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'allons. — 5. n. o. posltio
1 de dftiix trains se siiivaDt.
source d'électricité, d'autre part avec un avertisseur, le circuit se trouve fermé automatiquement chaque fois qu'un
Ôp- 6 6 Op
train passe sur la voie en ce point, de sorte que l'avertisseur fonctionne.
— Avertisseurs électriques du feu. Ce sont des appareils dans lesquels on place, sur le circuit d'un courant électrique continu, un corps fusible qui, atteignant la température voulue, entre en fusion, interrompt le courant qui met en branle une sonnerie.
Tel eu l'avertisseur Dupré.
La ville de Paris possède, dans tous ses quartiers, des avertisseurs d'incendie singulièrement perfectionnés. Chacun d'eux possède un téléphone avec récepteur et appareil expéditeur, permettant de prévenir immédiatement , outre le poste central, les postes locaux de pompiers. II suffit de briser une plaque de verre protectrice et de s'emparer de l'appareil téléphonique contenu à 1 intéri<*ur de la boîte métallique surmontant l'avertisseur. Les postes de pompiers, ainsi attaqués, préviennent par une sonnerie que l'appel a été entendu par eiLx. — Dans les usines centrales dvnamo-électriques, il existe aussi des avertisseurs spéciaux, destinés à prévenir le mécanicien chargé du fonctionnement dos machines, qu'un contact inopportun ou qu'un échautfement se produit sur Je circuit et compromet la boQDO marche de l'exploitation. Ces avertisseurs
AVERTON - AVEUGLE
<:ont (lus à. Thomasi. Outre les cas d'incendie, ils peuvent servir à indiquer une température déterminée, nécessaire Dour certaines opérations industrielles. ,. . , ^ , Avertisseurs de coffres- forts. On a combine des appareils OUI ont pour but de donner l'éveil lorsqu'on cherche à forcer un colîre-fort. Ce sont, en général, des sonneries électniiues qui sont actionnées lorsque, par suite de I ouverture do la caisse, certains contacts sont établis ou rompus.
AvERTON, comm. do la Mayenne, arr. et à 33 kil. de Muyrnnc; 1.1G5 hab.
ÂvES, îles de la mer des Antilles. V. Oiskaux {lies des).
AVESANI (Joachim), poète italien, né à Vérone en 1741, mort en 1818. Il appartenait à l'ordre des jésuites. On a de lui des Poésies latines et italiennes; les Métamorphoses, poème où l'on admire une versification élégante et facile, une narration pleine de grâce, et l'art de présenter en badinant d'utiles leçons ; diverses autres poésies ; enfin, une édition expurgée du Boland furieux, où il a remplacé les passa-^es un peu libres par des morceaux où il imite heureusement la manière de l'Arioste.
AVESBURY {Robert D';,historien anglais, mort vers 1360, greffier de la cour de l'archevêque de Cantorbéry. Sa chronique, intitulée : Mirabilia Gesta magnifici régis Angiix domini Edwardi ^eriJ/, présente le récildes événements du règne d'Edouard III, jusqu'en 1356 seulement. Elle a été imprimée en 1720, par Thomas Hoarne.
AVESNE (Franijois d'), publiciste français, né à Fleurancc (Cters), mort vers 1662. Il a publié un grand nombre dcri ir - i.u \\.[\ iiouve des idées très hardies pour le temps. Yuh il I 1' !'■ quelques-uns : De la puissance gu'ont les r,,r. ' Â, et du pouvoir des peuples sur les rois
(i,-,:,M /'j. / w u Ih-nri III; Ambassade de la bonne paix générale; l'tr.
AVESNELLES {vè-nèl'), comm. du Nord, arr. et à 2 kil. d'Avosnos, sur l'Helpe-Majeure, affluent de la Sambrc ; 2.485 hab. Filatures.
