ARBOGAST — ARBRE
paux officiers de Thêodose, lorsque ce priuce passa en Italie pour défendre Valentinien II contre Maxime (388). Il fut placé par Théodose auprès de Valentinien, comme préfet du prétoire. Mais, lassé de son despotisme, celui-ci voulut lo dépouiller de ses charges. Arbogast le fît étrangler et mit à sa place le rhéteur Eugène. Mais Théodose écrasa les révoltés sur les bords du Frigidus (394). Eugène fut décapité et Arbogast, poursuivi, se tua.
— BiBLioGB. ; Morpurgo, Arbogaste e Vimperio romano, 379-394 {Trieste, 1883).
AeibOGAST (saint), évoque de Strasbourg, mort en 678 ou G79. Il fut appelé au siège épiscopal de cette ville eu 669, et gagna les bonnes grâces du roi Dagobert, qui lui fit don de la ville de Ruffach et de la forteresse d'isserabourg.
ARBOIE n. f. Lieu planté d'arbres. (Vieux.) ii On dit aussi
ARBROIE.
ARBOIS (bo-a) n. m. Cytise des Alpes.
ArbOIS [lat. Aj'borosa), cli.-l. de cant. du Jura, arr. et à 10 kil. de Poligny, sur la Cuisance, affl. de la Loue, entre deux montagnes dont les vignobles produisent des vins estimés ; 4.240 hab. [Arboisiens ou Arboisins,) Ane. ville forte, dévastée successivement par les armées de Charles d'Amboise et de Henri IV, prise par Biron en 1590, réunie à la France en 1674. Patrie de Pichegru. du vice-amiral d'Aché, du général Delort et de Pasteur. Au S. d'Arbois s'étend la forêt du même nom. — Le cant. a 15 comm. et 8.302 hab.
Arbois de Jubainville (Marie-Henri d'), historien et pliilologue français, né à Nancy en 1827. Professeur de langue et de littérature celtiçiues au Collège de France (1882), membre de TAcadémie des inscriptions et belles-lettres ( 1884 ), il a publié les ouvrages suivants : Etudes sur l'état intérieur des abbayes cisterciennes (lè^S); Histoire des ducs et des comtes de Champagne (1859-1869), ouvrage capital qui lui a valu le premier prix Gobert ; la Déclinaison latine en Gaule (1872); les Premiers Habitants de l'Europe (1877}; VAdministration des intendants d'après les archives de l'Aube (ISSd , Fi-'^n ,,. ninnaticales sur les langues celtiques (1881); i ' '.'>/uffi(fue irlandais
(1884) [cet ouvrage fait \y.ii i i i ' '/■■ littérature cel-
tique (1889), qui n^'est pas a i ■ \ ■ //■ '^'-rches sur l'origine de lapropriété foncière et des nonis de lieuj: habités en France (1890), etc., ainsi que divers articles dans les grandes revues historiques et dans la « Revue celtique v, dont il a pris la direction.
ARBOISE n. f. Bot. V. ARBOUSIER.
ARBOLADE n. f. Sorte do flan auquel on ajoute du jus de poire.
ArbOLEDA (Jules), président de la Nouvelle-Grenade, né en 1817, mort en 1862. Poète et brillant orateur, il fut élu à la présidence de la république (1861), mais la révolution civile ne lui permit pas d occuper son poste, et il fut lâchement assassine dans la montaùa de Berrucos.
ArbON, ville et port de Suisse (canton de Thurgovie), sur le lac de Constance ; 3.075 hab. Briqueterie ; source sulfureuse froide. — Pop. du district d Arbon : 15.400 hab.
ARBORER (du lat. rtî-ôor, oris, arbre) v. a. Planter, élever quelque chose droit comme un arbre : Arborer un drapeaiu.
— Par anal-, Fixer, attacher, ou simplement porter: Arborer les couleurs nationales à son chapeau. Arborer des lunettes.
— Fig. Adopter publiquement les insignes d"un parti, et, par ext., les idées de ce parti, n Arborer l'étendard de la révolte, Se révolter ouvertement.
— En T. de mar.. Hisser, déployer : Arborer un pavil" Ion, une flamme, n Arborer un mât. Le dresser. (On le dit surtout dans la Méditerranée.) ii Fig. et fam. : Arborer ses pavilloits. Se montrer avec tous ses avantages.
S'arborer, v. pr. Etre arboré : Le drapeau rouge, le drapeau noir s'arbore en >emps de révolution.
ARBORESCENCE ' rèss) n. f. Qualité, état d"un végétal arîmrcsrerjt. ; forme arltureseente.
