‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 446 sur 828 · I mir et du Hlavot, qui était partaitomont aménagé · texte numérisé non relu

I mir et du Hlavot, qui était partaitomont aménagé

In iTsi, on (h-.nl.i do coustruiro à Ciiorbourg uno digue ni mi r formani tiiisc lames, ot on connucnra 1ns travaux. l'ji i:.*;, ramiral Kusily ot Forfait. .Mitrr|n-ir<Mit les travaiiY d'Anvers, ot liront cronsn- i|i-ii\ Im, mik à flot; c'est siii- lo port ot sur Cherbourg <|iir N;iiim!i ,,i. p.iria tons sos i-MiMis. Kn 1803, on décida a rhn Immu ,■ lu .-réation de II', im port do puerre et du lias^m t li.n li-- \ . '-t. m is'.:t, II- iravaux do la digue furent a- li'-\''s i)r|Mii-. rr ti-rnp^, II' jH.rt-s ont subi d'importantes tiaiishu rii:innii- ;l i'Iki l'iiM':. on creusa dans lo roc K- iia>sm iNa|Hi|.uri iil, m\ l.asMiiMi'- ladoub, quatre calos do constructions couvertes, iM i|iiafi'i' non couvertes. Le chenal do l'avant-port l'ut a[>|Mi.ti.iiili [luiir permettre l'ontréo de tous les navires ù iniih- marc.-. L'ilo Pelée et lo fort Chavagnac furent réunis :i 1,1 (l'iTo pour réduire les passes, les fronts do mer fiiii lii iléfonduspar de nombreuses et puissantes batteries

lies.

A Ilrest, on a rendu le séjour do la rado plus sûr en r.Mi iriiisant une grande digue derrière la<jiiflle s ahrii-ni

II \ .iissoaux. L'arsenal a subi toutes les ninihiiiati.nis i|iii- I ' iiiM-t sa situation sur les berges assez abnii-ii"-, diunv\\ re ; on y trouve cinq bassins de radoub et des cales di- . -Il .truction nombreuses; le goulet et les fronts de mer sont ib-fendus de telle sorte que l'entrée en est à peu près iii\ ii'Iablo par mer.

Li-nent, port de construction ayant une tendance marqii-'' ;i l'envasement, a néanmoins une rade sure défendue iMi- des batteries et par les dangers de l'entrée. Les ateliiTs de construction sont très importants et entêté tout pariiculièrement développés.

Kochefort, sur la rive droite de la Charente, à 21 kilom. environ de la mer, est d'accès difricile. Une barre qu'on va draguer le rendra plus praticable, mais il ne pourra r ■ I \ijir que difficilement les navires do gros déplace- Tii. lit ; aussi a-t-il été à cet égard queki^uo peu délaissé, 1 I' Il i|u'on ait défendu la rade de l'ile d Aix autant qu'on a I M. l'our lo mettre à l'abri d'un coup de main. Quant à riHilnii, iHi PU a fait un port admirable, avec ses trois {.■r;iiii|<-^ lars-'s, ses sept bassins de radoub, la jetée qui ï<-\\.\ I I iiii-c do la rade inviolable, et les innombrables 1m"' ii< ^) -jui sont élevées sur les importantes hauteurs ijiii 1 intourent do toutes parts.

' l'Iliert fut le véritable organisateur des arsenaux; il ma lieux directeurs, l'un civil, l'intendant ; l'autre railii.iii !■. il M miné commandant du port et directeur do l'arsenal

l'i'l'i'i Ml dit; des commissaires étaient placés à la tèto

ili I ,1 limiiiNiration des différents services, entin, un capilaia-- ilf [H.i't était chargé des navires désarmés et des iii-iivemeius (ordonnance de 1689}. Depuis cette époque, [ii, (animent sous Choiseul, en 1765, puis en 1776, ce sysiniie subit de grandes transformations.

lai ISOO, Forfait créa les préfets maritimes, qui centralisèrent les services civils et militaires ; l'intendant <i<'viiit lo chef de l'administration. Supprimés en 1815, il' préfets maritimes reparaissent en 1826, et, en isar>, admniistration ot contrôle sont réunis pour constituer le commissariat de la marine; mais, en 1844, on rétablit le contrôle, qui devint plus tard l'inspection des services administratifs de la marine. Actuellement, l'organisation est la suivante : un vice-amiral, préfet maritime, commandant en chef, est directeur général do l'arsenal; il a comme adjoint un contre-amiral, chef d'état-major, qui, par une décision de 1894, peut le remplacer par intérim, et a, en temps de guerre, la charge de la défense extérieure. Le préfet maritime a sous ses ordres : lo contre-amiral, major général, chargé de l'arsenal, qui