AVESNES-LE-COMTE {vèn'), ch.-l. de cant. du Pas-de- Calais, arr. et à 20 kilom. de St-Pol ; 1.551 hab. Corroierio, moulins. — Le cant. a 33 comm. et 12.383 hab.
AVESNES-LÈS-AUBERT {vén'), comm. du Nord, arr. et à 12 kilom. de Cambrai, sur l'Erclin, affluent de l'Escaut; 4.702 liai). Ch. de f. du Nord. Carrières et fabriques de batistes et d'autres tissus, briqueteries, brasseries.
AVESNES-LE-SEC (l'('), comm. du Nord, arr. et à 20 kil. do Valencicnnes; 1.851 liab. Extraction de pierres blanches.
AVESNES ou AVESNES-SUR-HELPE (rèH'),ch.-l. d'arr. et de 2 cant. du dép. du Nord, sur V Helpe-Majeure, affluent de la .Sambre, à 94 kilom. de Lille ; 6.400 hab. (AvesnoîSf oises.) Ch. de f. Nord. Tribunal de 1" instance, brasseries, briqueteries, scieries de marbre, filatures et peiguages de laine, fromages dits " de Marolles» ; dans les environs, mines de fer, hauts fourneaux, verreries et clouteries. Cathédrale hôtel, do ville.
— L'arrond. a 10 cant., 153 comm., et une population de 210.053 hab. Le cant. Nord a 14 comm. et 13.074 hab.; le cant Sud, 13 comm. et 16.410 hab
— Histoire. La ville d'Avesnes s'est constituée auprès d'une tour élevée en 1020 par le seigneur de Leuzé, Werric II le Barbu; elle grandit rapidement, obtint en 1200 Armes d'Avesnes. une charte de commune et, en 1247,
de nouveaux privilèges. Elle appartint longtemps aux comtes de Flandre; en 1477, elle fut prise et ruinée par Louis XI, se releva ensuite, mais subit le contre-coup des guerres du xvi« siècle; en 1559, elle tomba au pouvoir des Espagnols. Devenue française en 1660 au traité des Pyrénées, elle fut fortifiée par Vauban. Les Russes s'en emparèrent en 1814, et les Prussiens en 1815. Avesnes est la patrie du géologue H. Lccoq.
Le château d Avesnes, en Hainaut, a donné son nom à une ancienne famille, connue dès le commencement du XI* siècle, et dont il ne restait, en 1100, qu'une fille, mariée dans la famille d'Oisy. Do ce mariage est sortie une nouvelle maison d'Avesnes, représentée à la fin du XII* siècle par Jacques, seigneur d'Avesnes. De ses deux fils. Gauthier, l'aîné, n'eut qu'une fille, Marie, qui porta la terre d'Avesnes dans la maison de Châtillon. Le cadiu. Bouchard d'Avesnes, épousa Marguerite, comtesse de Hainaut, puis de Flandre, et fui l'auteur d'une nouvelle maison de Hainaut, éteinte en 1345, en la personne de Guillaume d'Avpsnes, comte de Hainaut et de Hollande. Sa sœur et héritière, mariée à Louis, duc de Bavière, empereur d'Allemagne, porta les comtés de Hainaut, de Hollande et de Zélando dans la maison de Bavière. V. Hainaut.
AVESNIÈRES {vè — lat. Àeimarix), anc. comm. de la Mayenne, annexée àla ville de Laval en 1863, arrond. de Laval, sur la Mayenne; 3.390 hab. Eglise construite en 1534. Lieu de pèlerinage dont l'origine remonte au xi* siècle.
AVESSAC ( lat. Avisiacum ], comm. do la Loire-Inférieure, arrond. et à 73 kilom. de Saint-Nazaire ; 3.703 hab. Ch. de f. Ouest.
AVESTA, nom sous lequel on désigne l'ensemble des textes mazdéens, autrement dits les « livres sacrés des anciens Perses " , attribués à Zoroastre et actuellement entre les mains des Parsisde Bombay et des Guèbres de Perse.