— Fig. : Les hRBOREiiCESciiS azurées desveines. (V. Hugo.) ARBORESCENT, ENTE (réss — du lat. arborescere. devenir arbrt'i adj. Qui a la forme, le caractère, le port d'un arbre : Fougères arborescentes.
ARBORETUMfr(:-/o//j' — motlat. qui signif. verger) n. m. Jardin spécial, consacré à la culture de certains arbres ou arbrisseaux dans un but expérimental, ii PI. Des arbo-
RETUMS.
ARBORICOLE {du lat. arbor, oris. arbre, et colère, habiter) adi. Se dit des animaux ou des plantes qui vivent sur les
ARBORICULTEUR (du lat. arôor, orij, arbre, et c«?/or. qui culiivcj n. m. Celui qui s'adonne à la culture des arbres.
ARBORICULTURE (du lat. arbor, oris, arbre, et cultura, culture) n. 1. Mode particulier du jardinage, lorsqu'il s'applique à la culture des arbres fruitiers ou d'ornement
— Encycl. On peut définir l'arboriculture : la culture ou exploitation de l'arbre considéré individuellement, tandis que la sylviculture ou culture des forêts est la culture ou exploitation des arbres considérés en ruasse. L'arboriculture est une branche annexe du jardinage, car elle suppose les mêmes soins quant aux moindres détails, et les mêmes procèdes ingénieux; la sylviculture est, au contraire, une subdivision naturelle de la grande culture. Elle exiee les mêmes procédés expéditifs.
Entre l'arboriculture proprement dite et la sylviculture il y a toutes les formes intermédiaires, et la" viticulturo esi tantôt de l'arboriculture véritable (culture du .. chasselas » en espalier), tantôt de la grande culture faite sans soms spéciaux, sur de grandes étendues et au moyen de la charrue (grands vignobles méridionaux).
L'arboriculture proprement dite, c'est-à-dire considérée comme un mode particulier du jardinage, ne comprend que la culture des arbres ou arbrisseaux à fruits de table, et la culture des arbres ou arbrisseaux destinés à l'ornementation des parcs ou jardins.
C'est, dans le premier cas, si on se borne aux types les plus parfaits du genre, la culture du poirier, du pommier et du pécher par exemple, dirigés ou non sur espaliers ou cont7-e-espabers , mais auxquels on impose des formes tout artificielles, telles que la pyramide, le gobelet ou mse, la cépée, la palmette, le candélabre, les formes obli ques, en i/, on cordon. C'est aussi la culture de la vigne à raisin do table sur espalier ou contre-espalier.
L'arboriculture fruitière est un art compliqué qui exige de savoir grefi'er, tailler, ébourgeonner, etc., c'est-à-dil-e non pas tant de savoir pratiquer une opération déterminée sur un arbre, mais surtout de pouvoir juger de la mesure dans laquelle il faut, suivant les cas. pratiquer cette opération. V. GREFFE, MARCOTTE, BOUTURE, TAILLE, ÉBOUR- GEONNEMENT, PINCEMENT, ACCOLAGE.
Quant à l'arboriculture d'ornement, elle consiste à savoir élever en pépinière ou soigner au jardin les arbres ou ar brisseaux que leur beauté recommande à l'amateur. L'art de disposer ces plantes pour l'effet ornemental n'est plu? véritablement du jardinage, et s'il demande de connaître les exigences de ces plantes, il demande encore plus l'œil sûr de l'artiste.
— BiBLiOGR. : A. du Breuil, Cours d'arboriculture (1867- 72-74-76) ; Alph. Mas, le Verger (1873); Ed. Vaucher, le Jardin fruitier {ISSl); Ch. Balte'i, Arbustes de pleine terre (ISSl); V.-Â.Gressent, Arboriculture fruitière (1889) ; P. Mouillefert, Principaux Arbres et A rbustes des contrées chaudes, etc. (1890); L. de Lambertye, Choix, culture, taille des arbres fruitiers (1895); Troncet et Deliège, Arboriculture pratique {IS9^}.
ARBORISATION (s/ — rad. arboriser) n. f. Dessin naturel, représentant des végétations, et qu'on remarque soit à la surface des corps minéraux, soit à leur intérieur, comme dans les agates, ii Se dit aussi des ramifications qui se forment sur certains cristaux chimiques et sur les vitres, lorsqu'il gèle.
— Encycl. U n'est pas rare, en hiver, de voir des arborisations de glace recouvrir les carreaux des fenêtres dans les appartements. Ce phénomène est dû à la condensation de la vapeur d'eau sur les vitres suffisamment refroidies par la température extérieure.
