BANQUISTE — BAOBAB
i^irii|i]iso au Spàtzbcrg.
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j'.i ■! "■■'■ ■■M iii- l';ili;iii'inii ,!.■ ,|(-l)ris minéraux par
I' - ^ii iî I ' ■ ■!■ '-r .ii'|-..t ii.Mid sur 125.000 kiliHii . iii , > ' I 11 M , jMis^L'ur iiiaxiiimm do 2.400 nuMros. La Itainini^r lix.' ■ uMiniLMico vers lo IV degré de lalitudn dans riirmispliùro Nord, et vers lo 60" dans riiùmisi)lu'»ro Sud : mais, à répuque de la débâcle, c'est-à-dire juillet et août pour lo N., janvier et février pour le S., les {^'laces dérivent beaucoup plus avant.
BANQUISTC {kiss' ~ rad. baiwiu!) n. m. Cliarlatan, bateleur.
' Par anal. Faiseur, homme àpromosses mensongères.
BanquO un Banco, thaue ou gouverneur royal do I.nt-lialKT, dans h- nord df l'Ecosso, suus le rci/no do l'i;:i. m (Xl" sîécloj. Dr mucrvt a\.-f Marlfili, .■nùsin .lu I ■■ 'i 'Itmiptauno terribl.- n-v.i|(f HiMH .-.a [ii-.i\ m.-^' inmi. If I ■■ III-, combattit onsnin- U-> haiiMis. .m ni.Hnra auiani <\<-
Marh.'ili assassina ce prince pour s'omparor du irùne, il resta lu témoin muet du meurtre et de l'usurpation (1040). Dans la suite, il devint lui-même suspect au meurtrier, oui lu lit égorger dans un repas (vers 1050). Son fils Fléanclius échappa seul aux assassins et se réfugia dans ia pays de Galles. Cet épisode do l'histoire d'Kcosso a fourni à Sliakspeare le sujet d'une scène terrible de Macbeth. Dans un banquet offert par l'usurpateur à toute sa cour, ïombre de Banguo, visible pour lui seul, lui apparaît à dirt'érontes reprises et le glace do terreur.
La littérature s'est emparée de cette dramatique apparition, qui personnitio le remords, et fait do fréquentes allusions au spectre do Bauquo.
BANS (ban) n. m. pi. En T. de véner., Planches qui servent do lit aux chiens de meute, il On écrit aussi bancs.
BANSE ide l'allem. hanse, corbeille) n. f. Grande manne carrée, pour le transport des marchandises.
Banshee, fée qui, dans les traditions légendaires des Irlandais et dos Ecossais, est la protectrice d'une famille, cf api>araît avant la mort de chacun do ses membres.
Banstead, village d'Angleterre (comté de Surrey), à 19 kilom. S.-O. do Luudres ; 4.500 hab. Dans les Imides de Itoii'itead se tiennent annuellement les courses d'Epsom.
Ban-SUR-MEURTHE, comm. des Vosges, arrond. et à m kilom. do Saint-Dié, sur la Petite-Meurthe ; 1.260 hab. Forêts; carrières de granit; beurre, fromages.
BanSWARRA, ville de l'Inde anglaise, ch.-l. d'une
principauté (^prov. do Guzzorat, Bombay); 8.000 hab. La principauté du mémo nom, soumise à la protection des Anglais, compte 181. 000 hab., abstraction faite de la prin-
cipauté vassale de Kouchalgarh, peuplée do 31.000 hab.
Bant, ville d'Allemagne (Oldenbourg); 8.300 hab.
BANTAM (tam' — de Bantam, nom do ville) n. m. Nom d'une \ariéto de coq et de poule de Java [gallus banticus).
— Encycl. Les poules de Baiitam sont de petites poules anglaises très précieuses, do la grosseur des perdrix. Elles sont basses sur pattes et traînent souvent leurs ailes à terre. Leur
cieuse et hardie. Elles pondent l)eaucoup, sont bounos
1 1 1 i sèment et l'éducation
''■ "■>';■!-'■■.:■ !ii. .il I,,, '',.:■: I ■■ unes sont pattues, les '"■" ' ' i ' I 1 - ]ioules do Bantam
J'|"|" ■- -■■ -■■-. M.ni. 1m -, n.-r.'- ■■!. . On fait couver les u'iiKili- 1 a isLiii^eidi' perdrix par les couveuses docette race. Bantam, ville des Indes néerlandaises (Java), sur la côte ui ( nleiuale do l'île. Cette ville, aujourd'hui ruinée, autrefois considérable et bien peiii'Ipp, n .lu .r.tfr lo rang de capitale de la p7-ovi>}ce de /?«(>('". .( I.i mII. .!<■ s, raiit:.
Bantam était la capitale du ro\aiiiiir lu m. nie i (uaiid
les Hollandais y établiront leur iircniuir Un tort-ne 'lans l'île de Java.