— Encycl. L'Avesta, tel qu'il nous est parvenu, représente les débris du Grand Avesta primitif, dont on attribue la destruction partielle à Alexandre, qui aurait commandé une traduction grecque des ouvrages traitant de la médecine et de l'astrologie, et fait livrer aux flammes tous les autres. La tradition parsie nous apprend qu'il se composait primitivement de 21 nasks ou parties, dont on possédait encore les débris au temps des Sassanides, au moment de la dernière revision des textes. Le nombre et les noms lie ces nasks nous sont parvenus, d'abord, dans le Rivâijat de Dastur Barzu Qiyâm-Uddin (xvii» siècle), traduit par An-
?[uetil {Mémoires de l'Académie des inscriptions et belleseltrcs, t. XXXVin, 239-259), et, ces temps derniers, par deux traductions, faites par le Dastur Peshotanji Behramji Sanjana et West, du Dmkart, livre pehlvi rédigé vers le milieu du ix"' siècle. — De ces 21 nasks, nous n'en possédons qu'un seul complet, le Vendidad. Les autres textes que nous avons, Yaçna, Xispered, Khordaitvesta sont ceux
que les Parsis ont emportés avec eux dans leur exode de Perse, et leur caractère est purement liturgique ; c'est là tout ce qui subsiste du vaste ensemble de la législation religieuse et du rituel du mazdéisme. V. mazdéisme.
Le Veiîdidad se partage en 22 fargards ou divisions; son caractère est civil et religieux; mais il traite aussi do questions cosmogoniques. Il est rédigé le plus souvent sous forme de colloques entre Ormazd et Zoroastre.
Le ynt'«a se divise en 70 chapitres appelés hâs; l'ensemble de ces 70 hâs dépasse en étendue les 22 fargards du Vendidad. C'est à proprement parler ïe livre du sacrifice. Les hâs XXVIII à LU comprennent les gâthâs, qui représentent la plus pure doctrine zoroastrienne, et qui sont la formule d'un enseignement de beaucoup antérieur à celui des autres écrits du mazdéisme ancien; ils sont rédigés dans une langue qui, pour l'antiquité, l'emporte sur l'idiome du reste de l'Avesta. Les gâthâs sont d'ailleurs soumises à une métrique régulière qui oft're les plus sérieuses difficultés. Leur importance dans la religion mazdéenne est considérable, et leur récitation est ordonnée dans les plus augustes circonstances de la vie du fidèle. Le Vispered est essentiellement liturgique; moins long que le Vendidad et le Yaçnaj il se divise en 37 chapitres auxquels on donne le nom de kardés. C'est une sorte d'appendice au livre du Yaçna.
Quant au Khorda Avesta, on y trouve les yastlits ou hymnes en l'honneur des divinités bienfaisantes, un certain nombre de prières telles que le A'usti-i-nii'ong, les cinq nyâyishs au soleil, à Mithra, à la lune, à l'eau, au fou; les cinq gâhs dédiés aux génies présidant aux dilTérentes parties du jour et de la nuit; les afringâns, prières accompagnées de bénédictions qui se récitent en certaines circonstances; le Siroza, etc.