Les métaux natifs, comme l'or, l'argent, le cuivre, ont souvent formé, eu se solidifiant, des groupes de cristaux dont l'aspect rappelle aussi celui d'un arbre. Un certain nombre de minéraux se présentent sous cet aspect, dans les fissures des rochers ; ce sont principalement les oxydes de manganèse, dont les arborisations ramifiées ont reçu le nom de dendrites. Les agates contiennent parfois des filaments d'oxydes de fer, de manganèse, et sont alors recherchées dans la bijouterie sous les noms d'agate arborisée, herborisée, mousseuse.
ARBORISER (du lat. arbor, oris, arbre) v. n. Cultiver des arbres : Instrument pour arboriser. (Vieux.)
— v. a. Donner la forme arborescente.
Arborisé, ée part. pass. Qui présente des arborisations : Agate arborisée.
S*a.rboriser, v. pr. Imiter la forme d'un arbre.
ARBORISTE {riss — du lat. arbor, oris, arbre) n. m. Syn. peu usité de pépiniériste, et de arboricultelb.
— La Fontaine l'a employé abusivem. pour herboriste .■
Tu veux faire ici Varborisle.
Et ne fus jamais que boucher,
' ArboriuS (Erailius-Magnus), rhéteur et jurisconsulte gaulois, né dans l'Aquitaine vers 270, mort vers 335. Il enseigna avec beaucoup d'éclat la jurisprudence et les belles-lettres à Toulouse et à Narbonne, en même temps qu'il acquit la renommée dans la carrière du barreau. Constantin l'appela à Constant inople pour lui confier l'éducation de 1 un de ses fils. On lui attribue un poème élégiaque intitulé Ad nympham 7iimis cultam.
sens) n. f. Bot. Fruit de
ARBOUSIER [zi-é — rad. arbouse) n. m. Arbrisseau du midi de l'Europe, qui porte des fruits assez semblables à la fraise, mais d'une saveur aigrelette et même un peu âpre.
— Arbousier des Alpes, arbousier raisin d'ours, La busseroUe,
— Encycl. Le genre arbousier (arbut us) appartient à la famille des éricacées et renferme un assez grand nombre d'espèces, qui habitent en général les diverses régions de l'hémisphère Nord.
La plus connue et la plus intéressante est l'ai^bous/er commun {arbutus unedo), arbrisseau qui croît abondamment dans les forêts des régions tempérées et méridionales de l'Europe. On le reconnaît de loin à sa tige et à ses rameaux d'un rouge assez intense, à ses feuilles persistantes, d'un beau vert foncé et luisant, à ses fleurs blanc rosé en grelots, et à ses fruits d'un rouge vif. Ces plantes contiennent beaucoup de tannin; aussi sont-elles employées comme astringentes et pour le tannage des peaux.
ARBOUSSE ou ARBOUSTE (bouss) D'ASTRAKAN n. f.
Nom vulgaire d'une variété de courge {cucurbita inelopepo).
ARBOUSTE (Ô0US5) n. f. Bot. Syn. de arbouse. '
ARBRE (lat. arbor, même sens) n. m. Végétal ligneux,
dont la tige épaisse, élevée, nue à la base, est chargée
de branches et de feuilles au sommet : Avenue ^'arbres.
Varbre qu'on a planté rit plus à notre vue Que le parc de Versailles et sa vaste étendue.
, fi-uit.
nparer
de ses
etc.
— Fig. et moralem. Se dit de ce qui peut se ci à un arbre relativement à ses racines, à l'étendue rameaux, etc. : .^'arbru du progrès, du paupéris liSe dit aussi d'une famille nombreuse, d'une maison puissante : Le grand arbre de la inaison d'Autriche. \\ Se dit encore, dans le style parabolique et mystique, en parlant de l'homme ; 2o«/ arbre gui ne porte pas debons fruits sera coupé et jeté au feu. (Evang.)
— Anat. Ai'bre de vie. Substance blanche du cervelet, dont la disposition arborisée est facilement visible, après uno section faîte d'avant en arrière au milieu des hémisphères cérébelleux. D'un noyau central partent, dans toutes les directions, des branches de même couleur qui se rendent aux lobes; des ramifications secondaires se roadcot aux lames du cervelet ; enfin, des ramirïcatioos de
troisième ordre se rendent aux lamelles. La substance blanche ainsi ramifiée semble porter la vie aux différents points de l'organe, ce nui lui a valu son nom : elle est partout entourée d'une lamelle très mince de substance jaune autour de laquelle s'étend la substance grise, qui l'orme la couche corticale du cervelet. "V. lyre.
