ARMOR — ARNAC-POMPADOUR
\fA A la Convention. Il sic^goa I, "1 v..i;i la mort du roi sans
i"ii /fnnnet Jinuf/e, parco
' M'i' III r. Il lutta contre la N 1,1 .ii-->.,iiition do la Con-
otifjue.
Armor "Il Arvor, nom celtique do la Brotogno, si-
puiiiaiii M sur UHT ■' , r'est-à-diro pays marillmo. Do là
ARMORACIE (du lat. Aï'monra, pour Ar
ri()uo, uii Cftto plante croît particulièrement) de crucilùros-lunariées, tribu des alyssînées, qno l'on dfSsignè vulgairement sous les noms do moutarde d'A Uemaqne , moutarde des capucins , otc.
— Encycl. h'armoracic est une plante vivace .1 11 iiios charnues, ap- 1 iM .. uit au eonro co- 'II I, la. On la trouve
LU. k's lieux humilies, ir lu bord des ruisseaux iiis lo nord de l'Euppe ; ollo croit en abonmco on France et en nglo terre. Sa tige, roite et rameuse au mimet, atteint jusqu'à iH<'<ro de hauteur. Elle .1 ' :iractérisée par des ■ Il I I I os lancéolées et ■Mi> l's. La racine do (le [liante est douôo de •npi'i.'tos antiscorbuti- 11 i-s . La médecine
•iii[.luio aussi comme vermifuge, stimulant et di ARMORIAL, ALE, AUX adj. Qui appartient, qui a rapnt aux armoiries : Traitfi. armorial.
— S empl. plus ordinairem. comme subst. masc. pour ■signer le recueil des armoiries de la noblesse d'une naon, d'une province, d'une famille : ^^'armorial général c la France, /-'armorial de liretagne. V. armoiries.
Armoricain, aine [in, <:•«'), celui, celle qui habite Armoriquo. — Les Armoricains.
. m. L'annoricain, Dialecte celtique né au vu" s. et parle encore de nos jours dans le Morbihan, les ôtes-du-Nord et le Finistère.
Adjectiv. Qui appartient à l'Armorique ou à ses battants ; Tradition armoricaine.
Gt'ol. Etage armoricain, Nom qui a été donné par ipparent à l'étage ordovicien de Lapworth ou silu- M i\ on. Il Grès armoricain. Assise de grès blanc assez ] péo dans le massif de l'Armorique et du Cotentin et ■ iH.utlant à la partie inférieure de l'être ordovicien. Littér. Cj/c/e aï'worj'cam, appelé aussi Cycle d'Arthur, ijcle de la Table ronde. Ensemble dos gestes ou épopées 1 moyen â^e, en vers ou en prose, relatives à la léende'du roi Arthur et de ses lieutenants, ainsi qu'aux ieilles traditions bretonnes. V. Table ronde. ARMORIER {rad. armoiries. — Prend deux ï de suite IX deux prem. pers. pi. do l'imparf. de l'indic. et du prés, i subjonct. : JSous armoriions, vous ajtnoriiez. Que nous 'moriions, que vous armoriiez) v. a. Appliquer des armoi- Bs sur quelque chose : Faire armorier sa voiture. ArmORIQUE (du gaél. armor, qui signifie : bo7'd de la er), contrée de la Gaule, identifiée d'ordinaire avec l'anonno province de Bretagne, mais beaucoup plus étenae en réalité, et comprenant toute la région maritime de , Gaule. Au iv" siècle, l'administration romaine appliquait icoro le nom de « Armorique a au gouvernement chargé 3 la défense des côtes.
