hab. [ArroHtains.)Ch. de f. Etat
ArrOUCH (El-), comm. d'Algérie, prov. de Constantine, arrond. et à 30 kilom. de Philippeville; 4.376 hab. Culture de céréales, viticulture. Fondée en 1844 par l'agrégation de colons civils autour d'un camp français.
ARROUTER v. a. Mettre en route. (Vieux.)
S'Rvroutev, v. pr. Se mettre en route. (Vieux.)
ArrOUX, riv. de France, qui baigne les départ, de la Côte-d'Or et de Saône-et-Loire ; elle se jette dans la Loire, après avoir arrosé Autun et s'être grossie du Ternin (à Autun) et de la Bourbince. Cours, 120 kilom.
ARROW-ROOT [arô-routt — de l'angl. arroiv, flèche, et root, racine) n. m. Fécule comestible que l'on retire, dans l'Inde et en Amérique, de la racine du vxaranta arundinacea, du curcuma angustifolia, du canna coccinea, du tacca pinnatifida.
ArROWSMITH (Aaron), ingénieur géographe anglais, né ;i Wirisiuii 'Il 1750, mort à Londres en 1824. Il adressé plus '\'- iriit raitos, dont les principales ont été traduites et pubbces à Paris. — Son neveu, John, géographe anglais, né à Winston en 1790, mort en 1873, auteur du London Allas of universal geography (1832-1837).
ARROWSMITHIE (de Arrowsmith, n. pr.) n. f. Genre de composées-inuloïdées, fondé sur une espèce qui croît" au cap de Bonne-Espérance. C'est un arbuste presque glabre, ou dont les feuilles et les rameaux sont garnis en dessous d'un léger duvet blanc.
ARRO'VO (de l'esp. arroyo, ruisseau) n. m. Canal naturel ou artificiel qui fait communiquer entre eux les cours d'eau, fleuves ou lacs, dans certams pays, comme la Cochinchine, le Brésil.
Arroyo, ville de Porto-Rico (Antilles espagnoles), sur la côte méridionale de l'île ; 6.000 hab.
Arroyo del Puerco ou de Malpartida, ville de l'Espagne occident. (Estrémadure) ; 6.075 hab. Embraiicliement sur Caceres du cli. de f. Madrid-Lisbonne.
Arroyo (Diego de), peintre espagnol, né à Tolède en 1498, et mort à Madrid en 1551. On croit que cet artiste étudia en Italie. A la fois miniaturiste et portraitiste, il est connu par ses illustrations des ouvrages conservés dans la bibliothèque de la cathédrale de Madrid, et aussi par sa fonction de peintre du cabinet de Charles V.
ARROZIE (do arroz, nom brésilien de cette plante) n. f. Bot. Syn. de caryochloa.
ARRUDÉE n. f. Genre de plantes de la famille des clusiacées, réintégré dans le genre clusie.
ARRUDIR V. n. Devenir rude. (Vieux.)
ARRUGIE n. f. Dans les raines. Canal conduisant dans le puisard les eaux provenant diiililtrations, etc.
ARRUMAGE, ARRUMER, ARRUMEUR, ancienne orthographe de ARRIMAGE, ARRIMER, ARRIMEDR.
ARS {ar'— du \3.X. armus, épaule des animaux [dans l'endroit où elle se joint à l'omoplate]} n. m. Pli formé à l'endroit oii les membres antérieurs du cheval s'articulent au poitrail, n Saigner un cheval des quatre ars, aux quatre ARS, Le saigner aux quatre membres.
ARS, SE adj. V. ARDS.
Ars, comm. de la Creuse, arrénd. et à 13 kilom. d'Aubusson; 1.004 hab.
Il existe plusieurs autres communes de ce nom : les principales sont les suivantes : Ans, comm. du Puy-de-Dôme, arrond. et à 54 kilom. de Riom ; 560 hab. ; — Xrs, comm' do l'Ain, arrond. et à 10 kilom. de Trévoux; 481 hab.; etc.