Bantam, province des Indes néerlandaises (île de Jnvai. peuplée de 652.000 hah. (Bantamois. oises), et mesurant une longueur de 155 kilom. Elle fait le commerce du camphre et des épiées ; le poivre qu'on y récolte paraît ôtre le meilleur de tous ceux que produit la grande île de Java, et une variété do poule do ce pays est très renommée.
Cette province occupe l'étendue de l'ancien roi/aimie de Bantam, dont les souverains furent mêlés aux "luttes intestines qui remplissent une grande partie do l'histoire de Java. En 1497, les Européens commencèrent à y fré-
quenter, et loH Portugais établirent dos factororloR à Bantam. Leur nrépundérance dans le i>ays dura prés d'un sié.-Ie ; les Hollandais, qui apparurent en ir>yr. îi Baniant, ne larderont i^as à se subsliiuer à eux. Dès itioe, ils fondaient un étaoiissoment à Bantam ol, l'année Huivanlc, ils obtenaient l'autorisation d'y établir uno factorerie. Peu à peu leur prépondérance s'étendit, et, depuis lo début du XIX' siècle, le Hultanut de Bantam n'existe plus.
— BiHLiouR. : Vaa Sandik, licf en leed nit Bantam (Zutphen, isys).
Bantanges, comm. do Saéne-ot-Loire. arr. et à 10 kil. do Jyouhans; 085 hab. Elève et comnicrco do volailles bressanes.
Bantay, bourg de l'Océanio espagnole (Philippines, île Lueon) ; 5.800 hab. Fondé en 1500.
Bantayan, ilo de lOcéanie espagnole (Philippines, L'inii]M' .les Visayas); 13.800 hab.
Banteux, comm. du Nord, arrond. et à 15 kilom. de Cambrai, sur l'Escaut; 1.013 hab. Brasseries.
Banti (Brigida Bandi, dite), cantatrice italienne, née en 1756 ou en 1757, morte àBologne en 1806. On raconte qu'elle était à Paris en 1778, chantant dans les cafés et sur les boulevards, et qu'un soir, do Vismes directeur de ropéra, l'entendant par hasard, fut frappé de la beauté, do l'étendue et de l'accent de sa voix. De Vismes l'engagea pour la troupe italienne qui donnait en ce moment dos représentations a r(>|Mia, et son succès y fut, dit-on, prodigieux. Di- • tr . <triinieu(.!a pour elle" une carrière brillante, et daiii.iiii plus .-xtraormuaire qu'on assure qu'elle ne connut jamais une note do musique. Elle obtint des succès retentissants sur les principales scènes italiennes de l'Europe. Elle mourut, paraît-il, dans un état voisin do la misère, victime de terribles habitudes d'intempérance.
BANTIALE {si) n. f. Nom donné à deux plantes parasites, croissant dans la Malaisio, dont Tune, la bantiale noire, paraît être une espèce de gui, et l'autre, la bantiale roiKfr. uno orchidée du genre épidendre : Des fourmis se rrrt'ficiif (tes f/aleries dans les feuilles des bantialks.
banting {tinff') n. m. Nom malais d'un bmuf sauvage de 1 il.- de Java (60s sondaîcus), dans lequel on retrouve la souche de certaines races de bœufs domestiques. V. dœiîf.
BantOU, E, celui, celle qui appartient à un ensemble de populations comprenant presque tous les groupes humains de l'Afrique sud-équatoriale, à part les Bo.sjesraans et les Hottentots. — Les Baniods.
— Adjectiv. ; Famille bantode.
— Encycl. Les Bantous sont loin de constituer une unité ethnique ; si les Cafres peuvent à la rigueur être regardés comme formant un ensemble assez homogène, on ne saurait en rapprocher, par les caractères physiques ni les mœurs, les populations de l'intérieur du contment, ni celles do la Guinée inférieure. La famille bantoue est une famille purement linguistique, dans laquelle on range des groupes humains fort différents les uns des autres, et qui n'ont seuvent d'antre lien que de parler des langues offrant uno pan-iitt', tf ailietirs incontestable. V. agglutinant.
BantOUZELLE, comm. du Nord, arr. et à 14 kil. de Cambrai, sur rKseaut; 1.019 hab. Tissage de laines, brasserie.
Bantry, ville maritime d'Irlande fprov. de Munster, comté de Cork), sur l'Atlantique, au fond de la vaste baie de son nom ; 2.G30 hab. Pèche, commerce de grains.
— Histoire. En 1689, un combat naval eut lieu près de l'entrée de la baie de Bantry, entre la flotte française qui portait Jacques II, et les forces britanniques. Quand, en 1796, la France projeta l'invasion de la Grande-Bretagne, plusieurs vaisseaux y jetèrent l'ancre, le 22 décembre ; mais le général Hoclie, commandant en chef, n'arrivant pas, le commandant de l'escadre s'éloigna des côtes d'Irlande.