On donne le nom de Vendidad Sade, c'est-à-dire pur, sans mélange, à un recueil des difi'éreuts morceaux du Vendidad, du Vispered et du iaçna disposés non plus par chapitres d'ordre déterminé, mais selon les besoins de la pratique liturgique. On a éliminé, dans cette rédaction, toutes les gloses étrangères qui embarrassaient le texte. L'antiquité connut l'Avesta; mais le moyen âge et la Renaissance l'ignorèrent. Tous les travaux sur la religion de la Perse antique s'appuyèrent sur les traditions grecques et les compilations postérieures ; toutefois, les anciens voyageurs dans l'Inde et en Perse signalèrent la présence dos livres sacrés entre les mains des Parsis et des Guèbres. Le premier manuscrit de l'Avesta fut rapporté en Europe vers 1633; c'était un exemplaire du l'acna; en 1718, Georges Bourchier reçut des Parsis de Surate le Vendidad Sade; Richard Cobbe, d'Oriel Collège, le remit à Oxford en 1723, et il fut enchaîné respectueusement au mur de la Bodléienne ; mais il resta lettre close pour les savants. Quelques années plus tard, l'Ecossais Frazer, conseiller à Bombay, obtint deux autres manuscrits : le Yaçna et les Yaslits ; néanmoins, ce ne fut qu'en 1758 qu'Ànouetil-Duperron put s'établir à Surate et se procurer les livres complets de l'Avesta, qu'il déposa à la Bibliothèque royale de Paris en 1762, et dont il donna la première traduction en 1771. A partir de cette époque, les savants européens ont pu travailler directement sur les te.xtes originaux.
Ces manuscrits, achetés à grands frais, sont nombreux et figurent dans nos grandes DÎbholhèques d'Europe, celles de Paris, de Londres, d'Oxford, de Copenhague, de Munich, de Cambridge, etc. Ils datent, pour la plupart, du XIII' siècle ; ils portent une suscnption indiquant le nom de l'auteur, la ville où ils ont été écrits, et l'année d'après l'ère de Yezdedjerd ou en srtï7jraMndien.Ils ne sont pas tous rédigés en zend; beaucoup le sont en pehlvi (v. pkulvi), en sanscrit, en guzerati et en persan. Ces traductions remontent à difl"érentes époques ; on se servit du pehlvi sous les Sassanides. Quant aux traductions faites dans riiide, sanscrites ou guzeraties, elles proviennent des besoins nouveaux qui s'étaient introduits dans la communauté. Les traductions sanscrites datent du xii" et du xiii^ siècle, lorsque l'étude du pehlvi fut négligée chez les Parsis de l'Inde. Vers le xv* siècle, l'usage du sanscrit ayant été abandonné par les Dastours, on employa le dialecte local, le guzerati, pour traduire les versions pehlvies. Ces traductions guzeraties sont très nombreuses et ont abouti, en 1842-1843, à la grande traduction guzeratie du Vendidad, du yaçna et du Vispered, publiée à Bombay sous les auspices de la Société asiatique et connue sous le nom de la traduction des Dastours ou do Framji Aspandiarji. Les traductions persanes sont également intéressantes à consulter.
— BiBLiOGR. : Westergaard, tbeZend Texts {Copenhague, 1852-1854) ; Geldner, Avesta, etc. (Stuttgard, 1886-1895} ; Anquetil-Dupcrron, Zcnd-Avesta (Pans, 1^771); Burnouf, Commenf'i'!' ,, / ). nu il9,29-ïSA3) ; Sp\ege\, Avesta. die Hei tigen } n . /'nrsen, etc. (Vienne et Leipzig, 1856- 18f.(i ; ^ il inque, l'Avesta, 2 oroastre et le mazdéisme ^l'aiii, 1— :?,; James Darmesteter, le Zend-Avesta (1892) ; Blochct, l'Avesta de James Darmesteter et ses critiques (Paris, 1897).
AVET (vé) n. m. ou AVETTE n. f. (lat. abies, sapin). Nom vulgaire du sapin vrai ou argenté {abies pectinata), dans quelques parties de la France.
AVETTE (dimin. du lat. apis, abeille) n. f. Al)eille. (Vieux.) II On disait aussi apette.
AVEU (rad. avouer) n. m. Autrefois, Acte par lequel un seigneur reconnaissait quelqu'un pour vassal, ou un vassal quelqu'un pour seigneur; résultat do cette action: Un liojnme sans aveu ne pouvait invoquer la protection de personjie. tl Ce sens rigoureux a disparu avec la féodalité ; mais il en subsiste une trace daus la locution figurée : Homme sans aveu, Homme à qui personne ne reconnaît de l'honorabilité.