Ars ou Ars-EN-RÉ. ch.-l. de cant. (Charente-Infér.), arrond. et à 35 kilom. de La Rochelle ; petit port sur la côte occidentale de l'île do Ré ; 1.727 hab. Dans la plaine d'Ars-en-Ré fut battu, en 1624, le prince de Soubise, à la tête des protestants. — Le cant. a 5 comm. et 5.543 hab.
Arsace, sf>igneur parthe, se révolta, av. J.-C, contre Agathoclès, lieutenant d'Antiochos Théos, successeur d'Antiochos S 6 ter, et fonda, avec la dynastie des Arsacides, l'empire des Parthes, qui se confondit bientôt avec l'ancien empire des Perses, et s'étendit sur tout le pays compris entre l'Euphrate et l'Indus, d'une part, et, de l'autre, entre la mer Caspienne et le golfe Persique.
Arsacides. La dynastie des Arsacides a fourni vingthuit rois, qui ont régné sur la Perse pendant 468 ans. — Un, une Arsacidr.
— Histoire. Malgré l'obscurité qui plane sur cette partie de l'histoire d'après les écrivains orientaux, il est possible, en consultant les auteurs grecs et latins, d'établir la succession de ses rois dans l'ordre suivant :
en l'i
Arsacb, le fondateur de la dynastie, s'empare du pouvoir l'an 256 av. J.-C, et meurt d'une blessure en combattant; ^- TiRiDATE, son frère, lui succède (253) ; — Artaban I", fils du précédent (217) ; — Phriapatids, fils du précédent (194); — PHRAHATE I*% fils du précédent (181); — Mithri- DATE I", frère du précédent (173) ; — Phrahate II, fils de Mithridate (136), meurt dans une expédition contre les •Scythes; — Artaban II, fils du pprécédent (128), meurt également dans une expédition militaire; — Mithridatk II (le Grand), fils d'Artaban (124); — Mnaskérès, fils de Phrahate (87); — Phrahate III, fils de Mnaskérès (69), meurt empoisonné par ses fils; — Mithridate III, un des meurtriers de Phrahate (60), chassé du trône par ses sujets, est mis à mort par ordre de ses frères ; — Orode, frère du précédent (54), meurt étranglé par son fils ; — Phrahate IV, fils parricide d'Orode (37), meurt étouffé par son fils; — Phr^\^atacès, fils parricide du précédent (4 de J.-C.), meurt assassiné par Orode, son oncle; — Orode II, frère de Mithridate (5 de J.-C), meurt assassiné lui-même au bout de quelques mois ; — Vononès, fils de Phrahate IV (6 de J.-C), appelé au trône par les Parthes, est obligé d'abdiquer ; — artaban IU, roi des Scythes, de la famille des Arsacides, est appelé au trône par ses sujets (15 de J.-C). ; ^ Bardanès, second fils du précédent, désigné par son père pour lui succéder (43 de J.-C), est détrôné par son frère; — GoTARZÈs,fils aîné d'Artaban (47); — Vononès II, prince de la famille royale, est désigné par Gotarzès pour lui succéder (51) ; — Vologès I", fils du précédent (52) ; — Pacore, fils aîné du précédent (90) ; — Corroès, frère du précédent (97); — Vologès II, fils du précédent (134); — Monnérês, proclamé roi car les Parthes, ne garde pas le pouvoir ; — Vologès III, fils de Vologès II (ISS) ; — Artaban IV (214), le dernier des Arsacides do Perse, meurt dans une guerre contre les Romains (926), trahi par un officier perse qui devint Ardeshir Babegan, le chef de la dynastie des Sassanides.
— Trois autres branches de la dynastie des Arsacides ont régné en Orient : l'une en Bactriane ; l'autre en Arménie ; la troisième en Scythie, et n'a disparu que vers l'an 370 de J.-C
— Bibliogr. : Rawlinson, the Sixth Great Oriental Mu- 7\archy (Londres, 1870).