— Histoire. D'après la Notifia, VArmoricanus Tractus 'iiil'i'iiait la plus grande partie de la Gaule, avec même
illos comme Sens, Troyos, Orléans, Auxerre, par < !ii système de défense, adopté alors, s'appliquant .' i : moment aux attaques qui pouvaient venir du Rhin <h:- la mer. Les événements du v* siècle réduisirent l'Arorique aux limites de la Loire, la Seine et la Somme férieure; par suite des invasions barbares, la confédé- Ltion formée par le Tractus Armoricanus, soulevé contre s Romains en 408, se restreignit peu à peu à ces limites, lovis l'unit, à la fin du v' siècle, à son royaume, et ainsi » termina un très curieux essai de répuolique indépeninto en Gaule. — Clovis ne changea rien à l'organisation îs cités armoricaines, et tout porte à croire qu elles conïrvèrent. sous les mérovingiens, un état pou différent de )lui qu'elles possédaient à l'époque antérieure. Cet état est ôs mal connu; tout au plus peut-on dire avec certitude les évêques furent à la fois les chefs temporels et les stituteurs spirituels de la confédération. Ajoutons que la emblée générale dont l'histoire fasse mention du- ' période, dans les provinces dont il s'agit, est une révoques en un concile, à Angers. V. Bretagne. ARMORIQUE adj. Synonyme de armoricain.
-■ Varmorique plage,
ARMORISTE {riss — rad. armorier) n. m. CoUu qui sait, qui enseigne lo blason, ijui écrit sur lo blason. Il Celui qui fait, peint ou grave des armoiries.
ARMOSELLE n. f. Nom français des seriphiiun (L.). Ce sont des arbustes verts, originaires de l'Afrique.
ARMSTRONG {strongh') n. m. et adj. Se dit d'un canon rayé, inventé en 1854 par un manufacturier anglais do co nom : Canon armstrong. V. Armstrong {William George).
Armstrong (Jean), ingénieur du roi d'Angleterre, mort en 175S. Envoyé on 1738 dans l'île de Minorque, il étudia ce pays et publia à Londres, en 1752, une Bistoirc de l'ile de Minorque; 2' édit., 1756.
Armstrong rJean), médecin et poète écossais, né à Casiletown eu 1709, mon à Londres en 1779.11 se fit remarquer surtout comme littérateur et homme d'esprit. Son meilleur ouvrage est son poème didactique de VArt de conserver sa santé (1741|, traduit en français (1827). On lui doit aussi : l'Economie de l'amour, poème fort leste ; une
Hatiro ing:éniou90 contre les empiriques, intitulée : Essai sur l'art d'ahréyer l'étude de la médecine, otc.
Armstrong (Jean), médecin anglais, néà Ayro8-Quay (coinh- (1m Durliam) on 1784, mort à Londres on 182». Il a lu-opagécn Angleterre les théories do Broussais.On l'accusait de pratiquer un pou trop largement la saignée.
Armstrong (George Francis), poèto anglais, né en 18 l.i, près do Dublin. Son premier volume do poésies, paru en 1809, fut remarqué par Sainte-Beuvo. La mémo année, il publia une tragédie, Uqone; puis, de 1872 à 1876, trois drames : le Jioi Saùl, le jioi David, ot le Jtoi Salomon.
Armstrong (William George, baron), ingénieur anglais. Il"'' <'t. mort à Ncwcastle-upon-Tyno (1810-19001. Son goùf pour la niiTaniquo lui fit promptement abandonner l'éMi'lo des lois. 11 inventa une machine hydro-électrique et, on 1854, il présontaau duc de Newcastio, alors ministre de la guerre, les plans d'un canon rayé so chargeant par la culasse, qui fut adopté, en 1858, pour l'usage de l'artillerie anglaise. I>a construction des navires do guerre cuirassés porta rinvontcur. en 1861-1862, à faire de nombreuses expérirufos sur la pénétrabilitc des blindages en fer. Sir Williani Armstrong fut nommé, en 185S, ingénieur en chef tlu ministère de la guerre et dirof^t.-nr <l.- l.i tnnderio du gouvernement à Woolwich, et fut « i- ■ l.in.i..,. i m |859. Il renon'.-a, on 1863, à sa position i.n,, :. n; n, il coD-
linua la '"onsfructiou des canons dan m m , I Kwick,
près t|<> N.-wr'astlt-. Des oxpériencr. i i , . . n 1864isf.r.. iii' luri-ni pas favorables au ^\ i. ■ \ M-rrong. i|ni MM :il^iii.!..iiii."-. Arm.strong a in\' ■ 'n i ■ '.m^'o expli.sii (|ii: inrirson nom, un siphon ■ i ,ii\ri - iiia<-hines à pression iiydrauliquc. En 1881, il lui élevé a la pairio, avec le titre de » baron i».
