‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 35 sur 828 · I-. inriodermes, on donne le nom d'abranchiata ou onto · texte numérisé non relu

I-. inriodermes, on donne le nom d'abranchiata ou onto

,aiii hiata aux cidaridiens, opposés aux autres oursins ré-

iili.rs ou ectobranchiaîa.

Aérantes (duc d') v Junot.

Abrantes il lure st Martin Permon, duchesse n'),

1 1 lu! r UiL 1 Vbrantès, néeàMontpellieron 1781,

Il i 1 ui n is-ï^ Elle fut admise dans lintimitc do

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Duchesse d'Abrantês.

I I 11411 et II (lion eurent s en partie 'I Ml. , mais ses nomliii'iix romans sont aujourd'hui tombés dans Voubli. Victor Hugo, ii:in>i une do ses pièces II' nul.' ■■s; les Hayons et " ' '''.î, a sévèro-

I i ianiô le gouver-

iMiii.iit de Louis-Phi! 'ppe, qui refusa aux restes de la duelie^se une concession gratuite au cimetière du Père- La.haise (à Paris).

Abrantes, ville do Portugal (Estrémadure), sur le Tagc; 4.800 hab. Commerce de blés, huiles et fruits. Elle fut prise en 1807 par le général Junot, qui reçut de là lo litre de duc d'Abrantès.

~ Il existe une autre ville d'Abrantès au Brésil (prov. do BahiaJ, près de l'Atlantique; 3.000 hab. C'est le cheflieu du municipe du même nom (pop. 19.300 hab.).

ABRAQUER ou mieux EMBRAQUER (provenç. abracar ou embracar, même sens, de brac, court) v. a. Terme do mar. Kaidir un cordage.

ABRAS [bra) n. m. Garniture de fer qui entoure lo man(die d'un marteau de forge ou d'un outil quelconque, dans lo but do l'empêcher de se fendre.

ABRASIN {zin) n. m. Nom sous lequel Kïempfer désigne Valcuritcs cordata de Jussieu. C'est un arbre de la famille des ouphorbiacées, dont la graine fournit une huile acre qui sert à vernir les bois et à los roûdro incorruptibles-

Syn. EL/EOCOCCA V. ÊLÉOCOtiUE,

ABRASION (ïi — lat. abrasio, même sens) n. f. Méd. lacération superficielle des parties membraneuses avec déperdition do substance par petits fragments. Ce mot s'applique particulièrement à la muqueuse intestinale lorsquoilo ost ulcérée ot qu'il s'en détacnc do petites parties expulsées avec les excréments et appelées vulgairement raclures de boyaux. (Peu usité dans ce sens.)

— Chir. Action de gratter certaines parties, ou de les enlever par lamelles (extraction par raclage) : Abrasion des os cariés. Abrasion du tartre des dents.

— Géol. Nom que le géologue do Richthofen a créé pour désigner lo travail particulier do dénudation que produit la mer sur uno côte en voie d'affaissement.

ABRASTOL n. m. Corps nui appartient aux composés sulfurés du naphtol p, étudies par Bang. C'est un antiseptique puissant. Il peut remplacer los composés salicylés dans lo traitement du rhumatisme. Il permet la conservation des vins.

AbrAUN. Dans la mythologie germanique, esprit qui révélait aux hommes les lieux ort se cachaient les richesses et qui s'incarnait dans les racines de la mandragore.

AbRAVANEL (Isaac), homme politique ot juif portuf^'ais, né à Lisbonne en 1137, mort à Venise en 1509. Intendant des finances d'Alphonso V, il dut, après l'avôncment do Jean ïl, so réfugier en Espagne (1483), où Ferdinand lo Catholique le chargea d'administrer ses finances (148-1-1492). Après le décret qui expulsait les juifs d'Espagne (1492), li se rendit à Naples, puis en Sicile, à Corfou et à. Venise. Il a écrit uno vingftaine d'ouvrages jadis réputés, notamment un Commentaire sur les premiers prophètes ot lo Principe de la foi, traduit par

r>u aux gnostiquo î étaient des lali:

intailles employé

ABRAHAM — AFmENUNTIO

Mossé (Avignon, 1884). — Son fils, JuoAS-LftoN Abravanel, dit Messer Lco 01 Urm V Hébreu, né à Liabonne, a écrit un ouvrage philosophique, Dialoyhi di amorc{Romc, Iîi3&).

ABRAXAS(7a9«:i, ABRASAX ou ABRACAiJC n. m. Piorro

gravé., qui HO reneoiitre en Orient à partir du II* siècle do l'rro modi-rne et qui a reçu sun nom du mot ahrfixa» ou abracax, qu'on lit sur un d*' se. côUÎm : Lcê ABBAXA8 ont nervi U'umukttci ou d*; taliammiM.

— .S'ompl. adjectiv. : Picrren ahraxa.s.

— Kncvl. Les abraj-uji représenlent généralement des ligures étranges : corps ' monté d'uno tète de co ayant quelquefois des serj)0Dts jambes ot divers insignes. Sur la mais plus souvent au revers, se lit le mol magique Abraxas ou Ahracnx, écrit en lettres grecques. Suivant l'opinion courante, les pierres abraxa.s viendraient de la sccto gnostiquc de Basilide, parce nue ces hérétiques donnaient ii leur Jiou suprême le nom <ÏAbraxas dans lequel saint Jérôme ot d'autres voient lo nom mystique do Mithra. Les érudlts modernes attribuent ces pierres gravées, los unes aux païens, los autres aux chrétiens.