Arsacides (terres), archipel de l'Océanie. V. Sa- LOMûN {'des).
ArsamÈS, général perse, contemporain de Darius, et qui se révolta contre lui. — Arsamès, fils d'Artaxcrxês Longue-Mam, tué par Ochus. — Arsamès, qui commandait l'armée perse au passage du Granique, et qui périt à la bataille d'Issus.
ARSAMMONIUM [ni-om' — rad. arsenic, et ammonium) n. m. Radical composé différant d'un diammonium par la substitution d'un atome d'arsenic à un des atomes d'azote. V. arsine.
ArSAMOSATA, ville forte de l'anc. Arménie, entre l'Euphrate et les sources du Tigre, capitale de la Suphcne. ARSCHIN n. m., ARSGHINE ou ARSGHINNE n. f. Mûce mot.
ARSENAL (s'écrivait et se prononçait autrefois ar^enac — du lat. «rj^^, rtrc/s, citadelle} n. m. Etablissement où Ton iabriijue, répare et conserve le matériel des armées do terre. — Etablissement maritime où se construisent, se réparent et s'arment les bâtiments de guerre, ii Lieu où est situé l'arsenal : Aller se promener à /'aRSen.vl. il PI. Des arsenaux.
— Par exagér. Grande quantité d'armes : Large ceinture, hérissée de tout un arsenal. (Th. Gaut.)
— Par anal. Tout ce qui fournit en grande quantité des moyens d'attaque, de défense, de démonstration, etc. : /.'arsenal de l'érudition, de la coquetterie, etc.
— Encycl. I. Armée de terre. Les arsenaux furent créés à l'origine pour emmagasiner, entretenir, réparer ot fabriquer le matériel de guerre. Leur création remonte à l'époque où, par suite du développement et do 1 importance croissante de l'artillerie, on reconnut la nécessité de régulariser la construction des engins dont elle se servait. G est donc à l'artillerie qu'a appartenu dès le principe et qu'appartiennent encore aujourd'hui ces établissements. En France, les premiers arsenaux remontent au temps de François I". Ils furent d'abord à peu près uniformément répandus dans le pays; puis, peu à peu, les arsenaux situés à proximité de la frontière augmentèrent d'importance aux dépens de ceux qui se trouvaient plus au centre, ot dont beaucoup disparurent. On trouvait plus commo'de de fabriquer, à proximité des places de la frontière, le matériel qui devait servir à leur défense, ainsi que celui dont avaient besoin les armées d'opérations, qui se formaient aussi d'habitude dans la même région. Aujourd'hui, au contraire, la tendance est plutôt inverse. Les chemins de fer rendant les transports de matériel beaucoup plus faciles, il semble préférable d'installer les arsenaux en des points qui soient à l'abri d'une invasion éventuelle.
Après 1814, la France reste avec les huit arsenaux do Douai, La Fère , Metz, Strasbourg, Toulouse, Rennes, Auxonne et Grenoble, ces deux derniers transférés plus tard, respectivement, à Besançon et à Lyon.
La guerre de 1870 nous fait perdre les deux arsenaux (génie et artillerie) de Metz, ainsi que celui de Strasbourg. Mais, par contre, d'autres sont créés à Grenoble, Toulon, Bourges, Versailles et Vincennes.
D'ailleurs, le rôle et l'importance de nos arsenaux se sont beaucoup modifiés depuis cette guerre de 1870, en raison même de l'expérience qu'elle nous a fait acquérir. Le matériel nécessaire aux armées est, dès le temps de paix, réparti sur tout le territoire ; chaque corps de troupes ayant à proximité de son casernement les véhicules de toute espèce qu'il emmènerait en campagne. Et toutes ces voitures, au lieu d'être démontées comme autrefois, sont disposées « sur roues », dans de vastes hangars pourvus d'issues nombreuses, où l'on peut les atteler directement.
