‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 379 sur 828 · i'i m do l'étain) cristallise on paillettes, d'un gris · texte numérisé non relu

i'i m do l'étain) cristallise on paillettes, d'un gris

Mail Ikiii-.', nui se dépose sur uno lame de zinc trempée dans la dissolution d'un sol d'étain. il Arbre de Mars, Mali rrc d'un gris blanchâtre, composée d'un silicate do fer cl do carbonate de potasse (Mars est l'ancien nom du fer), im'on obtient en plongeant uo cristal do sulfate de fer dans la liqueur des cailloux (mélange de silicate et de rbonato de potasse), ii Arbre des philosoplies. Se disait fois même de la pierre philoso- , Végétation cristalline do plomb m du plomb), qui so forme dans olution d'acétate do ce métal, autour d'une lame de :'inr plongée dans le liquide. Pour obtenir uno bcUo cris- 1 allisation, la solution doit contenir uno partie d'acétate iii'iitre do plomb, pour trente parties d'eau, avec addition d un peu d acide acétique.

Constr. Pièce la plus forte do la machine ou treuil servant à élever les pierres, les poutres et les fardeaux pesants.

— Ilerlog. Pièce cylindrique ou parallélipipédique, qui a des pivots et sur laquelle est ordinairement adaptée une roue. Il Essieu qui est au milieu du barillet d'une montre ou d'une pendule et servant à bander lo ressort, il Outil qui sert à monter dos roues ou d'autres pièces, il OutU i)ui sert à mettre les ressorts dans les barillets et à les en dter. Il Arbre de grand ressort, Celui qui porte la fusée d ifis les montres.

- M.-ir. Nom donné aux mâts dans la Méditerranée m I si |i|iis usité que pour ceux portant une antenne), il Le

ni'iiiv.' m de rotation est transmis do la machine à l'hé-

li. I' an iiiiiyen d'uno Série d'arbros dite iîjne d'arbres: I ,i;7'. 7 ,1, ,;,nclie ou à manivelles, qui sert à transformer le niimvcnicnt rootiligne du piston en mouvement circulaire an moyen de la biello articulée sur la tige du piston et Mir la manivelle; l'arbre intermédiaire et l'arbre porte- /'- ' '■' . Ces ariires sont réunis outre eux par des plateaux '■' -."ii'rhii, !■ ,r d.s |>aii r-,; un de Ces paliers, dit « palier ''"'"II'' ' ■ - ' ' "l'diiples dans lesquelles s enga- -;■"' '' 'i • ; ■ 1 ■ I. ! H i.ri. ; il transmet la poussée de I liidi '■ au II niiiiriii I \rin;'des tiroirs. Dans certaines mai lunes, les tiroirs, au lieu de fonctionner au moyen d'exrcntriijuos calés directement sur l'arbre à manivelles, ont un arbre spécial. Il Arbre des roues, Arbre transmettant, dans les navires à roues, le mouvement de la ma- I lune motrice aux roues.

Mécan. Pièce longitudinale de fer ou de fente, de li.iino généralement cylindrique, qui supporte les roues des machines, les cames des bocards, les ailes des moulins à vent, etc., et les fait tourner, i! Arbre qui se trouve placé entre lo pivot et la vis d'une presse typographique. Dans les machines à vapeur et les autres machines motrices, on distingue deux espèces d'arbres: 1« les arbres moteurx, on arbres de couche, qui reçoivent directement

I action de la puissance et la transmettent aux autres parties du système; 2» les arbres de franstnission, qui supportent les roues d'engrenage et poulies do la machine et leur eimimuniquont le mouvement, ii Arbre de trompe, Partie |iniii-ipale de la machine soufflante appelée trompe.

II Àrbi-f df parallélogramme. Dans les machmes à balan- I iiis. Al lire horizontal qui joint les deux parties du paral- 1. liiLu iinnie do Watt, w Arbre du tiroir. Celai qui, recevant s. m luiiiiveinent de l'excentrique, le transmet directement au 1 11 iiir du cylindre. 'V. TRANSMISSION.

Mœurs ot cent. Arbre de No», Petit arbuste ver;

""■■ pin,sapni, etc.), ou simple branche d'arbre à laquelle

iMi attache des friandises, des jouets, des cadeaux divers

pour les enfants ot pour les femmes et qui jouo un rôle

considérable dans les fêtes de la Noël. L'arbre de Noél

se retrouve un peu partout, mais il est surtout on honneur

chez les peuples d origine Scandinave et germanique, ii

-1 1 /./e de cire. C'est, au moyen âge et même à la Renais-

siiiie.ie nom du cierge pascal, qui est modelé en forme

I II ire. L origine des cierges arborisés remonta au iv siè-

le On les dressait en grande cérémonie et en gravait

sur la cire du tronc lo nom et la date des fêtes mobiles.

l'ius tard, ou y attacha une tablette où étaient inscrits

les noms de ces (êtes et aussi ceux de ces dignitaires du

n.eiir uits ciie/,-iers. Auxvi'siècle, on faisait do ces arbres

I '"'j'onc était une colonne de bois artistement tournée,

ut les branches étaient de fer foreé, l'arbre entier

I recouvert do cire modelée avec le plus grand soin.

Sylvie. Arbre de première, de deuxième, de troisième,

'triéme grandeur. Arbre qui s'élève au-dessus de

ires; de 20 à 33 mit,./,... .i^ ,« a «., .,.__ ,

arbre, arbrisseau.

lirje. Arbre dont les branches

20 à 33 mètres; de 10 à 20 mètres; très

"'""' Arbre de haute, de moyenne, de

1 t., ommencent à une

",", ''-'"'^ ","■"'"'."» consiaeraoïe du sol. ii Arbre de

/"(aie. Celui qui, comme lo chêne, le hêtre, le châ-

r. 1'- imi. le sapin, etc., est abandonné à lui-même

aiieint lies dimensions considéra-

-r III ! âge. n Arbre pied cornier,

■ Ulules des coupes, n Arbre cou-

'""."^ >le couper, ii Arbre retenu,

l'iiur être réservé dans une coupe.

Un qu'on laisse entre deux pieds

1 r la limite do la forêt, ii Arbre

..une laissé dans la dernière coupe

' . ' '■;■!!, Arbre encore sur pied, ii Arbre de brin,

de graine, dont la tige est généralement haute et

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