Bantva, ville de l'Inde anglaise (présid. de Bombay [Kattivar]); 7.600 hab. Ch.-l. d'une principauté de 38.500 h.
Bantych-KAMINSKY (Nicolas Nicolaievitch), historien russe, né à Niejine en 1737, mort à Moscou en 1814. Il fut l'un des directeurs des archives de Moscou dont il dressa un inventaire ot qu'il sauva lors de l'invasion des Français en les transportant jusqu'à Nijni-Novgorod. Parmi ses nombreux ouvrages (en russe), on cite : Gramma/ti'e latine (l779),et des travaux sur l'histoire de la Poiogne. — Son fils Dmitri Nicolaikvitch, administrateur et écrivain russe, né à Moscou en 1788, mort à Saint-Pétersbourg en 1850, porta à Paris l'acte do ratification de la paix(iai4).Il aété gouverneur de Tobolsk en 1875,de Vibia en 1835. On a de lui : V<>>/,i.,r m Moldavie, en YaUchie et en .S'cWyf>(isin Tm ,'■' :, ,, ,,(,,, ' f </f s ministres de Pierre le drondyisi: li /■ f,/.-Bussi€ (1822) ; Biogra-
phie des v " ' r, chaux russes (1840); Dtc-
lionnairr </.:, /,./,,,„, s , /, ,^ rw/,/. ,v (/e la Bussie {lS3G-lS-il).
BANULAC {l'ifc'} i\. m. Arbrisseau des Philippines, qui appartiint à la famille des rubiacées.
BANVARD {var'— rad. ban) n. m. Féod. Garde d'un torrituire banal.
Banvilxx I Théodore de), poète français, né à Moulins en 1823. mort à Paris en 1S91. C'est un des derniers et des plus brillants disciples de l'école littéraire do 1830. Venu à la suite des Victor Hugo, des Alfred de Musset, des Théophile Gautier, il les a pris pour modèles, et, comme eux, passionné avant tout pour la forme, amoureux des couleurs et des imagos, il s'est montré leur digne élève. En 1842 parurent les Cariatides, volume de vers qui appela sftr lui l'attention de la critique et des lettrés. Bientôt après, en 1846, un second volume paraissait sous le titro de Stalactites. De 1850 i 1852, il rédigea le feuilleton dramatique du journal le Pouvoir, et montra qu'il savait manier avec autant d'habileté la proso quo les vers ; d'autres articles, préfaces, notices et feuilletons n'eut fait, depuis, que prouver son égal talent dans les deux genres. Cependant, jusqu'en 1857, son nom n'était guère sorti d'un cercle encore bien limité de lecteurs. Ce furent les Odes funambulesques, dans lesquelles il disloquait le vers à outrance, répandait à pleines mains des rimes ultra-riches et s'efforçait de fixer la langue comique du xix* siècle, qui le firent sortir hors de pair. Sainte-Beuve fut émerveillé de cette maestria et dit de lui qu'il était un de ceux qui « venus tard et des derniers par làge, ont eu l'onthousiasmo des commencements : qui ont gardé le scrupule de la forme ; qui savent, pour l'avoir appris à forte école, lo métier
lin d'ouvrier, c'oiit-à-<iiro do • la trempe, du rcKsort ; qui
rit, ot daoK tomt I08
..-u'.r,.s I.-, „l„s im-
1 ; te
: ta parîêienM,
genres; nou ,..,
portantes, quiiureiii, apr.
t'ouêin du ro/', comédie en v*-;
scènes do la vie (1859) ; les J
en versflHOij; Diane au A-,... ....... n- ■
Pomme, comédie en ven» (inoO; ; Ivn C suite do médaillons curicuscmcnl ciftolé» dans IcmiuoIs U a essayé do rendre quelque» ^— ^
pbyslonomicH c o n t e m poranies (1806-1873); 6'rmf/oire f comédie en prose (186(1) ; Nouvelles Odci funamhuknqucH (1809); Florise, comédie en vora(l870j; Idylle» pruasiennet (1871); Petit Traité de Poésie française (1872), livre dans lequel on trouve des idées neuves, des aperçus ingénieux ; Trente-six Ballades joyeuses, précédées d'une « Histoire de la ballade *, par Charles Asselineau (1873), œuvre de restauration poétique, dans laquello il a fait revivre la vieille ballade de Villon et de Marot : les Princesses (1874) ; Oceidentalcn, Bimen dorées, Btmdets (1875) ; Déidamia, pièce on vers (1876) ; Uymms, comédie lyrique (1879); Comédies {1879), recueil comprenant : le l'euilleton d'Aristophane, le Beau Léundre, le Cousin du roi, Diane au huis, les Fourberies de Aérine, la Pomme, Florisc, Déidamia et la Perle; Mes souvenirs (1882), série do courtes, mais intéressantes éludes sur les écrivains célèbres du temps ; Paris vécu, suivi de Feuilles volantes (1883); la Lanterne mat/igue il»è:\); Biquet à la houppe, comédie féerique (1884) ; \ou» tous (1884J, poésies nouvelles; Contes héroïques {imV) ; Contes bourgeois {m'a j); Socrate et sa femme, comédie en un acte et en vers (1885) ; Lettres chimériques {is»5) ; Madame Itobert (1887), recueil do nouvelles. Ses dernières œuvres furent / Sonnailles et clochettes, poésies (1891), et Marcelle Babbe, roman (1891).
