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... pluLûL applifjuôs à fa
,[11, r K.ilLi I, ti-;iiiçaise, la oallado à forme ,1 ,. Mil n |,,s plus habilos ont 6lôTli(^0' il|. il l'rau(;ois Coppéo. 1-n in-ciiiiiM- a «'^t rit, I ii-^-'Tco dans sa comi'-lir -ii' (irini/niri-. ■ ira joyeuses, où l'in iiouvr, rnimiin ■ Il \ illnn, imo Ûalladc <tux vnf.n.ts /.mlus. Uni!,,,!.' a la suinte Vier(/c ; on doit an sei-onil ios Sept !>n//ii'(r>i f/c hnmit' foi, dont los donx porlos sont la IhiUnih- du VI. -a /nuiniu' sans postérité ot la lîallmie en faveur <fr, n>irs. I'...ir hi-.iui.or. n.nis cilorons la i.n|uanl.' ballad.' .iiu- l.-i""'"' K'i'nuiMl Knsl.Miil ;l p!;ir,.,. ,l:,ns sa
iy:U4;ei' lo fer, annonce qu'il
ballaiii" (Ml so battant, et toiiclior vers. (U lait v
adversaire au dernier
uaumuflu:,
, cher Myrmiilon,
ivoi, je touche 1
U amiutice SoUnnciicmcul .
Prince, denianile fi Dieu pardon!
Je quarte du pied, j'eBcarniQUche, Je coupe, je feinlc...
Se fendant.
Tlél\hùonc\ Le vicomte tombe; Ct/rano salue.
A la lin de l'envoi, je touche.
— Mus. La ballade n'a pas, en musique, une forme particulic-re; divisée qu'elle est eu strophes ou en couplets, comme toute autre espèce de chant destiné à une
*All\-l
t - taient UoQds comme les blés!... Je la voi
Je me plains, r Pourtant la Pour la voir je suIj
u.lii
Jii me laissai prendre.
Comme un rêve ciivolû
Aux feux de l'aurore, Mon espoir s'en est allé,
Et je pleure encore I
Un
tlar
Veut que je l'abho
Oui. malgré sa trahi
Ah! je raime enco
voix seule, elle n'acquiert son orifi:inalité que par la couleur, lo caractère que sait lui donner le musicien. Hippolytc Maupou a écrit dos ballades ii"un accent saisissant, et Jules Crossonnois amis en musique quelques-unes des 2j-en/('-s(x- />rt//(/(/o*joi/eHscs de Théodore de Banville. La ballade trouve tout naturellement sa place au théâtre, dans certains sujets : celle do la Dame manche est d'une couleur poétique et cliarmante. et. celle de Zampa ne le lui cède en nm. .V-l'lplu- A'I.nii •■u ;i placé une dans un de ses hitllri ., Ct ,.':/' . -i; h : > , :,) S, us;, ot cotto siugularîtè était i|iMii.li-i- •!.■ . -II.' .iii'i-.' -iii.ulariié, que cette ballade était .luniirr... yAV u lai.M-ii,r.
BALLAGE u. m. ( 'orroyago i(u'un fait subir au fer avant de l'étirer définitivement, il On dit aussi RÉcHAnKFAUE.
— En T. de tliMiriste, Sorte d'aigrette qui imite le milieu des lleiirs > ..],,;...-•.■,■•'..
BaLLAGI M:rir hon-rois.n,-,-,, I .
i i M I . igiou protestant ot philologue . 1 1 I SOI . I! fit ses études eu partie a l^aris. en x^.mu a i m u.-. Théolo-ien. il fonda un journal i /'/n/rs-,/.-.. ,,,v','-' '^ ■■^l:u!.iii„f,nk)e\ lies eimles bibliques, rinlol,,^,,,., ,1 ,.-i -nnnui ,-,.niiM par s,-s iM.mbreux diclUiiuiaiiv- linn^ruis allrman^is, srs iiÉeninires Im^niistiques. parus daiis le.s ejaujus de l'Aeadémie. — Sun^fils : Ballagi i,Aladarj, professeur d'iiistoire ù. l'université do Budapest, a publié une étudo très détaillée sur la Garde ruf/alr lionf/roifc (Pest, iSTS^i, od il retrace surtout l'activité littéraire rie eettr pléiade hongroise qui a préparé le reuoti\ea(i litt.raire, pins une étude sur Colbert.