— Ane. philos. Arbi-e de Porphyre. Se disait, en logi, que, do l'échelle des cinq prédicaments ou catégories au.iiquelles Aristote prétend que se rapportent tous les objets de nos pensées.
— Arboric. Arbre de tige. Arbre qui a de 2 à 3",30 de hauteur sous les branches, n Arbre de demi-tige ou de demi-veiit, Celui qui se ramifie â 1 mètre ou à 1",70.
«Arbre en plein vent. Arbre qui s'élève et végète sans abri, qui s'étend en liberté, bien qu'il soit quelquefois soumis à la taille, ii Arbre en espalier, en contre-espalier, y. ESPALIER, CONTEE-ESPALIER. Il Arbre en éventail, en quenouille, en buisson. \. éventail, quenouille, buisson.
Il Arbre franc de pied. Arbre obtenu de semis, de bouture ou par marcotte, et qui n'a pas été greffé, ii Arbre sur franc. Celui qui a été greffé sur un sujet venu de semence appartenant â la même espèce ou variété, il Arbre franc sur franc. Arbre qui a été greffé sur un sujet déjà greffé de la même espèce, opération qui a pour but d'améliorer les fruits. || En terme de jardinage, on désigne plus spécialement sous le nom d' « arbres » ceux qui affectent des formes spéciales : ai'bre en colonne, en gobelet, à quenouille, etc.
— Arbres fruitiers ou Arbres à fruit, Arbres cultivés pour leurs fruits propres à servir d'aliment, tels que les pommiers, les poiriers, les cerisiers, les pruniers, les abricotiers, les pêchers, les amandiers, etc. ii Aj-bres forestiers. Arbres qu'on trouve ordinairement dans les forêts, tels que le chêne, le sapin, le hêtre, l'orme, l'érable, le tilleul, le peuplier, le bouleau, etc. n Arbres verts. Ceux qui conservent leurs feuilles pendant l'hiver, comme le laurier, le chêne vert, le houx, le buis, etc. Parmi les arbres verts, on distingue ceux dont la sève épaissie produit la résine, tels C(ue les pins, les sapins, le cèdre, le mélèze, le cyprès, l'it, etc., et que l'on nomme particulièrement arbres résineux, ii Arbres d'ornement. Ceux qui entrent dans la composition des jardins d'agrément, pour former des lignes, des massifs, etc. il Arbres économiques. Arbres cultivés pour d'autres avantages que ceux que l'on peut retirer de leurs fleurs ou de leurs fruits, tels que le chêne-liège, le mûrier, le sumac, etc. n Arbre nain. Arbre d'espèce naturellement petite, comparativement à d'autres du même genre qui sont plus grandes.
— Blas. Arbre généalogwue.'ï&hleaa donnant la filiation régulière des membres d une même famille et de leurs alliances. Le type de ces arbres généalogiques est l'arbre de Jessé. Dans la science héraldique, on a l'habitude de figurer le blason au tronc de l'arbre représentant la souche de la famille, et de le répéter en remontant jusqu'à la cime. A droite sont les branches cadettes, à gauche les branches puînées ; toutes soutiennent le blason de la famille avec les brisures de cadets ou de puînés. A ces blasons sont souvent accolés les blasons d'alliance, c'està-dire les armoiries des femmes entrées dans la famille par mariage.