ARMURE (lat. armatura; de arma, armes) n. f. Ensemble des armes défensives qui couvrent, garantissent lo (^orps et les membres, comme le casque, la cuirasse, otc. : Armiirk légère. Armure de fer, d'acier.
— Par ext. Armes défensives dos animaux, comme les piquants du hérisson, la carapace de la tortue, etc.
— Fig. Protection, moyen do défense : La patience est une ARMURK impénétrable.
— Agric. Espèce <lo râteau df l)ois (|un l'on adapte aux
faux pour rrri'\.iir !,■-- r.r.^jirs - ..n|ir...,
— Arbnri. \: ■ i;. I :■ M ..,, ,■ ;,■,■ 1 1 -s jounos arbrcs,
pour les dri. [, .1 . ■■■.■.■ i. - i ri; t i.i' m|.
— Chass. r.'an ri',ii^-i<|'ii r.Hi\ rr h ■- rji.-nilesdu sanglier.
— Hist. Armurrs /Vrs, Nom (pin Ion lioiinait aux armures de certains paladins, que 1 on croyait avoir été fabriquées et enchantées par des fées protectrices.
— Manuf. Se dit de l'ensemble du système de lames ou lisses que comporte un métier à tisser, suivant le genre do tissu qu'il doit produire, n Etoffe do soie ou do laine d'une texture spéciale, n Les projectiles contenus dans uno fusée do guerre forment les armures do cet engin.
— Mar. La dernière des jumelles qui s'endente sur un mât, une vergue, etc., pour en compléter les dimensions.
Il Armwe d'un bau. Pièce intermédiaire d'un bau de trois pièces ; ensemble de deux pièces renforçant un beau trop faible, il Artnurc d'une verguç d'un mât. Pièce complétant le diamètre d'une vergue ou d'un mât; cuirasse d'un navire de guerre.
— Mus. et phys. V. armatdre.
— Papet. Enveloppe des rames de papier.
— Techn. Ferrure, pièces de fer servant à maintenir, fortifier, préserver une charpente, une meule, une machine, ii Nom des divers objets, feuilles de fer-blanc, briques vernissées, etc., dont on entoure un pigeonnier pour empêcher les rats et autres grimpeurs de s'y introduire. Il Petites pièces de fer aux deux bouts de la navette.
— Verr. Planchette que l'ouvrier souffleur attache à sa cuisse, et sur laquelle il roule la canne.
— ErscYCL. Art milit. L'histoire de Vaj'-mure proprement dite commence en nos pays avec la fin du moyen âge. Toute la période qui s'écoule des Carolingiens au xiV siècle a connu ces défenses de corps mixtes dont nous avons traité au mot adoubement. Quant à l'antiquité classique, les Romains ayant emprunté leurs cuirasses aux Grecs, elle n'a employé que des cuirasses à lambrequins, protégeant le ventre et la région des aines, des casques ot des cnémides.
