V. COURSE, STEEPLE-CHASE
qui recouvrait un banc de bois, qu'il eût, ou non, un dossier.
— Jeux. Celui qui tient le jeu contre tous les autres. Il Anton, ponte.
— Encycl. Dr. Autrefois, pour se Ifvrer à des opérations de banque, il fallait en avoir obtenu, préalablement, l'autorisation du roi; depuis la loi des 2-17 mars 1791, qui a proclamé la liberté du commerce et do l'industrie, la profession de banquier est libre, comme toutes les autres professions commerciales. V. banque.
— Hist. rel. Banquiers ecclésiastiques, Officiers laïques
3 ni, moyennant une caution et la prestation du serment evant un juge, avaient, dans l'ancienne législation, le privilège exclusif de solliciter en cour de Rome tous les actes dont les églises ou communautés avaient besoin. (La loi des 10 mai - 19 juin 1791 les supprima.)
BANQUIER (A:/-t* — rad. banc) n. m. Navig. Nom donné aux navires qui vont faire la pêche de la morue sur le banc de Terre-Neuve, sans prendre connaissance de terre, et qui, se tenant sur les sondes du banc, salent la morue au fur et à mesure de sa pêche. (La morue chargée par ces navires est apportée, en termes de marine, " en frais sel", sous le nom de morne fraîche ou morue verte. Les principaux ports à banquiers : sont Dieppe, Fécamp, Saint- Val ery-en-Caux , Granville, Saint-Malo, Saint-Brieuc et Bayonne.) ii On écrit aussi dancquier, orthographe qui est plus conforme à Tétymologie.
BANQUIER {ki-é), ÈRE adj. Qui a rapport aux banquiers ou à la banque : Aristocratie banquière.
Banquier et safeiDme(LE), tableau. Y. Avares (fe^).
BANQUIÈRE {ki-èr') n. f. Femme d'un banquier.
BANQUISE {kiz' — c'est-à-dire banc do glace ; des mots bank. icc, empruntés au langage scandin.) n. f. Terme par lci|uel on désigne les glaces côtières résultant de la congélation directe de l'eau de la mer.
— Encycl. Les bords d'une banquise peuvent, seion l'époque et les conditions dans lesquelles elle s'est formée, se présenter soit comme une muraille à pic, soit morcelés et coupés de petits canaux. La glace en est salée; elle s'épaissit par-dessous de un mètre ou deux par année. Dans les régions arctiques, la fusion qui, chaque été, se produit à la surface, vient contre-balancer cet accroissement, de sorte que l'épaisseur totale n'est pas énorme ; elle ne dépasse jamais 30 mètres. La partie émergée est à la partie immergée ce que 1 est à 4,29. Les banquises antarctiques acquièrent une épaisseur beaucoup pins considérable, parce que la chaleur de l'été y est nulle. Leurs bords s'élèvent à pic, avec une hauteur de 50 à. 60 m. au-dessus du niveau do la mer ; on en a mesuré dont l'épaisseur totale devait dépasser 5uo mètres.
Los glaro.s (|ui so iWtachoiU ilu littoral au rours do l'r^tà 8onl <lo iniissants amonts lio transport; elles sont ctiargi^cs il'aWd de tous les cailloux de Ibiid ([u'ellcs ont on^duliéîi duus leur masse, ensuite do tous les matériaux loinl.i's à leur Mirlare ta résulluMl, de la dégradation ra-