entora. Genre d'insectes coléoptères hétéromères, famille des diapéridés, renfermant de petits insectes noirs ou roussâtres, propres aux régions désertiques de Tancien monde : Sénégal, Ethiopie, Arabie. Uanemia sardoa, d'Italie et d'Espagne, est la seule espèce européenne.
— Bot. V, ANEIMIE.
ANÉMIÉ, ÉE n. et adj. Personne atteinte d'anémie : Les préparations ferrugineuses sont utiles aux anémiés.
ANÉMIER V. a. Causer, déterminer l'anémie : te séjour continuel dans les centres populeux ANÉMIE beaucoup de jeunes filles.
ANÉMIQUE ou ANHÉMIQUE adj. Qui appartient à l'anémie ; qui est causé par l'anémie : Constitution, affection