F rond en temps de guerre le titre do directeur général de arsenal (sept. 1893), et à qui le préfet peut déléguer sa signature; le commissaire général, chargé des services administratifs ; le directeur des constructions navales, chargé de la construction et de la réparation des navires, et du personnel du génie maritime ; le directeur des travaux hydrauliques, chargé des travaux d'entretien des quais, bâtiments, etc., intérieurs et extérieurs à l'arsenal ; le directeur des défenses sous-marines, chargé de tout le matériel de torpillerie et de la défense mobile ; le directeur dos mouvements du port, chargé de l'entretien de l'arsenal et des mouvements de navires ; le directeur de l'artillerie, chargé des armes, munitions, et ateliers qui en dépendent ; entin, le directeur du service de santé, chargé de l'administration du matériel et du personnel des hôpitaux. Tous ces chefs de service font partie du conseil d'administration do l'arsenal, à l'exclusion du directeur des mouvements du port. Le directeur du service de santé n'a voix délibérative que dans les questions qui l'intéressent directement, mais on a adjoint au préfet maritime l'inspecteur en chef.

Arsunal ( BiBuoTHiÏQUE de l'), la bibliothèfme la plus importante de Paris et de la France, après la Bibliothèque nationale. Les bâtiments constituaient, avant la Révolution, la demeure du grand maître do l'artillerie ; d'où leur nom. C'est ou qualité de grand maître de l'artillerie que SuUv demeura à l'Arsenal, et aujourd'hui encore nii y voit les belles peintures des salles qu'il y rit aména- -iM |.nur Henri IV. Le fondateur de la Bibliothèque de l'Ar- N. !m1 a été Antoine-René de Paulmy, do la famille d'Ari^iiiMiii. Il demeura à l'Arsenal en qualité de «gouverneur ilii I' iilii.U'' de l'Arsenal « et y forma l'incomparable biblioili ij 1. Il plus belle sans doute qu'un particulier ait ja-

III M 11 , it (|ui devrait porter son nom. Le 23 juin 1785, il \' 'i -■> ^i'diothèque au comte d'Artois. Le l" mai 1793, i.i iiihhiMhi ijtu' du oonuo d'Artois fut séquestrée, comme a|i|Mrii-iiani à un éniiL-rê Ij- 2S avril 1797, elle fut OUv.ii.' au piiidi,-, l,c preniier liibliothécaire en chofdel'Ar- MMial lut lluheii-Paseal Ameilh-m. nomm.> le 28avril 1897. C'est lui ([uiy lit passer les prr.i.ii~i^ :ii, i im-s do la Bastille, déposées auparavant dan- i jU,- de la Ville de Paris. Outre les salles du- ■ ^ ,. Mut il vient d'être question, û faut admirer, ^ ia L..L.;uu.rque de l'Ar-

senal, la salle des manuscrits, particulièrement ornée des admirables Kculptures sur bois décorant les salles nuo l'architocto Gormain Baffrand construisit sous la Kégonco. La bibliothôauo compte prés do 500.000 volumes, 6.858 manuscrits, dont plusieurs sont do la plus rare valeur; on outre, les archives do la Bastille rompli.ssent 2.727 manuscrits ou volumes. La section des estampes est précieuse pour l'histoire du costume. Dans la section des imprimés, il faut citer 30.000 pièces do théâtre constituant un fonds spécial, formé à grand'poine, et la curieuse bibliothèque saint-simonionne, dite « fonds Knfantin <•. Lo catalogue des manuscrits a été publié par Henri Martin, celui des archives do la Bastille par Fr. Funck-Brentano ; lo catalogue do la section des estampes ost l'œuvro do Gaston Schéfor. ARSÉNAMINE (de arsenic, et aminé) n. f. Chim. Syn.

de fIYIilliH.i:M: AKSÉNIK. V. ARSENIC.

ARSÉNARGENTITE n. f. Arséniure naturel d'argent. ARSENBISMUTH [sèn'-btss) n. m. Arséniure naturel de

ImmiiiiIIi.

Arsène (saint), diacre de rKglise romaine, né à Rome vu jju, précuiiteur d'Arcadius, nls de Théodose. Arsène, désespérant do vaincre l'orgueil et l'opiniâtreté de son élève, se rôtira dans les déserts do la Thébaïde. Il y mourut en 4i5.