Il n'y a donc plus guère en dépôt, dans les arsenaux, que les réserves d'armes portatives et de munitions d'arlillerio et d'infanterie, ainsi que le matériel des parcs de siège (v. ce mot), lequel est d'ailleurs également disposé dans des conditions qui en permettent le transport prompt ot facile.
En résumé, les arsenaux sont à peu près uniquement, aujourd'hui, des établissements de construction. Quelquesuns même, par suite de la suppression de la direction
d'artillerie (v. ce mot) dont ils dépendaient, ont cessé de porter le nom de « arsenal « , pour prendre celui de ateliers de co)ist}-uction.
La loi des cadres de 1875 ayaut supprimé le corps des ouvriers constructeurs du train des équipages, et chargé l'artillerie de la construction de tout le matériel de guerre qui ne serait point demandé à l'industrie privée, les divers établissements affectés à l'entretien ou à la construction des parcs d'équipages ont disparu, ou ont été réunis à ceux de l'artillerie. Celui de Vernon seul a subsisté, comme atelier de construction indépendant, et est venu s'ajouter aux ateliers ci-dessus désignés de Bourges, Douai, Rennes et Tarbes.
L'artillerie avait même établi en 1877 et 1878, à Avignon et à Angers, des ateliers de construction spécialement affectés au matériel des ponts de bateaux, mais qui ont disparu quand, par suite d'une loi votée en 1893, ce service a été remis au génie.
Par contre, l'établissement créé à Puteaux pour concourir à l'usinage des bouches à feu en acier est devenu, depuis 1877, un atelier de construction indépendant, d'une importance considérable, où l'artillerie fait construire du matériel de toute espèce, notamment des étuis de cartouches métalliques, et, tout récemment, des bicyclettes.
Il convient encore de rappeler l'atelier de Meudon, que le général (alors capitaine) Reffye avait organisé en 1864, et où furent fabriquées les mitrailleuses, ainsi que les premiers canons rayés français à chargement par la culasse. C'est cet atelier qui, transporté à Tarbes en 1870, y devint l'atelier de construction actuel.
L'artillerie possède aussi un atelier de précision, ou d'étude du matériel, installé an dépôt central, aujourd'hui section technique (v. ces mots), dont l'organisation remonte à 1819. Dans plusieurs de ses directions, elle a des ateliers de fabrication d'étuis métalliques, et des ateliers de chargement de cartouches. Et, enfin, ce sont des officiers d'artillerie qui dirigent Yatelier d'arçonnerie de Saumur, bien qu'il fasse partie de l'Ecole de cavalerie établie dans cette ville.
Ajoutons pourtant que, pour la fabrication du matériel de guerre, 1 importance des arsenaux a relativement diminué, et paraît destinée à diminuer de plus en plus, l.a substitution du fer et de l'acier au bois, dans la constru. tien des affûts et de différentes voitures, permet de conlier sans inconvénient à l'industrie privée beaucoup de travaux qu'on tenait autrefois à exécuter dans les établissements de l'Etat, afin d'être sûr de la siccité parfaite des bois employés, tandis que la vérification de la qualité des métaux est bien plus facile.
Les arsenaux les plus renommés à l'étranger sont ceux de Woolwich en Angleterre, de Spandau en Prusse, de Vienne en Autriche, de Turin en Italie, de Saint-Pétersbourg et de Briansk en Russie, etc.
— Ai-senal chirurr/ical. On appelle ainsi la boîte ou collection des instruments de chirurgie officiellement adoptée par le ministre pour le service des hôpitaux militaires mixtes. (V. hôpital.) La composition en a été modifiée il y a quelques années, ce qui a fait donner aux collections actuelles le nom de nouvel arsenal, par rapport aux anciennes, qui existent encore en grand nombre, et qu'on appelle arsenal de fS59, parce qu'elles avaient été établies à cette époque.
