I .,1 ; a M.itiui
ATIGHE n. m. En T. do pôcho, Bandolotto qui ontoure la
I il. 110 d'un hameçon.
ATIFET (/'t') n. m. Ethol. V. attifkt.
Atilia (gkns), nom d'une gims romaine, qui était di- \ I ' ■■ on plusieurs branches : les unes plébéiennes, les aitn-.-s patrii-iiMiiics. A ciMtc r/r/rv aitpartenaient beaucoup
■\'- inT--..niii,iLM' -. [iii -. . M S i;. i ■- Atilius Regulus, lo
Imi.. ■!.■ I i ;.M in.. M. : . , , ,.■ M. Atilius. un des
l'''' ■'■ 1 '' '-■'".' (H's. av.J.-C.;.
\ .11 iMii iiii M,, lui i^ii il !■-.. .li.n' 'i.iiis l.a jiciiiturodt'S sontiiii. tiis, et CiciToii, quo snii stvlo rtait dur et archaïque
I ,'■/'( durissimus). On ne possède plus do lui que quoli|u. . mots cités par Varron et par Cicéron, et les titres do (|iiati-o comédies ; Miuoy"'-'''^» lic^otia, ''Ayp&iTo;, l'ommornn/rs (Ribbeck, Comicnrum mmanonim /rut/nirntn) ; — lo jini.s.'onsulte L. Atilius, rirho aUVam-lii du tnmps de 'lihiTo, qui avait fait construire ù. Fidôncs un vaste anililnihéâlre de bois pour dos combats do gladiateurs. [La rharponte s'écroula au milieu des jeux; si l'on en croit T.tiKo, il y eut cinquante mille victimes. Atilius fut .iHi.lamné ù l'exil M'an 27 apr. J.-C.)]- Cette gens compte i-i\<-,.\-,' [.IiiMcurs tribuns et dautros personnages illustres, ri] (1 II 1' iiriii les branches Bradua,Regulus, Saranus, etc.
AtiliH I '>i). Cette loi, certainement antérieure à l'an do l; ■Il ■:, 't postériouro à l'an 387, organisa à Rome la lunll ■ daiivii, c'est-à-dire déférée parle magistrat.
AtilicinuS, jurisconsulte romain du i" ou du ii* siè- <:\'- 11- iiutro ère. Il est cité au Digeste.
ATIMIE (gr. atimia) n. f. Privation dos droits civils et piilii iques, chez les Athéniens et d'autres peuples grecs.
Encycl. On distinguait plusieurs sortes de athiiie, suivant qu'elle était temporaire ou définitive, partielle ou iMiale. Cette peine était prononcée soit contre les débiiriirs du trésor public, soit contre les citoyens coupables ili' trahison, de meurtre, do corruption, de désertion, de i:i' hr((.-, di' faux témoignage, etc. Un citoyen frappé d'atiiiih- ]M.ii\ ail obtenir sa réhabilitation, à la suite d'un vote Uu |MU[il.' qui autorisait une action on justice.
AtimonaN, comm. de l'île de Luçon (Philippines), sur la Itaio do Lamou ; 9.500 hab.
Atin, Atir ou Atyr n. m. Etoile do première grandeur, plus connue sous le nom de Aldébaran (constellaiiuii ilu Taureau). V. Aldébaran.
AtINA, ville du royaume d'Italie (prov. de Cascrto) ; ■i.jTn hab. L'ancien Atinum des Romains.
Atinates, habitants d'Atinum. anc. ville du pays dos VhIsiiuos, dans l'Italie centrale, ii Peuplade de l'intérieur d'' la Lucarne, dans l'Italie méridionale. — Un Atinatk.
Atinia (loi). Dr. rom. Loi, de date incertaine, relative à l'usucapion des choses volées, interdite déjà par la loi di's Douze Tables. On fait remonter à cette loi la règle «i'ajirès laquelle le vice de vol est purgé lorsque la chose
II revenue aux mains du propriétaire dépossédé, ainsi ||M'' la règle qui permet à lacquéreur de la chose volée,
m ô, de recourir à toute époque en garantie contre 1 .il l'iiatour.