Arsène, patr

de f:uns r, I.-, m.

!innpl<-.néd;in< Ml IJT.t. Il lut I

.■-nijuinteuieut avec Muzaiuu, la tutelle du jeune empereur ■Icaii Lascaris. Arsène ne put empêcher rusuri)ation de Miclud Paléolegue, qui finit par lo faire déposer par un «■'iii. lie, et oxilor dans l'île de Proconèse, où il mourut.

ARSÉNÉTHYLC n. m. Nom do plusieurs radicaux formés darsenie et de un, deux, trois ou quatre groupes éthylc.

ARSÉNIATE n. m. Sel résultant de la combinaison de l'acido arsénique et d'une base.

— Kncvcl. Chim. 'V. arsenic.

— Miner. Les principaux arséniates naturels sont : L'arséniate de plomb ou mimètèse, ou mimétène, ou mimé-

tite ; de chaux ou pharmacolite ; do nickel ou anabergite, ou nickelncre ; de cobalt ou érythrine ; d'antimoine ou arscnstibite; d'uranium ou irôgerite; d'uranium et do cuivre ou zeunérite ; de manganèse, magnésium, chaux, plomb ot fer ou arsénÎQpléite ; à.'B\\ïimxi&, soude, fer, nia[iL.'aN<sr rt, fluor ou durangite ; de fer et de chaux ou (•/•■"■niost'lrnir. ou arsénokrokite, ou arsénocrocite; enfin, h-s aiMiuaic^ ilr fer: scorodite, pkarmacosidérite, sidérétini- iyw /nlhnfr. o{ les arséniates de cuivre : olivénite, euchroUe, aphanèse, érinite, chalcophyllite, liroconite.

ARSENIC {nik ou ni; excepté devant une voyelle, où le k se fait toujours sentir — du gr. arsên, énos, homme, mâle, et nikaô, jo dompte ; ou plus directement de arsenicon, nom sous lequel les anciens désignaient les sulfures naturels d'arsenic) n. m. Corps simple, d'apparence métallique, très répandu dans les minerais métalliques. Ii Vulgairem., s'emploie pour désigner l'acide arsénieux.

— Absol. Toute espèce de composé arsenical vénéneux : Elj'e empoisonné par Tarsenic.

— Alchim. Arsenic des pkilosop/ies. Le mercure ou la matière d'où l'on retire le mercure ou le soufre.

— Arsenic métallique. Nom sous lequel on désigne quelquefois l'arsenic proprement dit. Ii Arsenic blanc. Nom vulgaire de l'acide arsénieux. li Arsenic natif. Arsenic naturel.

— Encycl. Miner. Les minerais d'arsenic sont répandus dans presque tous les gites métallifères, associés ordinairement à d autres minéraux. Ils se distinguent en ce qu'ils dégagent des vapeurs arsenicales par grillage, ou par simple calcination avec de la poussière de cliarbon. Ce dégagement de vapeurs est accompagné d'une odeur d'ail.

L'arsenic natif est une substance d'éclat métallique dans sa cassure fraîche, mais qui noircit promptement à l'air. On trouve l'arsenic natif en masses fibreuses, grenues ou compactes. Il e.xiste également dans un certain nombre de combinaisons naturelles, parmi lesquelles nous citerons : les sulfures : orpiment, réalgar; les arséniosulfures de plomb : sartorite, ou sctéroclase, ou arsénomélane, dufrénoysite ; de plomb et do fer : beudantite; de tellure : arsénolellurite ; d'argent, ou argent rougo arsenical iproustite; do cuivre et de fer, ou cuivre gris arsenical : tennantile, sandbergérite ; de fer ou fer arsenical : mispickel, ou arsénopyrite, ou arsénosidérite, danaïte; de nickel ou nickel gris : disomose ou gersdorffite, corynite ; de cobalt ou cobalt gris : cobaltine, gtaucodot; les arséniures d'antimoine ou allemontite, d'argent ou arsénargentite, de bismuth ou arsenbismuth, d'uranium ou arsénurane, de cuivre ou condurrite, de nickel ou nickel arsenical, ou nickeline, ou arsennickel, de cobalt ou cobalt arsenical, ou synaltine, safflorite; puis l'acide arsénieux ou arsénoUte, ou arsémte, ciaudétite, et enfin les arséniates.

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