BANVIN {de ban, et vin) n. m. Dr. féod. Ban ou avis public par lequel le seigneur autorisait à vendre du vin dans sa seigneurie, en prélevant un impôt. 11 Plus ordinairem.. Droit en vertu duquel il pouvait, avant tous ses vassaux. vendre seul, jusqu'à une certaine époque de l'année, les vins de sa récolte. D'abord fixée au gré du seigneur, la durée do ces bans le fut par la coutume, à partir du xii» siècle.
BANYA n. m. Instrument employé par certaines peuplades nègres de l'Afrique pour accompagner des chants légers. Il se compose d'un récipient de terre cuite, de forme conique, dont les parois sont légèrement elliptiques.
BANYA, mot hongrois signifiant mine, qui entre dans la composition de quehiucs noms de lieux de la Hongrie, tels que Fclso- BASYA,iVa,(/j/-BANVA.V.ccsmots.— Il existe aussi en Hongrie, comiiatdcKrasso-Sziireny, un village de Banya peuplé de 2.300 hab.
BanyaÏS, peuple qui habite sur la rive droite du Zambèze. — Un Banyaî.
— Encycl. Les Banyais sont dos nègres dont le sang est très mêlé do sang blanc, probablement arabe. On trouve chez eux des individus d'une couleur café au lait do nuance pâle. Grands chasseurs, ils vivent surtout de gibier, ou des provisions qu'ils enlèvent à leurs voisins dans les razzias. I^eur gouvernement est une sorte do république féodale. Ijors(|u'un chef vient à mourir, on choisit pour lo remplacer le fils de sa sœur, de préférence à son propre héritier. Quoique la polygamie existe, les femmes ont uno influence qu'on n'est guère habitué à rencontrer dans les pays africains.
BanyaMZI, territoire de l'Afrique équatoriale (Etat indépendant du Congo), entre le fleuve Congo et lo lac Léopold IL II est habité par la tribu des Banyanzis.
BanyuLS-SUR-M£R, comm. des Pyrénées-Orientales, arrond. et à 42 kilom. de Céret,sur la Méditerranée, àl'embouchure du fleuve côtier Batloury : 3.222 hab. Cli. de f. Midi. Laboratoire de zoologie marUime. sanatorium, port fréquenté par des caboteurs. Aux environs, sont les vignobles (presque entièrement détruits) qui fournissent les vins dits de Grenache et de Bancio. (En 1793, une poignée de paysans de cette commune, aidés par les femmes et les vieillards, tint on échec 4.000 Espagnols au col de Banyuls, uno des clefs de la France.)
Banz, château de Bavière (haute Franconie), à 4 kilomde Lichtenfels, sur le Mein. L'origine de ce château est un ancien couvent do bénédictins, fondé en 1071par Albareda, épouse d'Albert de Babenberg. — Uahbaye ac Banz brilla d'un vif éclat au xiv* siècle. Les religieux y fondèrent une belle bibliothèque, des collections de médailles. dVeuvres d'art et d'histoire naturelle. En lSi>2, eetto association religieuse fut dissoute, la bibliothèque transi'érée ù. Bamberg, la collection des médailles à Munich; le cabinet d'histoire naturelle, riche surtout en fossiles des environs, resta seul à Banz. Labbave. le plus bel édifice seigneurial de la BVanconie, fut achetée par le duc Guillaunie de Bavière, qui en fit sa résidence d'été et le transmit, en lS37,à son petit-fils, le duo Maximilien. L'église du château de Banz contient le monument du général Berthior.
BanZAS, belle et nombreuse tribu du Congo belge qui s'étend entre lOubangui et la Mongala. Les Baozas se tatouent et s'introduisent des ornenïents dans les oreilles, lo nez et la lèvre supérieure. — L'n Banza.
BAOBAB I hab') n.m. Bot. Genredemalvacées.delatriba des bombacées : Le baobab, ce géant de la végétation^ a \m tronc de cent pieds de circonférence.
— Encvcl- Le genre baobao compTend plusieurs espèces: l'une, VAdansonia digitatcL, abondante dans les régions chaudes do l'.Vsîe et de l'Afrique ; uno autre propre à l'Australie ; uno troisième croissant à Madagascar.