— Action de déclarer qu'on autorise quelqu'un à faire quelque chose, ou de reconnaître quelque chose comme valable; résultat de ces déclarations : /-'avkd des parents est indispensable au mariage des enfants mineurs. Une femme mariée ne peut rien conclwe sans /'aveu de son mari.
— Action de reconnaître qu'on est l'auteur d'uae chose plutôt blâmable, ou dont on est confus pour un motif q^uelconque : /,'aved d'une faute en diminue le poids. l'aire I'avktj de son animir.
— Encycl. Anc. dr. Nom que l'on donnait quelauofois à l'action en revendication dans h?s coutumes de l'ouest de la France. Il En dr. féod.. Toute reconnaissance des droits d'un seigneur. L'acte contraire était le désaveu. Spécialement, l'aveu était l'acte par lequel le vassal
reconnaissait tenir le fief de son seigneur. Les roturiers, quoique ne pouvant désavouer leur seigneur, devaient aussi lui fournir, à raison do leurs censives, une sono d'aveu nommé reconnaissance censuelle. Au moment où les fiefs, devenus héréditaires et aliénables, ne rentraient plus de fait entre les mains des seigneurs, ceux-ci exigèrent que l'aveu fût suivi d'un dénombrement détaillé dans lequel le fief était décrit. Lo vassal présentait l'aveu et hdénombrement, à la suite de la foi et de l'hommage, dans un délai qui était généralement de quarante jours. Pas^e ce délai, ïe seigneur pouvait saisir le fief.
— Dr. act. Mode de preuve de l'extinction des obligations. V. PREUVE.
Aveux indiscrets (les), opéra-comique en un acte, paroles de La Ribadière, musique de Monsigny, représenté à l'ancien Opéra-Comique de la foire, le 7 février 1759. Le sujet était tiré du conte bien connu de La Fontaine. Quant à la musique, elle était le début au théâtre de Monsigny, qui n'était encore qu'un simple amateur, et très inexpérimenté ; on y trouve déjà néanmoins les traces de l'inspiration aimable qui devait faire de ce compositeur le digne émule de Grétry et de Philidor.
AVEUER ou AVUER (rad. à veue, qui se disait autrefois pour à vue) v. a. Suivre do l'teil, garder à vue im gibier : AvEOER une perdrix. V. anuer.
AVEUGLANT, ANTE adj. Qui aveugle, qui empêche de voir, au moins momentanément : Sous les rayons du soleil, les murailles blanches renvoient d'AVEUGLANTES révcr^ bérations.
— Fig. Qui empêche de voir la vérité : La passion la plus AVEUGLANTE, c'est l'amour. (Marguer. de Navarre.)
AVEUGLE (du lat. ab priv., et oculus, œil) adj. Qui est privé du sens de la vue : Milton devint aveugle.
— Fig. Qui manque de jugement, de raison, de lumière» L'envie est aveugle. Toute ignorance est aveugle.
— Pop. Bouillon aveugle. Bouillon très maigre, qui n'a point ces marques de graisse qu'on appelle les xjeux.
— Chanfrein aveugle. Armure de tète des chevaux doni les coquilles pleines ne laissaient pas passer la lumière. (On se servait, au moyen âge, des chanfreins aveugles dans les joutes, et surtout dans les tournois.)
— Anat. Se dit de certaines cavités qui se terminent en cul -de -sac :
Trou aveugle de Vos frontal, de la langue. Il Intestin aoeugle. Le cœcum.
— Archit. Arcade aveugle, fenêtrt aveug le.
Arcade, fenêtre, qui est simplement simulée, et dont on se sert, soit comme d'un moyen do décoration, soit pour rompre la monotonie des murailles, tant extérieures qu'intérieures, qui ont une grande superficie.
— Comm. Tapis aveugles, Grands tapis de Smyrae, dont le travail n'a pas bien rendu le dessin.
— n. Personne aveugle : Haûy fut le bienfaiteur des