V. (JEL'B
— Hortic. Encadrement do bois ou do pierre sur lequel sont placés des cliâ.ssis vitrés et remplis do fumier et de terreau, ii So désigne aussi sous lo nom de cofcuE- „, u ,. .• ,
— Ilouill. Planche Bâche (hortic).
ou madrier servant à revêtir les parois d'un puits.
— Mécan. Réservoir carré ou cylindrique servant à l'alimentation en eau dos machines à vapeur. (On lui donne le nom de uàche d'alimentation.) n Késcrvoir dans lequel circule constamment do l'eau froido et qui contient l'appareil de condensation pour les machines à condensateur. ii Cuvette où une pompe aspirante déverse de l'eau, laquelle est reprise par une autre pompe.
— Métall. Petite caisse calibrée, qui sert à mesurer Je minorai, ii Caisse employée pour jeter le minerai dans un haut fourneau, ii Auge où l'on fait refroidir les scories.
— Péch. Bâche votante. Filet on forme de poche attaché au fond de l'eau avec des pieux, n B^'che traînante. Filet en manche que l'on traîne sur le sable ; c'est une sorte de chalut. V. ce mot.
— Encycl. Hortic. Matériellement, la bâche est une caisse do bois reposant sur le sol, qui lui sert de fond, et couverte d'un châssis vitré qu'on soulève au besoin, et qui est incliné sur l'horizon. Théoriquement, la bâche équivaut à une petite serre établie à peu de frais et mobile, maintenue à sa place provisoire au moyen do quatre pieds qui pénètrent en terre et qui sont disposés aux angles de la caisse. La bâche sert pour les .semis précoces, les repiquages, et pour abriter les plantes adultes. En l'établissant sur une couche de fumier en fermentation, on en fait une petite .serre chaude. On emploie aussi, pour la culture forcée des arbres à fruits, des bâches à demeure de grandes dimensions. Elles sont établies le long des murs d'espalier. V. ccltl'RE forcée, serre.
BaGHE, petit pays de l'anc. France (Bourgogne). Son nom se retrouve dans celui de Saint-SeiDe-en-Bache(Côtôd'Or, canton do Saint-Jean-de-Losne).
Bâche (Alexander Dallas), hydrographe et physicien américain, arrière-petit-fils de "Franklin, né en 1806 à Philadelphie, mort à Newport (Rhode-lsland) en i8G7. Nommé surintendant de l'exploration des côtes (1843), il a présidé à l'exécution de ce travail, l'une des plus va.stes opérations qui aient jamais été accomplies. Il a publié des mémoires et des traités scientifiques, ainsi que des Obsei-vations magnétiques et météorologiques. Après samort, ont paru ses Lectures sur la Suisse (1870).
BACHBLAGE (rad. bachelier) n. m. Dr. féod. Ecole de la chevalerie, où l'on apprenait le métier des armes, n Par dérivation, Etude des arts et des sciences ; apprentissage.
BACHELARD lar' — rad. bachèle) n. m. Vieille forme du mot Bachelier, ii Signifiait aussi mignon, jeune ami.
BACHÈLE OU BACHELLE (même étym. que pour bachelier) n. f. Dr. féod. Terme sous lequel on désignait l'ensemble des biens nécessaires pour donner droit au tiire de bachelier, u Terre d'un bachelier : Tel gentilhomme vivait dans sa bachèle.
— Encycl. Les bachèles étaient des fiefs d'ordre inférieur; c'étaient pourtant des divisions agraires plus im-
fiortantes que les manses. Elles devaient fournir, suivant eur importance, un homme d'armes, un demi, ou un quart d'homme d'armes. Dans ce dernier cas, plusieurs bacbèleries se réunissaient pour compléter le contingent.
BACHÊLERIE ou BACHELLERIE U. f. Dr. féod. Etat de bachelier, ii Terre noble, d'une classe inférieure à celle de chevalier.
Bachelerie (Hugues de La). V. Bacalarla.
Bachelet f Joan-Louis-Théodore), professeur et littérateur français, né en 1820 à Pissy-Pôville (Seine-Inférieure), mort à Rouen en 1S79. Agrégé d'histoire en 1846, après avoir passé par l'Ecole normale, il professa en province, notamment à Rouen, puis à Paris, au I^cée Corneille, il est l'auteur d'un assez grand nombre d ouvrages d'histoire estimés. Mais les œuvres auxquelles son nom restera surtout attaché sont : le Dictionnaire général de biographie et d'histoire (1857), et le Dictionnaire général des lettres, des beatur-arts, des sciences morales et politiques (18G2), qu'il a dirigés avec Charles Dezobry.
BAGHELETTE n. f. Jeune (îlle : Bachelette est évidemment congénère de bachelier, et signifie • Jeune fille*, comme l'autre, « Jeune humme » . (Littré.) [N'est plus employé que dans lo style marotique.]
Bachelet (Jacques), dessinateur et graveur, né à Poni-l'Evèque en 1712, mort à Rouen en 1781, était élève de Ph. Le Bas. U a gravé d'après Jos. Vernet, Ruysdaël, Van Goyen.
BACHELIER {U-é — probablem. do bas chevalier) n. m. Autref., Jeune gentilhomme qui. aspirant à être reçu ch^ valier, servait sous la bannière d'un autre pour apprendre le métier des armes : Sire, je ne suis qu'un pauvre bachelier dans le métier des armes. (Du Guesclin.) il Titre commun à ceux qui occupaient les degrés compris entre lo simple gentilhomme ot le baron.
— Chevalier bachelier. Se disait des chevaliers qui n'avaient pu lever bannière, parce qu'ils n'avaient pas un nombre suffisant de vassaux, ou parce qu'ils n'en avaient pas encore obtenu le privilège, n Bachelier d'armes. Celui qui avait été vainqueur dans un tournoi, la première fois qu'il avait combattu, u Bachelier d'église. Prébendier, ecclésiastique d'un rang inférieur à celui des chanoines.
— Par ext. Jeune homme quelconque. (Vieux.)