ATINTER v. a. Parer avec affectation : Lot mieux gode- )••>), „ri.-s et ATiNTKES filles. (Dos Accords.) [Vioux; pop.J
S'atinter, v. pr. Se parer avec affectation.
ATION .f^> . liiialo d. rivant de la finale latine atio, qui vi'iii du su|iui iifiun. Crtir lîuale indique l'action : NATatmu. ariiun '\r tiaL'.r : \'VU[ hation, action de publier. Dans 1.- \ iin\- iraiH.ais. la linalc alio se rendait par aison : dê-
ATIPOLO n.ni. Grand arbre dos Philippines, qu'on croit f'tri- un artocarpns.
Atiquizaya, comm. du San-Salvador (Amer. centr.\ dans la idame du Rio do Paz; 7.700 hab. Canne à sucre, calV. (Il 1. de district.
Atir. Asirou. V. Atin.
ATIRSITE n. m. Bot. Syn. de plantain.
Atkarsk, ville de Russie (gouv. de Saratow), sur VAt/i'ira. piès de son embouchure dans la Medvedit.za. <li-I. du district de son nom; 8.190 hab. Commerce de st'iu:U'. — Pop. du district : 2G6.000 hab.
AtkINS (Jean), chirurgien anglais, né à Plaistow
I 'x), partit on 1721 comme chirurgien de marine, et
>ua sur les côtes d'Africpie, au Sénégal, au Brésil,
I i'Inde, etc. Il publia une relation do ses voyages sous
lire : a Travel to Guinea, BrazH, the West Inaies, et(\
i.L.. mires, 1735).
Atkinson (Thomas Witlam), voyageur anglais, né 'I [lis lo comté d'York en 1799, mort àKent en 1861. 11 de- \ini architecte à Manchester, et employa ses loisirs à faire >1'' la peinture. S'étant pris do goût pour les voyages, il
I vpliii-a lo centre do l'Asie, notamment le désert de Gobi, dr isitî à 1854, et donna la relatitm de sou voyage dans les deux ouvrages suivants : Exploration iti Oriental and Western Siberia (Londres, 1858), avec uu magnifique atlas ; Travels in the régions of the upper and lower Amoor (Londres, 1860).
Atkinson (John Augustus), peintre et graveur anglais, né à Londres en 1775 mort en 1831. En 1784, il allas'êtablir en Russie où il obtint la protection de Catherine II, puis de Paul I"; i cette .'iio.jn.-, il [-i-nit des tableaux d'histoire et des portraits. Il r.'\ mr a l,Miidrosen 1801. lia laissé des illustrations d'ouMi-r , a. > ,i.|uarelles, des tableaux à Vhnde {Bataille de ^\.l:<rln... |si:,i.
AtKYNS (Richard), littérateur anglais, né en 1615,
II 11 en 1677. Son principal ouvrage est un traité sur ' 't/inr et les Progrés de l imprimerie en .■i7igleterre (Lon-
dirs. 10G41.
AtkYNS (Robert), jurisconsulte anizlais, né en 1G21, mort en 1709. Il eut une grande célébrité comme avocat, Siégea dans la Chambre des communes, défendit lord
ATIÇA — atlas
RusRèlI à l'occa-sion du complot de Ryc-Houso, et remplit do hauts emplois judiciaires. En 1G89, il fut nommé • premier baron do l'Echiquier ■ et t speaker do la Chambre des lords ».
Atlanta, ville des Etats-Unis. cap. de l'Etat dôGéorgie oteh.-l. du comté do Kulton ; 05.500 hab. Point stratégique important. Entrojiôt do grains et do coton ; contre do tous les chemins de ter do la Géorgie. Cette ville, fondée on iHi:>, nmhrassa la cause du Sud, on 1864. Sa prise do possession par k'S l-'édérés le 4 septembre, après un siège de plusieurs semaines, pendant lequel les troupes fédérales et 'oiifédéri-us se livrèrent dos combais saiiLrlanls. no tarda jias à être suivie do la séparation en deux parties du tor- c ■ ■
riloire des Confédérés.
ATLANTE (do Atlas, qui portait lo ci<d sur ses épaulcsj n. m.
Figure raàle, tenant lieu de colonne et supportant , comme los cariatides, dos entablements ou des motifs de décoration.
