‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 339 sur 828 · A PLANAT · texte numérisé non relu

A PLANAT

1. Abeille récoltaut du pollea (coquelicot). — 2. Corbeille chargée de polleu. — 3. Cellules à miel operculées et nou operculées. — 4. Coupe de rayon montrant l'inclinaison des cellules. — 5. Abeilles récoltant la miellée (chêne |. — 6. Abeilles récoltant le nectar (bruyère). — 7 et 8. Couteaux à désoperculer. — !). Soufllet enfumoir. — 10. Enfumoir de Layens. — 11. Extracteur. — 12. Cériticateur. — ■ . — 14. Ruche de Layens. — lo. Ruche en bois. ~ IG. Enfumage. — 17- Récolte d'un essaim. — 18. Rayon loriueux. — 19. Bactérie de la loque- — 20. Petite teigne des ruches (achrxa i de la fausse teigne. — 22. Fausse teigue [galleria cerella). — 23. Philanthe apivore. — 24. Clairon des ruches- ~ 26 Triongulin ou méloé. — 26. Braula cxca (pou de* abeilles). — 27. Sétaîre ou accroche-abeille-

API05P0RI0N {sjjo — du gr. apïon, poire , ot sporos, spore) n. m. Genre de champignons thécasporés, renfermant des espèces qui croissent sur lo pommier, lo chôno ot sur les feuilles du cornouiller.

Apipe, île du fleuve Parana, daus l'Amôritiue du Sud. Remarquable par sa cascade, et connue par les guerres conliuuelles que sa possession a suscitées entre les Argentins ot les Paraguayens.

APIPHILE (du lat. apis, abeille, ot du gr. philos, ami) n. et adj. Qui aime les abeilles, amateur d'abeillos.

APIQUAGE n. m. Action d'apiquer ; résultat de cette action. Il Se dit aussi de l'inclinaison déterminée do certains espars: des cornes de brigantines, par exemple.

APIQUER (rad. piquer) v. a. Incliner les vergues de haut eu bas au moyen des balauciaes et d'un halebreu, soit pour qu'elles tiennent moins de place, soit pour les manœuvres, soit en signe de deuil {dans ce cas, elles sont croisées d'un mât à l'autre, et sont dites « en pantenue »). On apiquo les cornes en choquant leurs drisses de pic.

— V. n. On dit d'une chaîne qu'elle apique ou est à pic quand elle semble venir verticalement du fond.

. APIS {piss — mot lat.) n. f. Nom scientifique de l'abeille.

Apis {iss), i)etite constellation de l'hémisphère méridional, qu'on nomme aussi AuiiiLLii. V. ce mot.

Apis (/)i>5^ auc. ville de la Marmariquo, à 10. do Paraetonium. Elle tirait , ijuo l'on y rendait au taureau .■Ipi's ; ses ruines marquent aujourd'hui la limite des possessions de l'Egypte ot de la régenco do Tripoli.

Apis {iss), frôro de Niobé, roi fabuleux d'Argos. Lo Péloponùso fut primitivement nommé, d'après lui, Terre d'Apis ou Apia.

Apis ou mieux Hapi, l'un des taureaux sacrés de l'Egypte, adoré à Memphis.

— Encycl. Hapi était regardé comme rincarnation du dieu Phtah, et peut-être de la triade memphîte Phtah, Sokaris, Osiris. En tout cas, il symbolise l'énergie créatrice

Taureau Apiï

do la nature- Il est qualifié seconde vie de Phtah, et quel quefois Fils de Phtah. Hapi passait pour naître d'une gé nisse vierge, fécondée par le feu céleste. Il devait avoir certains si- ^'nes : un croissant au iront, un scarabée sous la langue, un vautour sur lo dos. Vivant, il était nourri dans un temple ; mort, il devenait comme tous les morts un Osiris, ou Osoris-Hapi, ou Osar- Hapi, d'où, par abréviation, les noms de 0 Sarapis, Sarapis, Sérapis,(iUG les Grecs et les Romains donnèrent au dieu égyptien. (V. SÉRApis.) Pour justifier le culte qu'euxmêmes rendaient à Hapi sous les Ptoiémées, les Grecs inventèrent des légendes. Ils racontaient que, les dieux ayant été battus par Jupiter, Osiris s'était cacné en Egypte sous la forme d'un taureau. La nécropole des Hapis était un temple qui s'appelait le Sérapéum. V. ce mot.

Le nom de u Hapi » est aussi porté par le dieu Nil ot par un des quatre génies qui veillent sur les canopes, vases qui cuntiennent les viscères des momies embaumées d'Egypte.

APISIN (du lat. apis, abeille) n. m. Venin de l'abeille.

APISINATION [si — du lat. apis, abeille) n. f. Opération analogue à la vaccination, et qui consiste dans une inoculation du venin des abeilles contre certaines afi'eo lions.

APISINER ( rad.

apis) V. a. Pratiquer l'apisination.

APISTE {piss — du gr. apistos, perfide) n. m. Genr

Apiste (de 0(d,30 & 0>i>,ÔO de long.)

de poissons acanthoptères, famille des triclidés, voisins des sébastes. Les apistes sont abondants aans les mers tropicales ; leurs nageoires nectorales, très grandes, leur permettent do voler.

APITOIEMENT {toi-man) D. m. Action de s'apitoyer. APITOYANT, ANTE [toi-yan] adj. Qui apitoie, excite

la pitie.

APITOYER {ioi-yé — rad. pilit'. II change Vtj du radical ou i quand la terminaison commence par un e muet : J'apitoie. J'apitoierai. J'apitoierais ; dans tous les autres cas, le radical reste le même : Jl apitoua. IVous apitoyons. Apitoifez) V. a. Toucher de pitié, attendrir : Il n'est pas de ruse que les faux pauvres n'emploient pour apitoyer les âmes charitables. (Maxime du Camp.)

S'apitoyer, v. pr. Eprouver, témoigner de la pitié : // est plus facile de s'apitoyer que de secourir.

— Anton. Dessécher l'âme, endurcir.

APITOYEURS {toi-yeur) n. m. pi. Nom donné, pendant

la Révolution, à ceux qui plaignaient lo sort des émigrés, des prêtres réfractaires, etc. ; qui cherchaient à apitoyer le peuple en faveur des ennemis de la Révolution. — Un

APITOYEUR.

APIVORE (du lat. cpis, abeille, et vorare, dévorer) adj. Qui mange, qui détruit les abeilles.

APJOHNITE (de Apjohn, n. pr.l n. f. Nom donné à l'alun de manganèse. Cette espèce minérale se présente en masses fibreuses.

APLACENTALIA n. m. pi. Zool. V. implacentaires.

APLACOPHORES (du gr. a priv. ; plax, akos, plaque, ot phoros, qui porte) a. m. pi. Ordre de mollusques, de la classe des amphineures. — L'n aplacopuore.

— Encycl. Le corps des aplacophores est vermiforme, entièrement enveloppé par le manteau; il n'y a pas de plaques dorsales; il y a des spicules palléaux. Perrier les a divisés en deux soùs-ordres : les neomeniata et les chxtodermata, ne contenant chacun qu'une seule famille.

APLAIGNER fqu mil.) V. a. Faire sortir les brins de laino d'une étotfe en Ja peignant avec lo chardon, de manière à coucher ces brins dans le même sens, il On dit aussi

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