IL Armée de mer. Les arsenaux maritimes sont des établissements où on arme, construit, répare et ravitaille la flotte de guerre en vivres, munitions, charbon et personnel. L'arsenal se trouve au chef-lieu de l'arrondissement maritime. La France territoriale en compte cinq. Ce sont ceux de Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort, Toulon ; ils renferment des bassins de radoub, des magasins et des ateliers en nombre considérable. Ce sont les dépôts des bâtiments désarmés ou en réserve, première et deuxième catégories. Les divers services sont divisés en directions, le contreamiral major général est investi des fonctions de directeur de l'arsenal ; en tempsde guerre, il estchargé de sa défense, et a la haute main sur tous les services, sous les ordres du préfet maritime. L'arsenal est administré par un conseil d'administration qui comprend tous les chefs de service : major général, directeurs des constructions navales, travaux hydrauliques, défenses sous-marines, artillerie, service de santé, commissaire général, sous la présidence du vice-amiral préfet maritime, à qui il est adjoint l'inspecteur en chef.
Dans certaines grandes villes de commerce comme Le Havre, on a conservé le vieux nom d'arsenal à quelques bâtiments dans lesquels sont concentrés tous les services administratifs de ce centre, dirigés par un commissaire. Hors de France, nous possédons eu Cochinchine l'arsenal do Saïgon, sous les ordres d'un capitaine de vaisseau.
Les principaux arsenaux de l'étranger sont :
En Angleterre : Chatham, sur le Medway ; Pembroke, extrémité sud du pays de Galles; Devonport, sur la Manche, près de Plymouth; Woolwich, sur la Tamise; Sherness, au confluent de la Tamise et de la Medway ; Malte et Gibraltar, dans la Méditerranée;
En Allemagne : Dantzig-Kiel, sur la Baltique ;'\Vilhelmshafen, sur la mer du Nord ;
En Italie : La Spezzia, Gaète, Tarente; Venise, sur l'Adriatique;
En Autriche : Pola et Fiume, sur l'Adriatique ;
En Russie : Cronstadt, sur la Baltique ; Sébastopol, dans la mer Noire ;
En Espagne : Carthagène, La Corogne, Cadix ;
En Portugal : Lisbonne ;
En Turquie : Constantinople.
Le premier arsenal dont il est fait mention dans l'iiîtoire de France est le clos de galées de Rouen, sorte il'' bassin destiné à abriter, armer les galères royales, n qui, plus tard, devint un chantier de construction. Suiis Charles V, avec l'amiral Jean de Vienne, cet arsenal oui un instant de splendeur; mais, avec Charles VI, il fut abandonné et périclita, comme tout le reste de la marine. Ce furent alors les ports de commerce qui armèrent cl équipèrent les navires en guerre. Après la réunion dn la Provence à la France, Toulon et Marseille furent b-s dépôts dos galères royales do la Méditerranée. François 1"% en 1516, créa Le Havre, et, dès 15S0, on y reçut et construisit des navires de guerre. On tenta quelques essais infructueux à Brest et à Omonville, près ue Cherbourg. Sous Henri IV, on creusa la vieille darse de Toulon ; mais ce fut Richelieu qui restaura les arsenaux. Il fit creuser au Havre le bassin du Roi, commençai, sur la Penfeld, le port de Brest (1631), et fit creuser à
Ht.Mi.i".', (Miti" 'Hi-rnii et I:i torro, nti |-nri rniiMiirpriiui
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t|r\ iiMTiii lis I rilii.'s (ios arroiidissciii.'iH , iu.ii iiiin.-.'i ou iiii.iiil,un:.-s ,li, iii M.i.literran(io ot do lO. .-uti.
linriiotbrt, à au kilom. do l'Ocôaii, i-(;iu|>l;i(;u lirouago.
l'ii.|ii.'sno organisa Brost, ot, sur les coiisuils do Vaulian,
I Ihivro fut abandonné pour Chorljourg ; oo fut oncoro
in qui crousa la darso do Toulon qui porto son nom,
I lit lo promior port do la Môdîtorranéo. Louis XV
I • port do commorco doChorbourgcn 1738, ot, on 1770,
iirta, à la Compagnie dos Indos, Loriont, au confluent