— Encyc. Les «/fan/es étaient courbés, accroupis lés. Ton,., MIS npn
effort piiu^-aii! . 1 1 .s semblent porsoniiiIiLir des raptils. Les Latins les désignaient par lo mot telamo (du gr. tXâu, je supporte). On a retrouvé des atlantes dans le temple de Jupiter Olympien à Agrigente, au théâtre do Bacchus à Athènes, dans les thermes et le théâtre do Pompéi. Le Louvre en possède quatre, qui vionueut de la villa Albani.
ATLANTE n. m. Genre do
mollusques hétéropodes, famille des atlantidi'-s, dont l'ospèco type, atlinta Peronia, liabite la Méditerranée. Los atlantes ne se trouvent que dans la haute mer, où ils se meuvent le ventre en l'air, au moyen de leurs nageoires.
Atlantes, peuple do l'anc
Afrique septentr., sur le versant mérid. du mont Atlas. iiHabitauis de l'Atlantide. — Un Atlante.
Atlantic City, ville d-
Atlante (archit. [Loi
TAh
Atlante (moU.).
litiural de rucéan Atlauliquu, 13.000 hab.
Atlantide, île fabuleuse, sur lafjuoUo différents auteurs do l'anticiuité, Platon en particulier, dans le Crilias et dans le Timée, ont laissé des récits légendaires, qui ont servi, dans ces derniers temps, de base à plusieurs hypothèses. A une époque excessivement reculée, disent les anciens, les Grecs eurent à résister à uno invasion terrible, dirigée contre eux par un peuple sorti de la mer Atlantique, d'une île plus étendue que la Libye et l'Asie réunies, dont une des extrémités s'avançait non loin des colonnes d'Hercule. Cette île disparut subitement dans un terrible cataclysme, et fut engloutie dans les flots en une nuit et un jour. Tandis que plusieurs savants ont voulu voir dans cette tradition, venue d'Egypte, une pure allégorie faisant allusion à quelques faits mythologiques, d'autres ont pensé que la légende grecque avait pour point de départ un événement authentique.
Rudbek a cru reconnaître l'Atlantide dans la Scandinavie. Latreille a essayé de la placer dans la Porse actuelle. De Baer y voit les douze tribus juives ; le cataclysme répondrait à l'anéantissement de Gomorrhe et de Sodome. Bailly, dès 1779, avait placé l'Atlantide en Mongolie. Mais l'opinion la plus généralement accréditée est celle qui veut y voir une partie de l'Amérique ; Oviedo l'a soutenue un des premiers, et après lui Buffon, Mac Culloch, de Paw, d'autres encore. Berlioux a soutenu une autre opinion et voulu distinguer dans l'Atlantide du Critias le siège de la domination des Atlantes, soit une partie du Maroc contemporain ; dans l'Atlantide du Timée, le vaste empire conquis par eux en Europe et en Afrique.
— BiBLioGR. : Galfarel, l'Atlantide (« R. de géogr. », 1880, avr.-sept.); Berlioux, les Atlantes (« Ann. Faculté des lettres do Lyon d, 1SS3); Clarko, E.ramination of the legend of Atlantes in référence to protohistoric communication with America (Londres, 1886).
Atlantide (Nouvelle-) [Nova Atlantis}, ouvrage inachevé du crand Bacon, espèce de roman scientifique à la manière àe Platon, comprenant la description d'une cité idéale des sciences physiques.
Le philosophe suppose que des navigateurs, poussés par les vents dans des régions inexplorées de l'Océan, abordent sur le rivage d'une îlo inconnue : c'est la Nouvelle-Atlantide, dont le vrai nom est liensalem parmi les habitants du pays. Ces insulaires jouissent d'un bonheur idéal. Ils sont d ailleurs chrétiens; ils ont été convertis miraculeusement, vingt ans après l'ascension du Christ. Leurs institutions, leurs sciences, leur civilisation, ils les doivent à uno sorte de sénat scientifique nommé Institut de Salomon, destiné à l'étude des œuvres de la divinité. Un des membres de cette société démontre comment elle arrive, par une division méthodique du travail, à uno production régulière et plus considérable de richesses scientifiques.