Le baobab, dont la plus srrande hauteur ne parait pas . dépasser 9 à lu m., acquWt des dimensions bien plus
Baoya.
BAOULÉ — BAPTEME
"randes en largeur. Soû tronc atteint jusqu'à 23 m. de circonférence. Cette masse énorme est couronnée de branches non moins gigantesques, longues de 20 à 25 m. et aussi grosses que les plus grands arbres do nos forêts. Le poids de ces branches les fait incliner de telle sorte, que leur extrémité va toucher le sol et que l'arbre entier ligure une
elles du mar-
Les feuilles sont digitées, à folioles pé-
tiolées, coriaces, rappelant par l ronnier d'Inde. Les llcurs sont très grandes, et remarquables par leur calice verdâtre à la face interne, leur corolle blanche ou rouge, suivant les espèces, et leurs anthères rougeàtres ; elles présentent quelque ressemblance avec celles de la rose trémiùre. Les fruits, connus sous ie nom de pain de singe, sont ovoïdes, de la grosseur d'une orange, et renferment une pulpe acidulé, dans laquelle sont disséminées les graines.
Le baobab est employé à de nombreux usages. L'écorce etles feuilles desjeunes rameaux, qui renferment beaucoup de mucilage, servent à faire des tisanes adoucissantes. Ces mêmes feuilles, séchées à l'ombre, sont ensuite réduites en une poudre que les nègres nomment lalo, et qu'ils mêlent à leurs aliments. La pulpe du fruit est assez agréable, quand elle a été édulcorée. Le suc sert à faire une boisson très renommée contre les fièvres putrides. On utilise encore le fruit gâté pour faire du savon. Dans l'énorme tronc du baobab les mdigènes suspendent leurs fétiches.
Le nom du « baobab » signifie arbre de sance de cet arbre est, en etfet, pour a
BaoULÉ {\e Balchoy n" 2 de Mage), occidentale (Sénégal) du Bakhoy, qui, par sa réuni
ille ans ; la croisisi dire indéfinie, ière de l'Afrique deux branches principales le Bafinc à Bafoulabé,
onstitue le Sénégal. ~ Pays de l'Afrique occidentale française, côte de l'Ivoire, arrosé par le Bandama.
BaOUR - LORMIAN f Pierre - Marie - François - Louis ) , poète et auteur dramati([ue français, né à Toulouse en 1770, mort à Paris en 1854. Il était fils d'un imprimeurlibraire, et débuta dans la carrière des lettres par des satires assez piquantes contre les membres de l'Athénée do sa ville natale. Après avoir donné à Toulouse, en 1705, une traduction très pâle de la. Jérusalem délivrée du Tasse, il vint à Paris et publia, en 1801, les Poésies f/alUqites, imitation des légendes calédoniennes, écrite dans le goût un peu nuageux de l'époque, qui lui attira.la faveur au public et celle du premier consul, amateur passionné des poésies ossianiques. Une tragédie en vers, Omasis, représentée en 1806, et dans laquelle brillèrent Talma, Baptiste aîné et M"' Mars, eut un grand succès, ainsi que Mahomet II (1810J. Le poème des Fêtes de l'hymen, composé à l'occasion du mariage de Napoléon avec Marie-Louise, et le Chant 7iuptial, poésies do circonstance, fWenl suivis de l'Atlantide ou le Géant de la montagne bleue, liustan ou les Va'ux, Songes (1812), qui n'ont pas dé grands mérites littéraires. En revanche, l'opéra en cinq actes, la Jérusalem délivrée, obtint la même année un grand nombre de rejirésentations. Baour-Lormian entra â l'Académie française en 1815; il remplaçait le chevalier de Boufflers.
Après avoir chanté Napoléon et Marie-Louise, Baour- Lormian montra, par le Hetour à la religion, poème, et le Sacre de Charles X, qu'il ne boudait pas la Restauration. Mais il se ridiculisa en écrivant des satires assez niaises contre le romantisme naissant : le Classique et le Bomantii/ue, dialogue en vers ; Encore im mot, pièce dans laquelle il se flattait de dire le dernier mot sur cette fameuse âuerelle. Dans ce temps-là, on se faisait la guerre à coups 'épigrammes. Rapportons celles-ci d'une autre querelle qu'il eut avec Lebrun :
On dit que la gloire nourrit.
Et c'est pourquoi Lebrun maigrit,
disait Baour-Lormian de son confrère, qui était extraordinairemenl maigre. Lebrun riposta aussitôt :
Sottise entretient la santé ;
Eaour s'est toujours bien porté.
BaouSK, ville de Russie (gouv. de CourlandeV sur le Memel ; 4.5ûm hab. Victoire de Pierre le Grand sur l'armée suédoise, en 1705. Ch.-l. d'un district peuplé de io.OOO hab.
