APPÉTITS - APPLICATEUR
cotto époque, il conçut l'iddo do réunir en uno ligue le» nociétév ouvrièros isolées : et, dés 1860, grâce à ses efforts, la grande et puissante Société coopérative do» cliari)cntiors et menuisiers d'Anyletcrre, VAmiilf/amaled Society, était constituée. Après un voyage d'études sur lo continent, il (U créer des écoles ouvrières d'après le systuniii suisse.
APPLÉGCMENT (rad. pU'rje ; vieux mot. signif. caution) Anc. dr. Coniïtitution en justice de piège* ou cautions.
— Encycl. Dans la plupart des coutumes de l'ouest de la Franco, l'action intentée par lo possesseur d'un immoulilo, A l'effet do recouvrer la saisinodont il prétendait avoir été injustement dépouillé, avait reçu aussi le nom de appléi/erncnt, à cause dos constitutions de pièges auxquelles cotto action donnait lieu. En principe, toute action possessoiro entraînait le séquestre de la cnose litigieuse. Mais, quand il y avait ou dépossession, comme le défendeur avait la chose entre les mains, on lui en laissait la possession, A charge par lo plaignant do fournir piège ou caution qu'il payerait au dél'ondour des dommages-intérêts, s il succombait. Si le demandeur refusait d'applfy/er, il était déliouté ; s'il applégoart, la présomption de droit se retournait en sa faveur, et le défendeur devait à son tour fournir une caution correspondante ou contre-pi/^ge.
APPLÉGER V. a. Anc. dr. Cautionner, former un applé-
APPLEINIR (rad. plein) v. a. Rendre plein, ou plus plein.
APPLETON (Thomas Gold), érudit, artiste et auteur américain, né à Boston en 1812, mort en 1881. Il fit de longs Voyages à l'étranger et se montra toujours un protecteur éclairé des lettres et des arts, n était lui-même un artiste distingué. Ses aquarelles, notamment ses paysages de la haute Egypte, sont remarquables. U a publié aussi plusieurs ouvrages en vers et en prose. Son poème lex Feuilles fanées a été très goûté. Ses ouvrages on prose les plus estimés sont A'i'fe Journal (1852) [Journal des bords du Nil) et Si/rian aunahine (le Soleil de Syrie). Il fonda à Boston la Société littéraire, qui est devenue uno des plus florissantes de l'Union américaine.
AppLETON (Charles-Edouard), publiciste anglais, né en I8ti à Reading, mort en 1879. Il compléta ses études en Allemagne, et devint un enthousiaste admirateur de Hegel. De retour en Angleterre, il fonda une revue hebdomadaire, the Academy, où il émit, sur la science et l'érudition, les idées les plus élevées. Un certain nombre de ses articles ont été réunis en volumes. Epuisé par un labeur excessif, Appleton alla habiter l'Egypte en 1878, et mourut à Louqsor.
APPU n. m. Obiei quelconque faisant partie du matériel d atr(Map'0 des bêtes de somme, ou qui sert à les atta-
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APPLICABILITÉ n. f. Qualité de ce qui est applicable.
APPLICABLE adj. Susceptible d'être appliqué, collé sur ; L'or n'est applicable sur certains métatur qu'après que ceux-ci ont été soumis à une préparation minutieuse et délicate.
— Par ext. Qui peut, qui doit porter sur telle personne, telle chose : qui a une destination fixe : Les dommages-intérêts sont Appi.tcABi.Esa la partie lésée. Il Qui peut êiré utilisé, mis en pratique : Les savants n'arrivent pas de prime saut à des résultats applicables. (Blanqui.) n Qui s'adresse à, qui peut s'approprier à ; La prudence est une vertu immédiatement APPLICABLE au bonheur de la rie. (Alihert.)
— En T. de géom.,Se dit des surfaces qui peuvent s'appliquer l'une sur l'autre, en ce sens que leurs points se correspondent de telle façon que, pour tout arc intinimcnt petit issu d'un point de l'une, il y ait un arc égal, issu du point correspondant de l'autre.
— Encycl. Géom. La considération des surfaces applicables est une généralisation de celles des surfaces développables ; c'est-à-dire applicables sur un plan. (V. nÉ- VEI.OPPABLE.) Les surfaces applicables ont été étudiées par Bour, Bonnet, Darboux, Codazzi. etc. Les plus intéressantes de cette catégorie sont les surfaces applicables sur la sphère : on trouve que, sur une sphère de rayon a,
dont la courbure totale est par suite —, sont applicables
toutes les surfaces qui ont même courbure totale, c'està-dire dont les deux courbures principales ont pour produit — . Plus généralement, les surfaces dont la courbure
totale est constante et celles qui ont même courbure totale sont applicables les unes sur les autres. Notons, en particulier, Vati/sséide, dont la courbure totale est né-
gatii
- et sur laquelle sont applicables toutes les
surfaces dont la courbure totale est — -;. Signalons encore les surfaces hélicoïdales, dont chacune est applicable sur une surface de révolution. Dans deux surfaces réglées applicables, les génératrices de l'une se développent suivant les génératrices de l'autre.
Sur deux surfaces réciproquement applicables, les lignes géodésiques se correspondent ; on démontre aussi
Sue la courbure totale est la même aux points corresponants des deux surfaces. A la théroie des surfaces applicables se rattache le problème des cartes géographiques.