Ballainviluers harou dk), administrateur français, né à Cleriiioni-Fcrrand eu 1760, mort à Paris en
iR3r., fut sous l'ancien régime intondant des états do Lan- Lii''l'M . rrii(|.lu plusieurs missions socrètos sous la Révoliti il, • I I' , iii, au retour des Bourbons, conseiller d'Ktat < I I ,<. > . I ]ii conseil du comte d'Artois. U a laÎHsô ipiii.jiii'- ir.u.uix littéraires.
BALLAN n. m. Nom vulgaire d'un poisson acanthoptéro do l'océan Atlantique; son nom anglais est ballan wrasse. V. labhh.
Ballan, comm. d'Indre-et-Loire, arrond. et il> kilom. do Tours, entre l'Indre ot la Loiro ; 1.310 hab. Moulius. Château do La Carte, où serait né lo pape Martin IV.
Ballan ou Balan (Antoine), général fram.ais, né à Pont-Beauvoisin, dans l'Isère, en 1751, mort on 1832. Il fut fait colonel après la bataille do Joramapes, puis devint général et commanda on chef, on 1793, Varméo établie ilans les environs de Guise. Il fut mis à la rotraito après la eanii.a-iie do 179G.
Ballanche (Pierre-Simon), écrivain français, nô à Lyuii ou 177'., mort en 1847. D'abord imprimeur dans sa ville natale, il lit paraître ses premiers essais littéraires dans le Bulletin de Ujon, dont il était éditeur. Dès 1802, il publiait à part : Du sentiment dans ses rapports avec la lilfrrnfuv. ttetit lîvro for-
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grand retentissement, mais
dont l'originalité ne corn- Pierre Ballanche
pense pas toujours l'incer-
titiule et l'obscurité. Dans ses Essais de palin{tén>'sîe soci'ilr, Ballanche a transporté à l'espèce bumaino, aux iiatiens, l'idée de palingénésie individuelle eonçue par Cb. Bonnet, et il a développé sur ce principe tout un système dans lequel l'humanité, déchue à la suite du pôcbé originel, s'est réhabilitée en passant par des épreuves successives, des expiations providentielles, dont les derniers termes ont été la Révohition et l'Empire.
En 1842, il fut appelé â remplacer Alexandre Duval à l'Académie française. Son amour platonique pour M""" Récamier est resté célèbre : » Vous êtes mon étoile, lui disait-il, ma destinée dépend de la vôtre. Si vous veniez à entrer dans votre tombeau de marbre blanc, il faudrait bien vite me faire creuser une fosse ; mais je ne crois pas que vous passiez la première. » En effet, il mourut avant elle. Elle ne le quitta point pendant son agonie. Il fut enterré dans lo tombeau de son amie, et il repose auprès d'elle.
BallaNCOURT, comm. de Seine-ct-Oise, arrond. et à 14 kilom. de Corbeil ; 1.548 hab. Ch. de fer P.-L.-M.
Ballande (Hilarion), acteur et écrivain français, nô à Cuzorn {Lot-et-Garonne) en 1820, mort en 1887. Elève du Conservatoire, il joua à l'Odéon et à la Comédie-Française, publia les Châteaux e7i Espagne, poème (1801); la Parole (1805), ot fit jouer un drame, les Grands Devoirs (1870). En 1867, il essaya de créer la Société de patronage des auteurs dramatiques inconnus ; puis, pour faire connaître les chefs-d'œuvre classiques, il fonda en 1809 les matinées littéraires du dimancne, qui eurent lieu à la Gaîtô et à la Porte-Saint-Martin, et dans lesquelles les pièces étaient précédées de conférences. L'Académie française lui décerna un prix (1872), pour cette entreprise, qu'il abandonna pour devenir directeur de théâtre, à Paris.
BALLANT (rad. baller) n. m. En T. do mar.. Mouvement d'oscillation : On donne du ballant d un grappin qu'on veut lancer. (AVillaumez.)
— Tc7iir le ballant d'une manœuvre, La tondre, on l'amarrant, de façon qu'elle ne balance pas.
BALLANT, ANTE (rad. baller) a'.ij. Qui oscille et se balance nonchalamment : EiTer les bras ballants.