• Lormian.
BaoussÉ-ROUSSÉ (caver>tîs de) ou Grottes routes,
grottes situées en Italie (Ligurie, comm de Vmtimille), tout près de la frontière française. E. Rivière a fait dans ces neuf cavernes, dites à tort Grottes de Menton, d'intéressantes découvertes préhistoriques.
Baoutchi, pays du Soudan central, capit. Yakoba, visité par Rohlfs clparVngel.
BAPAUME n. m. Terme de marine usirc .iyns l'expression Navire en baptiiniic. Navire empêché de faire route par 1p calme plat ou par suite d'avaries,
BapaumE, ch.-l. de cant. du Pas de-Calais, arrond. et à 22 kil. S. K.
d'Arras, près de la source de la Sensée; 3.144 hah. Ch. de f. Nord. Fabriques d'huiles d'œillette et de colza ; savonneries, brasseries. — Le cant. a 22 comm. et 11. 720 hab.
— Histoire. Bapaume a subi de nombreuses vicissitudes : prise et saccagée par Louis XI, elle fut restaurée par Charles-Quint, assiégée et prise encore par François I^', et
Armes de Bapa'
Courcelles
^ÈMiRzevénâ
\J^ n,^ Bobin
épignies \
Plan de la bataille de Bap;
enfin par La Meilleraye, en 1641, sur les Espagnols; cédée définitivement à la France, en 1050, par le traité des Pyrénées. — Les 2 et 3 janvier 1871, l'armée française du Nord, commandée par Faidherbe, y vainquit les troupes allemandes du général de Gœben.
— BiBLiOGR. : Faidherbe, Campagne de l'armée du Nord.
Bapaume (Amable), publiciste français, né à Yvetot en 1825, mort en 1895. Il se consacra de bonne heure à l'enseignement, et écrivit plusieurs pièces de théâtre, sous le pseudonyme de Henki Nokmand. Il fit représenter, en collaboration avec Commerson, des vaudevilles : Ip JhMihlf ,i,-iir. h> Futur dans le pétrin, la Vengeance de pis:/'" I , . !■ ■■ \ ■■■-niici's de Cudichct et les Premières armes di- ' ■ Vvec le chansonnier Paul Avenel, il fit
jou. I / /,..,. ,( le Philistin, comédie, et le Seniice de fiuii, vamii-s liic. On lui doit encore un vaudeville. A' Q P G, et une comédie, les Egarements de deux billets de banque. Il publia sous son nom plusieurs romans : Juana la lionne (1847): la Borne tintamaresqne (1870); la Pierre jaune, et enfin les Béguins de Paris (1882); etc. Il collabora au Tintamarre de Commerson, puis au Tam-Tam, dont il devint propriétaire en 1876.
BAPHIER {fi-ê — du gr. baphê, teinture) n. m. Genre de légumineuses-papilionacées, tribu des sophorées, renfermant des arbres de l'Afrique tropicale. Les baphia africana et laurifolia ont des bois plus denses que l'eau, susceptibles d'un beau pnli, ayant une odeur do violette et contenant une niaînrr i mIhimuIc rouge.
BapBOMET ou BafomET. iK.'ii d'une idole qui, suivant certams auteurs, oiaii a'l.'i<-e par les templiers; ce fait n'a d'ailleurs jamais été i)rûuvé d'une façon indiscutable. C'est une transcription du nom arabe Mohammed avec le changement de l'aspirée /; en f, comme dans beaucoup de mots espagnols empruntés à l'arabe.
BAPHORHIZE (du gr. baphê, teinture, et rhiza, racine)
[| I TuT. Syn. do ORCANETTE OU BDGLOSE TINC-TORIALE.
Baporo, ville de l'Afrique occidentale {Libéria, pays de Rondo); 10.800 hab.
BapotOS, population du Congo belge, qui s'étend de la Mongala à lltimbiri. Les Bapotosont le corps et le visage couverts de tatouages formés de véritables ampoules de la grosseur d'un pois. Les femmes s'introduisent dans la cloison du nez un bâtonnet orné de perles. — Un Bapoto.