Pour tous indistinctement, les abrax:) mans. On voit quelnues-unos do < .,.^ ... comme sceaux par ucs personnages do yiarquo du moyen ûge, notamment par Louis VII, roi do j[<rancc, et par Marguerite do Flandre.

ABRAXAS n. m. Genre d'insoctos lépidoptèr(■^, farnillr des géomélrides. Il comprend entre autres les espèces dites panthère, arlequin : /,'abra- XAs est un insecte tiuisihle.

ABRAXOÏDE (do abraxns, ot du gr. cîdos, forme) adj.

8e dit des pierres abraxas ; Pierre abbaxoÏde.

ABRAZITE (do l'allemand abrazit) n. f. Variété de gismondinc. V. ce mot.

ABRE (du gr.aAms,mou, élégant) n. m. Transcription francisée du mot abrus. V. ce mot.

ABRÉE (du gr. abros, mou, élégant) n. m. Genre d'iosectes coléoptères pentamèrcs, famille des clavicornes, tribu des hystérides. 11 a pour type ï'abrxus globosus, qui habite l'Europe.

ABRÉGÉ n. m. Ecrit, discours dans lequel on expose li une manière succincte ce qui a été ou pourrait être dit av<-c j.lns de détails: Un abrégé d'histoire.

- Mot dont on a retranché quelques lettres, pour quo l'écriture, soit plus rapide et occupe moins d'espace : Il est parfois malaisé de déchiffrer les abrégés.

— Par anal. Réduction, raccourci : L'homme est un ADRÉGK des merveilles de l'univers. tAcad.)

— Hist. Sorte de commission permanente de rassemblée politique des réformés établie par l'édit de Nantes. Dans l'intervalle des réunions de l'assemblée, elle veillait à l'exécution de ses décisions.

— Tochn. Abrégé, en terme de facteur d'orgue, désigiio le mécanisme qui transmet les mouvements du clavier aux sommiers par rintermédiaire des soupapcs-

— En abrégé, loc. adv. En peu de mots, sommairement : On ne doit et l'on ne peut traiter l'histoire générale qu'E-s abrégé. iGirard.) 11 Par abréviation, avec des signes abriévatifs : Ecrire un mot en abrégé.

— Syn. Abrégé, analyse, extrait, précis, raccourci, résumé, sommaire. Uabrégé est un livre qui on reproduit un autre dans de moindres dimensions. Le sommaire est l'indication préliminaire des principales choses contenues dans un livre, dans un chapitre, à la této duquel il so place. Le précis ost un abrégé dans lequel on ne trouve rien do superflu. Le résumé est un abrégé mis à la fin d'un ouvrage en forme de conclusion. Lo raccourci est uno réduction poussée aussi loin quo possible. L'extrait est un morceau détaché, ou un recueil do morceaux détachés. L'analyse est une exposition raisonnco du but, du plan et de la méthode d'un ouvrage.

Abrégé de l'histoire romaine {Epitome de T. Livio bellorum omnium annorum DCC libri duo). Titre d'un ouvrage do Florus l'iie siècle). Cet abrégé d'histoire romaine, d'après Titc-Livc, est à la fois un panégyrique de Romo ot un curieux essai de philosophie do l'Iiistoire écrit d'un style très brillant (publié à Leipzig, 1854). V. Florls.

ABRÈGEMENT n. m. Action d'abréger ; résultat do cette action ; La correction et Tabrégkmknt d'un ouvrage demandent parfois plus de temps que sa composition.

— Se dit, en versification, de l'action de rendre brève une syllabe longue, comme on prononçant • trône » tronne, alla de lo faire rimer avec couronne,

ABRÈGEMENT adv. D'une manière abrégée. (Vieux.) ABRÉGER V. a. (du lat.aôretjare, mémo sens. — LV fermé so change on è ouvert devant uno syllabe muette : tu abrèges. Le g doit être suivi d'un e muet devant a ou o : i7 abrégea, abrégeons). Rendre plus court, diminuer : Les traverses abrègent souvent le chemin.

— Fig. Faire paraîtro moins long : Le travail abrège les heures.

— Dr. féod. Abréger un fief. Le dcmombror, on amortir une partie.

S'abréger, v. pr. Devenir plus court ; diminuer : En automne, les jours s'abrègent, il Abréger son propre ouvrage : Il n'appartient qu'a un auteur lui -même de sabréger.

— Syn. Abréger, accourcir, raccourcir, /{uccourcir, c'est accourcir trop, jusqu'à rendre la chose incomplète. .\ccourcir, c'est en diminuer la longueur. Abréger, c'est la resserrer davantage.

— Anton. Agrandir, ajouter à, allonger, amplifier, augmenter, compléter, développer, étendre, prolonger.

ABRÉGEUR n. m. Celui qui abrège : Quel expéditeur découses^ quel abrégeur rfe procès.' (Rabelais.) (A'^icus.]

ABRENUNTXO (mot lat. qui signifie /ere/ioHce). S'empl. fam. pour exprimer qu'on désespère do pouvoir faire une* chose : Devine ce rébus; quant à moiy abbencntio.

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