Cette conception se rattachait à un des projets favoris du célèbre chancelier. Vivement préoccupé de l'éparpillement des efforts intellectuels dans l'humanité, il aurait voulu grouper des phalanges entières, coordonner tous les travaux dans uno vaste organisation qui aurait assuré un échange rapide et fécond do toutes les découvertes. Ce projet n'est jeté que comme un épisode dans la JVou^ velle-Allantide, mais n'en est pas moins le trait original et caractéristique. Cet ouvrage a été traduit en français par l'abbé Raguet (Paris, 1702).
AtLANTIDES. :Myth. Filles d'Atlas, nommées aussi Plritid'-s. or .juelquetnis identifiées avec les Hespérides. il Astron. Nom donné par les anciens aux Pléiades. — Une Atlantide.
ATLANTIDES ^le atlante, et du gr. eido», a-Hpcct) n. m. pi. Famille de mollusoucs ga.Htropodos hétéropodes, dont U^ genre atlanta est le type. Autres geureH : oxyffyrut, hellerophon. — Un atlamtidk.
ATLANTIQUE {^. atlantiko», de l'Atlas) adj. Qui a rapport à. l'Atlas ou à l'Atlantiquo : Liltoral ATi.ANTiguK.
-- Qui vit dans l'Atlantiquo : Poianonn ATLANTiQrjBK.
— Format atlantique. Se disait autrefois, en lypogr., du format où la feuille entière no formait qu'un seul rcuillot ou deux pages, n On dit aujourd'hui format in-w-aî*o.
Atlantique (oci^an). Ainsi nommé de l'Atlantide, il sépare l'Europe et l'Afrique du nouveau monde. Sans limite au S., il s'arrôie vers lo N. au détroit de Davis ftt au plateau sous-marin qui porte l'Islande cl les Fkr-Gîcr. Sa forme on S s'explique par deux effondrements, oui ont divisé los continents quand lo Pacifique existait déjà. Des explorations détaillées, cntro autres celles du Challenger, ont révélé ses conditions naturelles. Au centre, deux plateaux allongés N.-S., cnlui dos Açorcs, et celui qui porto Tristan-da-Cunha et l'Ascension, sont reliés par les nauts fonds do San-Paolo; ils sont i moins de 4.000 m. Entre eux et les rivages, se trouvent les grandes profondeurs, surtout autour des Bermudcs et à TO. de 1 Ascension (fosse des Antilles. 8.340 m-, au N. de Porto-Rico; fosse de la Romanche, 7.370 m., au N.-O. do l'Ascension). Terre-Neuve, les Falkland, les lies do Guinée, du Cap- Vert et des Canaries tiennent aux continents par des bancs ou des plateaux assez peu enfoncés. Le socio qui porte les Antilles et les Bahama a, au contraire, été rompu d'offondrcmcnts contemporains de la surrection des Andes (fosso do Barllett, 6. 269 m.): la Médiicrranco américaine est donc aussi récente que celle d'Europe, et la seule partie de l'Atlantique où se constatent, en dehors des Canaries et des îles du Cap-Vert, des phénomènes sismiqucs et éruptifs (trcrablements de terre des Antilles et de Colombie en 187&). Enfin, les îles Britanniques reposent sur un plateau surélevé, dit ■ continental ■, qui les rattache étroitement à l'Europe : la mer du Nord et la Manche ont rarement loo m. de profondeur. Au lieu que l'Atlantique soit, comme le Pacifique, bordé déchaînes parallèles au rivage, les continents s y terminent surtout par des massifs ou terrasses, et par des plaines : de là, tantôt des côtes irrégulièrement découpées (■ fiords •, n rias n de Galice, dentelures du N.-E. des Etats-Unisi, tantôt des falaises presque sans accidents (Sahara, Brésil), ou bien un contact indécis entre terre et mer (dunes et lacunes de Guinée et du Mexique, sol mouvant des Guyanes). L'Atlantique reçoit par le Saint-Laurent, lo Mississipi, l'Amazone et le Congo, uno grande quantité d'eau douce; mais, à cause de sa surface (presque un quart do cellô dos mers), et de l'évaporation tropicale et équaioriale, Icau y est dense et fortement salée. Cette évaporation est la source des pluies que les alizés apportent au Brésil et aux Antilles, la mousson du golfe de Guinée au Soudan, et les vents dO. et de S.