Bapst, famille d'orfèvres joailliers, originaire de la Souabe. Georges-Michel BapSt reçut en 1752 le brevet d'orfèvre du roi, et mourut en 1770. — Son fils. Georges-Frè- DfcEic, s'associa avec son neveu Hébrard Bapst et épousa la fille de Menière, le dernier joaillier de Louis X'VI. (Ce mariage fit passer dans la famille Bapst les dessins et modèles de la couronne). — De 1814 à 1831, Hébbard Bapst fut joaillier du roi, et jusqu'en 1832 chargé de la garde des diamants et joyaux de la couronne. — Durant le gouvernement de Juillet, ce fut Constant Bapst, fils do Hébrard, qui succéda à son brevet ; il niuurut en 1849. — Son fils, Paul-Alfred, fur joaillier de la couronne sous le second Empire, et prit une grande part au mouvement industriel de cette période. Il mourut en 1879, laissant comme successeur son fils Germain Bapst, né à Paris en I85fi, qui s'associa avec Falize, à qui passa la suite de la maison originelle. [Germain Bapst, livré aux études historiques et archéologiques, fut chargé de missions en Orient, et il a publié les ouvrages suivants : le Musée rétrospectif du métal à V Exposition centrale des beaux-arts ;i8S!j; Inventaire de Marie-José phe de Saxe, dauphinc de France, f7St-t767 {l8S3l; Imprimerie et Beliure (1883); Etude sur Vétain dans l'antiquité et au moyen âge (1884); Etudesur les coupes phéniciennes (1885); Souvenirs du Caucase, fouilles sur la grande chaîne (1885); Histoire des joyaux de la couronne (1887); les Panoramas et les Dioramas (1891) ; Essai sur l histoire du théâtre (1893) ; etc.]
BAPTE ou BAPTA (du gr. baptein, teindre) n. f. Genre dinsectei: lépi<ioptères, sous-ordre desgéométrines, famille renfermani des phalènes européennes dont on connaît trois ou quatre espèces. Citons la bapta pictaria (France).
BAPTÊME {ba-tèm' — gr. baptismos ; de baptizein, laver) n. m. Dans la religion chrétienne, Sacrement qui s'administre au moyen d'une ablution, en prononçant certaines paroles, et dont l'effet est d'effacer le péché originel et de rendre chrétien : Becevoir, Administrer le baptême.
— Baptême par immersion. Baptême conféré en plongeant le catéchumène dans l'eau, ii Baptême par infusion, Ba.jitt-me conféré en répandant de l'eau sur le catéchumène, ii Baptême par aspersion. Baptême conféré en aspergeant les catéchumènes. Il Baptême d'eau. Baptême conféré par la méthode ordinaire, au moyen de l'eau, il Baptême de sang. Le martyre, parce qu'il tient lieu d'un véritable baptême, ii /i, If, tenir ,h- ff'u ou df drsir. Baptême suppléé par un désir jilnu ^i .ir.' li;q.tiM', ri ,|ui supplée le véritable bapi.iii.'. i|ii:iii.l>.iise tiniucUnislimpossibilité de le recevoir.
i':ir(i du Itapiéiiu', graip que le baptême confère ; (Jui o rotisi-rié .son innocence '/ fjui de nous a son baptême entier, (Boss. J II Foi chrétienne, Pratique de la religion chrétienne.
— iVom de baptême. Prénom qu'on donne au néoDhyto, au moment de son baptême. V. nom.
— Par ext. Fête et cérémonies dont on accompagne ordinairemeuc le baptême, n Cortège des personnes invitées à un baptême : A travers les carreaux du fond, on voit passer le baptême. (Scribe.)
— Par anal. Nom donné à certaines bénédictions solennelles : Le baptême d'une cloche, d'un navire.
— Fig. Consécration, régénération, initiation : Le repentir est un nouveati baptême, n Becevoir le baptême du feu. Assister à une bataille pour la première fois.
— Encycl. I. Doctrine catholique sur le baptême. 1. Définition. Le baptême est un sacrement institué par Jésus-Christ pour régénérer l'homme spirituellement par l'ablution de l'eau accompagnée de l'invocation expresse des trois personnes de la sainte Trinité. C'est après sa résurrection que Jésus-Christ institua le baptême ; il dit à ses apôtres: « Allez, enseignez toutes les nations; baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »
2. Effets du baptême : 1° Le baptême efface le péché originel, et aussi tous les péchés actuels chez les adultes instruits et contrits; 2» Il donne la grâce sanctifiante; S" Il remet toutes les peines temporelles ou éternelles du péché, soit originel, soit actuel, sans détruire toutefois la concupiscence qui subsiste avec les autres suites du péché d".\dam ; 4» Il nous donne droit aux fruits de la rédemption, et par conséquent au ciel; 5° Il nous fait chrétiens et enfants de l'Eglise, aux lois de laquelle il nous soumet, et nous rend capables de recevoir les autres sacrements qui, administrés à un non-baptisé, seraient nuls ; G" Enfin, il imprime dans l'âme un caractère ineffaçable et, par conséquent, ne peut jamais être réitéré.
3. Nécessité du baptême. Le baptême est absolument nécessaire au salut, pour les enfants comme pour les adultes. '" Personne, dit Jésus-Christ, n'entrera dans le royaume des cieux s'il n'est régénéré par l'eau et la vertu du Saint- Esprit. 11 (Jean, m, 5.) Cependant, le baptême peut être suppléé par le martyre (baptême de sang], ou par un acte do charité parfaite accompagné du désir d'être baptisé (baptême de désir). Mais celui qui aurait été régénéré par le martyre ou par un acte d'amour de Dieu, serait privé du caractère que seul le sacrement peut imprimer.