— Mar. Qui n'est pas tendu : Crt6/e ballant. Ballantine (William), légiste et avocat anglais, nô
à Londres on 1812, mort en 1887. U devint un avocat célèbre, et plaida notamment dans les procès de Tichborno et du prince de Baroda, MuIhar-Rao,qui lui paya 250.000 fr. d'honoraires. On lui doit un ouvrage fort intéressant intitulé : Expériences of a Barrister's Life (1882).
Ballantyne (James-Robert), orientaliste anglais, né en 1813 à Kelso (comté de Roxburg, Ecosse), et mort on 18G4. Ce savant s'occupa surtout des langues et des littératures de l'Inde; en 1845, il fut envové à Bénarès pour réorganiser le Sanskrit Collège, puis il revint en Angleterre, où il fut, jusqu'à sa mort, bibliothécaire do VIndia Office. Parmi ses ouvrages se trouvent des grammaires sanscrites, hindoustanies, persanes, et une traduction commentée des trois premiers chapitres do la Genèse qïï sanscrit.
BaLLARAT, ville d'Australie (prov. de Victoria), cb.-I. de district ; 40.000 hab. Usines sidérurgiques, brasseries, distilleries, minoteries, filatures de laine, etc. Cotte ville s'est bâtie on quelques années dans un site jusque-là désert, grâce à la présence dans son voisinage do riches mines d'or où furent découvertes de très grosses pépites. Dès 1851, ces mines, les premiers gîtes aurifères connus de l'Australie, ont été exploitées et ont donné, en 1893, environ 0.432 kilogr. d'or.
BallaRD, nom d'une famille célèbre d'imprimeurs en musique, dont les membres exercèrent leur industrie de père en fils pendant près de trois siècles, do 1551 â 1825, et en conservèrent le monopole pendant plus de deux cents ans, c'est-à-dire jusquà l'abolition des privilèges
Car la Révolution. Grâce à ce monopole, l'impressioirde 1 musique resta longtemps en France dans un état stationnaire. Tout typographe qui voulait introduire quelque pcrfectiounemeut dans cette industrie se heurtait toujours
BALLAGE — BALLE
contre l'inortio des Ballard, forts du privilège exclusif qu'ils tenaient du souverain, et qui lo réduisaient, eo lui intentant dos procès, au sileoco et à l'inaction. Ses principaux rnoinhros furent : itouKKT, qui ro'.'utdo Henri II \\hyij lo privilège do n<:ul imjtrinwur dt; mivih/ue dp. la cimmhre; — PiiiRUE, son (Ils, qui fut protéjjo par Henri IV et Louis XIIl; — CmiisToi'iiii-jKAN-KHANrois, 'lui re*;at do Louis XV la confirmation des privilcfes particuliers dont avaient joui ses ancêtres; il mourut en 1705. (Cette famille f^-tait tout à fait dècliuo quand la Révolution vint proclamer la liberté entière de l'industrie.)
Ballard (George), écrivain anglais, né à Campdoa, dans le ((locestershire, mort on 175:j. 11 puhlia, en l?.'î2,aa recueil hiographiquo intitulé : IJiitoire des dames amjlaiset qui se sont fendues célèbres par leurs travaux.
BalLARI, villo do l'Inde anglaise (Deccan. présidence do Madrasy ; 59,500 hab. Lo district du mémo nom est peuplé do 73G.800 hab.
BALLARIN n. m. Faucon de Hongrie, au plumage brun et à tète noire.
Ballarini (Simon), antiquaire Italien, né en 1710, mort vers i~7u. Il était conservateur do la bibliotbèqae Barbcrini. On a do lui : Animadrersiones in muséum Floreiilinum Aiit. Friine. Gurii fCarpenlras, Mii) ; une dissertation sur l'usage do se saluer quand on éternuo ; Ori~ tjine di salittare quando si sternuta (Rome, 1747).
ballast Hast' — mot angl.) n. m. Mar. Lest qu'on emli;iri|nc ;i liord dans des compartiments spéciaux, u Water~ tiaUii!,!. l.cst d'eau.
— Cil. do fer. Sable, gravier, scories, briques ou pierre» concassées que l'on bourre sous les traverses d'un chemin do for pour les asseoir.