L'armure, proprement dite, qui fait de l'homme de guerre une véritable statue dacier, n'apparaît que vers l-iio. La figure 1 de notre planche (p. 464) représente un homme d armes de cette époque. On voit qu entre cette armure et celle du roi Louis XIII {fig. 16], il n'existe point de différence fondamentale, au point de vue arcnitectoniquo élémentaire. On y retrouve à peu près toutes les mêmes pièces; seulement, elles se compliquent de plus en plus, se renforcent, s'articulent pour permettre le jeu de toutes les articulations, comme dans celle d'un Médicis, faite vers 1515 ifig. i), qui est du type dos harnois dits de champ clos. La figure 12 montre un corps d'armure formé de lames articulées en queue d'écrcvisse, formant co <|u'on appelait un halecret ou une anime. Sur le plastron on ajoutait au besoin un renfort mobile à l'épreuve des balles, comme on le voit dans l'armure de Henri IV {(ig. 7 et 9). La figure 6, au milieu de la planche, montre un harnois complet du roi Philippe II d'Espagne, exécuté par l'armurier bavarois Wolf de Landshut, vers I5io. C'est un exemple d'armure de joute, où le cheval et l'homme sont armés do pièces doublées et renforcées surajoutées à l'armure ordinaire. La tête de la bête est prise dans un chanfrein complet; son cou est armé de bardes dites de a gorge et do crinière »; le poitrail a sa pissière, qui par les flaucois se réunit à la barde de croupe (tonnelle, girolle). La figure 14 montre un corps d'armure, dit « à tour", du commencement du xvi" siècle, forme surtout allemande, utilisée dans les champs clos. La figure 15 représente une autre armure de joute allemande un peu plus ancienne, qui a gardé le type du xv" siècle ; son casque est un heaume en tète de crapaud. On remarquera qu'au xvi' siècle une armure pouvait être compose»' de plus do cent pièces qui, susceptibles do s'allier ensemble, formaient lo harnois de guerre ou de joute, ou de tournoi, pour combattre à pied, à cheval, avec la lance, ou aller a la brèche, à la tranchée, etc. Les dernières armures complètes datent du régne de Louis XÎII ; progressivement, l'homme do guerre en abandonna toutes les pièces, trop lourdes et surtout trop coûteuses. La cuirasse des cavaliers modernes en est le dernier vestige.
On entendait par « armures de parement ■ colles qui,
dcHtinées surtout à la parade, se couvraient do gravures â l'oau-forto souvent dorées, ou bien étaient ciKeJécBt ropouKsées, niellée», damasquinées, incrustées d'or ou d'argent. Les plus belles ont blé exécutées au xvr siècle, comme cette armure aux Lions, dont la figure 12 nous montre uno partie. (V. chacun des mot» de l'explication de la figure s.)
— Syn. Armure, arme. V. armk.
— BiBiiooK. (Juire les ouvrages classiqaes do Violletlo-Duc, do .Mcyrick, do Wendelin Bœheim, cf. Maorico Maindron, les Armes (Paris, 1891), ou on trouvera la bibliographie a peu près complète jusqu'à cette date; et du même auteur : les études parues de 1892 à 1S96 dans la Gazette des beaux-artn sur les collections d'armes des musées do Paris et do Madrid; Giraud, Catalogue de ta collection Spitzer [Armes] (Paris, 1893); colonel Robert. Catalogue du Mu.tée d'artillerie (Paris, 1892), etc.
— Arboric. Los armures sont des appareils destinés à protéger les jeunes arbres contre tontes les causes extérieures qui menacent de les mutiler ou do les ébranler, et surtout contre les déprédations des animaux domestiques, ou le choc des instruments aratoires. Une excellente armure est celle formée au moyen de quatre lattes en bois do chêne, réunies entre elles par des fils de fer ; elles constituent un cylindre dont on entoure la tige des arbres et qui sajtpuie sur lo sol. Un bourrelet en vieux chanvre est fixé au sommet et à la base de l'armure, pour empêcher l'arbro d'être blessé par le frottement. Lorsqu'on redoute le choc des instruments aratoires, des voitures, etc., on se sert ordinairement de deux pieux en hois dur, que l'on place
ArbiTs jiitiléyL-i par d<
de chaque côté de la tige, en les inclinant un peu l'un vers l'autre, et qui sont maintenus à l'aide de traverses. Le mode d'armure le plus simple consiste à envelopper la tige de branches d'épines.
ARMURERIE n. f. Fabrication, commerce d'armes : Z-'armurerie, en ce qui concerne les armes de guerre, est monopolisée par l'Etat. Il Atelier, fabrique d'armes : Les armureries de Saint-Etienne.