4. Matière au baptême. La matière du baptême est l'eau vraie et naturelle: eau de mer, de source, de rivière, de pluie, chaude ou froide, ou même glacée, trouble ou limpide, en un mot toute eau qui n'a pas été substantiellement altérée. Conféré avec tout autre liquide, le baptême serait absolument nul. L'eau dont se sert le prêtre pour administrer le baptême solennel doit toujours être l'eau mêlée d'un peu de saint chrême, qui est bénite la veille de Pâques et de la Pentecôte. L'application de l'eau ou ablution se fait par infusion, quand on verse de l'eau sur la tête de la personne que l'on baptisé (c'est, depuis la xn* siècle, la pratique de l'Eglise d Occident), par immersion, quand on plong^e le corps dans l'eau baptismale (c'était l'usage primitif, c'est celui de l'Eglise d'Orient), par aspersion, q^uand on jette de l'eau sur la personne que l'on baptise; ainsi fit probablement saint Pierre quand il baptisa les 3.000 personnes qu'il convertit lors de sa première prédication. Quelle que soit la forme adoptée, il faut que l'eau atteigne le corps de manière à produire une véritable ablution; ordinairement celle-ci est répétée trois fois, en l'honneur des trois personnes de la sîùnte Trinité.
5. Paroles sacramentelles du baptême. Les Latins disent: « Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. • Les Grecs : « Un tel est baptisé au nom..., etc. « Ces deux formules sont les seules que reconnaisse l'Eglise : elles sont prononcées exactement au moment où Teau coule sur le corps; sinon, le sacrement est nul.
6. Cérémonies du baptême. Pour inspirer plus de respect aux fidèles, l'Eglise a, dès les premiers temps, entouré l'administration du baptême de cérémonies qui, sans être indispensables, ne peuvent être omises sans raison grave. Accompagné de ces cérémonies, le baptême est dit solennel, sinon, on l'appelle communément ondoiement. L'ondoiement no peut être employé qu'en cas de danger ou avec permission de l'évêque : les cérémonies omises doivent être suppléées au plus tôt.
7. Minisire du baptême. Nul no peut conférer le baptême solennel s'il n'est évêque, prêtre ou au moins diacre, et toujours dans l'église paroissiale ou dans une annexe renfermant des fonts baptismaux. Le prêtre et l'évêque sont encore les ministres ordinaires de Vondoiement; mais, en cas de nécessité, toute personne, orthodoxe ou hérétique, fidèle ou incrédule, peut et doit baptiser, rourvu toutefois qu'elle ait l'intention de faire ce que fait 1 Eglise.
8. Sujet du baptême. Tout être humain, quel que soît son âge, doit recevoir le baptême, sous peine de compromettre son salut éternel. C'est donc, aux yeux de l'Eglise, pour les parents chrétiens, un devoir pressant que de faire baptiser leurs enfants au plus tôt, c'est-à-dire dans les trois jours qui suivent la naissance. Chez les adultes qui se présentent au baptême, certaines dispositions sont ' requises : \° la volonté d'être baptisés; 2^ la connaissance des principales vérités de la foi : 3" la contrition au moins imparfaite. (La confession n'est pas obligatoire, on la conseille cependant comme moyen de pénitence, quoique l'absolution ne puisse être reçue.) Si ces dispositions lui faisaient défaut, l'adulte baptisé recevrait le caractèret mais non la grâce, qui serait différée.
Dans les premiers temps de l'Eglise, les adultes n'étaient admis au baptême qu'après avoir parcouru les divers degrés du catéchuménat : auditeuj's d'abord, ils recevaient
liiistrurtion nécessaire; eom/u'tcntx, ils assistaient au coininoiiceniont do la incsso et pratitiuaient les ubsiiiu'iiflos do préccplo; tUtts, oiilln, ils rocevaiont soleniicllornont Iot)uplome, soit la voiUo do Pàquos, soit lavoillo do la rentocôto.
L'Kgliso oxitjo que les cur6s drossent exacloment, dans l.'.s rogistros do la paroisse, les actes do baptême: un -ImiKIo do ors ro{>istpos est déposô ji l'ôvùchô.
II lïncTiMNr nt-s rnnrnKNN non CATHOLlyoKS touchant I !■ HMTiMr: !■■ \i r l'rri^frn.r Nirme (lu bajttèmc. Tous 1rs h.Trtii|iirN .jiii nni tiM' l,i i) .iii .iiiission do la grâco par l.'s s;ii [■.■iii.'iiis, ujH iiaiur.'ll.in. m, rejeté lo baptômo : tels, aux premiers temps, les pf/af/iais ; au moyen âge, les béquins- à la Hé l'orme les lo « '
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