‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 480 sur 828 · I -m h .'S ne tinrent qu'une · texte numérisé non relu

I -m h .'S ne tinrent qu'une

■ I '. un Il dopartcmontalo dô-

ay, //'.î Às.srmfiU'cs provinciales sous ohs adminislratives de i789 (Paris, les Assemblées provinciales sous

— Asst^MULÉE DES NOTABLKS, Conscil cxtraonlinaîre composé des principaux citoyens de la nation, choisis par le roi dans les trois classes : clergé, noblesse et tiers étal. On trouve sous lo règ:ne de Charles V la premi)>ro trace do ces assemblées, (|uc les rois do Franco convoinu-rent souvent dans les moments do crise, pour s'autoriser de leur avis ou en obtenir des secours. On cite celles de décembre 1527, du 5 janvier 1528, où la mayistraturo assista à côté des trois ordres ; celles de 1596 à Rouen, et de l(ï26 aux Tuileries. Mais les plus célèbres, qui sont en quelque sorte le prologue de la Kévolution, sont TAssEMBLÉii des Notaui.es de 1787, convoquée par Calonne, surtout pour faire face aux embarras financiers et aviser à la reforme des abus, qui détermina la chute do Calonne ; et I'Assem- BLÊK oi-.s NoTABi.Ks i\e 1788, convoquéc par Necker, qui se

prou a .-n iii,Ji..rif»S contre la double représentation du

tiers ;iii\ ( t,-ii^ l:' II'- [-aux. Necker ne tint pas compte de son scntiiiiiiii , .1 lii , Miisucrer la double représentation du tiers paraiTfti- <lu conseil du roi du 27 décembre.

— BiULiociR. : de Calonne, Collection des 7néfnoires présentés à l'Assemblée des notables... (Versailles, 1787).

— AssHMBLÉK DES ÉLECTEURS. Ou désigne SOUS 06 nom lo cori's d-s .'il-, leurs de Paris qui s'assemblèrent en 1789 à rili'irl .!.■ \ i||.>, nu ils rédigèrent leurs cahiers, nommèrent l's 'i'i.itr.'^. ]iais, après l'élection, restèrent assemblés rt s II., upt'ient des approvisionnements de la ville et d'autres olijets de police et d'administration. Ils secondèrent ensuite le mouvement qui aboutit à la prise do la Bastille, organisèrent la garde nationale, dont ils nommèrent le commandant, comme ils avaient nommé le maire de Paris, instituèrent un comité permanent chargé de l'administration de la ville, agirent entin comme unvérilable corps municipal. Mais bientôt, dépasses par le mouvement, et d'ailleurs n'ayant point de mandat, ils durent résigner leur pouvoir.

— BiBLiOGR. : Duveyrier, Procès -verbal des séances et délibérations de l'Assemblée générale des électeurs de Paris (Paris, 1790).

— Assemblée nationale constituante. Les derniers états généraux de la royauté s'étaient réunis le 5 mai 1789, et la discussion s'était immédiatement engagée sur la question du vote par tête ou par ordre. Cotte question n'ayant pas été résolue, les représentants du tiers s'étaient séparés des députés do la noblesse et du clergé et avaient, dans la salle du Jeu de Paume, prêté le serment do donner une constitution à la France. Le roi et les ministres avaient d'abord essayé do résister ; mais, moins l'orts (|uc les événements, ils avaient dii s'incliner.

Le

■ Tdre môme du roi, les troi:

l'Miveau, et, le 9 juillet, les roprc avaient la "

il' ,■ In |.,ni.li' -f ilintorpréter iiii.ii\.ll' assemblée le nom

Assenihlée nationale constiule. C'était la Révolution qui

La Constituante, qui se si-- ' '

paralo 30 septembre 1791, coin |i tait 1.223 députes, nombre au- ^>\ ; quel il faut ajouter celui de 5si ,'<i ■', suppléants. Le nombre des dé- \'^\:i pûtes ot suppléants qui siégé- \-rent etfectivement fut de 1.318; elle a fondé l'ordre social au milieu duquel nous vivons aujourd'4iui. Toutes les réf.jrmc's civiles qui ont détruit l'ancien régime ont subsisté, sauf les réformes religieuses, abandonnées par le premier consul. La Constituante a donc travaillé pour l'avenir, et son œuvre reste debout, parce qu'elle a proclamé les principes dont se recommande le monde moderne:

la souveraineté du peuple; la séparation des pouvoirs; la ré- '^"^ -ré-

partition proportionnelle dos i m

charges entre tous les citoyens, j^ rAssèmhUe r.^nsUiuuit^ II a fallu aux membres do

TAsscmblée conitituante une grande volonté d'aboutir et une singulière force de résistance pour ne pas s'être laissé dominer par les agitations du dehors et par les troubles qui ensanglantèrent Paris. Versailles et la province. Ni là prise de la Bastille au 14 juillet, ni les sanglantes émeutes des 3 ci û octobro par lesquelles le "peuple

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