ARMURIER (<f) n. m. Celui qui fabrique, qui vend tontes sortes d armes : Les anciens armuriers de Tolède étaient célèbres, il Sous-officier chargé spécialement de surveiller l'état des armes d'un régiment.
— En T. de mar. Matelot ou sous-officier do la spécialité de l'armurerie (artillerie de marine), embarqué à bord des bâtiments pour entretenir et nettoyer les armes.
— Encvcl. Les rensei^^nemenis certains manquent pour l'histoire des armuriers dans l'antiquité classique et jusqu'à notre moyen âge ; et, comme la Révolution, en supprimant les corporations, en fit brûler les livres, on en est réduit à des données assez vagues sur la condition des armuriers français. On peut, cependant, dire d'une façon générale que leurs produits no furent jamais très estimés, et qu'au xv« siècle, déjà, l'Italie et rAUcmaçne avaient pris sur eux l'avantage. On s'approvisionnait en Allemagne, dès le XIV* siècle, des fameuses lames de Soltngen et de Passau ; plus tard, les lames de Tolède curent la vogue, surtout de 1500à 1650 environ. En France, d'ailleurs, les règlements corporatifs, semblaient plutôt entraver les armuriers dans la pratique de leur art. On distinguait les fourbisseurs, batteurs et monteurs d'épées ; les heaumiers, forgeurs de casques et d'armures; les chaîneiiers, qui faisaient des défenses de mailles; les lormiers, monteurs de selles et de ceinturons ; les arquebusiers, qui devaient faire établir les fûts de leurs armes à feu par les menuisiershuchiers; etc. D'une façon générale, on se fournissait, des le XV' siècle, en Flandre, en Italie, en Allemagne. Mais, au moyen âge, Abbeville. Montpellier, Marseille, avaient des armuriers, qui travaillaient même pour l'étranger.
Les artistes qui ont exécuté les magnifiques armures de parement du xvi" siècle sont des Allemands et des Italiens ; parmi eux, il faut toutefois distinguer les artistes universels qui gravaient, ciselaient, peignaient, sculptaient avec un égal succès, après avoir fait leur sérieux iipprentissage dms la boutique de l'orfèvre. Les plus fameux armuriers d'Italie furent les Missaglia d'Ello, célèbres dès le XV* siècle, et dont les successeurs furent les Negroli do Milan, fournisseurs de Charles-Quint, avec les Picinino de Milan ; Caremolo Mondrone et Bartolomeo Campi sont leurs contemporains. Quant à Benvenuto Cellini, il n'a jamais fait d'armes ni d'armures, encore qu'une légende misérable s'obstine à lui attribuer des pièces exécuiéos pour laplijpart après sa mort. En Allemagne, les plus fameux armuriers, en dehors de tous les maîtres de Solingen dont on a conservé les noms, furent les Colman d'.Vugsbourg, lo Bavarois Wolf do Landshut, Lochner, Worms, les Frauenbries. On possède les noms et les marques de la plupart des armuriers de Tolède. En France, le oel art do l'armurier disparut au xvii« sicèle : on ne forgea plus alors de lames d'épéo, ou très peu; la plupart des épées étaient montées sur des lames de Solingen. L'histoire de la fabrication des armes de guerre avant la Kévolution est encore à faire.
— BiBLiOGR. Ct\ Wendelin Bœheim, I/andbuch der Waffenkunde, et la bibliographie des mots armurk, et èpée.
ArmUYDEN. Géogr. V. Arnemutden.
ARHY-WORM (mot angl. qui signif. ver militaire) n. m. Nom donné, en Amérique, à la chenille d'une noctuelle du genre leucanie.
Arnac-UV-POSTE. comm. de la Haute-Vienne, arr. et à 35 kiloni. do Hellac ; 2.090 hab.
Arnac-POMPADOUR, comm. de la Corrèze. arr. et à 3S kiloui.deBrtves: 1.676 hab. Château donné par LouisXV à la marquise de Pompadour.