-O. à l'Europe occidentale. Les facteurs principaux des courants de surface y sont les vents constants. Les alizés du N.-E. et du S.-E. déterminent les courants « équatoriaux », N. et S., qui vont d'E. en 0. Le second forme le courant du Brésil, pendant que le premier, pénétrant dans la Méditerranée américaine, s'y échauffe oeaucoup, et on ressort par l'étroit canal de Floride, en un vrai fleuve, le Gulf-Stream, que les vents de S.-O. étalent et poussent jusqu'à l'Europe N.-O. Des eaux froides viennent du fond ou des pôles remplacer les masses liquides qui s'épanchent ainsi de l'équateur (courants des Canaries, du Benguela et du labrador). Kntln, le contre-courant de Guinée (O.-E.), et les courants de l'Atlantique austral, sont dus aux vents et à la rotation de la terre. Dans les parties tropicales, le calme do la surface favorise des végétations flottantes (mers de sargasses). Ces mouvements ont des conséquences importantes : à latitude égale, l'eau de l'Atlantique estplus chaude au N. 3u'au S-, au N.-E. qu'au N.-O., et au S.-O. qu'au S.-E. ; la érivo des glaces polaires se conforme à ces lois, et varie au N. de 35" (Labrador^ à ',:>" (Norvège). De même, le climat de l'Europe est plus doiLv, plus égal et plus humide que celui de l'Amérique du Nord, le climat de l'Amérique du Sud que celui del'jVfrique, et les ressources des rivages, comme leur densité de population, offrent mêmes contrastes. La marée, de l à 2 m. en moyenne, n'atteint 6 et 10 m. que dans les mers intérieures, estnaires et passages, où les courants la renforcent (mer d'Irlande, Amazone, Mont- Saint-Michel). Quant aux tempêtes, les plus grosses sont dues à des cyclones qui naissent dans le golfe du Mexique et traversent l'Océan vers le N.-E., après avoir ravagé les Antilles ou les Etats-Unis. Le corail, les baleines et les phoques, sont plus rares dans l'Atlantique que dans le Pacifique, mais on y compte de riches zones de pêche, soit côtières (pêche do la sardine en Galice et Vendée't, soit où se fait le mélange des courants chauds et froids (pêche de la morue, du thon et du hareng au banc de Terre- Neuve, en Islande et dans la mer du Nord). Les vents ne jouent plus le même rôle dans la navigation transatlantique qu'aux siècles derniers; les paquebots à vapeur permettent de passer l'Océan par tous les temps et dans tous les sens. De nombreux câbles sous-marins relient les deux continents.
— BiBnoGR. : Rennel, an Investigation of the rurrents of the Atlantic Océan (Londres, 1832); do Kcrhallet. Considérations générales sur l'océan Atlantique (Paris, ISGO) ; Thomson, Voyage of the « Challenger ». The Atlantic (Londres, 1877); Hoffmoyer, Atlas des Atlantischen Ozeans (Hambourg, 1882).
ATLANTOCHÉLTS {kê-liss — de Atlantique, et du gr. khélus, tortue! n. m. Genre de chêloniens fossiles, détaille gigantes([ue. trouvés à la partie supérieure du terrain tertiaire d'.Vmérique.
ATLANTOSAURE (du gr. Atlantis, Atlantide, et saiiros, lézard n. m. Genre de reptiles fossiles gigantesques du groupe des dinosauriens, représenté par des débris dans Tes couches du jurassique supérieur <ies montagnes Rocheuses. L'espèce type du genre, l'atlantosaurus immanis, avait quarante mètres de long.
ATLANTOSAURIDÊS (rad. atlantosaure) n. m. pi. Famille de fossiles appartenant à l'ordre des dinosauriens et remarquable par les grandes dimensions des espèces qu'elle renforine. Les restes de ces herbivores ont été trouvés d.ins le jurassique supérieur de l'Amérique du Nord. — Un atlÀntosauridé.
ATLAS [lass — de Atlas, d. pr.) n. m. 'Volume cooteDant