— Bot. Le mot arbre est souvent suivi d'un substantif ou d'un adjectif qui en détermine la nature et donne lieu à une dénomination vulgaire. Ex. :
Arbres : à l'ail, Cerdane du Pérou et d'autres espèces ; d'amour. Le gainier ; aux anémones, Calycanthe de la Floride ; d'Angolam, L'alangium hexapetalum; d'argent, Protée argentée; aveuglant, Agalloche vrai des Indes orientales; des Banians, Figuier du Bengale ; à baume, Se dit de plusieurs arbres qui fournissent une gomme balsamique ; à beurre, Sapotillier de l'Inde ; n bourre. L'arec chevelu ; à hrai. Arbre indigène de Manille; du Brésil, Le brésillet des Indes; à café. Le chicot du Canada (r/ymnocladvs dioica); à calebasses. Le calebassier ; à cannelle. Le laurus '/uixos du Pérou (ou mespilodaphne pretiosa ); de Caroni, Le i^alipier; du castor, Le magnolier glauque; à chandelles. Syn. de MUSCADIER, PORTE-SUIF; à chapelets (v. plus bas \RBRE SAINT) ; à chou. Une espèce d'andria ou geoffroya, ■ les Antilles; ou chou. Le chou-palmiste; du ciel. Le îingko ; à cire. Se dit de plusieurs arbres qui laissent ■uinter une matière analogue à la cire ; des conseils. Le iguier des pagodes, cultivé dans l'Inde ; de corail, Espèce l'érythrine ; â cordes. Figuiers des iles Mascareignes ; de 'ijpre. Le cyprès chauve, et quelques espèces du genre .'in ; de Cythére, Le spondias des îles de France et de Bourbon; du diable ou Pet du diable. Le sablier d'Améri- •|ue ; de Dieu, Le figuier religieux; du dragon, Le dragonnier ; à encens. Se dit de plusieurs espèces du genre amaryde, du genre icique, etc. ; à enivrer. La piscidie, la coque du Levant, etc. ; de fer. Le mésua, dans l'Inde, et le stadinannia, à l'île de France; de la folie, Amarvde carana; à fraises. L'arbousier; à franges. Espèce de cliionante ; à la gale. Le sumac vénéneux ; <i la glu, Le houx ; à la gomme, Se dit de plusieurs espèces d'acacias, qui donnent la gomme arabique et la gomme du Sénégal ; d g7-ives. Le sorbier des oiseaux; à t'huile, "Dryande à vernis etterminaliercatappa; impudique ou indécent. Se dit de plusieurs espèces de pandanus ; de Juda ou de Judée, Le cercis, originaire des Antilles ; à lait. Se dit de plusieurs espèces d'apocynées et d'euphorbiacées ; au lis. Le tulipier; Je mnl. Le ginseng; <( la main. Le chiranthodendroii i 1 n i i i ;. , (/t~ md(ure, Uvaire à longues feuilles; à hi I i remue ;rfe
mille ans, 'Leb&ohs.h; de Moïse. \.- | i i m. on buisson
ardent) ; de mort. Le mancenillier , -/ :.> . I .,' weinman-
nia macrostachia. Arbre des Mascareigiies ; de neige. Nom donné à la viorne boule de neige et au chionanthe de Virginie ; ordéal ou à épreuves, Arbre vénéneux du Congo (on fait boire aux accusés une décoction de ses feuilles); a l'oseille, h'ajidromeda arborea ; à pain, L'artocarpe ; à papier, Sorte de mûrier, nommé de même mûrier à papier ; de paradis, Le thuya occident ali s; à pauvre homme,L'Qrme (ulmus campestris) ; à perruque. Espèce de sumac ; o In pistache, Syn. de staphylier; pluvieux, Césalpinie pluvieuse : au poivre. Espèce de gattilier d'Espagne et d.- Sicile, dont les fruits ont une saveur aromatique poivrée ; puant, Fétidier; aux quarante écus. Le gingko ; au raisin. Les raisiniers et les staphylea ; de la sagesse. Le bouleau blanc; au sagou. Les sagus ; saint, Azédarach, dont les noyaux servent à faire des chapelets; de Saint-Jean. Mille-portuis des Antilles ; de .Saint-Thomas, Le bauhinier ; à salade, hes o\a.x; à san^, MiUe-pertuis de la Guyane; à savon. Les sapindu'i; aux savonnettes. Le savonnier; à sel, L'arock singo {areka madagascariensis) ; de seringue ou à
argent ot do f) sous forme ■^lallisation on
^.'Ull^éG d'ard'uno disso-
mercure, et qiicli|u ti;ile. Il Arbre de Satiirr, v'iturno est rancien
s,-rinij\ie. I.'hèvc do la Guyano ; ri soie, Se dit de plusieurs ,1 |iiM ynf^ps, à causo des étamines soyeuses; à suif ou l~.ri,'-auif, Kspi't-o do croton oricinairo do la Chine; h 'tir, Le nyctantlio; aux tulipes, Lo tulipier; à la vnc/ic, I '• ^îilactodondron ; à velotirs. Le voloutior ; au vermillon, \"iii vulgaire du chêne sur lequel on recueille le kermès V ' -ctal ; au vernis, he terniinalier ; verts. Toutes les coni- I- irs ot autres arbres à fouilles persistantes; à vessie, Lo I i-iionaudior; de vie, Lo thuya; du voyageur, Le ravenala 1.* Madagascar.
Chim. Arbre de Diane.
iiuTcuro (Diane est l'ancien n d .■trt)orisation. On obtient cm iiiélangoant trois parties d un
fjeiit dans l'acido azotique aviution do mercure dans lo monio acido, ot on ajoutant au liquide sept parties do mercure alliées à uno partie d'argent ; les cristaux se forment au bout do vingt-quatro à HiKiiMiiir-luiit heures, ot s'étendent jusqu'à la surface du lii|ui !-■ I Attire de Jupiter, Précipité d'ctain (Jupiter est