— Encyci.. Cil. do fer. Les matériaux le plus généralement employés pour constituer lo ballast indispensable à l'assiette solide de la voie sont le sable de rivière lavé, ou lin gravier, et les pierres concassées pouvant passer dans un anneau do 0",oo de diamètre. Le ballast se place par
couche uiiifornio do o™,',!) d'épaisseur sur la plate - forme Balla-st,
des remblais
ou des déblais, do telle sorte que sous la traverse se trouve uno épaisseur d'environ 0"',20. U est de toute nécessité d'avoir un ballast bien homogène dans toutes ses parties, afin de permettre à la voie ferrée proprement dite, qui ne fait qu'un avec lui, de résister à la pression et à l'entraînement que lui communiquent les trains en passant.
— Biol. Théorie du ballast. Cette intéressante théorie, due à LendI, est destinée à montrer comment des cellules somatiques dift'érencioes (v. différenciation uistologique) peuvent , dans certaines conditions, donner naissance à des éléments reproducteurs. (V. plasma gebmi- NATIF.) Pour Lendl, ce qui caractérise l'élément reproducteur par rapport à l'élément somatique, c'est sa pureté. Or, au cours de la vie élémentaire manifestée ou d'une activité chimique quelconque, un plastide, quel qu'il soit, se charge naturellement d'une certaine quantité de substances non plastiques, substances de déchet ou substances do réserve. Lendl donne le nom do ballast à l'ensemble do ces substances non plastiques. Jusqu'ici, aucune hypothèse. Mais l'autour allemand entre franchement dans le domaine do la théorie quand il admot une bipartition hétérogène de l'œuf, bipartition d'où résulteraient deux plastides, dont l'un contiendrait tout le ballast, et l'autre pas du tout. On conçoit ainsi facilement que le plasma germinatif se conserve pur dans toute une série do blastomères qui seront les éléments reproducteurs, et que les autres éléments, ou éléments somatiques, diffèrent les uns des autres par la nature etla quantité de leur ballast. On conçoit aussi que n'importe quel élément somatique puisse, à un moment donné, dans des conditions convenables, être le siège d'une bipartition hétérogène donnant naissance à un élément reproducteur pur et à un élément chargé de ballast.
Cette théorie ingénieuse, et permettant d'expliquer la différenciation plus ou moins avancée des éléments qui donnent naissance au.x cellules sexuelles, est basée sur cette hypothèse que les éléments histologiques dilîèrent uniquement les uns des autres par leur ballast; autrement dit, il y aurait, dans la différenciation histologique, variation apparente, et non variation vraie, ce qui est difficile à admettre. Qnoi qu'il en soit, Lendl tire de sa théorie du ballast une réponse à la fameuse question do la mortalité du corps et de l'immortalité du germe. Toute cellule qui peut so débarrasser de son ballast par une bipartition hétérogène est immortelle : c'est le cas des éléments sexuels ; toute cellule encombrée do ballast est condamnée à mort. Il y a dans cette explication une confusion entre la »ior< et la mort élémentaire. V. ces mots.
— BiBLioGR. : Londl, nijpothese ûber die Enislehung von Soma unU l'ropaijationszelten (léna, 1800).
BALLASTAGE :,lass) n. m. Action do placer du ballast so^l^ l''s iiav.ise's d'une voie ferrée.
BALLASTER {l'iss) V. a. En T. de oh. de fer. Couvrir de ballant l;vi l\sti:r latoie. Il Transporter le ballast do la ballaslu-ro à la voie.
BALLASTIÈRE [lass) a. f. Carrière d'où l'on extrait du ballast.
BaLLAT (Noël-Eugène) , explorateur et médecin français, né à l-'ontenav-sur-Euro en 1818. De 1S75 à 1879, il explora l'Ogooué et le cours supérieur de l'Alima et de la Licona avec de Bra^iza, dont il demeura lo collaborateur. Après avoir, entre isso ot 18S4, exploré le pays des Batékés, il fut un des commissaires chargés de la délimitation du Congo français et du Congo belgo (1886), et en profita pour étudier la vallée du Niari-Kouilou. Depuis lors, le D' Ballay est devenu gouverneur de la Guinée française.
BALLE (anr. haut allem. balla) a. f. Petit corps arrondi et élastique dont on so sert à divers jeux, et particulièrement au jeu de paume t Lancer, receroir la balle. Il Jeu dans lequel on lance une balle : Jouer à la balle.
Par ext. Corps élastique qui rebondit comme une
balle : Des balles de sureau.
— Le mot balle entre dans plusieurs locutions propres au jeu de paume, mais qui ont généralement passé dans le langage courant avec un sens figuré ; Se renvoyer la